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chaque mercredi

Chaque Mercredi

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LE GOUT D HAITI

Port-au-Prince, le 17 septembre 2014 : Une nouvelle édition du livre de cuisine illustré,
LE GOUT D’HAITI vient de sortir ! C’est la 6e édition de ce livre. Le Goût d’Haïti et sa
version en anglais, A taste for Haïti, totalisent à ce jour 10,000 exemplaires diffusés,
le plus gros tirage de livre hors scolaires en Haïti, et le plus grand succès du genre !
Edité pour la première fois en 2000, Le Goût d’Haïti est le fruit d’un minutieux travail de
compilation et de la gourmandise de son auteur, Stéphanie Renauld Armand.
« Conquise par la nourriture haïtienne dès mon premier long séjour en Haïti en 1990, je
cherchais un livre de cuisine typique, mais ne pouvais trouver que des livres contenant
plus de cuisine française que créole… Journaliste et gourmande, j’ai décidé de
concevoir moi même un florilège des recettes créoles d’Haïti ».
Avec environ 150 recettes, illustrées de 50 tableaux naïfs représentant des scènes de
vie quotidienne haïtiennes, Le Goût d’Haïti a su conquérir un public haïtien mais pas
seulement. Cet ouvrage voyage bien au delà des frontières. C’est par excellence le
souvenir qu’un Haïtien ou un touriste emporte avec lui.
Vendu surtout en Haïti, dans les librairies, les boutiques de souvenirs, à l’aéroport, mais
aussi à Labadie, il a été diffusé à Miami, Paris et à Montréal.
Cette nouvelle édition, publié avec le support du café Rebo, en est la preuve : la cuisine
créole d’Haïti a un fort pouvoir évocateur. En 14 ans et avec 10,000 exemplaires déjà
diffusés, les saveurs d’Haïti voyagent et font voyager les lecteurs à travers cet
incontournable « beau-livre » appétissant.
Le Goût d’Haïti est une conception originale de Stéphanie Renauld-Armand. Journaliste
et directrice de presse de 1990 à 1996 en France, elle est installée depuis en Haïti où
elle a publié Le Goût d’Haïti (2000, 2002, 2009, 2014), A Taste for Haïti (2004,
2011), 12.01.2010 me.mo.rial (2011) en tant qu’auteur. Et comme éditeur : Haïti Portrait
d’un Pays (D. Kedar 2004), A la découverte des oiseaux d’Haïti (F. Sergile 2005),
Grandes Dames de la Musique Haïtienne (FHJ, 2013). Nota Bene Editions
Communication est une entreprise spécialisée dans la communication et l’édition
d’ouvrages institutionnels et de beaux livres, créée en 2009.
Information, interview : contacter Wellcom - Stéphanie Renauld Armand 34420841.

par Louis Michelet

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Albanie: discours du pape aux autorités et au Corps diplomatique

Monsieur le Président,

Monsieur le Premier Ministre,

Honorables Membres du Corps Diplomatique,

Excellences, Mesdames, Messieurs,

Je suis très heureux d’être avec vous, sur la noble terre d’Albanie, terre des héros qui ont sacrifié leur vie pour l’indépendance du pays, et terre des martyrs qui ont témoigné de leur foi aux temps difficiles de la persécution. Je vous remercie de votre invitation à visiter votre patrie, appelée « terre des aigles », et pour votre accueil festif.

Près d’un quart de siècle s’est écoulé depuis que l’Albanie a retrouvé le chemin, rude mais passionnant, de la liberté. Celle-ci a permis à la société albanaise d’entreprendre un parcours de reconstruction matérielle et spirituelle, de susciter beaucoup d’énergies et d’initiatives, de s’ouvrir à la collaboration et aux échanges avec les pays voisins des Balkans et de la Méditerranée, de l’Europe et du monde entier. La liberté retrouvée vous a permis de regarder vers l’avenir avec confiance et espérance, de lancer des projets et de tisser à nouveau des relations d’amitié avec les nations voisines et lointaines.

Le respect des droits humains – parole essentielle pour vous -, parmi lesquels se distingue la liberté religieuse et d’expression de la pensée, est, en effet, une condition préalable au développement même du pays qu’il soit social ou économique. Quand la dignité de l’homme est respectée et que ses droits sont reconnus et garantis, fleurissent aussi la créativité et l’esprit d’initiative, et la personnalité humaine peut déployer ses multiples initiatives en faveur du bien commun.

Je me réjouis particulièrement d’une heureuse caractéristique de l’Albanie, qui est préservée avec beaucoup de soin et d’attention : je fais référence à la cohabitation pacifique et à la collaboration entre ceux qui appartiennent à différentes religions. Le climat de respect et de confiance réciproque entre catholiques, orthodoxes et musulmans est un bien précieux pour le pays, et acquiert une importance spéciale à notre époque où le sens religieux authentique est travesti par des groupes extrémistes, et où les différences entre les diverses confessions sont déformées et instrumentalisées, en en faisant un dangereux facteur d’affrontement et de violence ; cela au lieu d’en faire une occasion de dialogue ouvert et respectueux, et de réflexion commune sur ce que signifie croire en Dieu et suivre sa loi.

Que personne ne pense pouvoir se faire de Dieu un bouclier lorsqu’il projette et accomplit des actes de violence et de mépris ! Que personne ne prenne prétexte de la religion pour accomplir ses propres actions contraires à la dignité de l’homme et à ses droits fondamentaux, en premier lieu celui à la vie et à la liberté religieuse de tous !

Ce qui se passe en Albanie démontre, au contraire, que la cohabitation pacifique et fructueuse entre personnes et communautés appartenant à des religions différentes est, non seulement souhaitable, mais concrètement possible et réalisable. En effet, la cohabitation pacifique entre les différentes communautés religieuses est un bien inestimable pour la paix et pour le développement harmonieux d’un peuple. C’est une valeur qui est gardée et qui s’accroît chaque jour par l’éducation au respect des différences et des identités spécifiques, ouvertes au dialogue et à la collaboration pour le bien de tous, et par l’exercice de la connaissance et de l’estime les uns des autres. C’est un don qui est toujours demandé au Seigneur dans la prière.

Puisse l’Albanie continuer toujours sur cette route, devenant pour beaucoup de pays un exemple dont on s’inspire !

Monsieur le Président, après l’hiver de l’isolement et des persécutions, est venu enfin le printemps de la liberté. À travers des élections libres et de nouvelles formes institutionnelles, le pluralisme démocratique s’est consolidé et cela a favorisé la reprise des activités économiques.

Beaucoup de personnes, surtout au début, poussées par la recherche d’un travail et de meilleures conditions de vie, ont pris le chemin de l’émigration et participent à leur manière au progrès de la société albanaise. Beaucoup d’autres ont redécouvert les raisons de rester dans le pays et de le construire de l’intérieur. Les peines et les sacrifices de tous ont contribué à l’amélioration desconditions générales.

L’Église Catholique, de son côté, a pu reprendre une existence normale, reconstituant sa hiérarchie et renouant le fil d’une longue tradition. Des lieux de culte ont été construits ou reconstruits, parmi lesquels se distingue le sanctuaire de Notre Dame du Bon Conseil, à Scutari ; des écoles ont été fondées ainsi que d’importants centres éducatifs et d’assistance, à la disposition de tous les citoyens. La présence de l’Église et son action sont dès lors perçues à juste titre non seulement comme un service à la communauté catholique, mais aussi à la nation tout entière.

La bienheureuse Mère Teresa, avec les martyrs qui ont héroïquement témoigné de leur foi – à eux va notre plus haute reconnaissance et notre prière – se réjouissent certainement au ciel de l’engagement des hommes et des femmes de bonne volonté pour faire refleurir la société et l’Église en Albanie.

Mais maintenant de nouveaux défis se présentent auxquels il faut répondre. Dans un monde qui tend à la mondialisation économique et culturelle, il convient de faire tous les efforts pour que la croissance et le développement soient mis à la disposition de tous, et pas seulement d’une partie de la population. De plus, un tel développement ne sera pas authentique s’il n’est aussi durable et équitable, c’est à dire s’il ne se souvient pas des droits des pauvres et ne respecte pas l’environnement. À la mondialisation des marchés il est nécessaire que corresponde une mondialisation de la solidarité ; la croissance économique doit s’accompagner d’un plus grand respect de la création ; en même temps que les droits individuels, ceux des réalités intermédiaires entre l’individu et l’État doivent être protégés, et la première de toutes ces réalités c’est la famille. L’Albanie aujourd’hui peut affronter ces défis dans un cadre de liberté et de stabilité, qui sont consolidées et qui font bien espérer pour l’avenir.

Je remercie cordialement chacun de vous pour l’accueil délicat et, comme le fit saint Jean-Paul II en avril 1993, j’invoque sur l’Albanie la protection de Marie, Mère du Bon Conseil, lui confiant les espérances de tout le peuple albanais. Que Dieu répande sur l’Albanie sa grâce et sa bénédiction.

(c) Traduction officielle du Saint-Siège

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LE TOP TEN MUSIC DE LA SEMAINE

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«Gouvènman an lakay ou» une pluie d’annonces à La Gonâve

Samedi, devant une assistance nombreuse et chaleureuse, le Premier Ministre, Laurent Lamothe, a co-présidé avec le Président Michel Martelly, la 10e Édition du Programme « Gouvènman an lakay ou », à La Gonâve, avec la participation de plusieurs ministres et des représentants des mouvements sociaux de l'Ile.

Le Gouvernement s’est dit déterminé à accompagner la population de La Gonâve, à développer l'Ile. « On travaille pour développer nos îles, comme La Gonâve, la Tortue, Ile-à-Vache, qui, pendant longtemps, ont été abandonnées. Aux vues des annonces faites, à l’évidence, le Gouvernement passe de la parole aux actes à la grande satisfaction de la population de l’île. Parmi ces nombreux engagements citons notamment :

Économie :
Le Gouvernement Martelly/Lamothe s'est engagé à venir en aide aux mutuelles de solidarité regroupant vingt associations de marchandes de l'Ile. À cet effet, il a décidé de mettre à la disposition de la Mutuelle 1,750,000 de gourdes. Ce fonds, qui permettra à la Mutuelle de se renforcer et profitera d'abord aux 300 marchandes membres. Le Gouvernement prévoit de contribuer davantage à cette structure ;

Le Plan Spécial de la La Gonâve va désormais inclure une mutuelle de pêcheurs, afin de mieux canaliser l'aide gouvernementale dans ce secteur. Le Ministère de l'agriculture s'engage à financer la mise en place de la mutuelle solidarité des pêcheurs de crabes ;

48 petites et moyennes entreprises vont bénéficier chacune d’un appui financier de 50,000 Gourdes du Ministère du Commerce et de l'Industrie.

Agriculture :
À travers le Ministère de l'Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement Rural, le Gouvernement projette d'organiser un forum sur le développement et la réglementation du secteur de la pêche dans le pays, en attendant la présentation au Parlement d’un projet de loi. Des petits bateaux de pêche, des moteurs, des kits de pêche, 180 glacières de pêche igloo, 180 machettes et cuvettes ont été distribuées aux associations de pêcheurs de La Gonâve. 23 bateaux ainsi que des Dispositifs de Concentration de Poissons (DCP) sont déjà mis à la disposition de ces associations ;

Deux magasins de pêche seront bientôt construits sur l'Ile ;

Un village de pêcheur va être construit ;

Le Ministère de l'Agriculture, procédera aux travaux de réhabilitation des mangroves, de traitement et de conservation des sols à La Gonâve ;

Un millier d'outils aratoires a été également distribué aux agriculteurs.

Sécurité / Justice :
Jean Renel Sanon, le Ministre de la justice et de la Sécurité Publique a annoncé que des dispositions avaient été pour le renforcement de la sécurité sur l’île. Les effectifs de la Police Nationale d’Haïti (PNH) déployés à La Gonave vont plus que doubler, passant de 21 à 50.

Par ailleurs, le Ministère annonce la reconstruction du commissaire d'Anse-à-Galet et des mesures drastiques pour lutter contre la corruption dans le système judiciaire ;

Pour répondre aux besoins des femmes de La Gonave qui exigent une attention plus soutenue des autorités judiciaires concernant les femmes victimes d'abus divers, des mesures ont été prises pour améliorer les conditions d'existence de ces femmes.

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SOIRÉE D 'OUVERTURE SAISON CULTURELLE CHECY

VENDREDI 26 SEPTEMBRE

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Pope Francis: Homily for Feast of the Exaltation of the Holy Cross

Pope Francis marked the Feast of the Exaltation of the Holy Cross Sunday with Mass celebrated in St. Peter’s basilica during which he presided over the Sacrament of Marriage of twenty couples.

Below please find the official text of the Holy Father’s homily:

Today’s first reading speaks to us of the people’s journey through the desert. We can imagine them as they walked, led by Moses; they were families: fathers, mothers, sons and daughters, grandparents, men and women of all ages, accompanied by many children and those elderly who struggled to make the journey. This people reminds us of the Church as she makes her way across the desert of the contemporary world, the People of God composed, for the most part, of families.

This makes us think of families, our families, walking along the paths of life with all their day to day experiences. It is impossible to quantify the strength and depth of humanity contained in a family: mutual help, educational support, relationships developing as family members mature, the sharing of joys and difficulties. Families are the first place in which we are formed as persons and, at the same time, the “bricks” for the building up of society.

Let us return to the biblical story. At a certain point, “the people became impatient on the way” (Num 21:4). They are tired, water supplies are low and all they have for food is manna, which, although plentiful and sent by God, seems far too meagre in a time of crisis. And so they complain and protest against God and against Moses: “Why did you make us leave?...” (cf. Num. 21:5). They are tempted to turn back and abandon the journey.

Here our thoughts turn to married couples who “become impatient on the way” of conjugal and family life. The hardship of the journey causes them to experience interior weariness; they lose the flavour of matrimony and they cease to draw water from the well of the Sacrament. Daily life becomes burdensome, even “nauseating”.

During such moments of disorientation – the Bible says – the poisonous serpents come and bite the people, and many die. This causes the people to repent and to turn to Moses for forgiveness, asking him to beseech the Lord so that he will cast out the snakes. Moses prays to the Lord, and the Lord offers a remedy: a bronze serpent set on a pole; whoever looks at it will be saved from the deadly poison of the vipers.

What is the meaning of this symbol? God does not destroy the serpents, but rather offers an “antidote”: by means of the bronze serpent fashioned by Moses, God transmits his healing strength, his mercy, which is more potent than the Tempter’s poison.

As we have heard in the Gospel, Jesus identifies himself with this symbol: out of love the Father “has given” his only begotten Son so that men and women might have eternal life (cf. Jn 3:13-17). Such immense love of the Father spurs the Son to become man, to become a servant and to die for us upon a cross. Out of such love, the Father raises up his son, giving him dominion over the entire universe. This is expressed by Saint Paul in his hymn in the Letter to the Philippians (cf. 2:6-11). Whoever entrusts himself to Jesus crucified receives the mercy of God and finds healing from the deadly poison of sin.

The cure which God offers the people applies also, in a particular way, to spouses who “have become impatient on the way” and who succumb to the dangerous temptation of discouragement, infidelity, weakness, abandonment… To them too, God the Father gives his Son Jesus, not to condemn them, but to save them: if they entrust themselves to him, he will bring them healing by the merciful love which pours forth from the Cross, with the strength of his grace that renews and sets married couples and families once again on the right path.

The love of Christ, which has blessed and sanctified the union of husband and wife, is able to sustain their love and to renew it when, humanly speaking, it becomes lost, wounded or worn out. The love of Christ can restore to spouses the joy of journeying together. This is what marriage is all about: man and woman walking together, wherein the husband helps his wife to become ever more a woman, and wherein the woman has the task of helping her husband to become ever more a man. Here we see the reciprocity of differences. The path is not always a smooth one, free of disagreements, otherwise it would not be human. It is a demanding journey, at times difficult, and at times turbulent, but such is life! Marriage is a symbol of life, real life: it is not “fiction”! It is the Sacrament of the love of Christ and the Church, a love which finds its proof and guarantee in the Cross.

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18h00-21H00-DELISSIMO

ANIME EN VRAC

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CERCOTTES

CHOUCROUTE SOIRÉE DANSANTE

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CJF FLEURY FOOTBALL

FÊTE DE RENTREE

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Les fêtes de Jean XXIII et Jean-Paul II inscrites au calendrier romain général

Vox populi vox Dei. Le pape François a décidé, à la demande des catholiques du monde entier, que les célébrations des fêtes liturgiques des saints papes Jean XXIII et Jean-Paul II soient insérées dans le calendrier romain général: ce seront deux "mémoires facultatives" - pour le moment -, annonce L'Osservatore Romano.

Jean XXIII sera désormais fêté le 11 octobre (et non pas le 3 juin comme indiqué dans le Martyrologe romain après sa béatification). Le 3 juin c'est la date - habituellement choisie pour les fêtes des saints - de sa mort, de sa "naissance au Ciel". Le 11 octobre c'est l'anniversaire de l'ouverture, en 1962, en la basilique Saint-Pierre, du concile Vatican II, sa grande oeuvre, et la grande surprise inspirée au pape Angelo Roncalli, élu quatre ans plus tôt, le 28 octobre 1958, à 76 ans et onze mois, à peu près le même âge que le pape François. C'était déjà la date de sa fête à Rome.

Le pape Jean-Paul II sera fêté à la date anniversaire de l'inauguration de son pontificat, le 22 octobre 1978. C'était déjà le cas depuis sa béatification par Benoît XVI le 1er mai 2011, place Saint-Pierre, en présence d'un demi-million de personnes.

L'Osservatore Romano du 12 septembre publie en effet le décret de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, chargée des célébrations liturgiques. La Congrégation publie les textes liturgiques pour la messe en l'honneur de saint Jean XXIII. Les textes pour saint Jean-Paul II ont déjà été publiés.

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SALON DE L HABITAT

PARC DES EXPOSITIONS ORLEANS

EXTRA RADIO

Nous modifions notre site radio.

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La fête du sport à Calvi !

Dimanche 14 de 10h-18h RCC animera la fête du sport ! Rendez vous dans la pinède de Calvi au tennis club.
https://www.facebook.com/calvifetedusport?fref=ts

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Ce soir 17h30 c'est le retour de PAROLA NOSTRA !

Ce soir 17h30 c'est le retour de PAROLA NOSTRA ! invité Anthony Albertini de A Funtana Calvi. Ecoutez l'émission sur 91.7 fm ou sur les applis Apple store et Android.

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CHRONIQUE 7H15 - 12H15 - 18H45

Les antibiotiques pour nous aussi c'est pas automatique

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JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE


JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
Au Musée Antoine Vivenel

Du 20 septembre 2014 au 21 septembre 2014
Samedi et dimanche, 10h-13h et 14h-18h
Entrée gratuite et visite libre


Grâce à un jeu pour petits et grands, disponible à l‘accueil du musée, partez à la recherche d’indices dans les collections des 4 lieux de la Ville de Compiègne :
le musée Antoine Vivenel, le musée de la Figurine historique, le musée du cloître Saint-Corneille et le Centre Antoine Vivenel.


Musée Antoine Vivenel

2 rue d'Austerlitz

60200 Compiègne

Tél: 03 44 20 26 04

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Course de la rentrée 2014 à Compiègne

LES 3 COURSES DE LA RENTREE


LE TOUR DES BEAUX MONTS
Osez le défi ! Pour une totale immersion en forêt de Compiègne, il faut participer au trail de 32 km, l’un des plus beaux disputé au nord de Paris. Fidèles à l’esprit trail, les coureurs devront être en autosuffisance alimentaire.
Dimanche 14 septembre
Distances de 32 km, 14 km et 5 km.
Parcours marche de 15 km
Stade Lucien Genaille

http://aspttcompiegne.free.fr


LA COURSE DES DEUX CHÂTEAUX
Excellent compromis entre la course nature et la course sur route, la course des 2 châteaux fait désormais figure de “classique”.
Elle offre une surface roulante tout au long d’un parcours 100 % pleine nature.
Dimanche 28 septembre
Départ au château de Pierrefonds à 11 h.
Parcours de 17 km
Des bus emmèneront les coureurs au départ entre 9 h et 10 h. Départ parc du château de Compiègne.

http://vgachs.free.fr



LA COMPIÉGNOISE
L’objectif de la Compiégnoise est de sensibiliser aux bienfaits du sport pour la santé, et à la solidarité avec les personnes atteintes d’un cancer.
Les bénéfices des précédentes éditions ont permis de soutenir la Ligue contre le cancer et l'Institut Curie. Le parcours de la Compiégnoise est exclusivement urbain.
Dimanche 5 octobre
Départ à 10 h Cours Guynemer

www.lacompiegnoise.fr

Lien :

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Fête des associations 2014

FÊTE DES ASSOCIATIONS 2014


La Fête des associations à laquelle sont conviés tous les clubs de l’Agglomération de la Région de Compiègne est toujours un moment convivial très prisé des bénévoles et responsables de clubs qui profitent de cette journée pour présenter leurs activités, rencontrer de nouveaux adhérents, ou tout simplement échanger avec
d’autres associations de la région.

C’est aussi l’occasion pour le public de découvrir lors d’une seule journée toute la diversité et la richesse du tissu associatif compiégnois. Sport, culture, loisirs, jumelages, quartiers, jeunesse, patrimoine, social, humanitaire, anciens combattants, 3è âge, économie/environnement, clubs-service,... plus de 300 associations seront de la fête le 20 septembre de 10h à 18h, sur le Pont Neuf, au Parc Songeons et aux salles Saint-Nicolas.

Renseignements au 03 44 40 73 35 ou 73 87.

Accueil des Nouveaux Compiégnois

20 septembre à 10h à l’Hôtel de Ville
Visite guidée de la ville à 9h au départ de l’Office de Tourisme, place de l’Hôtel de Ville.

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UNE NOUVELLE METHODOLOGIE POUR LE SYNODE D'OCTOBRE

Voici la note diffusée par le Cardinal Lorenzo Baldisseri, Secrétaire général du Synode des évêques, à l'attention des participants à l'assemblée qui s'ouvre le 5 octobre:
"Pour quelle raison publie-t-on aujourd'hui deux pages de noms sur L'Osservatore Romano? Parce que ces noms correspondent à des personnes provenant du monde entier qui prendront part à l?Assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques (Les défis pastoraux sur la famille dans le contexte de l?évangélisation). Le but de cette rencontre est de proposer la beauté et les valeurs de la famille, qui découlent du message de Jésus-Christ... Signifiant faire route ensemble, synode est le mot qui indique le lieu ecclésial où l?on convient de se rencontrer et de réfléchir, dans la double fidélité à Dieu et à l?homme, face aux actuels défis de la famille. La liste qui suit est composée de représentants des divers continents divisés de la façon suivante: 114 Présidents des Conférences épiscopales, 13 Chefs des Eglises catholiques orientales, 25 Chefs de dicastères de la Curie Romaine, 9 membres de Conseil ordinaire du Secrétariat du Synode, le Secrétaire général et le Sous Secrétaire du Synode, 3 religieux élus par l?Union des Supérieurs généraux, 26 membres de nomination pontificale. Les autres participants sont 8 délégués fraternels, 38 auditeurs dont 13 couples mariés, 16 experts. Le total des personnes participant à l?Assemblée synodale d'octobre est de 253. Dans la dynamique de renouveau de l?Eglise voulu par le Pape François, l?actualisation de l?institution synodale se comprend en particulier dans son processus préparatoire et dans le déroulement des assemblées. Entamé avec la convocation de ces assises synodales, ce projet se développe d?une manière nouvelle au moyen d'actions concrètes. Le critère de renouveau est de peindre la toile avant l?encadrement. La norme en vigueur est le quai sur lequel passe le train du renouveau. En allant de l?avant, on accomplira les pas nécessaires pour amender les normes ou procéder à une véritable restructuration de l?organisme synodal. Le déroulement du prochain synode sera articulé en deux étapes: l?Assemblée générale extraordinaire de 2014 et l?Assemblée générale ordinaire de 2015. On y appliquera une nouvelle méthodologie interne des travaux qui rendra les débats plus dynamiques et participatifs, avec des interventions et des témoignages, dont le parcours conduira à la seconde étape, après laquelle sera publié le document synodal".

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PARTICIPANTS AU SYNODE

Voici la liste des participants à la III Assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques consacrée aux ?Défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation?:
A. LISTE DES PERES SYNODAUX SELON LEUR TITRE
I. PRESIDENT
Le Saint-Père.
II. SECRETAIRE GENERAL
Le Cardinal Lorenzo BALDISSERI.
III. PRESIDENTS DELEGUES
Le Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris (France); le Cardinal Luis Antonio G.TAGLE, Archevêque de Manille (Philippines); le Cardinal Raymundo Damasceno ASSIS, Archevêque d'Aparecida (Brésil) et Président de la Conférence épiscopale brésilienne.
IV. RAPPORTEUR GENERAL
Le Cardinal Péter ERD?, Archevêque d'Esztergom - Budapest (Hongrie), Président de la Conférence épiscopale hongroise et Président du Conseil des conférences épiscopales européennes.
V. SECRETAIRE SPECIAL
Mgr.Bruno FORTE, Archevêque de Chieti - Vasto (Italie).
VI. MEMBRES DE LA COMMISSION POUR LE MESSAGE
Président: Le Cardinal Gianfranco RAVASI, Président du Conseil pontifical de la culture.
Vice Président: Mgr.Victor Manuel FERNÁNDEZ, Recteur de l'Université pontificale catholique argentine.
VII. MEMBRES DES EGLISES ORIENTALES CATHOLIQUES
Synode de l'Eglise copte catholique: SB Ibrahim Isaac SEDRAK, Patriarche copte d'Alexandrie et Chef du Synode de l'Eglise copte catholique.
Synode de I'Eglise grecque melkite catholique: SB Grégoire III LAHAM, BS, Patriarche melkite d'Antioche et Chef du Synode de l'Eglise grecque melkite catholique.
Synode de I'Eglise Syro-catholique: SB Ignace Youssif III YOUNAN, Patriarche syrien d'Antioche et Chef du Synode de l'Eglise syriaque catholique.
Synode de I'Eglise maronite: SB le Cardinal Béchara Boutros RAÏ, OMM, Patriarche maronite d'Antioche et Chef du Synode de l'Eglise maronite.
Synode de I'Eglise chaldéenne: SB Louis-Raphël I SAKO, Patriarche chaldéen de Babylone et Chef du Synode de l'Eglise chaldéenne.
Synode de I'Eglise arménienne catholique: SB Nerses Bedros XIX TARMOUNI, Patriarche arménien de Cilicie et Chef du Synode de l'Eglise arménienne catholique.
Synode de I'Eglise grecque catholique ukrainienne: SB Sviatoslav SHEVCHUK, Archevêque Majeur de Kiev et Chef du Synode de l'Eglise grecque catholique ukrainienne.
Synode de I'Eglise syro-malabare: SB le Cardinal George ALENCHERRY, Archevêque Majeur syro-malabar d'Ernakulam - Angamaly et Président du Synode de l'Eglise syro-malabare.
Synode de l'Eglise syro-malankare: SB le Cardinal Baselios Cleemis THOTTUNKAL, Archevêque Majeur syro-malankar de Trivandrum et Président du Synode de l'Eglise syro-malankare, Président de la Conférence épiscopale indienne.
Synode de l'Eglise roumaine: SB le Cardinal Lucian MURE?AN, Archevêque Majeur de F?g?ras - Alba Iulia et Chef du Synode de l'Eglise roumaine.
Conseil de l'Eglise éthiopienne: Mgr.Berhaneyesus Demerew SOURAPHIEL, CM, Archevêque d'Addis Abeba et Président du Conseil de l'Eglise éthiopienne, Président de la Conférence épiscopale d'Ethiopie et d'Erythrée.
Conseil de l'Eglise ruthène (aux USA): Mgr.William Charles SKURLA, Archevêque métropolitain byzantin de Pittsburg et Président du Conseil de l'Eglise ruthène.
Conseil de l'Eglise slovaque: Mgr.Ján BABJAK, SJ, Archevêque métropolitain byzantin de Pre?ov et Président du Conseil de l'Eglise slovaque.
VIII.PRESIDENTS DES CONFERENCES EPISCOPALES
AFRIQUE
AFRIQUE SEPTENTRIONALE: Mgr.Vincent LANDEL, SCI.Béth., Archevêque de Rabat (Maroc).
ANGOLA et SÃO TOMÉ: Mgr.Gabriel MBILINGI, CSSP, Archevêque de Lubango (Angola) et Président du Symposium des Conférences épiscopales d'Afrique et de Madagascar.
BÉNIN: Mgr.Eugène Cyrille HOUNDÉKON, Evêque d'Abomey et Vice Président de la Conférence épiscopale.
BOTSWANA, AFRIQUE DU SUD ET SWAZILAND: Mgr.Stephen BRISLIN, Archevêque de Cape Town (Afrique du Sud).
BURKINA FASO et NIGER: Mgr.Paul Yembuado OUÉDRAOGO, Archevêque de Bobo - Dioulasso (Burkina Faso).
BURUNDI: Mgr.Gervais BANSHIMIYUBUSA, Evêque de Ngozi.
CAMEROUN: Mgr.Samuel KLEDA, Archevêque de Douala.
CENTRAFRIQUE: Mgr.Dieudonné NZAPALAINGA, CSSP, Archevêque de Bangui.
CONGO: Mgr.Louis PORTELLA MBUYU, Evêque de Kinkala.
RD CONGO: Mgr.Nicolas DJOMO LOLA, Evêque de Tshumbe.
CÔTE-D'IVOIRE: Mgr.Alexis TOUABLI YOULO, Archevêque d'Agboville.
ÉTHIOPIE ET ÉRYTHREE: Mgr.Berhaneyesus Demerew SOURAPHIEL, CM, Archevêque d'Addis Abeba et Président du Conseil de l'Eglise éthiopienne.
GABON: Mgr.Mathieu MADEGA LEBOUAKEHAN, Evêque de Mouila.
GAMBIE ET SIERRA LEONE: Mgr.Patrick Daniel KOROMA, Evêque de Kenema (Sierra Leone).
GHANA: Mgr.Joseph OSEI-BONSU, Evêque de Konongo-Mampong.
GUINÉE: Mgr.Emmanuel FÉLÉMOU, Evêque de Kankan.
GUINÉE ÉQUATORIALE: Mgr.Juan MATOGO OYANA, CMF, Evêque de Bata et Vice Président de la Conférence épiscopale.
KENYA: Le Cardinal John NJUE, Archevêque de Nairobi.
LESOTHO: Mgr.Gerard Tlali LEROTHOLI, OMI, Archevêque de Maseru.
LIBÉRIA: Mgr.Anthony Fallah BORWAH, Evêque de Gbarnga et Vice Président de la Conférence épiscopale.
MADAGASCAR: Mgr.Désiré TSARAHAZANA, Archevêque de Toamasina.
MALAWI: Mgr.Joseph Mukasa ZUZA, Evêque de Mzuzu.
MALI: Mgr.Jean-Baptiste TIAMA, Evêque de Sikasso.
MOZAMBIQUE: Mgr.Lúcio Andrice MUANDULA, Evêque de Xai-Xai.
NAMIBIE: Mgr.Liborius Ndumbukuti NASHENDA, OMI, Archevêque de Windhoek.
NIGÉRIA: Mgr.Ignatius Ayau KAIGAMA, Archevêque de Jos.
OUGANDA: Mgr.John Baptist ODAMA, Archevêque de Gulu.
RWANDA: Mgr.Smaragde MBONYINTEGE, Evêque de Kabgayi.
SÉNÉGAL, MAURITANIE, CAP VERT ET GUINÉE - BISSAU: Mgr.Benjamin NDIAYE, Evêque de Kaolack (Sénégal).
SOUDAN: Le Cardinal Gabriel ZUBEIR WAKO, Archevêque de Khartoum.
TANZANIE: Mgr.Tarcisius NGALALEKUMTWA, Evêque d'Iringa.
TCHAD: Mgr.Jean-Claude BOUCHARD, OMI, Evêque de Pala.
TOGO: Mgr.Benoît Comlan M.ALOWONOU, Evêque de Kpalimé.
ZAMBIE: Mgr.Ignatius CHAMA, Archevêque de Kasama et Administrateur apostolique de Mpika.
ZIMBABWE: Mgr.Michael Dixon BHASERA, Evêque de Masvingo.
Région de l'OCEAN INDIEN: Mgr.Maurice PIAT, CSSP, Evêque de Port-Louis (Seychelles).
AMÉRIQUE
Région des ANTILLES: Mgr.Patrick Christopher PINDER, Archevêque de Nassau (Trinidad and Tobago).
ARGENTINE: Mgr.José María ARANCEDO, Archevêque de Santa Fe de la Vera Cruz.
BOLIVIE: Mgr.Oscar Omar APARICIO CÉSPEDES, Ordinaire militaire pour la Bolivie.
BRÉSIL: Le Cardinal Raymundo Damasceno ASSIS, Archevêque d'Aparecida.
CANADA: Mgr.Paul-André DUROCHER, Archevêque de Gatineau.
CHILI: Le Cardinal Ricardo EZZATI ANDRELLO, SDB, Archevêque de Santiago de Chile.
COLOMBIE: Mgr.Luis Augusto CASTRO QUIROGA, IMC, Archevêque de Tunja.
COSTA RICA: Mgr.Oscar Gerardo FERNÁNDEZ GUILLÉN, Evêque de Puntarenas.
CUBA: Mgr.Dionisio Guillermo GARCÍA IBÁÑEZ, Archevêque de Santiago de Cuba.
ÉQUATEUR: Mgr.Fausto Gabriel TRÁVEZ TRÁVEZ, OFM, Archevêque de Quito.
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE: Mgr.Joseph Edward KURTZ, Archevêque de Louisville.
GUATEMALA: Mgr.Rodolfo VALENZUELA NÚÑEZ, Evêque de Vera Paz.
HAÏTI: Le Cardinal Chibly LANGLOIS, Evêque de Les Cayes.
HONDURAS: Le Cardinal Oscar A.RODRÍGUEZ MARADIAGA, SDB, Archevêque de Tegucigalpa.
MEXIQUE: Le Cardinal Francisco ROBLES ORTEGA, Archevêque de Guadalajara.
NICARAGUA: Mgr.Sócrates René SÁNDIGO JIRÓN, Evêque de Juigalpa.
PANAMA: Mgr.José Domingo ULLOA MENDIETA, OSA, Archevêque de Panamá.
PARAGUAY: Mgr.Catalino Claudio GIMÉNEZ MEDINA, Schönstatt, Evêque de Caacupé.
PÉROU: Mgr.Salvador PIÑEIRO GARCÍA-CALDERÓN, Archevêque d'Ayacucho.
PORTO RICO (USA): Mgr.Roberto Octavio GONZÁLEZ NIEVES, OFM, Archevêque de San Juan de Puerto Rico.
RÉPUBLIQUE DOMINICAINE: Mgr.Gregorio Nicanor PEÑA RODRÍGUEZ, Evêque de Nuestra Señhora de la Altagracia en Higüey.
SALVADOR: Mgr.José Luis ESCOBAR ALAS, Archevêque de San Salvador.
URUGUAY: Mgr.Rodolfo Pedro WIRZ KRAEMER, Evêque de Maldonado - Punta del Este.
VENEZUELA: Mgr.Diego R.PADRÓN SÁNCHEZ, Archevêque de Cumaná.
ASIE
BANGLADESH: Mgr.Patrick D'ROZARIO, CSC, Archevêque de Dhaka.
CHINE - TAÏWAN: Mgr.John HUNG SHAN-CHUAN, SVD, Archevêque de Taipei.
CORÉE: Mgr.Peter KANG U-IL, Evêque de Cheju.
INDE: Le Cardinal Oswald GRACIAS, Archevêque de Bombay et Président de la Fédération des Conférences épiscopales d'Asie.
INDONÉSIE: Mgr.Ignatius SUHARYO HARDJOATMODJO, Archevêque de Djakarta.
IRAN: Mgr.Thomas MERAM, Archevêque chaldéen d'Urmy? Rezayeh et Vice Président de la Conférence épiscopale.
JAPON: Mgr.Peter Takeo OKADA, Archevêque de Tokyo.
KAZAKHSTAN: Mgr.Tomash PETA, Archevêque d'Astana.
LAOS et CAMBODGE: Mgr.Louis-Marie Ling MANGKHANEKHOUN, Vicaire apostolique de Paksé (Laos).
MALAISIE, SINGAPOUR et BRUNEI: Mgr.John HA TIONG HOCK, Archevêque de Kuching (Malaisie).
MYANMAR: Mgr.Felix LIAN KHEN THANG, Evêque de Kalay.
PAKISTAN: Mgr.Joseph COUTTS, Archevêque de Karachi.
PHILIPPINES: Mgr.Socrates B.VILLEGAS, Archevêque de Lingayen - Dagupan.
SRI LANKA: Le Cardinal Albert Malcom Ranjith PATABENDIGE DON, Archevêque de Colombo.
THAÏLANDE: Mgr.Louis CHAMNIERN SANTISUKNIRAN, Archevêque de Thare - Nonseng.
TIMOR ORIENTAL: Mgr.Basílio DO NASCIMENTO, Evêque de Baucau.
VIETNAM: Mgr.Paul BÙI V?N ?OC, Coadjuteur de l'Archevêque de Thành-Phô HoChiMin Ville.
Région des PAYS ARABES: SB Fouad TWAL, Patriarche latin de Jérusalem.
EUROPE
ALBANIE: Mgr.Angelo MASSAFRA, OFM, Archevêque de Shkodrë - Pult.
ALLEMAGNE: Le Cardinal Reinhard MARX, Archevêque de Munich - Freising.
ANGLETERRE ET PAYS-DE-GALLES: Le Cardinal Vincent Gerard NICHOLS, Archevêque de Westminster (Angleterre).
AUTRICHE: Le Cardinal Christoph SCHÖNBORN, OP, Archevêque de Vienne.
BELGIQUE: Mgr.André LÉONARD, Archevêque de Malines - Bruxelles.
BIÉLORUSSIE: Mgr.Tadeusz KONDRUSIEWICZ, Archevêque de Minsk - Mohilev et Vice Président de la Conférence épiscopale.
BOSNIE-HERZÉGOVINE: Mgr.Franjo KOMARICA, Evêque de Banja Luka.
BULGARIE: Mgr.Christo PROYKOV, Exarque apostolique de Sofia pour les catholiques de rite byzantino-slave.
CROATIE: Le Cardinal Josip BOZANI?, Archevêque de Zagreb et Vice Président de la Conférence épiscopale.
ECOSSE: Mgr.Philip TARTAGLIA, Archevêque de Glasgow.
ESPAGNE: Mgr.Ricardo BLÁZQUEZ PÉREZ, Archevêque de Valladolid.
FRANCE: Mgr.Georges PONTIER, Archevêque de Marseille.
GRÈCE: Mgr.Franghískos PAPAMANÓLIS, OFM.Cap, Evêque de Syros - Milos et de Santorin.
HONGRIE: Le Cardinal Péter ERD?, Archevêque d'Esztergom - Budapest et Président du Conseil des Conférences épiscopales européennes.
IRLANDE: Mgr.Diarmuid MARTIN, Archevêque de Dublin et Vice Président de la Conférence épiscopale.
ITALIE: Le Cardinal Angelo BAGNASCO, Archevêque de Gênes et Président de la Conférence épiscopale.
LETTONIE: Mgr.Zbig?ev STANKEVI?S, Archevêque de Riga et Vice Président de la Conférence épiscopale.
LITUANIE: Mgr.Rimantas NORVILA, Evêque de Vilkavi?kis et Vice Président de la Conférence épiscopale.
MALTE: Mgr.Mario GRECH, Evêque de Gozo.
PAYS-BAS: Le Cardinal Willem Jacobus EIJK, Archevêque d'Utrecht.
POLOGNE: Mgr.Stanis?aw G?DECKI, Archevêque de Pozna?.
PORTUGAL: Mgr.Manuel DO NASCIMENTO CLEMENTE, Patriarche de Lisbonne.
ROUMANIE: Mgr.Ioan ROBU, Archevêque de Bucarest.
RUSSIE: Mgr.Paolo PEZZI, FSCB, Archevêque à Moscou.
Région de la SCANDINAVIE: Mgr.Anders ARBORELIUS, OCD, Evêque de Stockholm (Suède).
SLOVAQUIE: Mgr.Stanislav ZVOLENSKÝ, Archevêque de Bratislava.
SLOVÉNIE: Mgr.Andrej GLAVAN, Evêque de Novo Mesto.
SUISSE: Mgr.Markus BÜCHEL, Evêque de Saint-Gall.
République TCHÈQUE: Mgr.Jan GRAUBNER, Archevêque d'Olomouc et Vice Président de la Conférence épiscopale.
TURQUIE: Mgr.Ruggero FRANCESCHINI, OFM.Cap, Archevêque d'Izmir.
UKRAINE: Mgr.Mieczys?aw MOKRZYCKI, Archevêque latin de Lviv.
Conférence Épiscopale Internationale des SAINTS CYRILLE ET METHODE: Mgr.Zef GASHI, SDB, Archevêque de Bar (Serbie).
OCÉANIE
AUSTRALIE: Mgr.Denis James HART, Archevêque de Melbourne.
NOUVELLE-ZÉLANDE: Mgr.John Atcherley DEW, Archevêque de Wellington et Président de la Fédération des Conférences épiscopales d'Océanie.
PAPOUASIE-NOUVELLE GUINÉE et ILES SALOMON: Mgr.Arnold OROWAE, Evêque de Wabag (Papouasie-Nouvelle Guinée).
Région du PACIFIQUE: Mgr.Soane Patita Paini MAFI, Evêque de Tonga (Fidji).
IX. ELUS PAR L'UNION DES SUPERIEURS GENERAUX
Le P.Adolfo NICOLÁS PACHÓN, SJ, Préposé général des Jésuites.
Le P.Mauro JÖHRI, OF.M. Cap., Ministre général des Capucins.
Le P.Mario ALDEGANI, CSI, Supérieur général de la Congrégation de St.Joseph.
X. CHEFS DE DISCATERE DE LA CURIE ROMAINE
Le Cardinal Pietro PAROLIN, Secrétaire d'Etat.
Le Card. Gerhard Ludwig MÜLLER, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Le Cardinal Leonardo SANDRI, Préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales.
Le Cardinal Angelo AMATO, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints.
Le Cardinal Marc OUELLET, PSS, Préfet de la Congrégation pour les évêques.
Le Cardinal Fernando FILONI, Préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.
Le Cardinal Beniamino STELLA, Préfet de la Congrégation pour le clergé.
Le Cardinal João Braz de AVIZ, Préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique.
Le Cardinal Zenon GROCHOLEWSKI, Préfet de la Congrégation pour l'éducation catholique.
Le Cardinal Mauro PIACENZA, Grand Pénitencier.
Le Cardinal Raymond Leo BURKE, Préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique.
Le Cardinal Stanis?aw RY?KO, Président du Conseil pontifical pour les laïcs.
Le Cardinal Kurt KOCH, Président du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens.
Mgr.Vincenzo PAGLIA, Président du Conseil pontifical pour la famille.
Le Cardinal Peter Kodwo Appiah TURKSON, Président du Conseil pontifical Iustitia et Pax.
Le Cardinal Robert SARAH, Président du Conseil pontifical Cor Unum.
Le Cardinal Antonio Maria VEGLIÒ, Président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants.
Mgr.Zygmunt ZIMOWSKI, Président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé.
Le Cardinal Francesco COCCOPALMERIO, Président du Conseil pontifical pour les textes législatifs.
Le Cardinal Jean-Louis TAURAN, Président du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux.
Le Cardinal Gianfranco RAVASI, Président du Conseil pontifical pour la culture.
Mgr.Claudio Maria CELLI, Président du Conseil pontifical des communications sociales.
Mgr.Salvatore FISICHELLA, Président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation.
Le Cardinal Domenico CALCAGNO, Président de l'Administration du patrimoine du siège apostolique.
Le Cardinal Giuseppe VERSALDI, Président de la Préfecture pour les affaires économiques du Saint-Siège.
XI. MEMBRES DU CONSEIL ORDINAIRE
Le Cardinal Timothy Michael DOLAN, Archevêque de New York (USA).
Le Cardinal Péter ERD?, Archevêque d'Esztergom - Budapest et Président du Conseil des Conférences épiscopales européennes.
Mgr.Bruno FORTE, Archevêque de Chieti - Vasto (Italie).
Le Cardinal Oswald GRACIAS, Archevêque de Bombay (Inde) et Président de la Fédération des Conférences épiscopales d'Asie.
Le Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA, Archevêque de Kinshasa (RDC).
Le Cardinal Wilfrid Fox NAPIER, OFM, Archevêque de Durban (Afrique du Sud).
Le Cardinal George PELL, Préfet du Secrétariat pour l'économie.
Le Cardinal Odilo Pedro SCHERER, Archevêque de São Paulo (Brésil)
Le Cardinal Christoph SCHÖNBORN, OP, Archevêque de Vienne (Autriche).
SB Sviatoslav SHEVCHUK, Archevêque Majeur de Kiev (Ukraine) et Chef du Synode de l'Eglise grecque catholique ukrainienne.
Mgr.Santiago Jaime SILVA RETAMALES, Auxiliaire de l'Evêque de Valparaíso (Chili) et Secrétaire général du Conseil épiscopal latino-américain.
Le Cardinal Luis Antonio G.TAGLE, Archevêque de Manille (Philippines).
Le Cardinal Donald William WUERL, Archevêque de Washington (USA).
Le Cardinal Peter Kodwo Appiah TURKSON, Président du Conseil pontifical Iustitia et Pax.
Mgr.Salvatore FISICHELLA, Président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation .
XII. MEMBRES DE NOMINATION PONTIFICALE
Le Cardinal Angelo SODANO, Doyen du Collège cardinalice.
Le Cardinal Godfried DANNEELS (Belgique).
Le Cardinal Walter KASPER (Allemagne).
Le Cardinal Angelo SCOLA, Archevêque de Milan (Italie).
Le Cardinal Carlo CAFFARRA, Archevêque de Bologne (Italie).
Le Cardinal Lluís MARTÍNEZ SISTACH, Archevêque de Barcelone (Espagne).
Le Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris (France).
Le Cardinal John TONG HON, Evêque de Hong Kong (Chine).
Le Cardinal Orani João TEMPESTA, O.Cist, Archevêque de São Sebastião do Rio de Janeiro (Brésil).
Le Cardinal Andrew YEOM SOO-JUNG, Archevêque de Séoul (Corée).
Le Cardinal Philippe Nakellentuba OUÉDRAOGO, Archevêque de Ouagadougou (Burkina Faso).
Le Cardinal Fernando SEBASTIÁN AGUILAR, CMF (Espagne).
Le Cardinal Elio SGRECCIA (Italie).
Le Cardinal Giuseppe BERTELLO, Président du Governorat de l'Etat de la Cité du Vatican.
Mgr.Giovanni TONUCCI, Archevêque de Lorette (Italie).
Mgr.Edoardo MENICHELLI, Archevêque d'Ancona - Osimo (Italie)
Mgr.Carlos AGUIAR RETES, Archevêque de Tlalnepantla (Mexique) et Président du Conseil épiscopal latino-américain.
Mgr.Anil Joseph Thomas COUTO, Archevêque de Delhi (Inde).
Mgr.Victor Manuel FERNÁNDEZ, Recteur de l'Université pontificale catholique argentine (Argentine).
Mgr.Alonso Gerardo GARZA TREVIÑO, Evêque de Piedras Negras (Mexique).
Mgr.Edgard Amine MADI, évêque maronite de Nossa Senhora do Líbano em São Paulo (Brésil).
Mgr.Enrico SOLMI, Evêque de Parme (Italie).
Mgr.Pio Vito PINTO, Doyen du Tribunal de la Rote Romaine.
Le P.François-Xavier DUMORTIER, SJ, Recteur de l'Université pontificale Grégorienne.
Le P.Antonio SPADARO, SJ, Directeur de La Civiltà Católica (Italie).
Le P.Manuel Jesús ARROBA CONDE, C.M.F., Professeur de droit processuel canonique à l'Université pontificale du Latran de Rome (Italie)
XIII. SOUS SECRETAIRE DE L'ASSEMBLÉE SYNODALE
Mgr.Fabio FABENE, Sous Secrétaire du Synode des évêques.
COLLABORATEURS DU SECRETARIAT SPECIAL
Mgr.Tony ANATRELLA (France), Consulteur du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé.
L'Abbé Gérard BERLIET (France), Responsable de la pastorale des fidèles divorcés remariés du diocèse de Dijon.
Le P.Bruno ESPOSITO, OP (Italie), Professeur à l'Université pontificale St.Thomas d'Aquin.
L'Abbé Alfonso FERNÁNDEZ BENITO (Espagne), Directeur de l'Institut de sciences religieuses Ste.Marie de Tolède.
Le P.Arul Raj GALI, CSC (Inde), Directeur national du Holy Cross Family Ministries in India.
M.Jeffrey GOH (Malaisie), Juge du Tribunal ecclésiastique diocésain de Kuching.
L'Abbé Maurizio GRONCHI (Italie), Consulteur de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
M.Rodrigo GUERRA LÓPEZ (Mexique), Directeur général du Centre de recherche sociale avancée.
Mme.Jocelyne KHOUEIRY (Liban), Membre de la Commission épiscopale pour la famille et la vie.
Mme.Helen Kyung Soo KWON (Corée), Membre du Comité exécutif du Helen Kim Scholarship Foundation at Ewha Womans University.
Le P.Sabatino MAJORANO, CSSR (Italie), Professeur à l'Académie Alphonsienne.
M.Christopher Laurence MENEY (Australie), Directeur du Centre diocésain pour la vie, le mariage et la famille de Sydney.
Mme.Giuseppina DE SIMONE (épouse MIANO) (Italie), Professeur à la faculté de théologie de l'Italie méridionale de Naples.
M.Francesco MIANO (Italie), Professeur à l'Université de Rome Tor Vergata.
Mme.Carmen PEÑA GARCÍA (Espagne), Professeur à l'Université pontificale de Comillas et Défenseur du Lien au Tribunal métropolitain de Madrid.
Le P.George Henri RUYSSEN, SJ (Belgique), Professeur à l'Institut pontifical oriental de Rome.
II. AUDITEURS ET AUDITRICES
Les époux Arturo et Hermelinda AS ZAMBERLINE (Brésil), responsables de l'Equipe Notre-Dame pour le Brésil.
Les époux Riyadh Albeer Naoom AZZO et Sanaa Namir Ibrahim HABEEB (Irak), témoins de vie familiale chrétienne en milieu islamique.
Les époux León BOTOLO et Marie-Valentine KISANGA SOSAWE (RDC), Fondateurs de la Communauté Famille Chrétienne.
Mme.Zelmira María BOTTINI DE REY (Argentine), Présidente du réseau latino-américain des Instituts de la famille des universités catholiques argentines.
Les époux George et Cynthia CAMPOS (Philippines), Directeur et Membre de Couples for Chirst (Philippines).
M.Inácio Amândio CHAÚQUE (Mozambique), Formateur pour jeunes couples.
Mme.Joan CLEMENTS (Australie), Directrice du Comité de direction de la World Organisation Ovulation Method Billings.
Les époux Stephen et Sandra CONWAY (Afrique du Sud), responsables régionaux d'Afrique de Retrouvailles.
Mme.Ute EBERL (Allemagne), Responsable de la pastorale matrimoniale et familiale à Berlin.
Les époux Pilar ESCUDERO (Chili), Membre du Conseil pontifical pour les laïcs, et Luis JENSEN ACUÑA,Président de la Fundación Médico Cultural Porta Vitae (membres de l?Institut des familles de Schönstatt).
Les époux Jean-Dieudonné GATSINGA et Emerthe TUMUHAYIMPUNDU (Rwanda), responsables des jeunes familles Focolari pour le Rwanda, le Burundi, le Kenya et l'Ouganda.
Les époux Jeffrey et Alice HEINZEN (USA) ,Directeur et Membre du Natural Family Planning du diocèse de La Crosse et du Natural Family Planning Advisory Board de la Conférence épiscopale.
Mme.Ilva Myriam HOYOS CASTAÑEDA (Colombie), Procurateur délégué pour la défense des droits de l'enfance, de l'adolescence et de la famille.
Les époux Sélim et Rita KHOURY (Liban), responsables du bureau de la pastorale familiale à la Curie patriarcale maronite.
Mme.María LACALLE NORIEGA (Espagne), Directrice du centre d'études Francisco de Vitoria et Secrétaire générale de la Société espagnole de bioéthique et bio-juridique.
L'Abbé Cajetan MENEZES (Inde), Directeur de l'apostolat pour la famille à Bombay.
Les époux Giuseppe PETRACCA CIAVARELLA et Lucia MIGLIONICO (Italie), Membres du Conseil national de la pastorale familiale.
Soeur Margaret MULDOON (Irlande), ex Supérieure générale des s?urs de la Ste.Famille de Bordeaux.
M.Francisco PADILLA (Philippines), Responsable du mouvement Couples for Christ Foundation for family and life.
M.Algirdas PETRONIS (Lituanie), Vice Président de la Fédération internationale des familles catholiques et Directeur du centre diocésain pour la famille de Vilnius.
Les époux Romano et Mavis PIROLA (Australie), Directeurs de l'Australian Catholic Marriage and Family Council.
Les époux Olivier et Xristilla ROUSSY (France), Responsables de la branche apostolique d'Amour et Vérité.
Les époux Steve et Claudia SCHULTZ (USA), Membres de l'International Catholic Engaged Encounter.
Mme.Michèle TAUPIN (France), Présidente du Mouvement Espérance et Vie.
Mme.Jeannette TOURÉ (Côte d'Ivoire), Présidente nationale de l'association nationale des femmes catholiques en Côte d'Ivoire.
DELEGUES FRATERNELS
Patriarcat ?cuménique de Constantinople: S.Em.ATHENAGORAS, Métropolitain de Belgique.
Patriarcat de Moscou: S.Em.HILARION, Président du Département pour les relations extérieures.
Eglise copte orthodoxe: S.Em.BISHOY, Métropolitain de Damiette (Egypte).
Patriarcat syro-orthodoxe d'Antioche: S.Em.Mar YOSTINOS, Archevêque de Zhalé - Bekau (Liban).
Communion anglicane: SG Paul BUTLER, Evêque de Durham (GB).
Fédération luthérienne mondiale: M.Ndanganeni Petrus PHASWAHA, Président de l'Eglise évangélique luthérienne d'Afrique du Sud.
Communion mondiale des Eglises réformées: M.Benebo FUBARA-MANUEL, Président de la Nigerian Communion of Reformed Churches.
Alliance mondiale baptiste: Mme.Valérie DUVAL-POUJOL, Professeur à l'Institut catholique de Paris (France).

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CAROLYN DESERT : MISS HAITI 2014

Port-au-Prince, le 7 septembre 2014 – Samedi soir, à l’issue d’une exceptionnelle soirée de gala le public a découvert la Miss Haïti 2014. C’est Carolyn Désert, qui porte désormais la couronne, accompagnée de la 1ère finaliste Rose Cathlyne Paul, de la 2nde finaliste Christie Désir.

Au soir du 6 septembre, c’est Carolyn Desert qui s’est vue remettre par Madame Stéphanie Balmir, ministre du Tourisme et des Industries Créatives, le magnifique diadème réalisé en Haïti par des artistes talentueux : Lionel Saint Eloi et Pascale Théard. Pour l’heure, notre ambassadrice de bonne volonté savoure les honneurs et la joie d’avoir gagné cette compétition. Elle se voit offrir également une voiture de la marque Chevrolet offerte par Sunauto, un Samsung Galaxy et un abonnementd’un an par Digicel ainsi qu’un crédit de 1000 USD par le designer Ralph Leroy et un tableau offert par le peintre Legagneur, entre autres primes. Ses dauphines ont elles aussi de jolies primes offertes par Digicel et Ralph Leroy et auront l’occasion de représenter le pays à d’autres concours.

La retransmission télévisée n’ayant pu se faire en direct, le comité Miss Haïti 2014 prépare un montage de la soirée qui sera transmis aux chaines haïtiennes afin qu’elle puissent faire partager au plus grand nombre cette soirée d’exception.

Miss Haïti 2014 : Carolyn Désert, 25 ans, dpt de l’Ouest - Canapé Vert

Jeune femme entrepreneur, Carolyn a ouvert son premier restaurant à 24 ans. Mannequin, Carolyn est consciente que la beauté plastique est éphémère. Fière de sa condition de femme et de son pays, elle souhaite être une source d’inspiration pour les jeunes femmes de son âge. « Je suis une femme qui court après ses rêves » dit-elle. De l’ambition, des projets plein la tête, Carolyn n’a pas de limite.

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L'association

Afin de permettre le développement de COULGENS-RADIO, nous allons créer une association, ce qui permettra notamment de promouvoir la radio par des manifestations et sa mise en place sur la bande F.M en tant que radio temporaire.

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Les nouveaux animateurs

Enfin ils arrivent prochainement sur votre radio COULGENS RADIO 96.9 ! Pour etre sure de connaitre aucuns problèmes, la direction a décider de donner l'animation qu'aux professionnels de la radio, car il est toujours délicat de travailler avec des bénévoles n'assurant pas toujours leurs engagements.

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NOUVEL HABILLAGE

Afin de donner toute l'originalité COULGENS-RADIO 96.9 vous offre un habillage sonore qui lui convient !

Début du Carimex

Ouverture du Carimex dans moins d'un mois, pensé à commander vos entrées.

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Gagnez des entrées pour le cirque MEDRANO !!!

Gagnez des entrées pour le cirque MEDRANO !!! RCC vous offre vos places pour la représentation du mercredi 10 septembre à 19h30 !
Sur l'antenne lundi et mardi ! (places à retirer lundi ou mardi matin aux studios).

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70 ANS DE L'ASSOCIATION FAMILIALE D'INGRE

27 SEPTEMBRE SALLE DES FETES

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GUY MONTAGNE à AUBIGNY SUR NERE (18)

GUY MONTAGNE EN SPECTACLE le 3 octobre

IL Y AURA DES PLACES A GAGNER DANS LES PROCHAINES SEMAINES!!!!

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ADHESIONS 2014 / 2015

Campagne d'Adhésion 2014 / 2015

Pour vôtre plus grand plaisir, DIVA-FM vous offre les musiques de vos plus beaux souvenirs et des toutes dernières nouveautés

A l'écoute de la Bande FM de Marseille et sa Région, mais aussi sur la Bande Numérique sur toute la Provence et par Internet

Parce que Adhérer c'est dire que vous aimez

Aidez et soutenez la Direction et l'équipe d'animation de vôtre Radio à la mener toujours plus loin, toujours plus haut et à continuer dans les meilleures conditions.

Pensez à vôtre Adhésion - On compte sur Vous.

Pour toute information, contactez DIVA-FM au : 04.91.44.00.43

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Pour être chrétien, pas besoin de diplôme, mais de l'Esprit-Saint

Avoir « cinq diplômes en théologie », ne suffit pas si le croyant n'a pas aussi l'Esprit-Saint : l’identité chrétienne, c'est en effet « parler la langue de l'Esprit », déclare le pape François.

Lors de la messe de ce mardi matin, 2 septembre 2014, le pape François a commenté l’Évangile du jour, où la population « était frappée par l'enseignement [de Jésus] parce que sa parole était pleine d'autorité » (Lc 4,31-37).

Jésus « n'était pas un prédicateur commun », car son « autorité » lui venait de « l'onction spéciale de l'Esprit-Saint ». Jésus est « le Fils de Dieu envoyé apporter le salut, la liberté ».

De même, l’identité des chrétiens est décrite par saint Paul dans la première lecture : « Nous proclamons cela avec un langage que nous n'apprenons pas de la sagesse humaine, mais de l'Esprit » (1Co 2,10b-16).

« La prédication de Paul n'est pas issue d'un cours au Latran, à la Grégorienne… mais plutôt enseignée par l'Esprit-Saint, exprimant des choses spirituelles en termes spirituels ». Ainsi celui qui « ne comprend pas les choses de l'Esprit et n'en donne pas témoignage, n'a pas l'identité chrétienne ».

L’identité chrétienne n'est pas « l'esprit du monde, la manière de penser et de juger du monde » mais « la pensée du Christ et de l'Esprit du Christ ». C'est ce qui donne au baptisé sa « liberté ».

Ainsi, avoir « cinq diplômes en théologie, mais ne pas avoir l'Esprit de Dieu », ne peut suffire : « tu seras peut-être un grand théologien, mais tu n'es pas un chrétien... on voit souvent dans les paroisses de simples petites vieilles qui n'ont peut-être pas étudié, mais qui parlent de ces choses mieux qu'un théologien, car elles ont l'Esprit du Christ ».

« L’autorité de Jésus et l’autorité du chrétien vient justement de cette capacité de comprendre les choses de l'Esprit, de parler la langue de l'Esprit ».

Pour conclure, le pape a invité à demander la grâce de l’identité chrétienne : « Donne-nous ton Esprit. Donne-nous ta manière de penser, de ressentir, de parler : Seigneur, donne-nous l'onction de l'Esprit-Saint. »

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Inauguration du premier Bureau du Tourisme haïtien à l’étranger

Suite à l’annonce faite le 15 juin dernier, lors du Ve sommet de l’Association Dominicaine de Presse Touristique à Puerto-Plata, où Haïti était l’invité d’honneur, Stéphanie Balmir Villedrouin, la Ministre du Tourisme et des Industries Créatives (MTCI) s’est rendue vendredi à Santo Domingo, procéder à l’inauguration du premier bureau de promotion touristique du pays en terre étrangère.

Rappelons que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un accord de collaboration établi, en mai dernier, entre les ministères du tourisme des deux pays sur le plan de la formation et de la promotion Outre la disponibilité d'informations sur la culture et l’histoire haïtiennes, cette initiative vise également à changer la perception que les dominicains ont d'Haïti. « En raison d’un manque d'informations, les dominicains croient qu’Haïti est un endroit dangereux. Alors qu’Haïti figure parmi les 5 pays connaissant le moins de problèmes d'insécurité dans les Caraïbes » [11 places devant la République Dominicaine insecurite. a fait savoir Mme Villedrouin.



En marge de l’inauguration, la Ministre a rencontré la Commission de la frontière (DONACION) représentée par son Directeur et Conseiller, Bolivar Troncosi et son équipe.

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Card Vegliò: action is needed to defend minorities in Iraq

Pope Francis on Thursday met with Cardinal Antonio Maria Vegliò, the President of the Pontifical Council for the Pastoral Care of Migrants, to discuss the plight of those fleeing the Islamist violence in Iraq. The so-called Islamic State controls large areas of both Syria and Iraq, and has been conducting a campaign of terror, especially against religious minorities, including Christians.
Cardinal Vegliò told Vatican Radio the Pope said the Church must be in the forefront in efforts to defend the weak.
“The Church must help those most in need, because their rights are being trampled upon,” he told Vatican Radio. “The Church is for the poor and the voiceless. We must be present and never tire of saying these things in homilies and speeches; and to influence, if possible, the political situation.”

He recalled the words of Pope Francis when he returned from Korea, and said “it is licit to stop the unjust aggressor.” Pope Francis also emphasized the means to do this “must be evaluated.”

Cardinal Vegliò said it was up to the “international community” to conduct this evaluation, but warned there would be no excuses if nothing was done.

“It would be the same thing as when Hitler killed the Jews, and afterwards many said ‘no, no, we did not know anything.’ It is total hypocrisy,” he said. “We must do something.”
So far, the Cardinal said the international community has done too little, and faulted the United Nations and Europe, which is geographically close to the region.

“Unfortunately, in Europe we have so many problems, so we are selfish and only think of ourselves, and very little about others,” he said. “However, our problems are relatively small compared to those of the Iraqi people, who are fleeing to avoid being slaughtered...I hope Europe shows sensitivity – and some countries have already begun to do so - and gives them a chance to be accepted in their countries - Germany, France, England, Italy, Spain: All rich countries compared to these poor ones.”Cardinal Vegliò said he also hopes the Church is part of the solution.

“And when we speak of the Church, we are not only thinking of the Vatican or the Curia,” he explained. “The Church is a reality everywhere, and the Church has the sensitivity to help these poor people, these migrants, these refugees, these displaced people.”

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La CGT porte plainte pour «traite d'êtres humains» à Paris

Coura Mbaye et Mariam, deux des salariées du salon New York Fashion, ont signé leur contrat de travail le 6 juin 2014. Depuis, leur patron a liquidé la société, les laissant sans emploi. (Photo Marc Chaumeil)
Des employées sans papiers du quartier de Château d'Eau sont en conflit avec le salon de coiffure qui les emploie depuis des semaines.
Des coiffeuses sans papiers du quartier de Château d’Eau à Paris et la CGT du commerce, qui les soutient, ont porté plainte début août pour «traite d’êtres humains, travail dissimulé et faillite frauduleuse», a indiqué le syndicat vendredi lors d’une conférence de presse. Depuis le 24 juillet, une vingtaines de salariées originaires de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Nigeria ou du Mali, occupent à tour de rôle leur salon au 57, boulevard de Strasbourg, près de la Gare de l’Est.
Elles étaient payées «à la tâche» (ce qui est illégal) près de 400 euros par mois en travaillant 7 jours sur 7, de 9 heures à 23 heures. Elles se sont mises en grève le 22 mai et ont obtenu début juin, sous la pression de la CGT, des contrats de travail. Mais, le 8 juillet, l’employeur a déposé le bilan. Salariées et CGT ont alors porté plainte le 6 août pour «traite d’êtres humains, faillite frauduleuse, escroquerie, conditions de travail indignes, abus de vulnérabilité, rétribution inexistante ou insuffisante», selon la CGT.

«On est dans un véritable système d’exploitation organisé de travailleurs vulnérables. Elles travaillent dans des conditions déplorables avec des produits chimiques achetés à bas prix», a déclaré Marilyne Poulain, responsable à la CGT du commerce parisien lors de la conférence de presse organisée dans le salon de coiffure. «C’est une zone de non-droit du travail. Il faut que les services de police enquêtent et assurent la protection de ces salariés», a-t-elle insisté.

Aminata (de Guinée, 19 ans), Massandie (de Côte d’Ivoire, 25 ans), Aïcha (du Mali, 42 ans) témoignent toutes des intimidations des nombreux exploitants de salons du quartier. «On nous dit que c’est une cause perdue. Gagner le Smic à Château d’Eau, ce n’est pas possible ! Si nous perdons cette lutte pour obtenir des indemnités et des papiers, cela enverra un très mauvais signal pour les gens qui travaillent ici», a souligné Massandie. «Ils se moquent de nous et nous disent qu’on ne va plus jamais trouver du travail sur le boulevard», a poursuivi Aminata.

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Immeuble détruit de Rosny-sous-Bois : «On a creusé avec nos mains»

Un enfant et une femme âgée sont décédés. Dix personnes sont encore portées disparues. Témoignages.
Cette femme s’inquiète. Derrière les barrages de sécurité qui cernent l’immeuble soufflé par une explosion, elle pense à la famille de l’ami de son fils. «Ils sont rentrés hier soir de Saint-Malo. Il n’y a pas d’espoir, ils étaient au 2e étage», dit-elle à Libération. «Espérons, dit un autre, on a déjà vu des gens sortir des décombres.» Autour d’eux, le long des barrages, les voisins attendent, parlent peu et à voix basse.
Dimanche midi, Les pompiers fouillaient activement les décombres d’un immeuble de Rosny-sous-Bois, en banlieue parisienne, à la recherche de disparus, après une explosion qui a tué un enfant et une femme âgée.

Douze personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, selon les pompiers. Le pronostic vital de ces quatre restait engagé, a précisé le préfet de Seine-Saint-Denis Philippe Galli. A 13 heures, les secours cherchaient encore quatre adultes et cinq enfants, sans certitude de leur présence au moment du sinistre, notamment en raison des retours de vacances. Trois personnes avaient été évacuées dans la matinée.
Manuel Valls a exprimé dimanche son «soutien» et sa «solidarité». «Quand on est un élu local, quand on est au gouvernement, on doit être capable d’être présent auprès de ceux et de celles victimes de tels drames, et c’est ce message de solidarité que je veux adresser», a-t-il ajouté.

«C’est une explosion vraisemblablement occasionnée par une fuite de gaz, il y a un effet de souffle qui laisse à penser cela», a avancé le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve sur place. Le préfet a évoqué une «supposition forte» en ce sens et une source proche de l’enquête a affirmé que c’était l’hypothèse «privilégiée». «Il y avait des travaux de gaz et ERDF sur les lieux», a indiqué le commandant Plus, se refusant à faire un lien à ce stade. Un volet est encastré dans une voiture qui était garée à une trentaine de mètres des lieux, ce qui donne une idée de la force de l’explosion.

«Nous pouvons nous attendre à encore trouver des victimes sous les décombres», a affirmé un pompier. La structure de l’immeuble soufflé, fait de briques et de poutres métalliques, favorise l’existence de poches d’air, a déclaré le commandant des opérations, Bernard Tourneur. Les opérations de déblaiement pourraient durer de 24 à 48 heures, a-t-il ajouté.

L’explosion, qui eu lieu avant 8 heures du matin, a comme tranché l’immeuble dans la hauteur, laissant apparaître l’intérieur des appartements, papiers peints et pièces de vie, dans cette zone résidentielle en banlieue est de la capitale. Des pompiers formaient une chaîne pour déblayer les décombres, aidés dans leur recherche par des chiens. Des équipes disposent de systèmes d’écoute spéciaux. Et régulièrement, les équipes sur les gravats font le silence absolu, à l’écoute du moindre bruit dans les décombres. Les secours ont aussi récupéré les numéros des portables des habitants, pour tenter de les joindre.

Bilal était sur place, avant l’arrivée des pompiers. Lui et d’autres voisins se sont vite rendus sur les lieux de l’explosion. «J’ai guetté par la fenêtre, j’ai vu beaucoup de poussière et je suis sorti direct, raconte-t-il à Libération. Il y avait d’autres voisins, on a commencé à creuser avec nos mains.» Lui-même dit avoir sorti deux habitants des décombres. Dont l’enfant qui est mort depuis.

Les baies vitrées de Ghislaine Poletto, 55 ans, qui vit à une cinquantaine de mètres, ont volé en éclat peu avant 8 heures. Elle s’est précipitée sur les lieux. «J’ai pas hésité, j’ai sauté dans mon pantalon» pour essayer d’aider, a-t-elle expliqué à l’AFP. Avec des voisins «on était dans les premiers arrivés», «on a sorti deux enfants» des décombres avec «deux policiers municipaux qui étaient débordés».

«Comme je suis petite, je me suis faufilée», dit-elle. L’un des enfants était «protégé par un matelas et une plaque au-dessus de sa tête qui lui a sauvé la vie. Je vois encore son petit bras et sa jambe qui sortaient», raconte cette femme frêle, qui, encore bouleversée, porte la main à son cœur. «Notre pavillon a bougé, on a tremblé de peur», raconte Pauline, qui habite à une centaine de mètres. L’explosion a été tellement forte que «nos oreilles sifflaient», explique cette mère de famille.

La mairie de Rosny a réquisitionné un gymnase voisin pour accueillir les familles et une cellule médicale d’urgence a été mise en place dans une école, a expliqué Serge Deneulin, adjoint au maire. Selon lui, l’immeuble des années 1970 était «en parfait état».

Le plan rouge, prévoyant la mobilisation d’importants moyens médicaux, a été déployé et une enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

173 pompiers et 59 engins sont mobilisés, selon le ministère de l’intérieur.

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États-Unis : une femme cumulant quatre emplois décède dans sa voiture

Une employée de deux Dunkins Donuts du New Jersey est décédée lundi alors qu'elle faisait la sieste dans sa voiture sur un parking.

N'ayant pu trouver d'emploi à temps plein, Maria Fernandes, 32 ans menait une existence misérable et précaire en jonglant avec les horaires de quatre emplois et en menant un véritable marathon entre leurs quatre emplacements, pour subvenir à ses besoins. À tel point qu'on l'a retrouvée morte dans sa voiture.
La jeune femme n'est pas morte d'épuisement, mais d'avoir inhalé le monoxyde de carbone émanant de sa voiture, dont le moteur tournait encore lorsqu'elle s'est endormie. Les vapeurs de monoxyde se sont mélangées à des émanations de gasoil, provenant d'un jerrican qu'elle gardait à l'arrière de sa voiture, pour éviter de tomber en panne les jours où elle n'avait pas le temps de s'arrêter à une station-service au cours des trajets entre ses lieux de travail.
"Lutte désespérée"
Pour le lieutenant Daniel Saulnier, interrogé sur le parking par le quotidien de Newark The Star Legend, la jeune femme décédée semble "avoir lutté désespérément pour joindre les deux bouts, en travaillant d'arrache-pied, pour finalement mourir dans ce tragique accident".
Ce fait divers met en lumière un dysfonctionnement récurrent dans les sociétés anglo-saxonnes qui, conjuguant fluidité du marché de travail et absence de protection sociale, plongent de nombreux travailleurs peu qualifiés dans des situations inhumaines de surmenage. Le Bureau fédéral américain des statistiques du travail estime à 7,5 millions le nombre de personnes qui, aux États-Unis, cumulent plusieurs postes à temps partiel.

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Vatican spokesman: ISIS threat to Pope Francis unfounded

In response to rumors that the Islamic State may be targeting Pope Francis, Fr. Federico Lombardi S.J. said there is no reason for concern.
“There is nothing serious to this. There is no particular concern in the Vatican. This news has no foundation,” the spokesman told CNA Aug. 26.
The rumors spread following an Aug. 25 article published in Italian newspaper “Il Tempo,” which said the number of jihadists in Italy is on the rise due to the influx of unidentified immigrants in the country.
According to the article, Islamic fundamentalists led by Al-Baghdadi plan to “raise the level of confrontation” in Europe and alluded to Israeli sources who said that Pope Francis is “also in the crosshairs of ISIS” as “the greatest exponent of the Christian religions” and the “bearer of false truth.”
Al-Baghdadi has been named as Caliph – the head of state and absolute monarch – of the self-proclaimed Islamic State in western Iraq and north-eastern Syria, and is the former head of the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL), also known as the Islamic State in Iraq and Syria (ISIS).
While the reports regarding the threat of attacks in Europe and on the Pope appear to be unfounded, an Aug. 20 article published by Italian news agency Rai reveals that Italy is tightening its security.
According to the agency, there have been no targeted threats or specific indications of attacks on Italy. However, a nationwide alert has been issued.

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21H00-MINUIT-PINPIN 29

LES OISEAUX DE NUIT +DEDICASES

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RDC: Jseph kabila cherche des aliés.

Les concertations nationales de septembre et octobre 2013 en RDC entre Joseph Kabila et une partie de l'opposition n'auraient-elles servi à rien ? C'est bien possible. Explications.
Les "concertations nationales" tenues en septembre et octobre à Kinshasa entre la majorité au pouvoir, certains partis d'opposition et la société civile pourraient n'avoir servi à rien d'abord parce que le remaniement ministériel sur lequel elles devaient déboucher n'a toujours pas eu lieu.
Ensuite parce que, contrairement à ce qui avait été annoncé, le président Joseph Kabila envisage désormais de s'allier à des personnalités qui n'y ont pas pris part.
Négociations avec les absents ?
Selon un de ses conseillers, il a chargé Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale et chef de la majorité présidentielle, de négocier avec plusieurs personnalités qui avaient boycotté les concertations. Il est question de leur proposer des ministères, voire de créer à leur intention un poste de vice-président de la République.
"Il n'est donc pas exclu de voir Vital Kamerhe ou Martin Fayulu participer au prochain gouvernement, poursuit notre source. Depuis que Kabila est rentré de Washington [où il a pris part au sommet Afrique - États-Unis début août], de discrets contacts ont été pris. Mais cela ne sera pas sans contrepartie."

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Ebola premier cas officiellement confirmé au Sénégal

La ministre sénégalaise de la Santé, Awa Marie Coll Seck, a officiellement confirmé au cours d'une conférence de presse, vendredi, le premier cas de fièvre hémorragique Ebola dans le pays.
Le premier cas d'Ebola au Sénégal a été confirmé vendredi 29 août par le ministère de la Santé lors d'une conférence de presse tenue ce vendredi à Dakar. Le patient, placé en quarantaine au service des maladies infectieuses de l'hôpital de Fann, à Dakar, est un jeune ressortissant guinéen. L'information avait été rendue publique un peu plus tôt sur les ondes la Radio Futur Médias (RFM).
"Le dispositif a été renforcé pour éviter la dissémination de la maladie à partir de ce cas importé", a assuré la ministre Awa Marie Coll Seck. Cet étudiant guinéen avait disparu depuis trois semaines avant que les équipes de surveillance épidémiologique guinéennes n'informent le Sénégal. "Nous sommes en train de reprendre tout l'itinéraire et de revoir toutes les personnes qui ont été en contact [avec lui]", a ajouté la ministre.

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FRANCE-LIBYE : Sarkozy, Kadhafi et la piste malienne

En exclusivité, les juges qui enquêtent sur le financement de la campagne de l'ex-président français en 2007 ont adressé une demande d'entraide judiciaire à Bamako. Objectif : vérifier si le Mali a servi de plaque tournante à des versements occultes prodigués par Kadhafi.

La guerre de 2011 en Libye fut la guerre de Nicolas Sarkozy. Trois ans plus tard, le spectre de Mouammar Kadhafi continue de le hanter. À la suite d'une plainte contre X ouverte en avril 2013 pour "corruption, blanchiment, trafic d'influence et abus de biens sociaux", la justice française tente en effet de reconstituer les liens que l'ancien chef de l'État français avait tissés avec le régime de Tripoli. Et d'exhumer des preuves d'un financement présumé de sa campagne présidentielle de 2007.


Comme l'a révélé en exclusivité J.A. sur son site, les juges français ont adressé, ce 15 août, une demande d'entraide judiciaire au Mali, qui était l'un des terrains de jeu préférés de Kadhafi et le premier bénéficiaire de ses investissements. L'ex-président Amadou Toumani Touré (ATT) est resté fidèle au "Guide" jusqu'à la fin.
Au point que l'on soupçonne Bamako d'être devenu, sous la supervision de Cheick Amadou Bany Kanté, conseiller spécial d'ATT chargé des "affaires libyennes", l'une des plaques tournantes financières de Kadhafi en Afrique - et le lieu d'où auraient pu transiter des financements occultes destinés à Sarkozy.
Qui sont les "balances" ?
Le 16 mars 2011, un mois après le début de la révolution à Benghazi, Seif el-Islam Kadhafi, second fils du "Guide", déclare avoir financé la campagne du chef de l'État français et menace d'en apporter la preuve. L'affaire est lancée, les langues se délient. Réfugié à Tunis, où il est vite incarcéré pour entrée illégale sur le territoire, Baghdadi Mahmoudi, l'ex-chef du gouvernement libyen, évoque le sujet dès octobre 2011 devant la cour d'appel de la capitale tunisienne.
>> Lire aussi : Bienvenue à Tripolar
En avril 2012, le site Mediapart publie une note interne des services de l'ex-Jamahiriya dans laquelle il est question de verser 50 millions d'euros à Sarkozy, via le Libyan African Investment Portfolio (LAP). Datée du 10 décembre 2006, elle est signée de la main de Moussa Koussa - à l'époque chef des services spéciaux libyens.
"Lorsqu'il a découvert ce document, Béchir Salah a immédiatement estimé que c'était un faux", se souvient le consultant français Michel Scarbonchi, qui se trouve alors en Corse avec l'ex-directeur de cabinet du "Guide" et ex-patron du LAP. Même constat du côté de Moussa Koussa : "Un faux grossier."
L'un des avocats tunisiens de Mahmoudi confirme pourtant ce montant, versé "à travers la valise de financement africain". De son côté, l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine, émissaire de Sarkozy et de Claude Guéant auprès des Libyens de 2005 à 2009, juge la note "crédible". Cet intermédiaire en armement promet même de livrer des éléments de preuve, toujours attendus par la justice.
Plus tard, en février 2014, Mediapart publie cinq pages "censurées" du livre de Mohamed el-Megaryef, premier chef de l'État libyen après la chute de Kadhafi, où sont évoqués les fameux 50 millions d'euros. Mais, le 11 février, Megaryef nie devant des proches être l'auteur de ces lignes.
>> À lire aussi : France - Libye : "Un financement a bien été reçu par Sarkozy" en 2007, affirme Mahmoudi Baghdadi
Qui est dans le secret ?
En trois ans, aucune preuve irréfutable n'a été produite. Seuls quelques hommes pourraient témoigner. Depuis Johannesburg, où il a été exfiltré avec l'aide des services français, Béchir Salah maintient ne pas être impliqué dans ce dossier. Francophone cultivé, ami de Jacques Chirac, puis de Nicolas Sarkozy, qu'il a rencontré à plusieurs reprises, ainsi que de Claude Guéant, il connaît pourtant bien les arcanes des relations bilatérales.
Mais à l'en croire, cette opération, si elle a eu lieu, aurait été dirigée à huis clos par Seif el-Islam et ses proches. Le fils préféré du "Guide" est toujours emprisonné à Zintan. Ses geôliers, des chefs de milice dont certains sont proches des services français, connaissent bien la valeur de leur prisonnier et des secrets qu'il pourrait détenir.
Très lié à la CIA et au MI6 britannique, Moussa Koussa a pu profiter de leur logistique pour rejoindre Londres avant même la chute du "Guide". L'ex-chef des services spéciaux de Kadhafi, qui s'est ensuite installé à Doha, au Qatar, reste muet sur cette affaire. Pourtant, il était l'un des hommes clés des relations entre la Libye et la France.
Autre "boîte noire" du régime : Abdallah Senoussi. Ancien patron des services de renseignements militaires, il croupit à la prison d'El-Hadba, à Tripoli. Proche de Takieddine et en contact avec la DGSE, il pourrait, selon sa fille Anoud, qui a plaidé à l'Élysée en décembre 2013 son transfèrement à la Cour pénale internationale, aider les juges à débusquer des preuves.
Qui sont les accusés ?
"Grotesques." C'est ainsi que l'ex-président français qualifie les soupçons dont il fait l'objet. Mais l'enquête se poursuit. Depuis le 3 septembre 2013, ses téléphones sont placés sur écoute et, avec eux, ceux de ses anciens ministres, Claude Guéant et Brice Hortefeux.
L'enregistrement d'une conversation entre l'ex-chef de l'État et son avocat, Me Thierry Herzog, a conduit à l'ouverture d'une autre information judiciaire pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction. Hortefeux a-t-il joué le rôle d'émissaire de Nicolas Sarkozy lors d'une rencontre, en octobre 2006, avec Senoussi, Salah et Takieddine, comme l'indique la note de Mediapart ?
Après avoir épluché ses agendas, les enquêteurs ont conclu qu'il ne s'était pas rendu en Libye ce mois-là. S'ensuivront tout de même une série de perquisitions, d'écoutes et de procédures d'enquête à l'encontre de l'ex-président et de ses proches (dont Guéant et Hortefeux), mais aussi de Jean-François Copé, l'ancien ministre du Budget. La justice française, qui concentre ses recherches sur les années 2005-2006, élargit ses investigations au Mali, partenaire privilégié du "Guide" et de son fidèle Béchir Salah.

Pourquoi le Mali ?
À Bamako, personne n'a oublié la générosité du "Guide" - ni l'identité de celui qui l'a fait tomber. Nicolas Sarkozy y est aussi impopulaire que le chef libyen est regretté.
Le Mali n'est certes pas le seul pays où Kadhafi a investi. Mais, dans les années 2000, il en était le premier bénéficiaire. Le "Guide" trouvait "plus de liberté, plus d'amitiés" au Mali que partout ailleurs, se souvient Soumaïla Cissé, ministre du Budget sous Alpha Oumar Konaré.
Ce dernier avait noué avec Kadhafi des relations qu'ATT a, avec l'aide de Cheick Amadou Bany Kanté, son "conseiller spécial" chargé des affaires libyennes, largement développées : Kadhafi aura investi environ 250 milliards de F CFA (380 millions d'euros) au Mali entre 2002 et 2011.
Holding public, la Libyan African Investment Company (Laico) est alors omniprésente. Elle achète ou construit trois grands hôtels à Bamako. Bâtit la cité administrative (qui abrite tous les ministères) pour 60 milliards de F CFA. Se lance dans l'agriculture : les 100 000 hectares du projet Malibya, aux environs de Ségou, doivent nourrir toute la sous-région.
Kadhafi est prêt à y investir 500 millions de dollars (377 millions d'euros) - depuis sa chute, le projet est au point mort. Enfin, le "Guide" subventionne massivement l'armée malienne : avions, formation - notamment celle des bataillons parachutistes chers à ATT.

Pour toutes ces largesses, le président malien a bien dû avaler quelques couleuvres. Si ATT se rend un nombre incalculable de fois à Tripoli, où il est souvent convoqué, Kadhafi est comme chez lui au Mali. Le Nord est son fief. En avril 2006, quelques mois avant les accords d'Alger signés entre le gouvernement malien et les rebelles touaregs, le "Guide" débarque à Bamako. Avec ATT, ils doivent partir ensemble à Tombouctou.
Le Libyen le devance, préférant faire seul son entrée dans la ville, où ses portraits géants ornent les grands axes. Il y dirige la prière du Maouloud, la veille de la célébration, au nez et à la barbe des imams locaux, éberlués. Une prière organisée sur mesure, en présence des présidents sénégalais, nigérien, mauritanien et sierra-léonais. Dans cette ville, où il possède une maison, Kadhafi rêve d'un Sahara unifié.
"Il se sentait bien plus à l'aise avec les Touaregs qu'avec les Arabes.Pour lui, c'étaient des Berbères", se souvient un diplomate. Faiseur de rois, il a d'ailleurs, par le biais de l'ambassade, amplement arrosé les chefs coutumiers du Nord-Mali.
En février 2006, il fait ouvrir un consulat libyen à Kidal. Une sorte d'OPA sur le nord du Mali, à laquelle ATT, qui ne peut rien refuser à celui dont il est devenu le client, se serait plié de guerre lasse - mais à laquelle l'Algérie oppose un "niet" catégorique : le consulat de Kidal aura fait long feu. À la chute de Kadhafi, ATT laisse passer les rebelles libyens. On connaît la suite.

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Letter: Call to Prayer to Avert "black mass"

August 4, 2014
The Memorial of St. John Vianney

Dear Brothers and Sisters in Christ,

By now you are probably aware that a Satanic group has scheduled a so-called Black Mass for Sunday, September 21 at the Civic Center Music Hall in Oklahoma City.

Even though tickets are being sold for this event as if it were merely some sort of dark entertainment, this Satanic ritual is deadly serious. It is a blasphemous and obscene inversion of the Catholic Mass. Using a consecrated Host obtained illicitly from a Catholic church and desecrating it in the vilest ways imaginable, the practitioners offer it in sacrifice to Satan. This terrible sacrilege is a deliberate attack on the Catholic Mass as well as the foundational beliefs of all Christians. It mocks Our Lord Jesus Christ, whom we Catholics believe is truly present under the form of bread and wine in the Holy Eucharist when it has been consecrated by a validly ordained priest.

In spite of repeated requests, there has been no indication that the City intends to prevent this event from taking place. I have raised my concerns with city officials and pointed out how deeply offensive this proposed sacrilegious act is to Christians and especially to the more than 250,000 Catholics who live in Oklahoma. I am certainly concerned about the misuse of a publicly supported facility for an event which has no other purpose than mocking the Catholic faith. I am especially concerned about the dark powers that this Satanic worship invites into our community and the spiritual danger that this poses to all who are involved in it, directly or indirectly. Since it seems this event will not be cancelled, I am calling on all Catholics of the Archdiocese of Oklahoma City to counteract this challenge to faith and decency through prayer and penance.

Specifically, I am asking that the Prayer to St. Michael the Archangel be included at the conclusion of every Mass, beginning on the Feast of the Transfiguration of the Lord (August 6) and continuing through the Feast of the Archangels (September 29). I invite all Catholics to pray daily for divine protection through the intercession of this heavenly patron who once defeated Lucifer in his rebellion against the Almighty and who stands ready to assist us in this hour of need.

Secondly, I am asking that each parish conduct a Eucharistic Holy Hour with Benediction to honor Christ’s Real Presence in the Holy Eucharist, between the Solemnity of the Assumption of the Blessed Virgin Mary (August 15) and September 21, to avert this proposed sacrilege.

Finally, I invite all Catholics, Christians and people of good will to join me in prayer for a Holy Hour, outdoor Eucharistic Procession and Benediction at St. Francis of Assisi Church in Oklahoma City at 3:00 p.m. on Sunday, September 21, the day of the proposed sacrilege. We will pray to avert this sacrilege and publicly manifest our faith in the Lord and our loving gratitude for the gift of the Holy Eucharist, the source and summit of our lives.

A printable version of the Prayer to St. Michael the Archangel is available in English, Spanish and Vietnamese on the archdiocesan website (www.archokc.org). If you have not yet done so, I urge you to contact the Office of the Mayor, the Honorable Mick Cornett, to express your outrage over this offensive and blasphemous sacrilege and this misuse of a tax-supported public space.

Commending our efforts to the Lord through the loving intercession of Mary, the Mother of God, I am

Sincerely yours in Christ,

Most Reverend Paul S. Coakley
Archbishop of Oklahoma City

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Letter: Call to Prayer to Avert "black mass"

4 de agosto de 2014
Memoria de San Juan María Vianney

Queridos Hermanos y Hermanas en Cristo,

Ya probablemente saben que un grupo satánico ha programado una llamada Misa Negra para el domingo, 21 de septiembre en el Salón de Música del Centro Cívico en Oklahoma City.

A pesar de que boletos se están vendiendo para este evento como si fuera simplemente algún tipo de entretenimiento oscuro, este ritual satánico es realmente algo muy serio. Es una inversión blasfema y obscena de la Misa Católica. Usando una Hostia consagrada obtenida ilícitamente de una Iglesia Católica y profanarla en las formas más viles imaginables, los practicantes lo ofrecen en sacrificio a Satanás. Este terrible sacrilegio es un ataque deliberado a la Misa Católica, así como las creencias fundamentales de todos los cristianos. Se burla de Nuestro Señor Jesucristo, a quien los Católicos creen que está realmente presente bajo las especies del pan y el vino en la Santa Eucaristía cuando ha sido consagrada por un sacerdote válidamente ordenado.

A pesar de las reiteradas peticiones, no ha habido ninguna indicación de que la Ciudad tiene la intención de evitar que este evento se llevara a cabo. He llevado mis preocupaciones a funcionarios de la ciudad y he señalado cuan profundamente ofensivo es este propuesto acto sacrílego para los cristianos, y especialmente a los más de 250.000 católicos que viven en Oklahoma. Ciertamente estoy preocupado por el mal uso de un centro que es mantenido por el pueblo para un evento que no tiene otro propósito que el de burlarse de la fe Católica. Estoy especialmente preocupado por los poderes de las tinieblas que este culto satánico invita a nuestra comunidad y el peligro espiritual que esto trae para todos los que participan en ella directa o indirectamente. Puesto que parece este evento no se cancelará hago un llamado a todos los Católicos de la Arquidiócesis de Oklahoma City para contrarrestar este desafío a la fe y las buenas costumbres a través de la oración y la penitencia.

Específicamente, estoy pidiendo que la Oración a San Miguel Arcángel se incluya al final de cada Misa a partir de la Fiesta de la Transfiguración del Señor (6 de agosto) y continuando a través de la Fiesta de los Arcángeles (29 de septiembre). Invito a todos los Católicos a orar diariamente por la protección divina a través de la intercesión del patrón celestial que una vez derrotó a Lucifer en su rebelión contra el Altísimo y que está dispuesta a ayudarnos en esta hora de necesidad.

En segundo lugar, estoy pidiendo que cada parroquia realice una Hora Santa Eucarística con Bendición para honrar la Presencia Real de Cristo en la Santa Eucaristía entre la Solemnidad de la Asunción de la Bienaventurada Virgen María (15 de agosto) y 21 de septiembre, para evitar el propuesto sacrilegio.

Por último, invito a todos los Católicos, Cristianos y personas de buena voluntad a unirse a mí en oración para una Hora Santa, Procesión en exteriores y Bendición Eucarística en la Parroquia de San Francisco de Asís en Oklahoma City el domingo 21 de septiembre, a las 3:00 pm, el día del propuesto sacrilegio. Vamos a orar para evitar el sacrilegio y públicamente manifestar nuestra fe en el Señor y nuestra amorosa gratitud por el don de la Sagrada Eucaristía, fuente y cumbre de nuestra vida.

Una versión para imprimir de la Oración a San Miguel Arcángel está disponible en inglés, español y vietnamés en el sitio web de la Arquidiócesis (www.archokc.org). Si aún no lo ha hecho le insto a ponerse en contacto con la Oficina del Alcalde, Honorable Mick Cornett, para expresar su indignación por este sacrilegio ofensivo y blasfemo y este mal uso de un espacio público mantenido mediante impuestos.

Encomendando nuestros esfuerzos al Señor, por intercesión amorosa de María, Madre de Dios, yo soy

Sinceramente suyos en Cristo,

Reverendísimo Pablo S. Coakley
Arzobispo de Oklahoma City

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Le Pape François endeuillé après la mort de trois proches

rois proches du Pape François ont été tués dans un accident de voiture en Argentine. Il s’agit de la femme et des deux enfants en bas âge d’un neveu du Pape. Quant à Emanuel Horacio Bergoglio, le fils d'un frère décédé du Pape a été hospitalisé. Le jeune père de famille de 35 ans a été gravement blessé dans l'accident de la route qui a eu lieu cette nuit dans la région de Cordoba au centre du pays. Il a perdu sa femme Valeria Carmona et ses deux fils, Antonio, 8 mois et Jose, 2 ans.

Le Pape a été informé et il est profondément attristé par la tragique nouvelle. Il demande à tous ceux qui partagent sa douleur de s’unir à lui dans la prière. Tous ses plus proches collaborateurs, comme les personnes travaillant pour le Saint-Siège s’unissent au Pape et prennent part au deuil qui a touché sa famille.

Le pape demande pardon aux pentecôtistes

En visite à Caserta le 28 juin, le pape François a demandé pardon aux pentecôtistes pour la persécution qu'ils ont soufferte sous le régime fasciste, durant les années 1920 et 1930. «Les catholiques étaient au nombre de ceux qui ont persécuté et dénoncé les pentecôtistes», a regretté le pape, selon Christian Headlines. 300 représentants évangéliques étaient présents.

Un musulman irakien tué pour avoir tenté de sauver des chrétiens, d’autres bravent le danger

Alors que l’Occident reste relativement muet concernant les chrétiens, les yézidis et les shabaks menacés de mort en Irak, que les instances musulmanes présentes en France et dans d’autres pays européens ou en Amérique du Nord sont silencieuses face au drame vécu par les chrétiens, quelques musulmans irakiens qui, eux, risquent leurs vies s’ils soutiennent des chrétiens, ont décidé de se tenir aux côtés de leurs compatriotes, comme le rapporte le site suisse Cath. Et puisque les jihadistes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) marquent les maisons des chrétiens d’un « N », pour « Nassarah » (le nom des chrétiens dans le Coran, de « Nazaréen »), afin de savoir qui assassiner, d’autres musulmans ont réagi en hissant le pavillon chrétien. Une solidarité d’une poignée qui exige du courage et qui ne peut qu’interpeller et chrétiens et musulmans en Occident. Le Salon Beige a synthétisé quelques informations à ce sujet :

D’après le site chaldéen Ankawa (en arabe), le Dr Mahmoud al-Asali, professeur à l’Université de Mossoul, a été assassiné par les jihadistes de l’EIIL, pour avoir protesté contre l’exil forcé des chrétiens.

L’association Fraternité en Irak rapporte, quant à elle, que des musulmans ont tenté de s’interposer vendredi, sans succès, pour empêcher les membres du pseudo Etat islamique de saccager et incendier l’archevêché syriaque catholique de Mossoul.

Dimanche à Bagdad, à l’issue de la messe, des musulmans se sont réunis devant l’église Saint Georges, pour manifester leur solidarité à l’égard des chrétiens persécutés dans leur pays. Sur leurs pancartes, cette inscription : « #Je suis Irakien, #Je suis chrétien ».

La persécution des chrétiens d'Irak s'apparente à un «crime contre l'humanité»

En Irak, les actes commis par l'Etat islamique peuvent être considérés comme un «crime contre l'humanité». Ce sont les termes employés dimanche par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon, qui a «condamné de la manière le plus ferme possible la persécution systématique des minorités en Irak par l'Etat islamique (EI) et les groupes armés qui lui sont liés».

Ban Ki-Moon est «particulièrement troublé» par les informations qui filtrent sur le traitement réservé aux chrétiens de Mossoul . Ce lundi, la France a dénoncé «les menaces intolérables» de l'EI à leur encontre. «Il s'agit d'une nouvelle illustration de la véritable nature de cette organisation terroriste», a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Romain Nadal. Les insurgés ont lancé vendredi un ultimatum donnant quelques heures aux familles chrétiennes pour quitter les lieux. «Le Daech (Etat islamique, NDLR) a pris leur argent, leurs voitures et tous leurs effets personnels, avant de leur demander de quitter la ville sur le champ», raconte au Figaro un prêtre actuellement basé à Bartella, situé à 35 kilomètres au Nord de Mossoul. Dans des messages diffusés vendredi par haut-parleurs, les djihadistes ont appelé les chrétiens à se convertir à l'islam, payer une taxe spéciale ou quitter la ville, sous peine d'être exécutés. Les maisons chrétiennes ont été marquées d'un «N» comme «nazaréen», terme péjoratif par lequel les insurgés désignent les chrétiens. «Ils marquaient aussi l'inscription: ‘cette maison est la propriété du Daech'», poursuit le prêtre. Avant l'offensive djihadiste, il y avait 35.000 chrétiens à Mossoul, selon les estimations du patriarche chaldéen Louis Sako. Mais en prenant la contrôle de la ville, les insurgés ont mis fin à 1600 ans de présence chrétienne.

Gaza : Les palestiniens témoignent et dénoncent le Hamas

Anina, réfugiée palestinienne interviewée sur France Info, dénonce le Hamas et indique que les manifestants pro-gaza se trompent car ils ne soutiennent pas le peuple palestinien mais le Hamas qui martyrise le peuple.

Ramad et Mahomoud se cachent car ils sont recherchés par le Hamas. Nonie Darwish, femme palestinienne de Gaza, parle des djihadistes du Hamas, de l’Islam radical…Ces témoignages sont accablants sur la terreur que fait régner le Hamas sur les palestiniens: boucliers humains, sévices, meurtres, l’organisation terroriste détourne l’aide humanitaire et affame le peuple.

Pour manger et survivre il faut appartenir au Hamas… Une vidéo a écouter jusqu’au bout et à diffuser massivement…

http://youtu.be/UiR2JronRe4

Des centaines d’évangéliques ont manifesté contre "les forces sataniques" catholiques

Des évangélistes sud-coréens manifestent contre la visite très médiatisée du pape. Le pape François a célébré dimanche la messe de clôture des Journées asiatiques de la jeunesse à Séoul, au quatrième jour de sa visite en Corée du Sud.

Quelques centaines d’évangélistes ont manifesté contre "les forces sataniques" catholiques. "Le roi ennemi est apparu au centre de notre nation!", a affirmé un pasteur fondamentaliste. Cette colère intervient alors que l’église catholique se développe vite en Corée du Sud et accueille de nombreux protestants désenchantés.

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Résultat des votes Miss Haïti 2014 pour la 4ème semaine

Dans le cadre de l’élection de Miss Haïti 2014 Découvrez le TOP 5 de la semaine, le Top 5 du classement général et le classement de la semaine pour les 22 candidates à la couronne, rappelons que ce sondage n’est nullement un vote officiel.

Les 22 candidates à Miss Haïti 2014, tenteront leur chance le 6 septembre 2014 lors de la finale, qui sera animée par l’acteur hollywoodien Jimmy Jean Louis d’origine haïtienne, interprète de Toussaint Louverture dans le film du même nom.

TOP 5, Classement de la Semaine # 4 (2,166 votes) :
1 - Farah Terviné (22 ans) Sud, 16.99% des votes (gagne 1 place)
2 - Nedjie Orélien (22 ans) Artibonite, 13.67% des votes (perd une place)
3 - Carole Désert (25 ans) Ouest, 12.88% des votes (classement inchangé)
4 - Zeila Legagneur (22 ans) Ouest, 9.23% (classement inchangé)
5 - Shamma Dupré (21 ans) Sud, 5.86% (entre dans le TOP 5, gagne 7 places)

TOP 5 Classement Général (7,986 votes) :
1 - Nedjie Orélien (22 ans) Artibonite, 24.72% des votes (classement inchangé)
2 - Farah Terviné (22 ans) Sud, 18.22% des votes (classement inchangé)
3 - Zeila Legagneur (22 ans) Ouest, 7.66% des votes (classement inchangé)
4 - Carolyn Desert (25 ans) Ouest, 6.02% des votes (entre dans le top 5)
5 - Nastassia Raymond (22 ans) Ouest, 4.83% des votes (perd une place)

Classement des 22 candidates semaine #4 :


Il vous reste encore 2 semaines pour faire évoluer ce classement et choisir votre Miss préférée, tout reste possible...

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nouvelle web radio

Streamoon une nouvelle web radio qui fleurent bon les années 70

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APRES MIDI DANSANTE avec REPAS

LA DIRECTION DE DIVA-FM VOUS ANNONCE
LE RETOUR A MARSEILLE EN EXCLUSIVITE DIVA-FM
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Primo discorso del Papa in Corea, pace e dialogo. Testo integrale

Cari amici,
È una grande gioia per me venire in Corea, la “terra del calmo mattino”, e fare esperienza non solamente della bellezza naturale del Paese, ma soprattutto della bellezza della sua gente e della sua ricchezza storica e culturale. Questa eredità nazionale è stata messa alla prova nel corso degli anni dalla violenza, dalla persecuzione e dalla guerra. Ma nonostante queste prove, il calore del giorno e l’oscurità della notte hanno sempre dato luogo alla calma del mattino, cioè ad un’immutata speranza di giustizia, pace e unità. Che grande dono è la speranza! Non possiamo scoraggiarci nel perseguimento di queste mete che non vanno solo a beneficio del popolo coreano, ma dell’intera regione e del mondo intero.

Desidero ringraziare la Presidente, Signora Park Geun-hye, per il suo cordiale benvenuto. Saluto lei e gli illustri membri del Governo. Vorrei anche ringraziare i membri del Corpo Diplomatico e tutti i presenti che con i loro sforzi hanno dato il loro contributo nella preparazione della mia visita. Sono molto grato per la vostra ospitalità, che mi ha immediatamente fatto sentire a casa fra di voi.

La mia visita in Corea avviene in occasione della VI Giornata Asiatica della Gioventù, che raduna giovani cattolici da tutto questo vasto continente per una gioiosa celebrazione della fede comune. Nel corso della mia visita inoltre proclamerò beati alcuni coreani che morirono martiri per la fede cristiana: Paul Yun Ji-chung e i suoi 123 compagni. Queste due celebrazioni si completano a vicenda. La cultura coreana ben comprende la dignità e saggezza proprie degli anziani e onora il loro ruolo nella società. Noi cattolici rendiamo onore agli antenati che hanno subito il martirio per la fede, perché sono stati pronti a donare la vita per la verità in cui hanno creduto e in conformità alla quale hanno cercato di vivere. Essi ci insegnano a vivere pienamente per Dio e per il bene del prossimo.

Un popolo grande e saggio non si limita ad amare le sue antiche tradizioni, ma valorizza anche i giovani, cercando di trasmettere loro l’eredità del passato e di applicarla alle sfide del tempo presente. Tutte le volte che i giovani si riuniscono, come in questa circostanza, è una preziosa opportunità offerta a tutti noi per porci in ascolto delle loro speranze e delle loro preoccupazioni. Siamo anche chiamati a riflettere sull’adeguatezza del modo di trasmettere i nostri valori alle future generazioni e su quale tipo di società ci stiamo preparando a consegnare loro. In questo contesto, ritengo sia particolarmente importante per noi riflettere sulla necessità di trasmettere ai nostri giovani il dono della pace.

Questo appello ha un significato del tutto speciale qui in Corea, una terra che ha sofferto lungamente a causa della mancanza di pace. Esprimo il mio apprezzamento per gli sforzi in favore della riconciliazione e della stabilità nella penisola coreana e incoraggio tali sforzi, che sono l’unica strada sicura per una pace duratura. La ricerca della pace da parte della Corea è una causa che ci sta particolarmente a cuore perché influenza la stabilità dell’intera area e del mondo intero, stanco della guerra.

La ricerca della pace rappresenta anche una sfida per ciascuno di noi e in particolare per quelli tra voi che hanno il compito di perseguire il bene comune della famiglia umana attraverso il paziente lavoro della diplomazia. Si tratta della perenne sfida di abbattere i muri della diffidenza e dell’odio promuovendo una cultura di riconciliazione e di solidarietà. La diplomazia, infatti, come arte del possibile, è basata sulla ferma e perseverante convinzione che la pace può essere raggiunta mediante il dialogo e l’ascolto attento e discreto, piuttosto che attraverso reciproche recriminazioni, critiche inutili e dimostrazioni di forza.

La pace non è semplicemente assenza di guerra, ma opera della giustizia (cfr Is 32,17). E la giustizia, come virtù, fa appello alla tenacia della pazienza; essa non ci chiede di dimenticare le ingiustizie del passato, ma di superarle attraverso il perdono, la tolleranza e la cooperazione. Essa esige la volontà di discernere e di raggiungere obiettivi reciprocamente vantaggiosi, costruendo le fondamenta del mutuo rispetto, della comprensione e della riconciliazione. Auspico che tutti noi possiamo dedicarci alla costruzione della pace, alla preghiera per la pace, rafforzando il nostro impegno per realizzarla.

Cari amici, i vostri sforzi come leaders politici e civili sono in ultima analisi diretti a costruire un mondo migliore, più pacifico, più giusto e prospero, per i nostri figli. L’esperienza ci insegna che in un mondo sempre più globalizzato, la nostra comprensione del bene comune, del progresso e dello sviluppo deve in definitiva essere non solo di carattere economico ma anche umano. Come la maggior parte delle nazioni sviluppate, la Corea si confronta con rilevanti problematiche sociali, divisioni politiche, diseguaglianze economiche e preoccupazioni in ordine alla gestione responsabile dell’ambiente. Com’è importante che la voce di ogni membro della società sia ascoltata, e che venga promosso uno spirito di aperta comunicazione, di dialogo e di cooperazione!

E’ ugualmente importante che sia data speciale attenzione ai poveri, a coloro che sono vulnerabili e a quelli che non hanno voce, non soltanto venendo incontro alle loro immediate necessità, ma pure per promuoverli nella loro crescita umana e spirituale. Nutro la speranza che la democrazia coreana continuerà a rafforzarsi e che questa nazione dimostrerà di primeggiare anche in quella “globalizzazione della solidarietà” che è oggi particolarmente necessaria: quella solidarietà che ha come obiettivo lo sviluppo integrale di ogni membro della famiglia umana.

Nella sua seconda visita in Corea, venticinque anni fa, san Giovanni Paolo II manifestò la sua convinzione che «il futuro della Corea dipenderà dalla presenza in mezzo al suo popolo di molti uomini e donne saggi, virtuosi e profondamente spirituali» (8 ottobre 1989). Facendo eco a queste parole, oggi vi assicuro del costante desiderio della comunità cattolica coreana di partecipare pienamente alla vita della nazione. La Chiesa desidera contribuire all’educazione dei giovani, alla crescita di uno spirito di solidarietà verso i poveri e i disagiati e contribuire alla formazione di giovani generazioni di cittadini, pronti ad offrire la saggezza e la lungimiranza ereditate dai loro antenati e nate dalla loro fede, per affrontare le grandi questioni politiche e sociali della nazione.

Signora Presidente, Signore e Signori, vi ringrazio ancora una volta per il vostro benvenuto e la vostra ospitalità. Il Signore benedica voi e l’amato popolo coreano. In modo speciale, il Signore benedica gli anziani e i giovani che, preservando la memoria e infondendoci coraggio, sono il nostro più grande tesoro e la nostra speranza per il futuro.

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Pope tells bishops to be guardians of memory and hope

Dear Brother Bishops, I greet all of you with deep affection and I thank Bishop Peter U-il Kang for his words of fraternal welcome on your behalf. It is a blessing for me to be here and to witness at first hand the vibrant life of the Church in Korea. As pastors, you are responsible for guarding the Lord’s flock. You are guardians of the wondrous works which he accomplishes in his people. Guarding is one of the tasks specifically entrusted to the bishop: looking after God’s people. Today I would like to reflect with you as a brother bishop on two central aspects of the task of guarding God’s people in this country: to be guardians of memory and guardians of hope.

To be guardians of memory. The beatification of Paul Yun Ji-chung and his companions is an occasion for us to thank the Lord, who from the seeds sown by the martyrs has brought forth an abundant harvest of grace in this land. You are the children of the martyrs, heirs to their heroic witness of faith in Christ. You are also heirs to an impressive tradition which began, and largely grew, through the fidelity, perseverance and work of generations of lay persons. It is significant that the history of the Church in Korea began with a direct encounter with the word of God. It was the intrinsic beauty and integrity of the Christian message – the Gospel and its summons to conversion, interior renewal and a life of charity – that spoke to Yi Byeok and the noble elders of the first generation; and it is to that message, in its purity, that the Church in Korea looks, as if in a mirror, to find her truest self.

The fruitfulness of the Gospel on Korean soil, and the great legacy handed down from your forefathers in the faith, can be seen today in the flowering of active parishes and ecclesial movements, in solid programs of catechesis and outreach to young people, and in the Catholic schools, seminaries and universities. The Church in Korea is esteemed for its role in the spiritual and cultural life of the nation and its strong missionary impulse. From being a land of mission, yours has now become a land of missionaries; and the universal Church continues to benefit from the many priests and religious whom you have sent forth.

Being guardians of memory means more than remembering and treasuring the graces of the past; it also means drawing from them the spiritual resources to confront with vision and determination the hopes, the promise and the challenges of the future. As you yourselves have noted, the life and mission of the Church in Korea are not ultimately measured in external, quantitative and institutional terms; rather, they must be judged in the clear light of the Gospel and its call to conversion to the person of Jesus Christ. To be guardians of memory means realizing that while the growth is from God (cf. 1 Cor 3:6), it is also the fruit of quiet and persevering labor, past and present. Our memory of the martyrs and past generations of Christians must be one that is realistic, not idealized or “triumphalistic”. Looking to the past without hearing God’s call to conversion in the present will not help us move forward; instead, it will only hold us back and even halt our spiritual progress.

In addition to being guardians of memory, dear brothers, you are also called to be guardians of hope: the hope held out by the Gospel of God’s grace and mercy in Jesus Christ, the hope which inspired the martyrs. It is this hope which we are challenged to proclaim to a world that, for all its material prosperity, is seeking something more, something greater, something authentic and fulfilling. You and your brother priests offer this hope by your ministry of sanctification, which not only leads the faithful to the sources of grace in the liturgy and the sacraments, but also constantly urges them to press forward in response to the upward call of God (cf. Phil 3:14). You guard this hope by keeping alive the flame of holiness, fraternal charity and missionary zeal within the Church’s communion. For this reason, I ask you to remain ever close to your priests, encouraging them in their daily labors, their pursuit of sanctity and their proclamation of the Gospel of salvation. I ask you to convey to them my affectionate greeting and my gratitude for their dedicated service to God’s people.

If we accept the challenge of being a missionary Church, a Church which constantly goes forth to the world and, especially, to the peripheries of contemporary society, we will need to foster that “spiritual taste” which enables us to embrace and identify with each member of Christ’s body (cf. Evangelii Gaudium, 268). Here particular care and concern needs to be shown for the children and the elderly in our communities. How can we be guardians of hope if we neglect the memory, the wisdom and the experience of the elderly, and the aspirations of our young? In this regard, I would ask you to be concerned in a special way for the education of children, supporting the indispensable mission not only of the universities, but also Catholic schools at every level, beginning with elementary schools, where young minds and hearts are shaped in love for the Lord and his Church, in the good, the true and the beautiful, and where children learn to be good Christians and upright citizens.

Being guardians of hope also entails ensuring that the prophetic witness of the Church in Korea remains evident in its concern for the poor and in its programs of outreach, particularly to refugees and migrants and those living on the margins of society. This concern should be seen not only in concrete charitable initiatives, which are so necessary, but also in the ongoing work of social, occupational and educational promotion. We can risk reducing our work with those in need to its institutional dimension alone, while overlooking each individual’s need to grow as a person and to express in a worthy manner his or her own personality, creativity and culture. Solidarity with the poor has to be seen as an essential element of the Christian life; through preaching and catechesis grounded in the rich patrimony of the Church’s social teaching, it must penetrate the hearts and minds of the faithful and be reflected in every aspect of ecclesial life. The apostolic ideal of “a Church of and for the poor” found eloquent expression in the first Christian communities of your nation. I pray that this ideal will continue to shape the pilgrim path of the Church in Korea as she looks to the future. I am convinced that if the face of the Church is first and foremost a face of love, more and more young people will be drawn to the heart of Jesus ever aflame with divine love in the communion of his mystical body.

Dear brothers, a prophetic witness to the Gospel presents particular challenges to the Church in Korea, since she carries out her life and ministry amid a prosperous, yet increasingly secularized and materialistic society. In such circumstances it is tempting for pastoral ministers to adopt not only effective models of management, planning and organization drawn from the business world, but also a lifestyle and mentality guided more by worldly criteria of success, and indeed power, than by the criteria which Jesus sets out in the Gospel. Woe to us if the cross is emptied of its power to judge the wisdom of this world (cf. 1 Cor 1:17)! I urge you and your brother priests to reject this temptation in all its forms. May we be saved from that spiritual and pastoral worldliness which stifles the Spirit, replaces conversion by complacency, and, in the process, dissipates all missionary fervor (cf. Evangelii Gaudium, 93-97)!

Dear brother Bishops, with these reflections on your role as guardians of memory and of hope, I want to encourage you in your efforts to build up the faithful in Korea in unity, holiness and zeal. Memory and hope inspire us and guide us toward the future. I remember all of you in my prayers and I urge you constantly to trust in the power of God’s grace: “The Lord is faithful; he will strengthen you and guard you from the evil one” (2 Thess 3:3). May the prayers of Mary, Mother of the Church, bring to full flower in this land the seeds planted by the martyrs, watered by generations of faithful Catholics, and handed down to you as a pledge for the future of your country and of our world. To you, and to all entrusted to your pastoral care and keeping, I cordially impart my Apostolic Blessing.

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CONCERT GOLDEN BOYS EN CONCERT

Avec la marraine #NASH la gos cracra du djassa
"Prêt pour le Show ? C’est le moment de chopper ton ticket.
Disponible à 2.000F et 5.000 F VIP.
Points de vente :
*RADIO AMITIE
*DIGBA TOF
*ESPACE SHOW ROOM
InfoLine : 02 230 039"

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TONTON ZELA EN CONCERT

APRES YOPOUGON (ESPACE OKPAO sis non loin de la PMI terrain NCM ET LE CONTENEUR sis a la rue princesse derriere coq ivoire) ET TREICHVILLE (chez le CDV Kassi Aliali) LA SEMAINE DERNIERE LE ZOUGLOU SERA A COCODY DU COTE DU LIVE 7 POUR LE BONHEUR DES FERUS DE BON ZOUGLOU
A L AFFICHE TONTON ZELA PERE DE LA KDOGANG
RENDEZ VOUS POUR LE LIVE EPOUSTOUFLANT A COUPE LE SOUFFLE ....

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Salon IFTM To Résa

Dans le cadre de la promotion de la destination ivoirienne sur les marchés émetteurs, CÔTE D'IVOIRE TOURISME, l’Office National du Tourisme, participera: -du 19 au 28 septembre 2014 à la 36ième édition du Salon IFTM To Résa, à Paris, FRANCE ; -du 1er au 06 octobre 2014 à la 11ième édition du Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO, au BURKINA FASO. La participation de l’Office National du Tourisme à ses ces différents salons contribuera également à promouvoir la prochaine édition du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA 2015) qu’il organisera. www.cotedivoiretourisme.ci

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VACANCES 2014 A DEBUTÉ

Sont en compétition ce Mercredi 13 Août 2014 pour la première manche de Wozo Vacances 2014 au Palais des Sports de Treichville dès 14 H 30 #WOZO2014

1- LES SUPERS ELEMENTS CRS1 DE WILLIAMSVILLE
2- BENKADI SO DE TREICHVILLE
3- NOUDJOU ARC-EN-CIEL DE BONOUA
4- LES STARS PRO DE YOPOUGON
5- LES PETITS WORODOUGOUKA DE SEGUELA
6- LES PETITS ENFANTS PATISSIERS DE LA BELLE CITE DE BEOUMI

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UN ARTISTE , UN GESTE

BIENTOT, ASSOCIER VOTRE IMAGE À CET EVENEMENT

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Grande nuit de la charité

31 octobre 2014, espace Noisy le sec

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Le maître est parti !

Le metteur en scène et fondateur de l’Ensemble Kotéba, Souleymane Koly est décédé dans la capitale guinéenne. Une crise cardiaque a eu raison de lui alors qu’il préparait les 40 ans de son ensemble artistique, à quelques jours de ses 70 ans.

Réalisateur, chorégraphe, musicien et scénariste, Souleymane Koly est, sans conteste, l’une des plus grandes figures du théâtre et de l’art africains. Fondateur de l’Ensemble Kotéba d’Abidjan en 1974, et du groupe musical féminin, les «Go», Koly est né à N’Zérékoré en août1944. Après des études de Sociologie en France, il débarque en Guinée alors sous le pouvoir tortionnaire (pour les intellectuels) de Sékou Touré. Koly quitte alors sa Guinée natale pour se refugier en Côte d’Ivoire, à Abidjan. Là démarre à la fois une carrière artistique, et une carrière administrative. Il est directeur du Département des arts et traditions populaires à l’Institut national des arts, puis expert chargé d’études à la Direction du Plan de 1973 à 1984. Depuis 2010, il était le conseiller principal chargé du développement culturel international au ministère de la Culture de Guinée. Il faut ajouter que Souleymane Koly a été consultant culturel de plusieurs institutions internationales comme l’Union Européenne, l’Unesco. C’est donc en 1974 qu’il monte le Kotéba, groupe artistique qui va se révéler comme le creuset d’un théâtre accessible à tous qui mêle chant et danse pour dire les tares de la société africaine. «L’ensemble Kotéba tire son origine du “kotèba” qui est un genre théâtral traditionnel du Mali qui tient de la satire socio-politique et recourt au chant et à la danse», disait-il. De son esprit créatif naîtront des œuvres majeures comme Didi par-ci, Didi par-là en 1978, Didi Yako, en 1979, Adama Champion en 1981, Fanico en 1982, Attou kassé en 1986, Le commandant Jupiter en 1988, Les Navetans, en 1990, Tous unis dans nos wax, Waramba l’opéra manding et Cocody Johnny au début des années 2000. Autant de créations qui ont connu un franc succès sur les scènes du monde.

Parallèlement, Koly lance le jeune ballet d’Afrique noire (JBAN), avec Rokia Koné. Mais sa création la plus aboutie reste le groupe musical féminin, Les Go, composé de Maaté Kéïta, d’Awa Sangho et Nyama Kanté (elle a quitté le groupe pour raison de mariage). Qui allient la voix à la chorégraphie. Le groupe connaît un grand succès et parcourt toutes les grandes scènes du monde. Mais avec le départ d’Awa du groupe en 2010, les ‘’Go’’ n’étaient désormais plus que l’ombre d’elles-mêmes. Récemment de passage à Abidjan pour le lancement des 40 ans de son ensemble, Koly avait annoncé le retour du groupe recomposé autour de Maaté. Hélas, on ne reverra peut-être plus ce rêve se réaliser, tout comme l’anniversaire du Kotéba annoncé pour décembre prochain. Puisque le maître est parti !

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FLASH : Fin de cavale pour Clifford Brandt

Peu d’informations de disponible pour le moment, mais le Premier Ministre vient de le confirmé sur les réseaux sociaux « Clifford Brandt a été capturé! Bravo PNH!! [...] Nous maintenons la mobilisation afin de capturer tous les autres évadés de la prison civile de la Croix-des-Bouquets.»

Selon les premières informations, Clifford Brandt aurait été capturé ce mardi 12 août 2014, par les forces spécialisées de la Police Nationale d'Haïti (PNH), alors qu'il tentait de se rendre en République Dominicaine au niveau de Cornillon Grand Bois / Localité Cacique, à environ 15 km de la frontière. Encerclé et après des échanges de coup de feu, il a été capturé et aurait été conduit sous haute protection, à la Direction Centrale de la Police Judiciaire.

Le ministère de la Justice et de la Sécurité Publique adresse ses plus vives félicitations à la PNH qui a pu mettre aux arrêts plusieurs fugitifs dont Clifford Brandt. Tout en sollicitant la collaboration de la population, le MJSP donne la garantie de la poursuite des recherches en vue de mettre la main au collet de tous les évadés du dimanche 10 août dernier !

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THE DANSANT

SURPRISE...
LA DIRECTION DE DIVA-FM VOUS ANNONCE
Le THE DANSANT de DIVA-FM fait sa Rentrée 2014 / 2015
Le Dimanche 15 Septembre 2014
A partir de 14h30
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Ouvert à Tous et sans Réservation
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Tous en piste avec DIVA-FM

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3 ème semaine avant la finale

Dans le cadre de l’élection de Miss Haïti 2014,Radio France Caraibes invite ses auditeurs (trice) à voter pour la Miss de leur choix. Découvrez le TOP 5 de la semaine, le Top 5 classement général et le classement de la semaine pour les 22 candidates à la couronne, précisons que ce sondage, n’est nullement un vote officiel.

Les 22 candidates à Miss Haïti 2014, tenteront leur chance le 6 septembre 2014 lors de la finale, qui sera animée par l’acteur hollywoodien Jimmy Jean Louis d’origine haïtienne, interprète de Toussaint Louverture dans le film du même nom.

TOP 5, Classement de la Semaine # 3 (2,516 votes) :
1 - Nedjie Orélien (22 ans) Artibonite, 30.48% des votes (classement inchangé)
2 - Farah Terviné (22 ans) Sud, 21.38% des votes (classement inchangé)
3 - Carole Désert (25 ans) Ouest, 7.23% des votes (entre dans le TOP 5, gagne 16 places)
4 - Zeila Legagneur (22 ans) Ouest, 4.61% (recule de 1 place)
5 - Soraya Jean Francois (26 ans) 11e Floride, 4.21% (entre dans le TOP 5, gagne 7 places)

TOP 5 Classement Général (5,822 votes) :
1 - Nedjie Orélien (22 ans) Artibonite, 28.82% des votes
2 - Farah Terviné (22 ans) Sud, 18.69% des votes
3 - Zeila Legagneur (22 ans) Ouest, 7.08% des votes
4 - Nastassia Raymond (22 ans) Ouest, 4.83% des votes
5 - Lyska Vanté (26 ans) Ouest, 3.81% des votes

Classement des 22 candidates semaine #3 :

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APPEL

Une association pour faire connaître tous les acteurs de l'événementiel.

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LE FLEURYSSOIS

Toute l'info de Fleury les Aubrais et d'ailleurs

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animateur de la radio dj juna

dj juna an live tous le vendredi de 23hOO

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responsable Hollywood radio funk djfrechemusique

djfrechemusique an live tous le vendredi de 21HOO sure Hollywood radio

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Hollywood radio funk

Hollyradio funk an live le vendredi de 21h00 avec djfrechemusique et dj juna de 23 an live

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Maï Pesce en concert à Calenzana.

Dimanche 10 aout 2014 à Calenzana, Concert de Maï Pesce organisé par l'amicale des sapeurs pompiers de Calvi à partir de 21h.

Billeterie Calenzana : Tabac Loto Marie José Munier
Billeterie Calvi : Tabac Casino, Tabac l'etima à l'entrée de la ville.
Pour plus de renseignements, contactez le 06.88.92.85.57

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Petru Santu GUELFUCCI en concert.

L'Associu di Castiglione organise le Jeudi 14 Août 2014 à partir de 19h30 à MONTEMAGGIORE une soirée repas/concert avec "Veau à la Broche" suivi du Concert de Petru Santu GUELFUCCI.

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Le fiatu Muntese en concert à Calenzana.

Samedi 9 aout à 21h30 à la chapelle sainte RESTITUDE à Calenzana l'association musiCal vous invite à un concert exceptionnel du groupe FIATU MUNTESE à l'occasion de leur 20 ans de chants et de musique.

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Le son du 15 aout en direct sur RCC !

Comme chaque année RCC retransmettra en direct et en simultané la bande son du feu d'artifice de la Sainte-Marie. Rendez-Vous le 15 aout 2014 à 23h sur votre smartphone ou tablette mais aussi sur 91.7 FM.

Photo by http://photoscorse.fr/

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Message of the Holy Father to Latin American family congress

Dear brothers and sisters,
I unite with all the participants in this first Latin American Congress for the Pastoral Care of the family, organized by Celam and I congratulate you on this initiative in favour of a value so dear and important today for our peoples.
What is the family? Beyond its more pressing problems and its most urgent needs, the family is a "centre of love," where reigns the law of respect and communion, able to withstand the attacks of manipulation and dominance of the worldly "centres of power ". In the home, the person is integrated in a natural and harmonious way in a human group, overcoming the false opposition between the individual and society. Within the family, no one is discarded: both the elder and child are welcome. The culture of encounter and dialogue, openness to solidarity and transcendence have it in its cradle.
For this reason, the family is a great "social wealth" (cf. Benedict XVI, Caritas in Veritate, 44). In this sense, I would like to emphasize two primary contributions: stability and fertility.
We learn to live in the nuclear family based on loving relationships that are faithful unto death, such as that of a spose, father, child and brother or sister. These relationships form the basic fabric of human society, when they are given cohesion and consistency. Because you cannot be part of a community that opens itself out to others, to feel close to one another, to take account of the most needly and most unfortunate, if the human heart were to shatter these relationships that provide basic security to man.
In addition, family love is fruitful, not only because it generates new lives, but also because it broadens the horizon of existence, creates a new world; makes us believe, against all despair and defeat, that a coexistence based on respect and trust is possible. Faced with a materialistic view of the world, the family does not reduce man to sterile utilitarianism, but channels his deepest desires.
Finally, I would like to tell you that, thanks to the founding of family love, man also grows in his openness to God as Father. For this, the Aparecida document indicates that the family should not only be considered the object of evangelization, but also an agent of evangelization (cf. nn. 432, 435). The family reflects the image of God, in his deepest mystery, and in this way allows you to see human love as a sign of God's love and presence (Lumen fidei, 52). In the family, faith is mixed with maternal milk. For example, the simple and spontaneous gesture to ask for a blessing that is conserved in many of our peoples, encapsulates the biblical conviction that God's blessing is passed on from father to son.
Aware that family love ennobles everything that man does, giving it an added value, it is important to encourage families to cultivate healthy relationships among its members, to know how to say to each other "forgive", "thanks , " " please, "and turn to God with the beautiful name of" Father ".
May Our Lady of Guadalupe obtain from God abundant blessings for the families of America and make it the seed of life, harmony and a strong faith, nourished by the Gospel and by good works.
I ask you, please, to pray for me because I need it.
fraternally,

Franciscus

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Résultat des votes Miss Haïti 2014

Dans le cadre de l’élection de Miss Haïti 2014, R.F.C invite ses lecteurs à voter pour la Miss de leur choix. Découvrez chaque semaine le TOP 5 et le classement général des 22 candidates à la couronne, précisons que ce sondage, n’est nullement un vote officiel.

Les 22 candidates à Miss Haïti 2014, tenteront leur chance le 6 septembre 2014 lors de la finale, qui sera animée par l’acteur hollywoodien Jimmy Jean Louis d’origine haïtienne, interprète de Toussaint Louverture dans le film du même nom.

TOP 5, Semaine # 1 :
1 - Zeila Legagneur (22 ans) Ouest, obtient 16.05% des votes
2 - Nastassia Raymond (22 ans) Ouest, obtient 9.14% des votes
3 - Yvanne Jean-Baptiste (22 ans) Sud-Est, obtient 8.02% des votes
4 - Caroline Mills (20 ans) Ouest, obtient 63% des votes
5 - Chistie Désir (25 ans) (New York) obtient 6.17% des votes
Il vous reste encore 5 semaines pour faire évoluer ce classement et choisir votre Miss préférée, rien n’est encore joué.

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Dates confirmed for Pope Francis' trip to Sri Lanka, Philippines

The Holy See Press Office issued a comunique Tuesday confirming the dates of the Apostolic Trip of the Holy Father in Sri Lanka and the Philippines. Accepting the invitation from the civil authorities and the Episcopate, His Holiness Francis will make an Apostolic Trip to Sri Lanka from 12 to 15 January and in the Philippines from 15 to 19 January 2015. The program for the trip will be published shortly.

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En route vers l'unité

Hier le Saint-Père s'est rendu à Caserta (Italie) pour une visite privée à son ami le Pasteur évangélique Giovanni Traettino. Après quoi il s'est exprimé devant les membres de la communauté de la Réconciliation, auxquels s'étaient joints d'autres pentecôtistes venus principalement d'Italie, des Etats-Unis et d'Argentine. Reprenant le fil du discours du Pasteur, le Pape François a rappelé que les chrétiens doivent être en présence de Jésus et cheminer avec lui. Cheminer en étant irrépréhensible fut même le premier ordre que Dieu donna à Abraham et au peuple élu: Donc, "un chrétien qui n'avance pas pourrit comme l'eau dormante. Certains chrétiens, pensent que cheminer signifie bouger, n'avancent pas mais errent de ci de là... Il leur manque l'audace d'aller de l'avant... Or nous ne sommes en sûreté que lorsque nous cheminons en présence du Seigneur, qui nous éclaire et nous offre le secours de son esprit pour avancer justement. L'espérance leur fait défaut". Citant ensuite l'histoire des dix fils de Jacob ayant vendu leur frère contre des provisions, puis la rencontre de ce frère en Egypte, le Pape a parlé de la beauté de la fraternité. Or la fraternité vient du cheminement en présence de Dieu: "A l'inverse, si on reste à se regarder en chiens de faïence, on s'engage dans une mauvaise voie, celle des ragots... C'est comme cela que, dès les origines, ont commencé les divisions au sein de l'Eglise. Or la division ne vient pas de l'Esprit...mais du Père de l'Envie, qui ne cesse de semer la zizanie". Infiltré dans la communauté, il y cultive la jalousie et génère les divisions. "La tentation s'est manifestée dès le début dans les communautés chrétiennes...tandis que l'Esprit créé la diversité dans l'Eglise", non les divisions. "Cette diversité, qui est riche et belle, est source de l'unité... Et comme l'a dit un pentecôtiste, il s'agit d'une diversité réconciliée par l'Esprit, qui distribue la diversité des charismes et en fait une harmonie". L'harmonie ne signifie pas uniformité. Le polyèdre a une unité malgré la diversité de ses côtés. Chacun d'eux a sa forme propre, son charisme pourrait-on dire. "Nous les chrétiens faisons de même dans l'oecuménisme, en tentant de faire de nos diversités une unité harmonisée par l'Esprit".
Puis le Pape a parlé de l'incarnation: "A la base de tout il y a d'incarnation du Seigneur. C'est le Christ, Dieu et homme, Fils de Dieu et fils de l'homme, vrai Dieu et vrai homme... On ne peut comprendre l'amour du prochain, du frère, si on ne comprend pas le mystère de la chair du Christ. J'aime mon prochain parce qu'il est lui aussi le Christ, comme lui, la chair du Christ... Toutes ces personnes qui souffrent, je les aime parce qu'elles constituent la chair du Christ... Comment prêcher un Evangile purement intellectuel puisqu'il est tout à la fois vérité, amour et beauté? Telle est la joie de l'Evangile". Dans cette voie nous avons souvent fait le parcours des frères de Joseph, celui de la jalousie, de l'envie et du mépris. Et d'évoquer les catholiques qui se sont mal comportés avec leurs frères pentecôtistes lors des loi raciales fascistes. "C'est une histoire triste, dans laquelle certains ont vécu l'Evangile comme une vérité" sans s'apercevoir de la maliginté d'actes qui leur faisaient revivre l'épisode des fils de Jacob. "Ce n'était pas la voie du Seigneur mais une sale tentation de division", alors qu'il aurait fallu dénoncer ces lois. "Certains baptisés catholiques ont dénoncé les pentecôtistes sous prétexte qu'ils étaient dangereux et mettaient en péril la race. Comme pasteur des catholiques je vous demande pardon pour ces frères qui n'avaient rien compris et furent tentés par Satan. Je demande aujourd'hui au Seigneur de nous accorder la capacité de reconnaître et de pardonner... La vérité est rencontre. Elle ne s'élabore pas en laboratoire. Elle se fait dans la vie, dans la recherche de Jésus, qui nous cherche et nous trouve toujours en premier... C'est de cette rencontre que tout découle, et se transforme. Tel est le chemin de la sainteté chrétienne, à la recherche quotidienne de Jésus, en se laissant trouver par lui... Nous sommes donc engagés dans la voie de l'unité fraternelle. Oui le Pape est allé à la rencontre des évangéliques, visiter des frères. Même si en vérité ce sont eux qui sont les premiers venus me chercher à Buenos Aires... C'est une amitié entre pasteurs est née à Buenos Aires. Et aujourd'hui, avec mes remerciements infinis, je vous demande de prier pour moi qui en ait tant besoin".

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Haïti - Culture : Boukman Eksperyans à la 6e Édition du festival FKZO à Toronto

Le mythique groupe haïtien Boukman Eksperyans, fondé il y a 36 ans et le bouillant zoukeur d'origine vietnamienne, Dinh N'guyen se produiront en concert à Toronto, lors de la 6ème Édition du festival FKZO, du 24 juillet au 4 août, 2014 au Centre Harbourfront.

Classé parmi les top 100 du livre des festivals de Toronto en 2013, FKZO réunira cette année, des têtes d'affiches du Kompa zouk, un rythme sans frontières, entre autres, « Fonksyon », un jeune groupe, auteur du Kompa renouvellé à Toronto, « Mapou », un bouillant noyau d'artistes formé à Montréal récemment et dont le succès a donné naissance à une antenne en Ontario, « Exile One », un légendaire groupe musicale des années 70, fondé par Gordon Henderson à la Dominique , mais toujours jeune, J-Perry, dont la chanson « dekolé » est la sensation mondiale, Djakout #1, gagnant du prix carnavalesque aux Antilles et plusieurs autres artistes locaux sortis de l'ombre par FKZO. Les racines africaines du festival seront exprimées par le percussionniste d'origine sénégalaise, Tamsir Seck, au sommet de son art.

En marge de la scène artistique se tiendront de nombreuses autres activités : une exposition d'art par Emeraude Michel ; une soirée dédicace du livre « Nan Domi » de Mimerose Beaubrun et des ateliers pour les nouveaux artistes qui veulent percer.

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Sware nuit blanch'

Le samedi 20 septembre 2014
De 22h à l aube....
- entrée 10€, une conso offerte (uniquement sur prévente et places limitees)
- Tous en blanc, élection de mr et miss nuit blanch
- Dj Ascool et Dj Ndee aux platines
- info ligne : Karil 06.67.53.36.46

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Orage !

Bonsoir à tous
Aujourd'hui de nombreuses coupures du serveur occasionné suite au orages sur notre
regions, on entrainé l'arret de la diffusion de notre webradio.
Veuillez nous en excusé, en espérant que tout rentre dans l'ordre tres prochainement.
Merci à tous
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Good evening to all
Today many cuts server caused due to storms on our
regions, it resulted in the cessation of spreading our webradio.
Please excuse us, hoping that everything is in order very soon.
Thank you to all

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Pope urges Israeli, Palestinian leaders to end Holy Land hostilities

Expressing his serious concerns over the escalating violence in the Holy Land, Pope Francis telephoned Israeli President Shimon Peres and Palestinian President Mahmoud Abbas, urging all sides to end hostilities and build peace.

The morning after Israel launched a ground invasion of the Gaza Strip, the pope personally telephoned the two leaders July 18 to express "his very serious concerns about the current situation of conflict."Phoning Peres at 10 in the morning and Abbas at 11:30 Rome time, the pope told the leaders that the conflict was creating "numerous victims and was giving way to a state of serious humanitarian emergency," the Vatican said in a written communique July 18.

The pope told the two presidents, whom the pope "considers to be men of peace and who want peace," that constant prayer was needed.

He also urged them to "work hard at making sure all interested parties and those who have political responsibilities on the local and international levels dedicate themselves to bring an end to all hostilities, striving to foster a truce, peace and a reconciliation of hearts," the Vatican said.

The pope assured the two leaders of his "constant prayers" as well as the prayers of the whole church "for peace in the Holy Land."

Meanwhile, the pope also assured the parish priest of the Holy Family Church, the only Catholic parish in Gaza, of his prayers.

One of the pope's secretaries sent an email around 7 p.m. July 17 to Father Jorge Hernandez, an Argentine priest of the Institute of the Incarnate Word.

According to the Vatican, the brief message said, "I accompany you all with my prayers. May the Holy Virgin keep watch over you."

Holy Family Parish had been holding eucharistic adoration and celebrated a special Mass "to implore forgiveness, justice and peace for all," according to Vatican Radio.

The priest has opened the parish school to "numerous families" who fled their homes in bombed neighborhoods, according to Fides, the Vatican's missionary news service. The families "didn't sleep a wink all night because of the bombing," a Brazilian nun, identified only as Sister Laudis, told Fides.

"The houses were shaking, the children were crying," said the nun who said she had spoken with Father Hernandez after leaving Gaza July 17 for Beit Jalla, a village near Bethlehem.

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Toute l'infos en live 24/7

Retrouvez toute les infos international en live 24/7 sur dfm-radio .

Find all the information international live 24/7 on radio dfm.

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Nouvelle application mobile

Découvrez la nouvelle application Victoire Live sur votre smartphone

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Les News de Radio Alpha Bravo

Des informations régulières sur le développement de la radio.
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DIVA-FM sur la Bande Numérique

La Radio Numérique Terrestre (RNT) est lancée sur Marseille depuis le Vendredi 20 Juin 2014 à 10h00, et Vôtre Radio DIVA-FM fait partie de l'Aventure.
La RNT vous offre un plus grand confort d'écoute avec une meilleure qualité de réception et une plus grande couverture de diffusion.
Pour nous écouter également sur la Bande Numérique il vous suffit d'être équipé d'un Récepteur DAB.
Si vos récepteurs Radio sont récents, vérifiez si la fonction DAB n'est pas déjà incluse, dans ce cas il vous suffit de l'activer et de sélectionner
DIVA-FM pour nous écouter en Direct.
Une très bonne écoute à Tous bien à l'écoute de
"DIVA-FM, LA RADIO ITALIENNE DE TOUS LES MARSEILLAIS"

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Un évêque de Calabre suspend les processions religieuses

Un évêque italien de Calabre, dans le Sud de l'Italie, a suspendu jusqu’à nouvel ordre toutes les processions religieuses dans son diocèse, pour une durée indéterminée. La raison de cette décision est motivée par ce qui s’est passée le 2 juillet dernier dans le petit village d’Oppido Mamertina. Une procession de la Vierge avait en effet marqué un temps d’arrêt devant le domicile de Giuseppe Mazzagatti, un parrain de la Ndrangheta, la mafia locale, assigné à résidence.

Dans un communiqué adressé au clergé local, Mgr Francesco Milito, évêque d'Oppido-Palmi, explique sa décision en évoquant «une mesure de précaution et une invitation à la réflexion et au silence », précisant qu’il s’agit «d’un acte d’amour pour notre Eglise». Les processions religieuses sont très populaires dans le Sud de l’Italie et la présence régulière de mafieux, qui parfois aident à leur financement, est sévèrement critiquée par l’Eglise.

La procession d’Oppido Mamertina a provoqué une grande émotion dans la péninsule italienne où la mafia est toujours une question sensible. Elle vient surtout comme un acte de défiance au Pape François qui n’a pas hésité récemment à plusieurs reprises à sévèrement condamner la mafia. Le 21 juin, lors de sa visite en Calabre, le Pape avait expliqué que les mafieux n’étaient pas en communion avec Dieu et qu’ils étaient donc excommuniés, fustigeant une «adoration du mal et un mépris du Bien commun».

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Culture Council promotes peace initiative

The Pontifical Council for Culture has launched the "Pause for Peace" campaign ahead of the FIFA World Cup 2014 final in Brazil on Sunday evening. Adherents are asking for a moment of silence around the Sunday, July 13 match to remember those stricken by wars and unrest worldwide. Some wish for a moment of silence at the match. All wish for a cessation of bloodshed in those many areas of the world undergoing dramatic conflict in these days.

The President of the Pontifical Council for Culture, Cardinal Gianfranco Ravasi took to social media to promote the initiative heading into the weekend. @cardinalravasi tweeted, “A still, small voice of silence” (1 Kings 19,12) #PAUSEforPeace #WorldCup2014

The Undersecretary of the Council for Culture, Msgr Melchor Sanchez, explained that the initiative is part of a tradition that goes back millennia. “Sports were born around religious festivities,” he said. “Sporting events were moments of peace, when wars ceased, as for the Olympic truce,” he continued, adding, “Why not for the World Cup, why not a pause, a moment of silence, a truce for peace?"
The initiative is being promoted on social media with the hashtag #PAUSEforPeace

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Dimanche 27 Juillet

Dj OB One (animateur Kazamix) Serra Là!!!!!

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La Coupe du monde de football s'achève, et Pierrot ATTIOGBE fait son constat

La Coupe du monde de football s’achève ce dimanche. Durant un mois, le monde du sport s’est bien amusé. Les moments de joie ont partagé l’espace avec ceux de tristesse et d’émotions intenses. Les supporteurs et sympathisants ont joué leur rôle. Mais certains malins n’ont jamais dit clairement l’équipe de leur cœur. Tantôt c’est l’Allemagne quand l’Allemagne gagne. Tantôt c’est la Hollande si c’est la Hollande qui gagne. Ils applaudissent. Ils jubilent. Ils seront encore présents dimanche derrière l’équipe qui va gagner. Ils ne vous le diront jamais avant. Depuis 2 jours, ils supportent l’Allemagne et l’Argentine et parfois les 2 à la fois. C’est aussi ça le sport. Les vrais supporteurs affichent clairement et une fois leur appartenance sportivo-footballistique à la France ou à l’Italie. Peut être que la mondialisation et la globalisation sont passées par là. Vive le football.

Fidèle Pierrot ATTIOGBE

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Gonzalo Higuain : « Etre en finale, c’est fantastique »

L’équipe d’Argentine s’est qualifiée pour sa première finale de Coupe du monde de football depuis 1990, ce 9 juillet 2014 à Sao Paulo. « On le mérite », a assuré l’attaquant Gonzalo Higuain, tombeur des Pays-Bas (0-0, 4 tirs au but à 2) en demi-finale. De son côté, le Néerlandais Ron Vlaar a estimé que « ça a été du 50/50 durant tout le match ».

Gonzalo Higuain, attaquant de l’équipe d’Argentine :
« Ce sera la troisième finale entre l’Allemagne et l’Argentine. Chacun en a remporté une. J’espère que cette troisième sera pour nous ! […] (Le fait que les Argentins fassent la fête dans la rue), ça représente beaucoup ! Depuis les quarts de finale, ça devient de plus en plus important pour eux. Après tant d’années, être en finale, c’est fantastique. On le mérite. Notre équipe lutte depuis le premier jour pour ça. Ce qui nous a permis d’arriver en finale : c’est la discipline, l’esprit combattif, la rage, la constance. J’ai toujours dit qu’on ne peut pas toujours produire le meilleur football. C’est la Coupe du monde et c’est très difficile de jouer un bon football. Nous n’avons jamais manqué de courage. »

Alejandro Sabella, sélectionneur de l’équipe d’Argentine :
« Je suis heureux pour les joueurs, tout ce groupe fantastique que je dirige, pour ma famille, pour tous ceux qui ont collaboré avec moi, la Fédération argentine qui m'a donné la possibilité d'être le sélectionneur de cette équipe. Et je suis heureux pour tout le peuple argentin. […] C'était un match équilibré. On a eu les meilleures occasions. Le résultat nul ne résume pas tout. Il faut tenir compte de la performance d'ensemble des joueurs. Je suis très satisfait d'eux. Je crois que c'est une performance qui peut nous encourager pour notre prochain match. Avec notre sérieux, notre application, on peut espérer atteindre les sommets ».

Ron Vlaar, défenseur de l’équipe des Pays-Bas :
« Le coach m’a demandé (de tirer les penalties). Normalement Robin Van Persie est le premier à tirer. Mais il avait été remplacé durant le match. J’avais joué un bon match et j’étais en confiance. Mais mon tir n’est pas allé au fond. […] Concernant le match, les deux équipes étaient bien en place. Il y a eu peu d’occasions de but. Il fallait être concentré pendant 120 minutes, parce qu’on jouait contre le meilleur attaquant du monde. Nous y sommes bien parvenus. Mais eux aussi ont été bons en défense. […] ça a été du 50/50 durant tout le match. »

Stefan de Vrij, défenseur de l’équipe des Pays-Bas :
« Nous sommes vraiment très déçus de perdre ce match, comme ça, aux tirs au but. Je pense que personne ne méritait particulièrement de gagner ce match. En arriver aux tirs au but, c’était plutôt normal. Malheureusement pour nous, nous sommes du mauvais côté. Les deux équipes ne se sont pas procuré beaucoup d’occasions de but. Les défenses étaient très fortes. Nous avons fait de notre mieux pour atteindre la finale. C’est douloureux. »

Louis Van Gaal, sélectionneur de l’équipe des Pays-Bas :
« C'est un terrible scénario. Perdre aux tirs au but, c'est une grande déception. Pourtant, on a fait un tournoi fantastique. Personne ne s'attendait à ce qu'on franchisse le premier tour. Après, on a rencontré une équipe du Mexique qui est très difficile à battre puis le Costa Rica qui est très solide. Et enfin on a affronté l'Argentine qui fait partie des meilleures équipes, avec des joueurs fantastiques et de très haut niveau. Et on n'a pas perdu cette demi-finale. Nous n'avons d'ailleurs toujours pas perdu durant ce tournoi... On a simplement été moins bons aux tirs au but. »

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Le Collectif Sauvons le Togo était devant la presse mercredi

VOICI L’INTÉGRALITÉ DE LA DÉCLARATION LIMINAIRE DE CETTE CONFÉRENCE.

Le lundi 30 Juin 2014, les députés de la majorité parlementaire (UNIR-UFC) ont rejeté en bloc, par 63 voix sur 91 suffrages exprimés, le projet de loi de révision constitutionnelle proposé par le Gouvernement et soumis à la plénière de l’Assemblée Nationale, après son étude par la Commission parlementaire des Lois constitutionnelles et de l’administration générale qui a recommandé son adoption par un vote à l’unanimité de ses membres.

Rappelons que ce projet de loi de révision constitutionnelle réintroduisait dans la constitution adoptée par le peuple togolais en 1992, le principe de la limitation du mandat présidentiel à deux et le scrutin majoritaire à deux tours pour le scrutin présidentiel. Il réaménageait également les conditions d’éligibilité du Président de la République en supprimant la nationalité togolaise exclusive introduite en 2002, la composition de la Cour Constitutionnelle, la durée des fonctions de ses membres et les modalités de désignation des membres du Sénat.

Le vote de rejet émis par la majorité parlementaire UNIR-UFC, sur un texte fondamental proposé par le gouvernement, est une véritable supercherie qui cache mal la réticence du gouvernement RPT/UNIR/UFC à honorer les engagements politiques souscrits devant le Peuple Togolais et la Communauté internationale.

C’est le lieu de rappeler que c’est par la loi constitutionnelle du 31 décembre 2002, que la majorité parlementaire RPT d’alors avait procédé à une révision unilatérale de la Constitution adoptée par référendum en 1992, après que toute la classe politique y compris le RPT a appelé les électeurs à la voter massivement.

La révision constitutionnelle de 2002 a donc été un élément d’aggravation de la longue crise politique togolaise. En effet, si la constitution de 1992 n’avait pas été révisée, le Général EYADEMA ne se serait pas présenté en 2003 pour un nouveau mandat présidentiel et sa succession aurait été assurée de son vivant. Ce qui aurait sans doute épargné au Peuple Togolais, les tueries au lendemain de l’élection présidentielle de 2005.

L’APG (Accord Politique Global) du 20 Août 2006 a donc constitué une offre politique négociée entre le Gouvernement et la classe politique entière pour sortir définitivement de la crise politique togolaise.

C’est la raison pour laquelle il a été réservé dans l’APG un chapitre III, consacré à la poursuite des réformes constitutionnelles et institutionnelles nécessaires à la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance et mis à la charge du gouvernement un point 3.2 sur les révisions constitutionnelles relatives notamment : au régime politique, à la nomination et aux prérogatives du Premier Ministre, aux conditions d’éligibilité du Président de la République, à la durée et à la limitation du mandat présidentiel, à l’institution d’un sénat et à la réforme de la Cour Constitutionnelle.

Les dispositions de l’APG constituent pour chaque gouvernement successif du pouvoir RPT, un engagement politique irrévocable qu’il a la responsabilité de faire aboutir. C’est la raison pour laquelle la poursuite des réformes constitutionnelles et institutionnelles ont fait partie des déclarations de politique générale des Premiers ministres qui se sont succédés au pouvoir depuis 2006.

Le Peuple Togolais ne peut comprendre, la communauté internationale ne peut comprendre, la classe politique ne peut comprendre, qu’un gouvernement qui a obtenu par un vote d’investiture favorable, émis par sa majorité sur un programme de gouvernement qui comprend les réformes institutionnelles et politiques, ne puisse amener cette majorité à voter effectivement ces réformes qui font partie de son programme. Il ne s’agit pas là en l’occurrence d’un problème juridique, d’obtention d’un vote à une majorité qualifiée de 4/5 de l’Assemblée Nationale, mais d’un problème éminemment politique entre un gouvernement et sa majorité.

Une manœuvre du gouvernement qui aboutirait au statut quo politique et institutionnel n’est pas acceptable pour les populations et ne sera pas acceptable pour les forces démocratiques, car cette situation présagerait pour le futur, des violences postélectorales coûteuses en vies humaines et la persistance de la crise politique togolaise.

Les populations togolaises aspirent au rétablissement des dispositions démocratiques favorables à l’alternance, contenues dans la Constitution originelle de 1992 et dont la réintroduction dans notre dispositif institutionnel est recommandée par la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR).

Dans l’intérêt de la paix et de la réconciliation nationale, les populations togolaises appellent les partenaires du Togo, notamment, la CEDEAO et le G5 groupe des cinq (France, Allemagne, USA, PNUD et UE) (G5), à aider le pouvoir exécutif à prendre la juste mesure de ses engagements et à les honorer.

Le Collectif « Sauvons le Togo » invite les populations togolaises à la vigilance et à se tenir prêtes pour soutenir massivement toutes initiatives prochaines des forces démocratiques en vue du respect des engagements souscrits par les parties signataires de l’APG.

Fait à Lomé, le 9 Juillet 2014

Pour le Collectif « Sauvons le Togo »,

Le Coordinateur

Maître Ata Messan Zeus AJAVON

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L'ONG SADD publie son rapport biennal sur la situation politique, et celle des droits civils

L’initiative du collectif de dix organisations de la société civile et des organisations syndicales du Togo de publier annuellement un rapport sur la situation politique, et celle des droits civils se pérennise.
C’est dans ce sens qu’un troisième rapport a été publié ce mercredi à Lomé à quelques mois de l’élection présidentielle de 2015.
Le présent rapport fait état des situations sociopolitiques des deux dernières années (2012-2013).

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ZOUGLOU MAKERS en concert live

Le Temple Live Discothèque présente ZOUGLOU MAKERS en concert live le 06 août 2014 à partir de 20 Heures.

Entrée libre.

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Salon Auto Moto des Lagunes

La 1ere édition du salon auto moto des lagunes, se tiendra du 26 au 27 septembre 2014, au palais des sports de treichville, ce sera :

- gratuit.
- 15 000 visiteurs attendus
- entrée gratuite
- 8 000 m2 d'espaces d'exposition
- 3 000 m2 de chapiteaux couverts et climatisés
- plus de 300 exposants (constructeurs auto, concessionnaires, importateurs...)
- des shows d'artistes et d'hôtesses
- 1 nocturne jusqu'à 20H le samedi
- des tarifs promotionnels chez les concessionnaires
- des conférences sur des thèmes touchant à l'automobile
- des rencontres B to B
- des voitures et motos de rêve
- des expositions de voitures de collection
- et bien plus encore à découvrir...

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MAGIC SYSTEM EN CONCERT INEDIT A L'OLYMPIA

Après la sortie de leur 7e album, le Groupe d'artistes ivoiriens Magic System attaque la mythique salle de l'Olympia à Paris pour un grand concert inédit le 13 septembre 2014

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TEDxAbidjan Edition 2014 : Voyage vers le futur :

Samedi 19 juillet de 13h à 18h

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Salon International des solidarité

La fondation Eboué emmanuel organise du 9 au 12 juillet 2014 le premier salon international des solidarités SISA

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Dance Radio t'envoi en Vacances !

Grâce à Dance RADIO , envole toi pour la destination de ton choix avec ta compagnie*
Ecoute Dance RADIO toute la journée , dès que tu entend le signal , soit le premier à nous envoyer un mail à :

Dancefgradio@gmail.com

Et envole toi en l'air avec la personne de ton choix !

C'est uniquement sur Dance RADIO que sa se passe .
La seul radio qui t'offre des vacances ; C'est Dance RADIO !

* Avec Transavia , Ryanair , Vueling et Aigle Azur , dans la limite des places disponible . Vol effectuée avant le 31 décembre 2014 pour une destination en Europe
( Uniquement ) Hors Taxes éventuelles pour certaines compagnies .
Jeu contrôlé par un huissier de Justice
( Pierre Jean SIBRAN , 7 avenue Verdier Bp 107 , 92124 MONTROUGE Cedex)

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France-Allemagne : Hollande n'en sera pas

Le président français ne sera pas au Brésil vendredi. Il reste à Paris pour préparer la conférence sociale.
Pas présent au match de vendredi. Il ne faudra pas compter sur François Hollande pour s’époumoner dans les tribunes afin de soutenir l'équipe de France lors de son quart de finale de la Coupe du monde vendredi face à l'Allemagne. Selon les informations d'Europe 1, le président ne se déplacera pas au Brésil pour ce quart de finale, mais restera à Paris pour préparer la conférence sociale des 7 et 8 juillet. Le chef de l'Etat regardera le match des Bleus en quarts de finale depuis l'Elysée, a précisé son entourage.

Not present at Friday's game. It will not count on Hollande to shout loudly in the stands to support the team of France during his quarter-final World Cup Friday against Germany. According to information on Europe 1, the President did not move to Brazil in the quarterfinals, but will remain in Paris to prepare social Conference on 7 and 8 July. The head of state will look at the match the Blues in the quarterfinals from the Elysée, said his entourage.

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La Colombie reçue quatre sur quatre

Les huit équipes qualifiées pour les quarts de finale sont également toutes invaincues. Mais seule la Colombie de James (photo) a gagné ses quatre matches. Il y a quatre ans, l'Espagne, par exemple, avait été battue en match de groupes par la Suisse (1-0). Mais elle était allée au bout...
The eight teams qualified for the quarterfinals are all undefeated. But only the British James (photo) won four matches. There four years, Spain, for example, was beaten in match groups by Switzerland (1-0). But she went after ...

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Les quarts de finale de la Coupe du monde

Les quarts de finale de la Coupe du monde ont lieu vendredi et samedi.
Les huit premiers de groupes en quarts. C'est une première dans l'histoire de la Coupe du monde dans son format actuel. Les huit équipes qui ont fini à la première place de leur groupe (Brésil, Colombie, France, Allemagne, Pays-Bas, Costa Rica, Argentine et Belgique) se sont qualifiées pour les quarts de finale de la compétition. En 2010, les équipes premières de groupes avaient été reçues sept sur huit. Seuls les Etats-Unis, premiers de leur groupe, avaient été éliminés par le Ghana après prolongation.

The first eight groups into quarters. This is a first in the history of the World Cup in its current format. The eight teams who finished in first place of their group (Brazil, Colombia France, Germany, Netherlands, Costa Rica, Argentina and Belgium) have qualified for the quarterfinals of the competition. In 2010, the first teams of groups had received seven of eight. Only the United States, first in their group, were eliminated by Ghana in extra time

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Nouvelle application mobile

Découvrez votre nouvelle application mobile.

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Dance Radio est de retour !!

Dance radio fait son grand retour après deux mois d'absence , retrouvez vos programmes préférées à partir du 3 juillet 18h .

Happy

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Mercredi 17 juillet 2014

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Le nouveau site internet de Radio Alpha Bravo est en cours de construction.
Vous aurez le plaisir de le découvrir dès le mois de septembre.

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Mardi 1er juillet 2014

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Le programme de Radio Alpha Bravo est entièrement revu pour laisser place à des émissions qui sortiront de l'ordinaire.
Restez à l'écoute de Radio Alpha Bravo et découvrez ce que nous vous avons concoté deuant ces dernières semaines.
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App store

Week end Open bar

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Football

Sanction suarez

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La télévision

Danger

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News infos

1 ère partie

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News infos

Suite

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Ballade au fil de l'eau

Quand paris se dévoile

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Ballade au fil de l'eau

La suite

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Sac poubelle

C'est terminé

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Ramadan

Tout savoir

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Le Ramandan illumine la nuit

Autour du Ramandan

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Le cardinal Scola a célébré la messe à la place du Pape à l'hôpital Gemelli

A cause d’une légère indisposition, le Pape François a annulé au dernier moment la visite qu’il devait accomplir à l’hôpital romain Gemelli ce vendredi après-midi. Le cardinal Scola, archevêque de Milan, et président de l’institut à l’origine de l’université catholique du Sacré-Cœur, dont dépend l’hôpital Gemelli, a célébré toutefois la messe que devait présider le Pape et a lu l’homélie qu’il devait prononcer.
« Aujourd’hui tout particulièrement, la fidélité est une valeur en crise, a-t-il ainsi relevé, car nous sommes portés à rechercher toujours le changement, une soi-disant nouveauté, en négociant les racines de notre existence, de notre foi ». « Dieu est absolu et seulement dans l'amour, a-t-il poursuivi, il aime les liens, il en crée, des liens qui libèrent, qui ne retiennent pas ». Le cardinal Scola a ensuite parlé de la fidélité de Jésus-Christ, qui « ne trahit jamais, même lorsque l'on se trompe. Dans son amour, il ne s'arrête pas devant notre ingratitude, ni devant le rejet ».
« Sans fidélité à ses racines, a conclu le cardinal Scola en lisant le texte du pape, une société ne peut aller de l’avant : elle peut faire de grands progrès techniques, mais pas un progrès intégral, de l’homme tout entier et de tous les hommes ».
En revanche, le cardinal Scola n’a fait aucune mention de cette annulation au dernier moment, ni au début de la messe, ni au moment de la lecture de l’homélie du pontife. Le Pape François avait programmé cette visite à l’occasion des cinquante ans de l’établissement dont les liens avec les papes remontent à Saint Jean-Paul II. Les rendez-vous du Pape prévus pour ce week-end ont été maintenus.

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Michael Jackson : soirée spéciale 5 ans sur Mylenium Coda

Le 25 juin 2009, Michael Jackson nous quittait.

Vendredi 27 juin 2014 à partir de 21h00, vous pourrez écouter un documentaire en deux parties sur la vie et la carrière du King of Pop. Retrouvez ensuite ses grands tubes et des exclusivités.

En tout, plus de 2h30 en compagnie de la plus grande star Pop du XXe siècle !

Tout de suite après, sortez la boule à facettes (si vous en avez une) : Club Mylenium Coda vous propose une sélection disco-funk-soul exclusive pour danser jusqu'au bout de la nuit !

Prochaines rediffusions :
- Samedi 28 juin 2014 à 21h00
- Mercredi 02 juillet 2014 à 14h00
- Vendredi 04 juillet 2014 à 21h00
- Samedi 05 juillet 2014 à 14h00

Le clip « Thriller » est disponible en intégralité ici...>

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Alizée : nouvel album

Nous vous avions déjà annoncé : « Blonde », le sixième album d'Alizée est sorti depuis le 23 juin 2014.

Sur la tracklist, une des chansons a immédiatement attiré notre attention. En effet, la chanson numéro 11 est titrée « MYLÈNE FARMER » !

Vous pouvez voir le clip « Blonde » ici...>

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Jeanne Aster, une artiste rare

Auteur-compositeur au tempérament farmerien, Jeanne Aster est une artiste rare, douée d'un immense talent. Elle écrit, compose et arrange de manière très originale pour des œuvres modernes.

Sa personnalité est imprégnée de philosophie profonde et de mysticisme. Parfois mélancoliques, ses textes parlent d'amour, d’histoire et de mort. En revanche, vous ne trouverez dans ses écrits ni sang, ni violence, ni sexe. Sa voix surprenante enchante toutes les âmes qui lui prêtent attention.

L'univers de Jeanne Aster, bien que différent, reste proche de celui de Mylène Farmer. Justement, une rencontre cruciale avec Laurent Boutonnat a changé sa vie. Son dernier morceau se nomme « Sorry ».

Vous pouvez écouter la chanson hommage à Mylène Farmer « Mylène ». Si vous aimez les belles paroles sur de la musique qui bouge, vous serez comblé.

Aujourd’hui, Jeanne se fait rare, non plus par son talent, mais pour raison de santé. Elle s'est donc retirée de la vie publique. Conscients de la gravité de son mal, nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

Vous pouvez soutenir Jeanne en lui envoyant des messages. Pour cela, rien de plus simple : envoyez une dédicace via le module ci-après ou passez par notre boîte e-mail myleniumcoda@gmail.com.
Nous lui transmettrons vos mots avec grand plaisir.

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La radio arrête sa diffusion

Le 1 Juillet 2014

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The joy of priesthood and the beauty of fraternity

“I have very much desired this meeting with you who bear the daily burden of parish work” Pope Francis said on Saturday, greeting the priests of the Diocese of Cassano all’Jonio.

In his address, the Holy Father spoke to the assembled clerics about “the joy of being a priest.” There is nothing more beautiful for a man than to be called to the priesthood, he said… called to follow Jesus, to be with Him, to bring Jesus to others, to bring them His Word and His forgiveness. Although the work of a priest is not always easy, drawing near to Jesus in the tabernacle can renew and re-animate priestly zeal. Stopping for a moment before the tabernacle can also lead priests to examine their consciences: “In the silence of prayer Jesus make us see if we are working as good workers, or if we have become a little like ‘employees;’ if we are open, generous ‘channels,’ through which His love, His grace can flow abundantly; or if instead we place ourselves at the centre, and so instead of being channels we become screens that do not help the encounter with God, with the light and the strength of the Gospel.”

Pope Francis also spoke about “the beauty of fraternity.” Priests especially do not follow the Lord just as individuals, but as members of a community, with “a great variety of gifts and personalities” which enrich the priesthood when they are lived “in communion and fraternity.” Even priests, however, “are immersed in a subjectivist culture that exalts the ‘I’ even to the point of idolizing it.” Pope Francis warned of “a certain pastoral individualism that unfortunately is diffused in our dioceses.” Priestly fraternity, then, is a conscious choice that must be cultivated, sought “in communion in Christ in the presbyterate gathered around the Bishop.”

Finally, the Holy Father encouraged the priests in their work “with families and for the family.” It is a difficult time, he said, both for the family as an institution and for individual families that struggle in the crises they face. Priests, he said, “are called to be witnesses and mediators” of God’s “nearness to families, and of the prophetic force” of God’s Word “for the family.”

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Pope encourages priests to work in joy, brotherhood

During his one day his visit to Italian town Cassano all'Jonio, Pope Francis met with the priests of the diocese, speaking of the joy of the priesthood, but also of the dangers of an individualistic culture.
“I would first of all like to share with you the joy of being priests. The ever new surprise of having been called by the Lord Jesus. Called to follow him, to be with him, to go to others bringing him, his word, his forgiveness,” the Pope stated in his June 21 address to the priests.
“There is nothing more beautiful for a man that this, right?” Cassano all’Jonio is a small town in the province of Cosenza of Calabria, located in the south of Italy. The Vatican confirmed the pontiff’s visit there in April, following a statement made by the town’s Bishop Nuncio Galantino, secretary-general of the Italian Episcopal Conference, who had said that the pontiff had voiced his intention to visit the nuncio's diocese. Opening his speech to the priests, the Bishop of Rome thanked them for their welcome, revealing that he has “greatly desired this encounter with you who bear the burden of daily parish work.”

Drawing their attention to the “joy of being priests,” Pope Francis explained that there is no greater happiness than being called by God and to bring his word and mercy to others.

“When we priests are in front of the tabernacle, and we stop there for a moment, in silence, then we feel the gaze of Jesus upon us once again, and this gaze renews us, revives us” he said, observing that making this pause is not always easy.

“It's not easy because we have taken on so many things, so many people” he noted, “but sometimes it's not easy because we feel a certain discomfort, Jesus' gaze troubles us a bit, also puts us in crisis...but this does us good!”Being in prayerful silence allows Jesus to show us whether “we are working as good laborers, or (if) perhaps we have become a like ‘employees,’” the Roman Pontiff explained.
He reveals to us “If we are open ‘channels’ through which his abundant love flows, or if we put ourselves at the center,” the Pope observed, stating that if this happens “instead of being ‘channels,’ we become ‘screens’ that don't help to encounter the Lord, or the light and strength of the Gospel.”

Moving to a second point, Pope Francis called the attention of those gathered to “the beauty of brotherhood: of being priests together.”
It is the beauty “of following the Lord not on our own, one-on-one, but together, despite the wide variety of gifts and personalities” he said, explaining that this variety “only enriches priests, this providential variety, of age, of talents...and all lived in communion, in fellowship.”Going on, the Roman Pontiff pointed out that doing this is also not easy or immediate, “because we priests are also immersed in the subjective culture of today, this culture that exults the self until the point of idolization.”
There is also the problem of “a certain pastoral individualism that unfortunately is widespread within our dioceses” the Pope noted, encouraging the priests to “react to this with the choice of brotherhood.”
“I intentionally say ‘choice.’ It can't be a thing left to chance, or favorable circumstances...No, it's a choice that corresponds to the reality which constitutes us, to the gift that we have received but that should always be welcomed and cultivated: communion in Christ in the presbytery, around the bishop.”

Describing how this fraternity ought to be put into practice through concrete means that adapt to the times and the needs of their region, the pontiff explained that it must also always be done “in an apostolic perspective, with a missionary style, with brotherhood and simplicity of life.”
Pope Francis concluded by drawing the priests’ attention to one final aspect of their current ministry, which he stated is the importance of “your work with families and for the family.”

“It's a work that the Lord asks us to do in a particular way in this time, which is a difficult time for both the family as an institution, and for families, because of the crisis” he said.
However “just when the time is difficult, God makes his closeness felt, his grace, the prophetic power of his Word” the pontiff observed, “and we are called to be witnesses, mediators of this closeness to families and of this prophetic strength for the family.” “May we go forward, animated by our common love for the Lord and for the Holy Mother Church” he prayed, and “may the Virgin Mary protect and accompany you. May we remain united in prayer.”

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PROGRAMME DU VOYAGE EN COREE

Voici le programme du voyage que le Pape François effectuera en Corée du 13 au 18 août, à l'occasion de la VI Journée mondiale de la jeunesse asiatique:
Le Pape quittera Rome mercredi 13 août à 16 h pour arriver le lendemain 10 à 30 h 30' locales à Séoul. Après une messe privée célébrée à la nonciature, il rencontrera le chef de l'état et les corps constitués, devant lesquels il prononcera un discours. Puis il rencontrera l'épiscopat coréen.
Vendredi 15, solennité de l'Assomption, il gagnera par hélicoptère le World Cup Stadium à Dajeaon pour y célébrer une grand messe. Après quoi il déjeunera avec des jeunes au grand séminaire local, et gagnera le sanctuaire de Solmoe pour y rencontrer les jeunes du continent.
Le lendemain il visitera le sanctuaire des martyrs de Seo So mun, où à 10 h il présidera la messe de béatification de Paul Yun Ji-Chung et de ses 123 compagnons martyrs à la Porte de Gwagngwamun (Séoul). Après quoi il se rendra en hélicoptère à Kkottongnae pour visiter la House of Hope, un centre pour handicapés. Ensuite il rencontrera les communautés religieuses du pays au Training Center School of Love. A 18 h 30' il rencontrera les responsables de l'apostolat laïque près le centre de spiritualité, avant de repartir pour Séoul à 19 h.
Dimanche 17 août le Pape sera au sanctuaire d'Haemi, où il rencontrera les évêques d'Asie avec lesquels il déjeunera. A 16 h 30' il célébrera la messe de clôture de la VI Journée mondiale de la jeunesse d'Asie au château d'Haemi.
Le lendemain, il rencontrera les représentants religieux de Corée à l'ancien évêché de Séoul, puis célébrera à 9 h 45' une messe pour la paix et la réconciliation en la cathédrale de Myeong-dong. A 13 h locales enfin, après la cérémonie de congé, l'avion papal quittera la Corée pour atterrir à Rome vers 18 h heure de Rome.

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Pope condemns corruption in politics, business and Church

Pope Francis on Tuesday returned to theme of corruption in the Church and in society, saying those who commit this crime must beg for God’s forgiveness. Speaking during the homily at Mass in the chapel of his Santa Marta residence, the Pope said it is always the poor who pay the price for the corruption of others. Philippa Hitchen reports:
Pope Francis based his reflections on the reading from the First Book of Kings which tells the story of the murder of Naboth through the greed and corruption of King Ahab and his wife Jezebel. When we embark on the path of corruption, the Pope said, we lose our humanity and sell ourselves, just as the prophet Elijah tells Ahab, “I have found you because you have sold yourself to do evil in the eyes of the Lord.”

"Questa è la definizione: è una merce!....

This is the definition of corruption, the Pope insisted, it’s a commodity that we buy and sell. Recalling yesterday’s homily in which he identified three areas of corruption – in politics, in business and in the Church – he said all three hurt the poor who always pay the price for the other’s gain. To all of these people, the Pope notes, God says clearly that he will bring disaster on them and their families. Corruption, he said irritates God and scandalises people because it exploits, enslaves, even kills the vulnerable, but those who commit this crime are only focused on money and power.

"Sono traditori i corrotti.....

The corrupt, the Pope said, are traitors who steal and kill, who exploit the innocent, but they do it at a distance with kid gloves on so that they do not have to get their hands dirty. These people, he said, are cursed by God, but just as Ahab tore his clothes and fasted and humbled himself before the Lord, so the corrupt must repent and make amends for what they have done. Our duty as Christians, the Pope concluded, is to ask forgiveness from God for these people we read about in the papers, to pray for their conversion of heart and for the grace that we may never become corrupt ourselves.

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BONNE FÊTE DES PERES

EN CE DIMANCHE 15 JUIN 2014
LA DIRECTION DE DIVA-FM ET TOUTE L'EQUIPE D'ANIMATION SOUHAITENT UNE TRES BONNE FÊTE A TOUS LES PAPAS ET TOUS LES GRANDS PAPA PRESENTS ET DISPARUS.

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Programme du vendredi 13.06.2014 (après le journal de 12h00)

Suite à l'assassinat de l’abbé Kenneth Walker, père Frans van der Lugt,... et la persécution des chrétiens dans le monde, radio dignitatis va rendre hommage aux victimes de la barbarie humaine en diffusant l'Office du Vendredi Saint. En union de prière.

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En direct de Vallon Pont d'Arc

Si tout se passe bien, l'équipe de Fly Radio fini sa saison en beauté en direct de Vallon Pont d'Arc et où nous attendons tous nos auditeurs et nous aurons des invités de dingues!!

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Samedi 28 juin

Before Holidays!

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L'Eglise n'est pas une maison en location

Le Pape François a une fois encore dénoncé « les affairistes » dans l’Eglise, et dans l’homélie de la messe célébrée ce jeudi matin en la chapelle de la Maison Sainte Marthe au Vatican, il a pointé du doigt, en « martyrisant un peu la langue italienne », les « uniformisti, alternativisti, vantaggisti » (ceux qui sont pour l’uniformité, ceux qui ont toujours une alternative, ceux qui cherchent des avantages ) qui considèrent l’Eglise non comme leur maison, mais comme une maison en location, que l’on occupe avec un pied dedans et un pied dehors.
« Il y a ceux qui se disent chrétiens et qui vont à l’Eglise en y cherchant seulement des avantages personnels et qui finissent par y faire des affaires. Ces gens-là, a souligné le Pape, nous en avons tous rencontrés dans les communautés paroissiales ou diocésaines, comme dans les congrégations religieuses. « Certains d’entre eux se considèrent même des bienfaiteurs de l’Eglise, ils se sont pavanés comme des bienfaiteurs, mais en cachette faisaient leurs affaires ».
« Dans l’Eglise il y a ceux qui veulent l’uniformité, que tous soient pareils. Ils sont rigides, ils n’ont aucune liberté, et confondent entre ce que Jésus a prêché dans l’Evangile et ce qui n’est que leur propre doctrine ». « Dans l’Eglise enfin, a ajouté le Pape, il y a ceux qui sont pour l’alternative, ceux qui ont toujours leur propre idée et qui surtout ne veulent pas qu’elle soit comme celle de l’Eglise, parce qu’eux ont une alternative. Ils entrent dans l’Eglise avec cette idéologie. Leur appartenance à l’Eglise n’est que partielle et pour eux aussi l’Eglise n’est qu’une maison en location. Pourtant l’Eglise, a conclu le Pape, n’est pas une maison en location, mais une maison à vivre ».

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ESPRIT ZOUGLOU ce Mercredi 4 iuin a 20h30 (18h30 TU) sur www.cotedivoirefm.net

En Marge de son Spectacle le 7 juin a Troyes, Le Magnific 1er était à Cote d'Ivoire FM pour présenter son nouveau tube : “JE SUIS ZOUGLOU”.
Revivez ce moment a ESPRIT ZOUGLOU ce Mercredi 4 iuin a 20h30 (18h30 TU) sur www.cotedivoirefm.net

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La Programmation du festival

Nollywoodweek Paris?Nollywood Week Paris 2014 - Festival du Cinéma Nigérian

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ISSAC DE BANKOLE AU FESTIVAL DU FILM NIGERIAN

Pour ceux qui ne connaissent pas le cinéma Nigérian, soyez curieux, vous sans aucun doute allez apprécier.
Pour les aficionados, venez apprécier ce moment dans l'une des mythiques salles de cinéma parisiennes.
Venez très nombreux en famille, entre amis, entre collègues ....
Retrouvez Issac de Bankole ( l'Ivoirien) dans le Film de Clôture - 8 juin 2014 à 20h30 dans " MOTHER OF GEORGE"

Nollywood Week Paris 2014 - Festival du Cinéma Nigérian
Okada Media
Jeudi 5 juin 2014 à 20:30 - Dimanche 8 juin 2014 à 23:00 (heure avancée d’Europe centrale Heure : France)
Paris, France

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Festival du Cinéma Nigérian

Nollywoodweek Paris-?Nollywood Week Paris 2014
le festival

La Nollywood Week est à ce jour le seul événement permettant au public français de découvrir le cinéma nigérian. Dans sa forme actuelle, le festival se déroule sur 4 jours et comprend les éléments suivants:

Une soirée d’ouverture avec une projection
Trois jours de projections de films triés sur le volet
Une soirée de clôture avec la remise du prix du public
Des séminaires et ateliers animés par des professionnels internationaux
Une conférence pour le grand public
Des performances musicales
Un bar avec des spécialités nigérianes
Un espace boutique

Voici les films de la selection officielle de l’edition 2014 de la Nollywood Week:

Confusion Na Wa de Kenneth Gyang
Flower Girl de Michelle Bello
Half of a Yellow Sun de Biyi Bandele
Journey to Self de Tope Oshin Ogun
The Meeting de Mildred Okwo
Misfit de Daniel Emeke Oriahi


FAQ

1. Les Pass sont valable pour une personne uniquement. Pour profiter du festival à deux, optez pour un Pass Duo.
2. Les Pass vous permettent de voir un maximum de 8 films dont les films d'ouverture et de clôture
3. Les Pass sont non-remboursables
4. Pour récupérer votre Pass physique, venez avec la confirmation d'Eventbrite au Cinéma l'Arlequin à partir du jeudi 5 juin à 19h.
5. Les Pass doivent être échangé au guichet contre un ticket individuel
6. Les tickets individuels sont vendus à 7 euros
7. Pour toute autre question, envoyez un email à info@nollywoodweek (point) com

NollywoodWeek Paris is back for it’s second edition showcasing the best of Nollywood in France.

The second edition takes place from Thursday June 5th to Sunday June 8th 2014 in Paris at l’Arlequin Theatre, between the Latin Quarter and Montparnarsse.

The official selection for 2014 (in alphabetical order):

Confusion Na Wa directed by Kenneth Gyang
Flower Girl directed by Michelle Bello
Half of a Yellow Sun directed by Biyi Bandele
Journey to Self directed by Tope Oshin Ogun
The Meeting directed by Mildred Okwo
Misfit directed by Daniel Emeke Oriahi


FAQ
1. The Pass is valid for only one person. Couple Pass gives you two passes.
2. Passes are limited for the 8 film showings including Opening and Closing Night.
3. Passes are non-refundable
4. To redeem your physical pass, bring the paper pass you receive from EventBrite to Cinema l'Arlequin starting from 7pm June 5th.
5. Passes must be shown to ticket office to receive a place for the specific screening.
6. Individual tickets cost 7 euros
7. Any questions can be sent to info [at] nollywoodweek [dot] com

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Nouveau: Application mobile KWI (Iphone & android)

Bonjour chers auditeurs, découvrez notre nouvelle application mobile KWI pour smartphone.

Portables iphones: Allez dans l'application APP STORE, puis dans recherche entrer radio kwi et installer l'application radio kwi.

Portables Androïds: Allez dans l'application PLAY STORE, puis dans recherche entrer kwi et installer l'application radio kwi.

La team KWI

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18 certifications Vie Lycéenne remises en juin 14

18 animateurs ont reçu la certification Vie Lycéenne pour leur engagement au service de la radio durant l'année scolaire 2013-2014. Bravo Paul,Laurianne, Imane, Kevin,Corentin, Quentin, Thomas, Sarra, Aurélien, Antoine, Tristan, Titouan, Maxence, Vic, Franck, Florian, Camille et Vincent!

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BBO Garden Party!

48h De SON Du Lourd!!!!

Passer en direct à l'antenne

Grâce au nouvelle technologie des que David's Jay vous invite à téléphoner appelez le 09 72 47 13 57 (appel non surtaxé) afin de passer en direct a l'antenne..

Jeu concours du 02 au 06 juin 2014

Retrouvez David's Jay en direct pour gagner jusqu'à 90€ de bon d'achat. Inscrivez vous sur notre site web officiel pour participer au tirage au sort.

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ELEPHANT : GAGNEZ POUR LA CÔTE D'VOIRE

http://youtu.be/V6D5ef_kAhU

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SALON PARTENAIRE

SALON PARTENAIRE DIALOGUES,ALLEZ Y FAIRE UN TOUR ,C EST SIMPAS.......(#DIALOGUES)

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NOUS VOUS SOUHAITONS UNE TRÈS BELLE FÊTE DE L’ASCENSION

du latin ascendere ; monter, s’élever
« L’Ascension du Seigneur », célèbre l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, c'est-à-dire la fin de sa présence visible sur terre ; elle préfigure notre vie dans l’Eternité. Son départ symbolise un nouveau mode de présence, à la fois tout intérieure, universelle et hors du temps, car le Christ reste présent dans les sacrements et tout particulièrement celui de l’Eucharistie. Croire que le Christ ressuscité est entré dans la gloire est un acte de foi.

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L'émission de Steven

Steven vous propose prochainement, une émission Kitch complètement délirante, le lundi de 18h à 20h !

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EXTRA RADIO

ADRI ET TOUTE SON EQUIPE VOUS DONNE RENDEZ-VOUS TOUS LES VENDREDIS A PARTIR DE 19H SUR EXTRA RADIO !

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Latino party

Tous les jeudi de 16h00 à 18h00, présenté par Annabelle et Davy

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Petites pannes

Bonjour à tous
Depuis quelques jours, nous avons à faire face à quelques petites pannes qui engendre quelques coupures sur la radio.
Nous mettons tout en oeuvre pour mettre fin à cette situation pénible.
Toute nos excuses, et bonne écoute à tous malgré cette gène occasionnelle.
dfm-radio......

minor faults :
Hello to all
In recent days, we have to face some minor faults which generates a few cuts on the radio.
We make every effort to end this painful situation.
All Apologies, and good listening to all this despite occasional gene.
dfm radio

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Pope Francis invites Presidents Abbas and Peres to the Vatican to pray for peace

Pope Francis has extended an invitation to Palestinian President, Mahmoud Abbas, and to Israeli President, Shimon Peres, to come to the Vatican and join him in praying to God for the gift of peace. “I offer my home in the Vatican as a place for this encounter of prayer”, said the Pope.
“In this, the birthplace of the Prince of Peace”, said Pope Francis,” I wish to invite you, President Mahmoud Abbas, together with President Shimon Peres, to join me in heartfelt prayer to God for the gift of peace. I offer my home in the Vatican as a place for this encounter of prayer.
All of us want peace. Many people build it day by day through small gestures and acts; many of them are suffering, yet patiently persevere in their efforts to be peacemakers. All of us – especially those placed at the service of their respective peoples – have the duty to become instruments and artisans of peace, especially by our prayers.
Building peace is difficult, but living without peace is a constant torment. The men and women of these lands, and of the entire world, all of them, ask us to bring before God their fervent hopes for peace.”
The surprise invitation came after the recitation of the Regina Coeli following the celebration of Mass in Manger Square, Bethlehem, on Sunday morning.

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ATTENTION changement du numero de téléphone de votre radio le lundi 26 mai

Le nouveau numero est le
09.72.47.04.52

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The Pope’s discourse to the Jordanian authorities at the Royal Palace

Your Majesties,
Your Excellencies,
Dear Brother Bishops,

Dear Friends,

I thank God for granting me this opportunity to visit the Hashemite Kingdom of Jordan in the footsteps of my predecessors Paul VI, John Paul II and Benedict XVI. I am grateful to His Majesty King Abdullah II for his warm words of welcome, as I recall with pleasure our recent meeting in the Vatican. I also greet the members of the Royal Family, the government and the people of Jordan, this land so rich in history and with such great religious significance for Judaism, Christianity and Islam.

Jordan has offered a generous welcome to great numbers of Palestinian and Iraqi refugees, as well as to other refugees from troubled areas, particularly neighboring Syria, ravaged by a conflict which has lasted all too long. Such generosity merits the appreciation and support of the international community. The Catholic Church, to the extent of its abilities, has sought to provide assistance to refugees and those in need, especially through Caritas Jordan.

While acknowledging with deep regret the continuing grave tensions in the Middle East, I thank the authorities of the Kingdom for all that they are doing and I encourage them to persevere in their efforts to seek lasting peace for the entire region. This great goal urgently requires that a peaceful solution be found to the crisis in Syria, as well as a just solution to the Israeli-Palestinian conflict.

I take this opportunity to reiterate my profound respect and esteem for the Muslim community and my appreciation for the leadership of His Majesty the King in promoting a better understanding of the virtues taught by Islam and a climate of serene coexistence between the faithful of the different religions. I am grateful that Jordan has supported a number of important initiatives aimed at advancing interreligious dialogue and understanding between Jews, Christians and Muslims. I think in particular of the Amman Message and the support given within the United Nations Organization to the annual celebration of World Interfaith Harmony Week.

I would also like to offer an affectionate greeting to the Christian communities present in this country since apostolic times, contributing to the common good of the society of which they are fully a part. Although Christians today are numerically a minority, theirs is a significant and valued presence in the fields of education and health care, thanks to their schools and hospitals. They are able to profess their faith peaceably, in a climate of respect for religious freedom. Religious freedom is in fact a fundamental human right and I cannot fail to express my hope that it will be upheld throughout the Middle East and the entire world. The right to religious freedom “includes on the individual and collective levels the freedom to follow one’s conscience in religious matters and, at the same time, freedom of worship… [it also includes] the freedom to choose the religion which one judges to be true and to manifest one’s beliefs in public” (Ecclesia in Medio Oriente, 26). Christians consider themselves, and indeed are, full citizens, and as such they seek, together with their Muslim fellow citizens, to make their own particular contribution to the society in which they live.

Finally, I cordially invoke peace and prosperity upon the Kingdom of Jordan and its people. I pray that my visit will help to advance and strengthen good and cordial relations between Christians and Muslims.

I thank you for your courteous welcome. May the Almighty and Merciful God grant happiness and long life to Your Majesties, and may he bless Jordan abundantly. Salaam!

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Maldives : peine de mort rétablie pour les enfants

Après 60 ans de moratoire, la peine de mort a été rétablie aux Maldives le 27 avril dernier, y compris pour les enfants, pour les personnes jugées coupables de meurtre. Le président Abdulla Yameen Abdul Gayoom l’estime nécessaire pour « appliquer parfaitement la charia ». La dernière exécution remonte à 1953 dans l'archipel.

Aux Maldives, où l’islam est religion d’Etat, l’âge de la responsabilité criminelle est fixé à 10 ans de manière générale, voire à 7 ans pour certains crimes dit hadd comme le vol, la fornication, la consommation d’alcool et l’apostasie. Le hadd est le code des sanctions prévues par la charia, la loi religieuse islamique, pour des infractions précises.

Mais si les enfants peuvent désormais être condamnés à la peine capitale, ils ne pourront pas être exécutés avant l’âge de 18 ans, et devront attendre dans le couloir de la mort jusqu’à leur majorité.

Réactions internationales

Dès le 27 avril, le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme a dénoncé une grave violation des droits humains. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Convention relative aux droits de l’enfant, ratifiés par les Maldives, imposent une interdiction absolue de la peine de mort pour des personnes âgées de moins de 18 ans au moment où le crime a été commis.

Catherine Ashton, chef de la diplomatie de l’Union européenne, a également fait part le 30 avril de sa vive préoccupation. Elle a invité instamment le gouvernement maldivien à maintenir le moratoire sur la peine de mort.

Les Maldives, « un pays 100 % musulman »

Face aux réactions de la communauté internationale, le président Abdulla Yameen Abdul Gayoom maintient sa décision, affirmant que « le meurtre devait être puni par le meurtre ». Le ministre de l’Intérieur, Umar Naseer, a expliqué que « le pays était à 100% musulman » et que cela avait pour conséquence de « partager certaines valeurs ».

Depuis l’élection en novembre 2013 d’Abdulla Yameen, porte-étendard d’un islam radical, la République des Maldives voit s’institutionnaliser la tendance à une application stricte de la charia. Parallèlement, un durcissement de la sécurité et du renforcement du pouvoir présidentiel est également à l’œuvre. (avec Apic / Eglises d'Asie)

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HOMMAGE A Mr François SCIRE

Mme SCIRE Directrice de DIVA-FM et toute l'équipe des Animateurs ont une pensée des plus particulière en ce Jeudi 22 Mai 2014 pour
"Mr François SCIRE" Directeur et Fondateur de DIVA-FM qui nous à quitté il y a 4 ans aujourd'hui.
Vous êtes présent à nos cotés chaque jour, et tout particulièrement aux côtés de Mme SCIRE pour l'accompagner et la soutenir pour continuer vôtre œuvre en menant DIVA-FM encore et toujours plus haut.
Mr SCIRE on ne vous a pas oublié et on ne vous oubliera Jamais.
Merci à vous Mr François SCIRE.

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MAGIC SYSTEM "AFRICAINEMENT VÔTRE"

Ca y est, le nouvel album des Magic System "Africainement Vôtre" est disponible en pré-commande physique et digitale, sur leur site internet, pour vous le procurer.

L'album est officiellement disponible depuis le 19 mai 2014

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LES LIVES DE BABY EN DIRECT SUR COTE D'IVOIRE FM

DESORMAIS CHAQUE VENDREDI VIVEZ LES AMBIANCES CHAUDES DE BABI DEPUIS L'ACOUSTIC D'ABIDJAN DE 00H A 5H (FRANCE) - 22H - 4H TU DU MATIN DE L'ACOUSTIC ...ET DU MIX NIGHT CLUB DE 23H- 3H DU MATIN (TU) 1H - 5H DU MATIN SUR WWW.COTEDIVOIREFM.NET....
LA FETE COMME SI VOUS Y ETIEZ
C'EST SUR COTE D'IVOIRE FM

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CHOCO PEOPLE SHOW

RDV CE VENDREDI 21 MAI 14 À PARTIR DE 16H30 GMT D'ABIDJAN A L'EMISSION CHOCO PIPOLE SHOW ANIMEE PAR HAMED CHOCO IN .... AVEC L'ARRANGEUR ET FAISEUR DE TUBE ELVIS SEGOND ; LA PETITE PERLE DU COUPE DECALE LACONGOLAISE ; HILAIRE 1ER ET LA REVELATION ZOUGLOU DU MOMENT LE GROUPE BENEDICTION ... AU PROGRAMME BUZZ.. AFFERAGE ... EXCLUSIVITEE ... ECOUTER EN TEMPS REEL LES TUBES QUI FONT BOUGé ABIDJAN ACTUELEMNT... SUR WWW.COTEDIVOIREFM.NET

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Samedi 24/05/2014 à 12h00: LES ARCHIVES OUBLIEES: L'Eglise Catholique au Rwanda vingt ans après le génocide

Nous avons rencontré Mgr Alexis Habiyambere, Evêché de Nyundo. Lui et l'Aide à l'Eglise en Détresse nous ont ouvert les archives oubliées:
- Réalité pastorale et défis
- La femme au Rwanda
- Vie religieuse
... Rendez-vous ce samedi 24/05/2014 à 12h

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dj alain59

admin de radio

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dj robert

admin radio

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Le Pape aux évêques italiens: Le scandale de la division

Ce lundi, s’est ouverte au Vatican la 66e Assemblée générale de la CEI, la conférence épiscopale des évêques italiens. Et c’est une première : les travaux ont été ouverts par le Pape François lui-même, et non, comme de coutume, par le président de la conférence.
Dans son long discours d’ouverture, l’évêque de Rome a voulu livrer quelques réflexions sur l’essence même de la mission de l’évêque, et a indiqué trois priorités pour ses frères dans l’épiscopat italien : la famille, le travail et l’immigration.
Les tentations du Pasteur
« Qui est Jésus pour moi ? Quelle image ai-je de l’Eglise ? En suis-je le fils autant que le pasteur ? Ai-je le souci des semer le bon grain dans la vaste champ du monde ? » Autant de questions que le Pape a posées à ses confrères, dans le style simple et franc qu’on lui connait désormais.
La mission de l’évêque est telle, assure le Pape, que sans une vie de prière assidue, l’évêque s’expose à un danger : celui d’avoir honte de l’Evangile. Et François de mettre ensuite en exergue les tentations qui « assombrissent la primauté de Dieu » dans la vie du Pasteur, et elles sont légion : tentation de la médiocrité, de la tiédeur, de la présomption, celle de « s’abandonner à l’abondance des ressources et des structures », ou de céder à la tristesse, « qui éteint toute créativité, laisse insatisfait et incapable d’entrer dans la vie de notre peuple ». D’où l’importance vitale pour l’évêque de « chercher le Christ » sans relâche, de fixer son regard sur Lui et demeurer en sa présence.
Le scandale de la division
François, citant son prédécesseur le vénérable Pape Paul VI, s’est également attaché à rappeler le « service d'unité » de l’Eglise, une « question vitale », pour elle. L’absence de communion, a souligné le Pape, est un scandale, « une hérésie qui défigure le visage du Christ et déchire l’Eglise ». « Rien ne justifie la division », a martelé le Pape, ajoutant qu’il valait mieux « céder et renoncer, porter sur soi l’épreuve de l’injustice, plutôt que de lacérer la tunique et scandaliser le peuple saint de Dieu ». Attention donc, pour les évêques, à ne pas céder aux tentations du carriérisme, de l’ambition, qui génèrent « courants et sectarismes ». A de pareils maux, l’expérience ecclésiale de partage et de collégialité est le seul remède efficace. D’où l’importance, pour le Pape, que la conférence épiscopale soit un espace vital d’unité, de partage et d’ouverture aux autres. « Soyez levain d’unité » a encore demandé François aux prélats italiens.
La famille, les chômeurs et les migrants
Le Pape a par ailleurs développé une idée qui lui est chère, en appelant les évêques à « l’éloquence des gestes », les exhortant avec force à faire preuve de miséricorde, de simplicité, de chaleur. Le pasteur doit être proche de son troupeau, proche aussi de ses prêtres, être attentif à leurs besoins et leurs attentes.
Parmi les lieux où la présence de l’évêque est « nécessaire » : la famille, cellule fondamentale de la société, que l’évêque se doit de soutenir, en en affirmant « la beauté et la centralité », les chômeurs, « dont la situation interpelle la responsabilité sociale de tous » et les migrants.

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Mgr Alexis Habiyambere l’évêché de Nyundo

Aide à l’Église en Détresse accueille Mgr Alexis Habiyambere et, avec lui, nous mettons l’Église rwandaise à l’avant-plan.
Lundi 19 mai 2014 - Archevêché, Vicariat du Brabant flamand en collaboration avec l’Évêché d’Hasselt 1404 Rwanda.
Aide à l’Église en Détresse, Abdij van Park 5, 3001 Louvain

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INFO WRS

Votre espace publicitaire est disponible sur WRS, la première radio de Soutien aux militaires Français et à leurs familles.
Le FaceBook, :https://www.facebook.com/pages/WRS/283145618499802
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« Pour connaître Jésus, il faut le prier, pas juste l'étudier »

Pour connaître Jésus, l’étude et les idées ne suffisent pas mais il faut le prier avec le cœur, le célébrer et l’imiter: c’est ce qu’a déclaré ce vendredi matin le Pape François lors de l’homélie de la messe célébrée en la chapelle de la maison Sainte-Marthe. Il nous a à nouveau invités à lire l’Évangile qui parfois - a-t-il dit- est recouvert de poussière car il n'est jamais ouvert.
Commentant les paroles de Jésus 'Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie', le Pape a souligné que « la connaissance de Jésus est le travail le plus important de notre vie
». Et d'ajouter : « Si on se demande 'Comment pouvons-nous connaître Jésus ?' Quelqu’un dira : 'En étudiant, mon Père. Il faut beaucoup étudier ! '. C’est vrai ! Nous devons étudier le catéchisme, c’est vrai mais l’étude ne suffit pas en elle-même à connaître Jésus. Certains ont cette fantaisie de penser que les idées et seulement les idées nous porteront à la connaissance de Jésus. Parmi les premiers chrétiens, certains pensaient également ainsi . Et à la fin, ils restaient piégés dans leurs pensées » :
« Les idées ne donnent pas la vie et celui qui emprunte ce chemin constitué seulement d’ idées finit dans un labyrinthe et n’en sort plus! C’est pour cela que depuis le début de l’Église, il y a des hérésies. Les hérésies sont : chercher à comprendre seulement avec nos esprits et avec notre lumière qui est Jésus. Un grand écrivain anglais disait que l’hérésie est une idée devenue folle. C’est ainsi ! Lorsque les idées sont seules, elles deviennent folles…Ce n’est pas le chemin ! ».
Pour connaître Jésus-affirme le Pape-il faut ouvrir trois portes:
« La première porte : prier Jésus. Sachez que l’étude sans prière ne sert à rien. Prier Jésus pour mieux le connaître. Les grands théologiens font de la théologie à genoux. Prier Jésus ! Et avec l’étude, avec la prière nous nous en rapprochons un peu…Mais sans la prière, nous ne connaîtrons jamais Jésus. Jamais ! Jamais ! La deuxième porte : célébrer Jésus. La prière ne suffit pas, la joie de la célébration est nécessaire. Célébrer Jésus dans ses Sacrements parce que là, il nous donne la vie, il nous donne la force, il nous donne le repas, il nous donne le réconfort, il nous donne l’alliance, il nous donne la mission. Sans la célébration des Sacrements, nous n’arrivons pas à connaître Jésus. C’est le propre de l’Église : la célébration. La troisième porte : imiter Jésus. Prendre l’Évangile : voir ce qu’il a fait, comment était sa vie, ce qu’il nous a dit, ce qu’il nous a enseigné et chercher à l’imiter ».
« Entrer par ces trois portes » - a dit le Pape- signifie « entrer dans le mystère de Jésus ». Seulement si nous « sommes capables d’entrer dans son mystère nous pouvons connaître Jésus. Mais il ne faut pas avoir peur d’«entrer dans le mystère de Jésus . Cela signifie prier, célébrer et imiter. Et ainsi, nous trouverons le chemin pour aller vers la vérité et la vie » :
« Aujourd’hui, pendant la journée, nous pouvons penser à cette porte de la prière dans ma vie: mais la prière de cœur, non celle du perroquet! Celle du cœur, comment se porte t’elle ? Comment se porte la célébration chrétienne dans ma vie ? Et comment va l’imitation de Jésus dans ma vie ? Comment doit-on l’imiter ? Vraiment, tu ne te souviens pas ? C’est parce que le livre de l’Évangile est recouvert de poussière, parce qu’on ne l’ouvre jamais ! Prends le livre de l’Évangile, ouvre-le et tu trouveras comment imiter Jésus ! Pensons à comment sont ces trois portes dans notre vie et ça nous fera du bien à tous. »

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Le Vatican condamne l’usage des drones pour faire la guerre

La guerre ne peut être déléguée « aux machines », a dénoncé mercredi le Vatican, s’inquiétant de la prolifération des drones et autres « robots tueurs » qui bombardent sans dépendre au préalable d’un jugement éthique.

Mgr Silvano Tomasi, représentant permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies à Genève, était interrogé par Radio Vatican après son intervention à l’ONU sur les armes létales autonomes. Les drones ont fait plusieurs fois, notamment en Afghanistan, des victimes civiles innocentes.

Le diplomate du Vatican s’est inquiété d’une « course internationale » à ce type d’armement » qu’il a comparé à des « robots tueurs ». « On ne peut déléguer aux machines une décision concernant la vie et la mort d’êtres humains (…) Il faut que l’élément rationnel et la capacité de jugement moral demeure toujours présents ».

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RWANDA : L’ÉGLISE AUJOURD’HUI ET DEMAIN

Rencontrez l’évêque Mgr Alexis Habiyambere de l’évêché de Nyundo

Aide à l’Église en Détresse accueille Mgr Alexis Habiyambere et, avec lui, nous mettons l’Église rwandaise à l’avant-plan.
Le pays africain qu’est le Rwanda – de même que son Église – a une histoire mouvementée, mais grâce à la force et à l’espérance des Rwandais, ce pays construit son avenir.
Notre campagne nationale pour l’Église rwandaise, dont vous trouverez ici le programme détaillé, s’étend du 18 mai au 21 mai 2014.
Nous espérons pouvoir vous rencontrer lors d’une de ces journées. Votre présence sera un baume au coeur pour Mgr Alexis Habiyambere et pour l’Église rwandaise.

La femme au Rwanda

Le génocide a causé la mort de très nombreux hommes. Les femmes restaient alors avec toutes les tâches et les responsabilités. Mgr Alexis Habiyambere explique commentla femme rwandaise a survécu et a conquis sa place dans le futur du Rwanda.
Dimanche 18 mai 2014 - Évêché de Bruges
Soeurs de Saint Vincent de Paul,
Heulsestraat 3, 8860 Lendelede
11.00h Eucharistie
12.00h Repas sandwiches
13.15h Présentation des projets d’Aide à l’Église en Détresse
sur les femmes dans la société rwandaise, par Luc Claeys
13.45h Soeur Lébia Mukasensiyo du Rwanda
14.00h Témoignage de Mgr Habiyambere
15.00h Karin Daniëls, assistante pastorale pour étudiants,
sur ses expériences au Rwanda
16.00h Moment de rencontre

Réalité pastorale et défis

Les prêtres, eux aussi, ont été durement touchés dans le passé au Rwanda.
L’Église rwandaise travaille à son avenir avec détermination. Venez écouter Mgr Alexis Habiyambere et découvrez la résilience de l’Église rwandaise.
Lundi 19 mai 2014 - Archevêché, Vicariat du Brabant flamand en collaboration avec l’Évêché d’Hasselt
Aide à l’Église en Détresse, Abdij van Park 5, 3001 Louvain
11.00h Eucharistie avec Mgr Hoogmartens
12.00h Repas sandwiches
13.30hu Présentation des projets d’Aide à l’Église en Détresse
sur la formation de laïcs et de religieuses, par Luc Claeys,
et sur la formation de séminaristes, par Soeur
Lies De Soete
14.00h Témoignage de Mgr Habiyambere
15.00h Témoignage de séminaristes rwandais :
Déogratias Bahizi et Théogène Havugimana
16.00h Moment de rencontre

Vie religieuse

Des religieux assument la responsabilité des soins aux personnes, de l’évangélisation et de la solidarité au sein de la communauté. Mgr Alexis Habiyambere vous expliquera volontiers comment ils s’y prennent.

Mardi 20 mai 2014

Archevêché, Vicariat du Brabant wallon
Sanctuaire Notre Dame de Basse-Wavre,
rue du Calvaire 2, 1300 Wavre
19.00h Eucharistie avec Mgr Hudsyn avec un choeur rwandais
20.00h Présentation des projets d’Aide à l’Église en Détresse
sur les Filles de la Résurrection, par André Remouchamps
20.25h Témoignage de Mgr Habiyambere
21.00h Prof. Dr. Martin Moors sur ses expériences au Rwanda
21.30h Moment de rencontre

Paix et réconciliation
La lutte pour la paix et la réconciliation a été un long processus dans l’histoire du Rwanda. Mgr Alexis Habiyambere a été un maillon important dans ce processus. Il vous livre son témoignage.
Mercredi 21 mai 2014 - Évêché d’Anvers
Cathédrale Notre-Dame,
Handschoenmarkt, 2000 Anvers
14.00h Présentation des projets d’Aide à l’Église
en Détresse sur le Rwanda hier, aujourd’hui
et demain, par Luc Claeys
15.00h Témoignage de Mgr Habiyambere
17.00h Moment de rencontre
18.00h Eucharistie avec Mgr Van den Berghe
19.00h Repas sandwiches

Aidez l'Église de Rwanda

Ce projet est un exemple de notre travail. Votre don bénéficiera à ce projet ou à un projet similaire, et permettra le travail pastoral de l’AED.
Vous pouvez aider pour un don pastoral via Aide à l'Église en Détresse IBAN: BE25 1960 0933 4182 BIC: CREGBEBB (sans attestation fiscale)
Vous pouvez aider par un don en ligne pour un projet pastoral
Vous pouvez aider pour un don socio-caritatif via Aide et Espoir IBAN: BE72 1960 1357 6116 BIC: CREGBEBB (avec attestation fiscale pour tout don supérieur ou égal à 40€)

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Le Morning Stars

Tous les jours de 8h00 à 12h00, présenter par Dean et Karine

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Le Pape prie pour les mineurs turcs et les migrants en Méditerranée

Le Pape François a lancé un appel à l’issue de l’audience générale ce mercredi en faveur des victimes de la catastrophe minière de Soma en Turquie, où plus de 200 mineurs ont été tués. « Je vous invite à prier pour les mineurs qui sont morts hier dans la mine de Soma et pour ceux qui sont encore prisonniers dans la galerie » a dit le Pape, demandant à ce que le Seigneur accueille les victimes auprès de Lui et soutienne leurs familles.
Le Saint Père est également revenu aussi sur les migrants qui sont morts ces derniers jours en Méditerranée. François a demandé que «s’unissent les forces pour que cessent ces tragédies honteuses et que leur sort soit au premier rang des droits humains ».
Plus tôt, lors de sa catéchèse, le Pape a poursuivi son enseignement sur les dons de l’Esprit Saint. Après la sagesse, l’intelligence et le conseil, c’est le don de la force que François a mis en avant, qui vient nous soutenir dans nos faiblesses et nos limites. En reprenant la parabole du semeur dont seule une petite partie de la semence tombe dans de la bonne terre et donne du fruit. Comme Jésus l’a expliqué à ses disciples, ce semeur représente le Père qui sème abondamment sa Parole, mais la sècheresse de nos cœurs empêche qu’elle fructifie.
La sainteté dans la vie quotidienne
«Le don de la force libère en revanche le terrain de notre cœur des incertitudes et de toutes les peurs qui peuvent le freiner, de sorte que la Parole du Seigneur soit mise en pratique, de façon authentique et joyeuse». Cette force se manifeste de manière exemplaire dans la vie de l’Eglise a poursuivi le souverain pontife, notamment chez ceux qui n’ont pas hésité à donner leur vie pour annoncer l’Évangile.
«Aujourd’hui comme hier, en de nombreuses parties du monde, des chrétiens témoignent de leur foi avec conviction et sérénité, a poursuivi le Pape, même quand ils savent que cela peut coûter très cher. Cela suscite en nous une profonde émotion, et n’est explicable que par l’action du Saint Esprit qui infuse force et confiance dans les circonstances les plus difficiles de notre vie. Mais ce don nourrit aussi en nous une sainteté vécue dans l’ordinaire de notre vie quotidienne. L’Esprit, a conclu François nous fait sentir que le Seigneur est proche de nous et qu’il nous soutient de sa force et de sa paix.»

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Dancefloor Beach

Présenter par Dean et Tracy , tout les vendredi de 12h00 à 15h00, tout les dimanches de 15h00 à 18h00 et tous les soirs de 21h00 à minuit

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ce moi edmond italien

bonjour ce moi le proprio de radio hirondelle.be

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moi edmond italien

voici ma photoma photo edmond italien

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Le Pape Paul VI sera béatifié le 19 octobre

Le pape Paul VI, à la tête de l'Eglise catholique de 1963 à 1978, sera béatifié le 19 octobre prochain. Vendredi après-midi, le Pape François a reçu en audience privée le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, et a autorisé la Congrégation à promulguer plusieurs décrets. L’un d’eux concerne le miracle attribué à l’intercession du Vénérable Serviteur de Dieu Paul VI, Giovanni Battista Montini, né le 26 septembre 1897 à Concesio et mort le 6 aout 1978 à Castelgandolfo.
C’est Paul VI qui mena à son terme Vatican II (1962/65), initié par son prédécesseur Jean XXIII. Un concile œcuménique qui a ouvert l'Eglise catholique aux autres religions et à la société.
Il en sera le principal artisan, et c'est de ce travail considérable que le pape italien est remercié par François, qui, comme prêtre, a été formé par la pensée de ce même Concile.
On se souvient de Paul VI se rendant à Jérusalem en 1964 avec le patriarche de Constantinople Athénagoras. C’était il y a cinquante ans, et fin du mois de mai, le Pape François célèbrera cette rencontre, en retrouvant à Jérusalem le Patriarche Bartholomée. Paul VI est aussi le Pape de l’encyclique « Humanae Vitae » en 1968.
En octobre 2008, pour la série consacrée aux grands Papes de l’histoire, réalisée par Cécile Desjardins, le journaliste Henri Tincq nous avait parlé de Paul VI. Rappelons que le 27 avril, les papes Jean Paul II et Jean XXIII ont été canonisés au cours d'une cérémonie présidée par François place Saint-Pierre.
Quatre autres décrets ont été approuvés par le Souverain Pontife. L’un d’eux concerne l’héroïcité des vertus d’une française Caroline Carré de Malberg, femme mariée et mère de famille, qui a fondé avec l’abbé Henri Chaumont en 1869 la Société des Filles de Saint François de Sales. Née à Metz en 1829, madame Carré est morte en 1891.

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Le 28 Mai!!!

Fanatique Rétro A Ne Surtout Pas Manquez!

numéros de téléphone

si l'animateur dit tel en live vous pouvais lui passer à la radio avec le numéro de téléphone 09 70 44 92 94 (non-surtaxe)

Animateur

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acthy
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recherche animateur

radio soledad est à la recherche d'animateur. Merci d'envoyer votre candidature dans les dédicaces avec un mail où skype pour pouvoir vous joindre.

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DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS AUX ÉVÊQUES DE LA CONFÉRENCE ÉPISCOPALE DU BURUNDI EN VISITE AD LIMINA APOSTOLORUM

Chers Frères dans l’épiscopat,

Soyez les bienvenus à l’occasion de votre pèlerinage à Rome pour la visite ad limina ! Je remercie Monseigneur Gervais Banshimiyubusa, Président de votre Conférence épiscopale, pour les paroles qu’il m’a adressées en votre nom. Je salue à travers vous tous les fidèles de vos Églises diocésaines, en particulier les prêtres, les religieux et les religieuses, ainsi que les fidèles laïcs engagés dans le service pastoral et tous les Burundais. Je forme le vœu que les Apôtres Pierre et Paul vous soutiennent et vous fortifient dans l’exercice de votre ministère apostolique. À la suite de Jésus ils ont versé leur sang pour le service de l’Évangile ; à leur exemple, nous sommes appelés à aller jusqu’au bout dans notre dévouement pour le peuple qui nous est confié. Et je voudrais ici rappeler la mémoire de Monseigneur Michael A. Courtney, Nonce Apostolique, qui a été fidèle jusqu’au don de sa vie à la mission qui lui avait été confiée au service du Burundi.

Je suis heureux de souligner l’esprit de communion que vous avez à cœur d’entretenir avec le Siège de Pierre. L’unité est, en effet, une condition indispensable à la fécondité de l’annonce de l’Évangile. Je souhaite que celle-ci se renforce encore dans un climat de confiance et de fraternelle collaboration. Par ailleurs, cette collaboration est aussi nécessaire pour les relations que l’Église veut entretenir avec l’État. L’Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République du Burundi, signé en novembre 2012 et entré en vigueur en février dernier avec l’échange des instruments de ratification, riche d’avenir pour l’annonce de l’Évangile, en est un fruit excellent. Je ne peux que vous encourager à prendre toute votre place – et vous le faites déjà – dans le dialogue social et politique, et à rencontrer sans hésiter les pouvoirs publics. Les personnes en charge de l’Autorité ont, les premières, besoin de votre témoignage de foi et de votre annonce courageuse des valeurs chrétiennes afin qu’elles connaissent davantage la doctrine sociale de l’Église, en apprécient la valeur et s’en inspirent dans la conduite des affaires publiques.

Votre pays, en effet, a connu, dans un passé encore proche, de terribles conflits ; et le peuple burundais demeure trop souvent divisé, de profondes blessures ne sont pas encore refermées. Seule une authentique conversion des cœurs à l’Évangile peut incliner les hommes à l’amour fraternel et au pardon, car c’est « dans la mesure où Dieu réussira à régner parmi nous que la vie sociale sera un espace de fraternité de justice, de paix et de dignité pour tous » (Evangelii gaudium, n. 180). L’évangélisation en profondeur de votre peuple reste bien la première de vos préoccupations car « pour réussir une véritable réconciliation […] l’Église a besoin de témoins qui soient profondément enracinés dans le Christ » (Africae munus, n. 34), des témoins qui mettent leur vie en accord avec leur foi.

Et les premiers témoins appelés à vivre cette authenticité de la conversion sont naturellement les prêtres. Je les salue avec affection, et je les invite à vivre dans la vérité et la joie leurs engagements sacerdotaux qui expriment leur don total au Christ, à l’Église et au Règne de Dieu (cf. Africae munus, n. 111). Par ailleurs, je ne peux que vous encourager à prendre soin de la formation des séminaristes, que le Seigneur appelle nombreux dans votre pays, et je me réjouis de l’ouverture récente d’un quatrième grand Séminaire. Outre la formation intellectuelle indispensable, les futurs prêtres doivent recevoir aussi une solide formation spirituelle, humaine et pastorale. Ce sont les quatre piliers de la formation ! En effet, c’est par toute leur vie, dans le quotidien de leurs relations humaines, qu’ils porteront l’Évangile à tous ; il ne doit pas y avoir dans le ministère sacerdotal une « prédominance de l’aspect administratif sur l’aspect pastoral, comme non plus une sacramentalisation sans autre forme d’évangélisation » (Evangelii gaudium, n. 63). Le dialogue personnel que le séminariste entretient avec le Seigneur est à la base de tout le cheminement vocationnel. De cette source doit jaillir l’élan missionnaire du prêtre, appelé à « sortir » résolument au dehors pour annoncer l’Évangile (Evangelii gaudium, n. 24). Les vocations sont aujourd’hui fragiles, et les jeunes ont besoin d’être attentivement accompagnés dans leur parcours. Ils doivent avoir pour formateurs des prêtres qui soient de véritables exemples de joie et de perfection sacerdotale, qui se fassent proches d’eux, qui partagent leur vie, qui soient vraiment à leur écoute afin de bien les connaître pour mieux les conduire. C’est seulement à ce prix qu’un juste discernement peut être exercé, et des erreurs malheureuses évitées.

Les personnes consacrées, également, rendent témoignage de leur foi en Jésus par toute leur vie. « Elles sont une aide nécessaire et précieuse à l’activité pastorale, mais aussi une manifestation de la nature intime de la vocation chrétienne » (Africae munus, n. 118). Et je salue l’admirable travail que les congrégations religieuses accomplissent dans les œuvres sociales d’éducation, d’assistance sanitaire, ou encore d’aide aux réfugiés qui se trouvent en grand nombre dans votre pays. Elles rendent manifeste « le lien indissoluble entre l’accueil de l’annonce salvifique et un amour fraternel effectif » (Evangelii gaudium, n. 179). Je vous invite à accompagner avec beaucoup de soin la vie religieuse, qui se développe fortement dans vos Églises locales. Les nombreuses communautés nouvelles qui se forment ont besoin de votre discernement attentif et prudent pour garantir une solide formation à leurs membres et accompagner les évolutions qu’elles sont appelées à vivre en vue du bien de toute l’Église.

De nombreux laïcs, à travers de multiples mouvements et associations, collaborent avec générosité aux œuvres sociales. Il convient de renforcer sans cesse cette fructueuse et indispensable collaboration entre les différentes forces ecclésiales, dans un esprit de solidarité et de partage, de sorte que ce soit le peuple chrétien dans son ensemble qui, au Burundi, soit missionnaire.

La formation, tant humaine que chrétienne, de la jeunesse est une clé d’avenir dans un pays où la population se renouvelle vite ; je sais qu’elle est l’une de vos priorités. Dans un monde en voie de sécularisation il est nécessaire de donner aux nouvelles générations une vision authentique de l’existence, de la société, de la famille. Je vous encourage à persévérer encore dans l’œuvre éducative que vous accomplissez déjà de manière considérable : le nombre d’écoles catholique est important, l’enseignement dispensé est de qualité. Faites tout votre possible pour que, à tous les niveaux, les formateurs soient eux-mêmes solidement enracinés dans la foi et la pratique de l’Évangile. N’hésitez pas à faire en sorte que le plus grand nombre possible de jeunes puisse bénéficier de l’annonce de la foi, y compris dans les établissements publics ; que l’Église soit aussi présente dans l’enseignement supérieur et les Universités, afin de sensibiliser aux valeurs chrétiennes les responsables de la société à venir, afin qu’elle soit plus humaine et plus juste.

Chers Frères, votre pays a connu une histoire récente difficile, traversée par la division et la violence, dans un contexte de grande pauvreté qui malheureusement perdure. Malgré cela, les efforts courageux d’évangélisation que vous déployez dans votre ministère pastoral portent de nombreux fruits de conversion et de réconciliation. Je vous invite à ne pas faiblir dans l’espérance, mais à aller courageusement de l’avant, avec un esprit missionnaire renouvelé, afin de porter la Bonne Nouvelle à tous ceux qui l’attendent encore ou qui en ont le plus besoin, afin qu’ils connaissent enfin la miséricorde du Seigneur.

Je vous confie tous, ainsi que les prêtres, les personnes consacrées, les catéchistes et les fidèles laïcs de vos diocèses, à la protection de la Vierge Marie, Mère de l’Église, et je vous donne de tout cœur la Bénédiction apostolique.

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Flash Info

Musique, Cinema, Horoscop

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« J'ai pleuré pour les chrétiens crucifiés »

« J'ai pleuré pour les chrétiens crucifiés, aujourd'hui encore il y a des personnes qui tuent au nom de Dieu. » Des paroles fortes du Papes François vendredi matin. Lors de la messe qu’il a célébrée en la chapelle de la résidence Sainte-Marthe, le Pape, sans citer expressément la Syrie, a confié avoir pleuré lorsqu’il a appris en lisant la presse que des chrétiens étaient crucifiés en un certain pays. Une religieuse syrienne témoignait sur nos ondes il y a quelques semaines du calvaire vécu par les chrétiens syriens.
« Aujourd’hui il y a des gens qui persécutent et qui tuent au nom de Dieu », rappelle le pape. « Dans certains pays, porter une croix ou un Evangile suffit pour aller en prison, et des gens sont comme les apôtres, jugés dignes de subir des outrages au nom de Jésus. » Le pape François reliait cette actualité dramatique au récit de la flagellation des apôtres devant le Sanhédrin à Jérusalem, une scène évoquée dans le passage des Actes des Apôtres lu dans la liturgie de ce vendredi 2 mai.
Au centre de l’homélie du Pape, l’Évangile de la multiplication des pains et des poissons et la lecture tirée des Actes des Apôtres dans laquelle les disciples de Jésus sont flagellés par le sanhédrin. Le Pape François propose trois icônes : la première est l’amour de Jésus pour les gens, son attention portée aux problèmes des personnes. « Le Seigneur- observe le Pontife- ne se préoccupe pas de combien sont ceux qui le suivent, par exemple », « ça ne lui passe pas par la tête de faire un recensement pour voir si l’Église a grandi…non ! Il parle, il prêche, il aime, il accompagne, il parcourt le chemin avec les gens, bienveillant et humble. Et il parle avec autorité, c’est-à-dire avec la force de l’amour ».
Certains ne toléraient pas la douceur de Jésus
La seconde icône est celle de « la jalousie » des autorités religieuses de l’époque : « Ils ne toléraient pas- affirme le Pape- que les gens suivent Jésus ! Ils ne le toléraient pas ! C’est un mauvais comportement. Et de la jalousie, nous passons à l’envie, et nous savons que le père de l’envie est ' le démon ' et c’est de par cette envie que le mal est entré dans le monde ». « Ces gens- souligne encore le Pape François- savaient bien qui étaient Jésus : il le savait ! Ces personnes étaient les mêmes qui avaient payé les gardes pour dire que les apôtres avaient volé le corps de Jésus ! » :
« Ils avaient payé pour garder la vérité sous silence ». « Mais les gens sont vraiment méchants ! Car lorsque nous payons pour cacher la vérité, nous sommes dans une très grande méchanceté. C’est pour cela que les gens savaient qui ils étaient. Ils ne les suivaient pas, ils les toléraient car ils avaient l’autorité : l’autorité du culte, l’autorité de la discipline ecclésiastique à cette époque, l’autorité du peuple…et les gens suivaient. Jésus disait d’eux qu’ils faisaient peser des poids opprimants sur les fidèles et les chargeaient sur les épaules des gens. Ces gens ne tolèrent pas la douceur de Jésus, ils ne tolèrent pas la douceur de l’Évangile, ils ne tolèrent pas l’amour. Et ils paient par envie, par haine ».
Devant le Sanhédrin, il y a « un homme sage », Gamaliel, qui invite les leaders religieux à libérer les apôtres. Ainsi, répète le Pape François, il y a ces deux premières icônes : Jésus qui s’émeut en voyant les gens « sans pasteurs » et les autorités religieuses…
Aujourd'hui encore des gens s'érigent en 'patrons des consciences'
«Celles-ci, avec leurs manœuvres politiques, avec leurs manœuvres ecclésiales pour continuer à dominer le peuple…Et ainsi, ils font venir les apôtres, après avoir parlé avec ce sage homme. Ils rappelèrent les apôtres, les firent flageller et leur ordonnèrent de ne pas parler au nom de Jésus. Ensuite, ils les remirent en liberté. » « Mais nous devons faire quelque chose : nous leur donnerons de beaux coups de bâton et après, à la maison ! » « C’est injuste mais ils l’ont fait. Ils étaient les patrons des consciences et se sentaient avec le pouvoir de le faire. Patrons des consciences…Aujourd’hui aussi, dans le monde, il y en a beaucoup ».
« Moi-a dit le Pape François- « J’ai pleuré lorsque j’ai appris par les médias » la nouvelle « des chrétiens crucifiés dans un certain pays non chrétien. Aujourd’hui encore-il y a encore des gens qui, au nom de Dieu, tuent et persécutent. Et aujourd’hui encore, nous voyons tant de gens qui « comme les apôtres », sont « contents d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus ». « Ceci- a-t-il dit- « est la troisième icône d’aujourd’hui ». La joie du témoignage » :
« La première icône : Jésus avec les gens, l’amour, le chemin qu’il nous a enseigné et que nous devons suivre. La seconde icône : l’hypocrisie de ces dirigeants religieux du peuple, qui ont emprisonné le peuple par tant de commandements, avec cette légalité froide et dure et qui ont payé pour cacher la vérité. La troisième icône : la joie des martyrs chrétiens, la joie de tant de nos frères et de nos sœurs qui ont ressenti cette joie, cette félicité d’avoir été jugés dignes de subir des outrages au nom de Jésus. Et aujourd’hui, il y en a tellement ! Pensez que dans certains pays, vous pouvez vous retrouver en prison par le simple fait que vous portez une Évangile. Tu ne peux pas porter de croix : ils te feront payer l’amende. Mais le cœur est content. Les trois icônes : regardons-les aujourd’hui ! Cela fait partie de notre histoire du salut ».

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Béatification à Madrid de Mgr Alvaro del Portillo le 27 septembre 2014

Mgr Alvaro del Portillo, premier successeur de Saint Josémaria et premier Evêque-Prélat de l’Opus Dei sera béatifié à Madrid, le 27 septembre 2014.

Don Alvaro comme le nomment affectueusement les membres de l’Opus Dei, fut le premier successeur de Saint Josémaria à la tête de l’Opus Dei, après avoir été son bras droit pendant de nombreuses années.
Dès la nouvelle de son départ au ciel, le 23 mars 1994, le pape Jean Paul II était venu se recueillir longuement sur sa tombe, en ami proche.
De nombreuses réactions parvenues du monde entier témoignent du rayonnement de sa vie.

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UN PETIT BRIN DE BONHEUR

La Direction de DIVA-FM et Toute l'équipe des Animatrices et Animateurs vous souhaitent un Bon 1er Mai 2014 et Vous offrent ces quelques Brins de MUGUET aux Clochettes Porte-Bonheur.

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THE DANSANT de DIVA-FM

OUVERT à TOUTES et à TOUS

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N'oubliez pas la dignité humaine et le bien commun

Le pape demande aux responsables politiques de ne pas oublier la dignité humaine et le bien commun, dans un tweet publié ce 1er mai 2014, fête de saint Joseph travailleur :

"Je demande à tous ceux qui ont une responsabilité politique de ne pas oublier deux choses : la dignité humaine et le bien commun."
Dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium, le pape souligne que "la dignité de chaque personne humaine et le bien commun sont des questions qui devraient structurer toute la politique économique, or parfois elles semblent être des appendices ajoutés de l’extérieur pour compléter un discours politique sans perspectives ni programmes d’un vrai développement intégral. Beaucoup de paroles dérangent dans ce système ! C’est gênant de parler d’éthique, c’est gênant de parler de solidarité mondiale, c’est gênant de parler de distribution des biens, c’est gênant de parler de défendre les emplois, c’est gênant de parler de la dignité des faibles, c’est gênant de parler d’un Dieu qui exige un engagement pour la justice. D’autres fois, il arrive que ces paroles deviennent objet d’une manipulation opportuniste qui les déshonore. La commode indifférence à ces questions rend notre vie et nos paroles vides de toute signification." (EG203)
Il ajoute plus loin "La dignité de la personne humaine et le bien commun sont au-dessus de la tranquillité de quelques-uns qui ne veulent pas renoncer à leurs privilèges. Quand ces valeurs sont touchées, une voix prophétique est nécessaire." (EG 218)

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Séminaire académique 13 mai 2014

Dans le cadre du CLEMI,quelques animateurs expérimentés de LMC radio ont participé à une émission en direct de l'auditorium du CRDP d'Amiens pour expliquer leurs démarches et leurs motivations.

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L'Eglise d'Ouganda invite le Pape François

Les Evêques d’Ouganda ont invité le Pape François à se rendre dans leur pays en octobre 2014 pour célébrer le 50ème anniversaire de la canonisation des Martyrs de l’Ouganda. Selon ce qu’indique la revue de la Conférence épiscopale ougandaise, New Contact, le 21 septembre, Mgr Cyprian Kizito Lwanga, Archevêque de Kampala, a remis entre les mains du Saint-Père la lettre d’invitation. Le Pape François s’est réservé de décider sur la base de ses obligations.

Les 22 Martyrs de l’Ouganda, tués parce qu’ils s’étaient refusés d’abjurer leur foi, ont été canonisés le 18 octobre 1964 par le Vénérable Pape Paul VI dans le cadre d’une cérémonie solennelle en la Basilique Saint-Pierre.

L’Eglise en Ouganda a débuté les préparatifs en vue des célébrations de ce Jubilé des canonisations au travers d’un Congrès diocésain dédié à la figure des 22 Saints.

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Saints John XXIII and John Paul II

Homily of His Holiness Pope Francis
Mass of Canonization, 27 April 2014
At the heart of this Sunday, which concludes the Octave of Easter and which John Paul II wished to dedicate to Divine Mercy, are the glorious wounds of the risen Jesus.
He had already shown those wounds when he first appeared to the Apostles on the very evening of that day following the Sabbath, the day of the resurrection. But, as we heard, Thomas was not there that evening, and when the others told him that they had seen the Lord, he replied that unless he himself saw and touched those wounds, he would not believe. A week later, Jesus appeared once more to the disciples gathered in the Upper Room, and Thomas was present; Jesus turned to him and told him to touch his wounds. Whereupon that man, so straightforward and accustomed to testing everything personally, knelt before Jesus with the words: “My Lord and my God!” (Jn 20:28).
The wounds of Jesus are a scandal, a stumbling block for faith, yet they are also the test of faith. That is why on the body of the risen Christ the wounds never pass away: they remain, for those wounds are the enduring sign of God’s love for us. They are essential for believing in God. Not for believing that God exists, but for believing that God is love, mercy and faithfulness. Saint Peter, quoting Isaiah, writes to Christians: “by his wounds you have been healed” (1 Pet 2:24, cf. Is 53:5).
Saint John XXIII and Saint John Paul II were not afraid to look upon the wounds of Jesus, to touch his torn hands and his pierced side. They were not ashamed of the flesh of Christ, they were not scandalized by him, by his cross; they did not despise the flesh of their brother (cf. Is 58:7), because they saw Jesus in every person who suffers and struggles. These were two men of courage, filled with the parrhesia of the Holy Spirit, and they bore witness before the Church and the world to God’s goodness and mercy.
They were priests, bishops and popes of the twentieth century. They lived through the tragic events of that century, but they were not overwhelmed by them. For them, God was more powerful; faith was more powerful – faith in Jesus Christ the Redeemer of man and the Lord of history; the mercy of God, shown by those five wounds, was more powerful; and more powerful too was the closeness of Mary our Mother.
In these two men, who looked upon the wounds of Christ and bore witness to his mercy, there dwelt a living hope and an indescribable and glorious joy (1 Pet 1:3,8). The hope and the joy which the risen Christ bestows on his disciples, the hope and the joy which nothing and no one can take from them. The hope and joy of Easter, forged in the crucible of self-denial, self-emptying, utter identification with sinners, even to the point of disgust at the bitterness of that chalice. Such were the hope and the joy which these two holy popes had received as a gift from the risen Lord and which they in turn bestowed in abundance upon the People of God, meriting our eternal gratitude.
This hope and this joy were palpable in the earliest community of believers, in Jerusalem, as we read in the Acts of the Apostles (cf. 2:42-47), as we heard in the second reading. It was a community which lived the heart of the Gospel, love and mercy, in simplicity and fraternity.
This is also the image of the Church which the Second Vatican Council set before us. John XXIII and John Paul II cooperated with the Holy Spirit in renewing and updating the Church in keeping with her pristine features, those features which the saints have given her throughout the centuries. Let us not forget that it is the saints who give direction and growth to the Church. In convening the Council, John XXIII showed an exquisite openness to the Holy Spirit. He let himself be led and he was for the Church a pastor, a servant-leader, led by the Spirit. This was his great service to the Church; he was the pope of openness to the Spirit.
In his own service to the People of God, John Paul II was the pope of the family. He himself once said that he wanted to be remembered as the pope of the family. I am particularly happy to point this out as we are in the process of journeying with families towards the Synod on the family. It is surely a journey which, from his place in heaven, he guides and sustains.
May these two new saints and shepherds of God’s people intercede for the Church, so that during this two-year journey toward the Synod she may be open to the Holy Spirit in pastoral service to the family. May both of them teach us not to be scandalized by the wounds of Christ and to enter ever more deeply into the mystery of divine mercy, which always hopes and always forgives, because it always loves.

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Le Dean nanas

Emission, divertissement, humour, Dean et ses Deanettes, seront prochainement en simultané le samedi matin

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Coup de BLUFF '' Reussi ''

Vous avez été très nombreux à réagir à la fin de Dance Radio ...

Nous vous informons que l'annonce faite précédemment n'était qu'une boutade ...

Merci à tous les auditeurs de nous être toujours aussi fidèles !!

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Steven WILLIEME ( responsable d'antenne )

Vous souhaitez avoir des renseignements; rejoindre notre équipe, n'hésitez pas contacter moi : 06.99.33.73.62

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ESPRIT ZOUGLOU avec ANGELO KABILA

Dimanche 27 Avril 14 à 19h00 (17h00 TU) sur www.cotedivoirefm.net redif Mer 30 avril 14 à 20h30 (19h30 TU)
Angelo KABILA n'est plus un nom à présenter dans la Galaxie Zouglou. Ancien Producteur et Manager de Magic System. Il s'occupe désormais de Yode et Siro, du Festival ZOUGLOU DAY et de LA NUiT DES BiNGUISTES. Il à profité de son passage à Paris pour rentre visite à Cote d'Ivoire FM. Président KABILA sera l'invite D'ESPRIT ZOUGLOU ce Dimanche 27 Avril 14 à 19h00 (17h00 TU) sur www.cotedivoirefm.net redif Mer 30 a 20h30 (19h30 TU)

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Country

Chaque samedi de 14h à 17h, votre moment country en compagnie de Tracy

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Top hits années 70-90

Présenter par Dean tout les mercredi, de 12h00 à 15h00, retrouvez vos hits préférés

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Horoscope avec Isa et Annabelle

.Vierge, vos amours
Durant les 12 premiers jours, ce sont surtout les amis qui occuperont le premier rang. Il y aura beaucoup d'invitations, de barbecues et de moments festifs. Célibataire, il est possible que vous fassiez une belle rencontre à ce moment-là. Après cela, vous aurez plus envie de faire le point sur votre couple, sur ce que vous avez déjà vécu ensemble, et ce à quoi vous aspirez l'un et l'autre pour l'avenir. Cette analyse vous fera le plus grand bien et vous permettra de repartir du bon pied à partir de début septembre.

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TROPIC DECIBEL AVEC LUCKSON PADAUD

AVEC LUCKSON PADAUD
Samedi 26 avril 14 À 19h00 (17h00 TU)
(redif Mardi 29 avril 14 à 20h30 heure France (18h30 TU). Tant qu'il y aura des femmes sensibles, la musique tradi-moderne, Luckson PADAUD continuera de chanter. Luckson PADAUD dans sa dernière Production, Le 2 Mai, Ces femmes qui drainent les hommes lui diront merci pour ces 30 années de Bonheurs qu'il leurs à procuré. Son actualité sa carrière, ses Projets, il en parle sur Cote d'Ivoire FM dans TROPIC DECIBEL, ce Samedi 26 avril 14 19h00 (17h00 TU). Sur www.cotedivoirefm.net (redif Mardi 29 avril 14 à 20h30 heure france (18h30 TU)

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CHOCO PEOPLE SHOW avec toute la FAMILLE DE LA MARQUE BATRA FUCK ..ET L'ARTISTE PAT SEXY

TOUS LES VENDREDIS 16H30 GMT (18H30 HEURE DE PARIS )
"Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites vous réussirez." ce Vendredi en DIRECT du monde entier CHOCO PEOPLE SHOW avec toute la FAMILLE DE LA MARQUE BATRA FUCK ..ET L'ARTISTE PAT SEXY sur WWW.COTEDIVOIREFM.NET LA RADIO DE TOUTES LES DIASPORAS 16H30 GMT 18H30 HEURE DE PARIS ... AFFERAGE .. BUZZ.... EXCLUSIVITE AU MENU

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Journée mondiale de lutte contre le paludisme (25 avril 2014)

"Investir dans l’avenir et vaincre le paludisme" est le message choisi pour la 7ème journée mondiale de lutte contre la maladie ce 25 avril 2014. Avec 16% des efforts mondiaux, la France est le second bailleur mondial de la lutte contre la maladie par le biais de ses contributions multilatérales et de son action bilatérale, par l’Initiative 5% (gérée par France expertise internationale-FEI), par l’Agence française de développement (AFD) et par son réseau de chercheurs (IRD et Pasteur notamment).

La maladie représente un très lourd fardeau humain (650 000 personnes tuées en 2012) et un impact économique majeur : elle coûterait annuellement 12 milliards de dollars à l’Afrique subsaharienne. La mobilisation internationale et notamment l’action du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose, de la facilité d’achat de médicaments UNITAID et du partenariat Roll Back Malaria (Faire reculer le paludisme) ont permis de réaliser de grands progrès. En 2000, un enfant mourait de cette maladie toutes les 30 secondes, aujourd’hui ce chiffre a diminué de moitié. En douze ans, les budgets alloués ont été multipliés par plus de 30 : ils sont passés de 64 millions en 1998 à près de 2 milliards de dollars en 2013. Le paludisme a déjà été éliminé et éradiqué par un certain nombre de pays grâce à des politiques de prévention et traitement efficaces. La lutte contre ce fléau rencontre un nouveau défi : le changement climatique risque de changer la carte du monde du paludisme. C’est pourquoi la France se mobilise pour combattre ce changement, et accueillera notamment la COP 21 en 2015.

Pour continuer de lutter efficacement contre le paludisme, les besoins sont estimés par le Plan d’action mondial contre le paludisme à 5,1 milliards de dollars annuels sur la période 2011-2020. Or les prévisions pour les ressources nationales et internationales disponibles entre 2013 et 2016 indiquent un financement de seulement la moitié de cette somme (2,85 milliards). L’objectif de cette journée mondiale est de renforcer l’engagement de tous en faveur de la lutte contre le paludisme ; pour que les efforts fournis depuis le début du millénaire ne soient pas vains et que les acquis formidables des dernières années ne soient pas perdus.

NOUVEAU CLIP DE COLDPLAY AVANT LA SORTIE DE L'ALBUM...

Coldplay dévoile le clip de son nouveau single "Magic", premier extrait de l'album "Ghost Stories" attendu chez les disquaires le 19 mai. La vidéo a été tournée sous la direction de Jonas Åkerlund, avec l'actrice chinoise Zhang Ziyi.

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Easter 'Urbi et Orbi' Message of Pope Francis

Dear Brothers and Sisters, a Happy and Holy Easter!
The Church throughout the world echoes the angel’s message to the women: “Do not be afraid! I know that you are looking for Jesus who was crucified. He is not here; for he has been raised… Come, see the place where he lay” ( Mt 28:5-6).
This is the culmination of the Gospel, it is the Good News par excellence: Jesus, who was crucified, is risen! This event is the basis of our faith and our hope. If Christ were not raised, Christianity would lose its very meaning; the whole mission of the Church would lose its impulse, for this is the point from which it first set out and continues to set out ever anew. The message which Christians bring to the world is this: Jesus, Love incarnate, died on the cross for our sins, but God the Father raised him and made him the Lord of life and death. In Jesus, love has triumphed over hatred, mercy over sinfulness, goodness over evil, truth over falsehood, life over death.
That is why we tell everyone: “Come and see!” In every human situation, marked by frailty, sin and death, the Good News is no mere matter of words, but a testimony to unconditional and faithful love: it is about leaving ourselves behind and encountering others, being close to those crushed by life’s troubles, sharing with the needy, standing at the side of the sick, elderly and the outcast… “Come and see!”: Love is more powerful, love gives life, love makes hope blossom in the wilderness.
With this joyful certainty in our hearts, today we turn to you, risen Lord!
Help us to seek you and to find you, to realize that we have a Father and are not orphans; that we can love and adore you.
Help us to overcome the scourge of hunger, aggravated by conflicts and by the immense wastefulness for which we are often responsible.
Enable us to protect the vulnerable, especially children, women and the elderly, who are at times exploited and abandoned.
Enable us to care for our brothers and sisters struck by the Ebola epidemic in Guinea Conakry, Sierra Leone and Liberia, and to care for those suffering from so many other diseases which are also spread through neglect and dire poverty.
Comfort all those who cannot celebrate this Easter with their loved ones because they have been unjustly torn from their affections, like the many persons, priests and laity, who in various parts of the world have been kidnapped.
Comfort those who have left their own lands to migrate to places offering hope for a better future and the possibility of living their lives in dignity and, not infrequently, of freely professing their faith.
We ask you, Lord Jesus, to put an end to all war and every conflict, whether great or small, ancient or recent.
We pray in a particular way for Syria, beloved Syria, that all those suffering the effects of the conflict can receive needed humanitarian aid and that neither side will again use deadly force, especially against the defenseless civil population, but instead boldly negotiate the peace long awaited and long overdue!
Jesus, Lord of glory, we ask you to comfort the victims of fratricidal acts of violence in Iraq and to sustain the hopes raised by the resumption of negotiations between Israelis and Palestinians.
We beg for an end to the conflicts in the Central African Republic and a halt to the brutal terrorist attacks in parts of Nigeria and the acts of violence in South Sudan.
We ask that hearts be turned to reconciliation and fraternal concord in Venezuela.
By your resurrection, which this year we celebrate together with the Churches that follow the Julian calendar, we ask you to enlighten and inspire the initiatives that promote peace in Ukraine so that all those involved, with the support of the international community, will make every effort to prevent violence and, in a spirit of unity and dialogue, chart a path for the country’s future. On this day, may they be able to proclaim, as brothers and sisters, that Christ is risen, Khrystos voskres!
Lord, we pray to you for all the peoples of the earth: you who have conquered death, grant us your life, grant us your peace!
Dear brothers and sisters, Happy Easter!

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Emission avec Nello Espor Avenir Guérison

Nous sommes une radio libre, et qui se doit de dénoncer des faits de tous les jours, puisque c'est aussi notre slogan "dire ce que l'on veut quand on veut parce que la liberté commence ici".
Une maman m'a touché par son histoire et celle de cinq autres familles dont les enfants sont devenus paralysés à vie après une injection d’Infanrix Hexa (vaccin du laboratoire GSK contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, et l’haemophilus influenzae type B) et de Prevenar 13 (vaccin du laboratoire Pfizer contre les infections à pneumocoque)».
Fly Radio ne peut pas se taire face aux douleurs des familles, et se doit aussi d'alerter l'opinion publique mais aussi les politiques, les médias etc.
L'émission sera diffusé lundi à 19h. Si vous avez des questions n'hésitez pas à nous contacter.

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Brandnew !!!

Retrouvez très bientôt un nouveau concept, un nouveau programme et des animateurs

Le Pape aux prêtres : « Vivez ou revivez la joie de votre ministère »

Le Pape François a présidé la messe chrismale au cours de laquelle le saint chrême est consacré. Cette huile servira pour les baptêmes de Pâques et de toute l'année, mais aussi pour le sacrement de la confirmation et de l'ordre. Cette messe rappelle l'institution du sacerdoce et pour chaque prêtre le jour de son ordination. Dans son homélie, le Pape a ainsi invité les prêtres à vivre et revivre la joie du sacerdoce, qui a sa source dans l’amour du Père.
Entouré des cardinaux, de dizaines d’évêques et de centaines de prêtres, le Pape a souligné que « le prêtre est une personne toute petite : l’incommensurable grandeur du don qui nous est donné pour ce ministère, a-t-il ajouté, nous relègue parmi les plus humbles des hommes ». « S’il ne prend pas racine dans le Christ, a ajouté le Pape, le prêtre est par contre le plus pauvre des hommes, le plus sans défense des chrétiens, vu que personne n’est plus petit qu’un prêtre abandonné à ses seules forces ».
Le Pape a également rappelé les trois caractéristiques selon lui de la joie d’être prêtre : « c’est une joie qui nous oint (« che ci unge, non che rende untuosi, sontuosi, presuntuosi »), et le Pape jouant sur la sonorité de plusieurs adjectifs ajoutait : « pas une joie qui rend onctueux, somptueux, présomptueux, c’est une joie incorruptible et c’est une joie missionnaire qui irradie et attire, en commençant par les personnes qui sont les plus lointaines ».
Le Pape a également confié que « dans les moments de tristesse, où tout semble s’assombrir et quand le vertige de l’isolement nous séduit, dans les moments d’apathie et d’ennui qui parfois surviennent dans la vie du prêtre, et par lesquels je suis aussi passé, même dans ces moments-là, a insisté le Pape, le peuple de Dieu est capable de protéger la joie, de te protéger, de t’embrasser, de t’aider à continuer d’ouvrir ton cœur et de retrouver la joie, une joie renouvelée ».
La joie du prêtre a trois soeurs : la pauvreté, la fidélité, l'obéissance
«La joie du prêtre a trois sœurs qui l’entourent, la protègent, la défendent: la pauvreté, la fidélité, l’obéissance.» « Le prêtre, a souligné le Pape François, est pauvre en joie tout simplement humaine : il a renoncé à tant de choses ». Sa joie donc, il doit « la demander à son peuple et au Seigneur, il ne doit pas se la procurer par lui-même ». « Beaucoup en parlant de la crise d’identité sacerdotale, a ajouté le Pape, ne tiennent pas compte du fait que l’identité présuppose l’appartenance. Il n’y a pas d’identité et donc de joie de vivre, sans appartenance active et engagée au service du peuple de Dieu.
Le prêtre qui prétend trouver l’identité sacerdotale en enquêtant au fond de lui-même ne trouvera peut-être que des signes qui lui ‘sortie’ : sors de toi-même, sors à la recherche de Dieu dans l’adoration, sors et donne à ton peuple ce qui t’a été confié, et le peuple aura soin de te faire goûter qui tu es, comment tu t’appelles, quelle est ton identité, et te réjouira au centuple comme le Seigneur l’a promis à ses serviteurs. Si tu ne sors pas de toi-même, a averti le Pape, l’huile devient rance et l’onction ne peut être féconde. Sortir de soi-même demande que l’on se dépouille de soi-même, cela demande une pauvreté ».
« La fidélité, a ensuite déclaré le Pape, ce n’est pas tant dans le sens que nous serons tous ‘immaculés’, parce que tous nous sommes pécheurs. Mais plutôt dans le sens d’une fidélité toujours renouvelée à l’Unique Epouse, l’Eglise ». « Il s’agit de l’Eglise vivante, avec nom et prénom, dont le prêtre doit prendre soin dans sa paroisse ou dans la mission qui lui a été confiée ».
A propos de l’obéissance, le Pape a rappelé que « l’Eglise hiérarchique donne non seulement le cadre plus externe de l’obéissance mais aussi l’union avec Dieu le Père, d’où vient toute paternité » « Elle donne aussi l’obéissance à l’Eglise du service ». « La disponibilité du prêtre, a ajouté le Pape, fait de l’Eglise la Maison aux portes ouvertes, le refuge pour les pécheurs, le foyer pour tous ceux qui vivent dans la rue, la maison de soins pour les malades, le camping pour les jeunes, la salle pour la catéchèse des tous petits qui se préparent à la Première Communion…Là où le peuple de Dieu a un désir ou un besoin, a conclu le Pape, là se trouve le prêtre qui sait écouter et ressent une mission que lui a donné le Christ qui l’envoie secourir avec miséricorde cette nécessité ou ce désir avec une charité pleine de créativité ».

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Interruption de nos programmes du mercredi 16 avril à jeudi 17 avril (à 12h00). Annonce de la trahison de Judas et du reniement de Pierre

Evangile selon St Jean, chapitre 13, 21-38

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, au cours du repas qu’il prenait avec ses disciples, il fut bouleversé au plus profond de lui-même, et il attesta : « Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. »
Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à comprendre de qui Jésus parlait.
Comme il y avait à table, tout contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait, Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler.
Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? »
Jésus lui répond : « C’est celui à qui j’offrirai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote.
Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. »
Mais aucun des convives ne comprit le sens de cette parole.
Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres.
Quand Judas eut pris la bouchée, il sortit aussitôt ; il faisait nuit.

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Qui suis-je devant Jésus?

« Qui suis-je devant Jésus ? », demande le pape François ce 13 avril 2014, au cours de la célébration du Dimanche des rameaux et de la Passion.




Le pape François a inauguré la Semaine sainte ce dimanche matin, avec la bénédiction des palmes et des rameaux à 9h30, place Saint-Pierre.

Il a présidé la procession rappelant l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, de l'obélisque situé au centre de la place jusqu'à l'autel, sur le parvis de la basilique vaticane, avec la participation de jeunes du diocèse de Rome et du monde entier, le dimanche des Rameaux marquant aussi la Journée mondiale de la Jeunesse, intitulée cette année "Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des Cieux est à eux" (Mt 5, 3).

Pour l'occasion, le bâton pastoral du pape a été conçu par des détenus de la prison de Sanremo, à l'ouest de la Ligurie, dans le nord de l'Italie : en bois d'olivier, il était surmonté d'une croix et portait également le blason du pape François.

Comme chaque année, les 3.000 feuilles de palmiers utilisées pour la procession provenaient de Sanremo et de Bordighera, tressées selon la tradition locale. La palme du pape, composée de trois feuilles unies, symbolisait la Trinité. Les oliviers et fleurs utilisées pour la décoration de la place avaient quant à eux été offerts par la région des Pouilles, dans le sud-est de l'Italie.

Après la procession, le pape a célébré la messe de la Passion du Seigneur, mettant de côté son homélie écrite pour parler d'abondance de cœur en invitant à se poser la question : « Qui suis-je devant le Seigneur ? »

Selon la tradition ignatienne qui invite à "entrer" dans la scène même de l'Evangile, le pape a invité à une véritable prise de conscience : « Qui suis-je devant Jésus qui entre en fête à Jérusalem ? Suis-je capable d'exprimer ma joie, de louer, ou bien est-ce que je prends des distances ? »

« Qui suis-je devant Jésus qui souffre ? », a poursuivi le pape, énumérant les noms entendus dans l’Évangile de la Passion : « Suis-je comme ces prêtres, pharisiens, docteurs de la loi qui ont décidé de le faire mourir ? Suis-je comme les disciples qui étaient endormis quand le Seigneur souffrait ? Ma vie est-elle endormie ? Ou suis-je comme cet autre disciple qui voulait tout solutionner par l'épée ? »

« Suis-je comme Judas qui fait semblant d'aimer Jésus en l'embrassant pour le trahir ? Suis-je comme ces gens qui font les faux témoins durant le procès ?... Suis-je comme Pilate quand je vois que la situation est difficile : je me lave les mains ? Je ne sais pas assumer ma responsabilité ? Je laisse condamner ou je condamne moi-même les personnes ? »

« Suis je comme cette foule qui choisit Barabbas ?... Suis je comme les soldats qui insultent Jésus, qui se divertissent en humiliant le Seigneur ? Suis-je comme Simon de Syrène qui rentre du travail fatigué mais avec la bonne volonté d'aider le Seigneur à porter la croix ? Suis-je comme ceux qui passent devant la croix en disant 'Descend de la croix et nous croirons en toi !' »

« Suis-je comme ces femmes courageuses et la mère de Jésus qui étaient là et souffraient en silence ? Suis-je comme Joseph d'Arimathie, le disciple secret qui porte le corps de Jésus avec amour pour l'enterrer ? Suis-je comme Marie [Madeleine] qui reste devant la porte du sépulcre en pleurant et priant ? Suis-je comme ces dirigeants qui vont à Pilate, qui bloquent le sépulcre, qui bloquent la vie pour défendre la doctrine, pour que la vie ne sorte pas ? »

« Auxquelles de ces personnes est-ce que je ressemble ? Que cette question nous accompagne durant toute la semaine », a conclu le pape.

A la fin de la messe, avant l'angélus, la Croix des Journées mondiales de la jeunesse et l’icône de Marie "Salus Populi Romani" ont été remises par des jeunes brésiliens de Rio2013, à des jeunes polonais, qui les apporteront en pèlerinage jusqu’à Cracovie où auront lieu les prochaines JMJ en 2016.

(13 avril 2014) © Innovative Media Inc.

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Pope Francis: Satan exists in the 21st century and how we can fight him

Pope Francis said Satan exists in our present century and we must learn from the Gospel how to fight against his temptations. This was the core message of his homily at the Mass celebrated on Friday in the Santa Marta residence.
Pope Francis said the life of every Christian is a constant battle against evil just as Jesus during his life had to struggle against the devil and his many temptations. And he warned that whoever wants to follow Jesus must be aware of this reality.
“We too are tempted, we too are the target of attacks by the devil because the spirit of Evil does not want our holiness, he does not want our Christian witness, he does not want us to be disciples of Christ. And what does the Spirit of Evil do, through his temptations, to distance us from the path of Jesus? The temptation of the devil has three characteristics and we need to learn about them in order not to fall into the trap. What does Satan do to distance us from the path of Jesus? Firstly, his temptation begins gradually but grows and is always growing. Secondly, it grows and infects another person, it spreads to another and seeks to be part of the community. And in the end, in order to calm the soul, it justifies itself. It grows, it spreads and it justifies itself.”

Turning to the bible, the Pope recalled how Jesus’s first temptation by Satan was almost ‘like a seduction.’ Satan told Jesus to throw himself down from the Temple so that all the people will see that he is the Messiah! And warned the Pope, when the devil is rejected, he grows and comes back stronger than before. Jesus himself noted this in the gospel when the devil went around looking for companions and with them returned to Jesus. Satan got involved with Jesus’s enemies and what seemed at first like a calm trickle of water turned into a flood of water. In this way, the temptation grows, infects others and justifies itself. As an illustration, the Pope recalled how when Jesus preached in the synagogue, his enemies belittled him by saying “but isn’t this the son of Joseph, the carpenter, the son of Mary. He never studied so with what authority can he speak?
“We have a temptation that grows: it grows and infects others. For example, let’s look at gossip: I’m a bit envious of this or that person and at first I’m just envious inside and I need to share it and go to another person and say: “But have you seen that person?’.. and this gossip tries to grow and infects another and another… This is the way gossip works and all of us have been tempted to gossip! Maybe not one of you, if you’re a saint , but I too have been tempted to gossip! It’s a daily temptation. And it begins in this way, discreetly, like a trickle of water. It grows by infecting others and in the end it justifies itself.”

Pope Francis concluded by urging people to be vigilant and not to give in to that initial temptation and thus allow it to spread to others and justify itself.
“We are all tempted because the law of our spiritual life, our Christian life is a struggle: a struggle. That’s because the Prince of this world, Satan, doesn’t want our holiness, he doesn’t want us to follow Christ. Maybe some of you might say: ‘But Father, how old fashioned you are to speak about the devil in the 21st century!’ But look out because the devil is present! The devil is here… even in the 21st century! And we mustn’t be naïve, right? We must learn from the Gospel how to fight against Satan.”

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Le Pape, pour le jeudi saint, dans un dispensaire

Le suspense est levé : on sait enfin où le Pape François célèbrera cette année la messe in Coena Domini, le jeudi saint. Le Saint-Père a choisi un dispensaire qui offre des soins qualifiés aux populations défavorisées, en particulier aux enfants handicapés : il se rendra à la fondation Don Gnocchi, située dans une banlieue romaine, un centre de réhabilitation neuromotrice, et d'accueil aussi de personnes âgées en difficulté.
L'année dernière, le Pape François s'était rendu dans le même quartier de Rome, à Casal del Marmo, dans une prison pour mineurs.

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En direct de Toulon

Fly Radio s'installe du 31 mai au 1er Juin à Toulon (Var).
L'équipe de malade se déplace exeptionnellement à Toulon pendant 3 jours, nous allons vous faire encore plus aimer cette ville. Si vous avez des idées d'interview et de canulards, vous pouvez nous contacter.

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La miséricorde divine est une caresse sur les blessures de nos péchés

La miséricorde divine est une grande lueur d’amour et de tendresse, c’est la caresse de Dieu sur les blessures de nos péchés. Voilà en résumé ce qu’a déclaré le Pape François durant la messe qu’il a présidée ce lundi matin en la chapelle de la maison Sainte Marthe au Vatican. L’Evangile de la femme adultère pardonnée a donné l’occasion au Pape d’expliquer ce qu’est la miséricorde de Dieu.
L’épisode de l’Evangile nous raconte que des pharisiens et des scribes amènent à Jésus une femme adultère et lui demandent ce qu’ils doivent en faire, vu que la loi de l’époque prévoyait la lapidation. Mais les scribes et les pharisiens lui posent cette question pour avoir un prétexte pour l’accuser : « Si Jésus avait dit : ‘Oui, procédez à la lapidation’, ils auraient dit aux gens : ‘Votre maître si bon…regardez ce qu’il a fait de cette pauvre femme !’ Et si Jéus avait dit : ‘Non, pardonnez-la !’ ils auraient dit qu’il ne respectait pas la loi. Ce n’est pas tant cette femme adultère qui les intéressaient. Ce qu’ils voulaient c’était de lui tendre un piège. »

Que celui qui est sans péché lance la première pierre

De là la réponse du Seigneur : « Celui qui parmi vous est sans péché, qu’il lui lance la première pierre ». L’Evangile, avec une ‘certaine ironie’ raconte que les accusateurs « s’en allèrent, un par un, en commençant par les plus âgés ». « On voit, a fait remarquer le Pape, que ces gens-là dans la banque du ciel, avaient un fameux compte-courant contre eux » Et Jésus reste alors seul avec cette femme, comme un confesseur.« Il affirme : ‘ Moi non plus je ne te condamne pas ! Va et désormais ne pèche plus’ ».
« Jésus pardonne, a affirmé le Pape, mais ici nous avons quelque chose de plus que le pardon » « Jésus va au-delà de la loi. Il ne dit pas : ‘ce n’est pas un péché que l’adultère. Non, il ne le dit pas. Mais il ne la condamne pas selon la loi. Et voilà bien le mystère de la miséricorde. » « La miséricorde, c’est quelque chose de difficile à comprendre ». Jésus conseille à la femme de « ne plus pécher ».« Et l’on voit l’attitude miséricordieuse de Jésus : défendre le pécheur de ses ennemis. » « La miséricorde, affirmait alors le Pape, va au-delà et agit dans la vie d’une personne de telle sorte que le péché soit mis de côté. » « Dieu pardonne non pas décret, mais avec une caresse, en caressant nos blessures causées par le péché ».

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Le pape François a encouragé les évêques rwandais à s’investir dans la réconciliation nationale

DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS
À LA CONFÉRENCE ÉPISCOPALE DU RWANDA
EN VISITE AD LIMINA APOSTOLORUM

Jeudi 3 avril 2014



Chers Frères Evêques,

Je vous souhaite la bienvenue à Rome, à l’occasion de votre visite ad limina Apostolorum. Je souhaite de tout cœur qu’à l’intercession de saint Pierre et de saint Paul et à la lumière de leur témoignage, vous puissiez renouveler en vos cœurs la foi et le courage nécessaires à votre exigeante mission pastorale. Je remercie S.E. Mgr Smaragde Mbonyintege, Président de votre Conférence épiscopale, pour le cordial message qu’il vient de m’adresser. À travers vous j’exprime ma profonde affection aux prêtres, aux religieux et religieuses, aux fidèles laïcs de vos diocèses ainsi qu’à tous les habitants de votre pays.

Le Rwanda va commémorer dans quelques jours le vingtième anniversaire du début de l’épouvantable génocide qui a provoqué tant de souffrances et de blessures qui sont encore loin d’être refermées. Je m’associe de tout cœur au deuil national, et je vous assure de ma prière pour vous-mêmes, pour vos communautés souvent déchirées, pour toutes les victimes et leurs familles, pour tout le peuple rwandais, sans distinction de religion, d’ethnie ou d’option politique.

Vingt ans après ces tragiques évènements, la réconciliation et la guérison des blessures restent certainement la priorité de l’Église au Rwanda. Et je vous encourage à persévérer dans cet engagement, que vous assumez déjà par de nombreuses initiatives. Le pardon des offenses et la réconciliation authentique, qui pourraient sembler impossibles à vue humaine après tant de souffrances, sont cependant un don qu’il est possible de recevoir du Christ, par la vie de foi et la prière, même si le chemin est long et demande patience, respect réciproque et dialogue. L’Église a donc toute sa place dans la reconstruction d’une société rwandaise réconciliée ; avec tout le dynamisme de votre foi et de l’espérance chrétienne, allez donc résolument de l’avant, en rendant sans cesse témoignage à la vérité.

Mais nous devons nous rappeler que c’est seulement en étant unis dans l’amour que nous pouvons faire en sorte que l’Évangile touche et convertisse les cœurs en profondeur : « Qu’ils deviennent parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » (Jn 17,23) nous dit Jésus. Il est donc important que, dépassant les préjugés et les divisions ethniques, l’Église parle d’une seule voix, manifeste son unité et raffermisse sa communion avec l’Église universelle et avec le successeur de Pierre.

Dans cette perspective de réconciliation nationale, il est aussi nécessaire de renforcer des relations de confiance entre l’Église et l’État. La célébration, le six juin prochain, du cinquantième anniversaire de l’instauration des relations diplomatiques entre le Rwanda et le Saint Siège, peut être l’occasion de rappeler les fruits bénéfiques que tous peuvent attendre de telles relations, pour le bien du peuple rwandais. Un dialogue constructif et authentique avec les Autorités ne pourra que favoriser l’œuvre commune de réconciliation et de reconstruction de la société autour des valeurs de dignité humaine, de justice et de paix. Soyez une Église « en sortie » qui sache prendre l’initiative (cf. Evangelii gaudium n.24) et établir la confiance.

Ne craignez pas de mettre en relief l’apport irremplaçable de l’Église au bien commun. Je sais que le travail accompli, en particulier dans les domaines de l’éducation et de la santé, est considérable. Et je salue, à ce propos, l’œuvre persévérante des Instituts religieux, qui, avec tant de personnes de bonne volonté, se dévouent auprès de tous ceux que la guerre a blessés, dans leur âme ou dans le corps, en particulier les veuves et les orphelins, mais aussi auprès des personnes âgées, des malades, des enfants. La vie religieuse, par l’offrande de son adoration et de sa prière, rend crédible le témoignage que l’Église rend au Christ ressuscité et à son amour pour tous les hommes, en particulier les plus pauvres.

L’éducation de la jeunesse est la clé de l’avenir dans un pays où la population se renouvelle rapidement. « Cette jeunesse est un don et un trésor de Dieu dont toute l’Église est reconnaissante au Maître de la vie. Il faut aimer cette jeunesse, l’estimer et la respecter » (Africae munus, n. 60). Aussi est-il du devoir de l’Église de former les enfants et les jeunes aux valeurs évangéliques qu’ils trouveront en particulier dans la familiarité avec la Parole de Dieu, qui sera alors pour eux comme une boussole leur indiquant la route à suivre. Qu’ils apprennent à être des membres actifs et généreux de la société, car c’est sur eux que repose son avenir. Pour cela il convient de renforcer la pastorale à l’Université et dans les écoles, catholiques et publiques, en cherchant toujours à relier la mission éducative et l’annonce explicite de l’Evangile, qui ne doivent pas être séparées (cf. Evangelii gaudium, nn. 132,134).

Dans la tâche d’évangélisation et de reconstruction à accomplir, les laïcs ont une rôle primordial. Et je voudrais ici d’abord remercier chaleureusement tous les catéchistes pour leur engagement généreux et persévérant. Les laïcs sont fortement impliqués dans la vie des Communautés Ecclésiales de Base, dans les mouvements, les écoles, les œuvres caritatives, ainsi que dans divers domaines de la vie sociale. Une attention particulière doit donc être portée à leur formation et à leur soutien, tant dans leur vie spirituelle que dans leur formation humaine et intellectuelle qui doit être de grande qualité. En effet, leur engagement dans la société sera crédible dans la mesure où ils seront compétents et honnêtes.

Une vigilance toute particulière doit être portée aux familles, qui sont les cellules vitales de la société et de l’Église, alors qu’elles se trouvent aujourd’hui très menacées par le processus de sécularisation et que, dans votre pays, tant de familles ont été déchirées et recomposées. Elles ont besoin de votre sollicitude, de votre proximité et de vos encouragements. C’est d’abord au sein même des familles que les jeunes peuvent expérimenter les valeurs authentiquement chrétiennes d’intégrité, de fidélité, d’honnêteté, de don de soi qui permettent de connaître le vrai bonheur selon le cœur de Dieu.

Je tiens enfin à exprimer ma gratitude aux prêtres qui se donnent généreusement dans le ministère. Leur tâche est d’autant plus lourde qu’ils ne sont pas encore assez nombreux. Je vous engage à perfectionner sans cesse la formation humaine, intellectuelle et spirituelle des séminaristes. Qu’ils aient toujours comme formateurs des modèles joyeux d’accomplissement sacerdotal. Soyez très attentifs à vous faire proches de vos prêtres, à les écouter, à être disponibles. Leur tâche est difficile et ils ont absolument besoin de votre soutien et de vos encouragements personnels. Ne négligez pas leur formation permanente et je vous engage à multiplier les occasions de rencontre et de contacts fraternels.

Chers Frères, je vous renouvelle l’assurance de mon attachement pour vous-mêmes, pour vos communautés diocésaines, pour le Rwanda tout entier, et je vous confie tous à la protection maternelle de la Vierge Marie. La Mère de Jésus a voulu se manifester dans votre pays à des enfants, leur rappelant l’efficacité du jeûne et de la prière, en particulier la prière du Rosaire. Je forme le vœu ardent que vous puissiez faire en sorte que le Sanctuaire de Kibeho rayonne davantage encore l’amour de Marie pour tous ses enfants, en particulier pour les plus pauvres et les plus blessés, et qu’il soit pour l’Église du Rwanda, et au-delà, un appel à se tourner avec confiance vers « Notre Dame des Douleurs », pour qu’elle accompagne chacun dans sa marche et lui obtienne le don de la réconciliation et de la paix. Je vous donne de tout cœur la Bénédiction apostolique.

Du Vatican, le 3 avril 2014

MADONNA EN STUDIO...

Après avoir officialisé sa collaboration avec Avicii, Madonna confirme qu'elle travaille actuellement en studio avec la chanteuse britannique Natalia Kills, l'interprète de "Mirrors". Le prochain album de la popstar pourrait arriver plus tôt qu'on ne le pense. (Chart's in france)

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Canonisation: Le message du maire de la Ville éternelle.

Le monde entier aura les yeux rivés sur Rome, et Rome ne les décevra pas ! C’est en substance le message du maire de la Ville éternelle. Ignazio Marino a expliqué mardi, lors d’une conférence de presse, comment la capitale italienne se préparait à accueillir « 3 millions de pèlerins » à l’occasion des canonisations, le 27 avril prochain, des Papes Jean XXIII et Jean-Paul II. Transports et sécurité sont les priorités.
Métro non-stop jour et nuit

Pour permettre aux fidèles de rejoindre la place Saint-Pierre ou la Via della Conciliazione, mais aussi toutes les zones ou seront installés des écrans géants pour suivre la cérémonie - la zone la plus proche du Vatican ne pouvant accueillir que 198 000 personnes - la ville de Rome a prévu des moyens de transport supplémentaires. Le métro sera ouvert non-stop du samedi 26 avril, 5h30 du matin jusque 00h30 dans la nuit de lundi à mardi. Les pèlerins ou touristes pourront acheter un pass, valable 48 heures pour 28 euros, créé à l’occasion des canonisations. Il leur permettra de visiter tous les musées et monuments publics dépendants de la ville (pas les privés) et évidemment d’utiliser n’importe quel moyen de transport : métro, tram et bus. 50 000 cartes ont été éditées.
Tous les bus de la ville réquisitionnés
4 326 bus, soit tous les bus dont dispose la municipalité, seront réquisitionnés. A noter, le bus numéro 64 qui relie les gares de Termini, au centre, à celle de Saint-Pierre, derrière le Vatican, circulera jour et nuit.
Quant aux bus privés, si vous venez en groupe, attention ! Seuls ceux ayant obtenu un permis G comme « Grand événement » pourront accéder aux points de ralliement. Ils ont payé 50 euros leur droit de passage et surtout leur place de parking, non loin de la place Saint-Pierre, mais aussi des écrans géants. Outre ceux du Vatican, il y aura un écran installé au Château Saint-Ange, un autre Place Navone, un Place du Peuple ou à Sainte-Marie-Majeure. Trois seront enfin installés sur les Fori Imperiali, la grande avenue reliant la Place de Venise au Colisée, une zone totalement piétonne pour l’occasion (du 18 avril au 4 mai).
Une dizaine d'écrans géants
Là où se trouveront les pèlerins, se trouveront aussi 4 400 membres de la police municipale et 2 630 volontaires de la protection civile pour distribuer quelque 4 millions de bouteilles d’eau, car fin avril, il fait en général assez chaud à Rome. Que faire de sa bouteille en plastique une fois vide ? Plus de 1 200 opérateurs de l’Ama, la société qui gère les déchets de la Ville éternelle, seront là pour vous aider à trier vos détritus.
Dans toute la ville, 4 000 toilettes chimiques devraient être installées dont 439 rien que dans la zone de Saint-Pierre.
Les moyens déployés par la Ville représenteront, pour celle-ci, un coût extraordinaire s’élevant à 5 millions d’euros. D’ailleurs le maire de Rome a d’ores et déjà demandé de l’aide au gouvernement de Matteo Renzi, les finances de la capitale italienne étant déjà dans le rouge.
Une cérémonie à suivre de son canapé

Si des centaines de milliers de personnes sont attendues à Rome pour le week-end des canonisations, des millions d’autres ne pourront pas faire le déplacement. Rien ne les empêchera de suivre la cérémonie virtuellement et de prier avec le Pape François.
Le Centre de Télévision du Vatican a en effet choisi de s’associer à Eutelsat pour retransmettre la célébration en direct. Les images seront tournées en haute définition par le CTV, et afin d’assurer une couverture mondiale à cet événement, Eutelsat coordonnera la redistribution immédiate du signal sur neuf de ses satellites, du jamais vu, y compris pour un Mondial de football ou des Jeux Olympiques.
Par ailleurs, en collaboration avec les groupes SKY et Sony, le Centre de télévision du Vatican diffusera la cérémonie en 3D, gratuitement, dans 500 salles de cinéma, à travers le monde, notamment à Cracovie et à Rome.

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COMMUNIQUE OF THE PREFECTURE OF THE PAPAL HOUSEHOLD

CANONISATION of Pope John XXIII and Pope John Paul II on Sunday, April 27, 2014
Kindly be advised that NO tickets are being issued. All who wish to participate in this ceremony, and who find a place in St Peter’s Square, can do so free of charge. Anyone intending to be present is advised to be aware of possible scams.

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La reine d’Angleterre rencontrera le Pape François ce 3 avril 2014

e pape François recevra la reine Elizabeth II, "Gouverneur suprême de l'Église d'Angleterre", jeudi prochain, 3 avril 2014, comme nous l’avions annoncé (cf. Zenit du 4 février 2014). Il s'agira de leur première rencontre.




La reine arrivera le 3 avril à la Maison Sainte-Marthe, accompagnée par son époux le prince consort Philip, duc d’Edimbourg, et d’une délégation. L'audience est annoncée dans une salle jouxtant la Salle Paul VI du Vatican.

Accueillie comme chef de l’Église d’Angleterre, Elizabeth II sera de fait reçue par le Vatican à la maison Sainte-Marthe, alors que les chefs d'Etat sont accueillis à l'ambassade de leur pays.

JEAN-LOUIS AUBERT DEFEND LES ENFOIRES...

A l'occasion de la sortie de son nouvel opus "Les parages du vide" cette semaine, Jean-Louis Aubert a répondu aux questions du "Parisien" et s'est exprimé au sujet des Enfoirés, vivement critiqués ces derniers mois. Pour lui, il s'agit d'un "impôt doux". (Chart's in France)

BLONDIE SORT UN NEW ALBUM...

Blondie is back ! Le groupe américain s'offre une cure de jouvence avec un nouvel album électrique, sur lequel figurent ses plus gros hits ainsi qu'une dizaine des chansons inédites, dont le fameux duo "A Rose By Any Name", partagé avec Beth Ditto. (Chart's in France)

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En direct de Besançon

Samedi 05 avril, "Théo met le chaos" dans ta ville! L'équipe se déplace à Besançon et elle sera en direct, au programme sexe, études, mecs relous, politique, rap tout y passe. Soyez au rendez vous.

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Le Pape reçoit en audience l'ancien évêque de Limburg

Le pape François a reçu l’ancien évêque de Limburg (Allemagne), Mgr Franz-Peter Tebartz-van Elst, ce vendredi au Vatican, soit deux jours après avoir accepté sa démission. L'évêque allemand, au cœur d’une vive polémique médiatique suite à des accusations concernant ses dépenses jugées excessives pour les travaux de sa résidence épiscopale, n'a toujours pas de nouvelle affectation.
Mgr Tebartz-van Elst avait discrètement présenté sa démission le 20 octobre 2013, puis avait été reçu par le pape le lendemain. Il avait été officiellement éloigné de son diocèse le 23 octobre, dans l’attente d’une décision définitive. Le Vatican a finalement accepté sa démission après l’étude attentive par la Congrégation pour les évêques du rapport de la commission d'enquête chargée par la Conférence épiscopale allemande d'établir les différentes responsabilités du prélat dans la gestion de la construction du centre diocésain St Nikolaus.

Dans un communiqué diffusé le 26 mars, le Saint-Siège a précisé qu’une nouvelle charge serait confiée en temps voulu au prélat de 54 ans. Cette précision et l’audience accordée par le pape veulent dire toute l’attention du pontife envers l’évêque allemand.

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Barack Obama s'est dit enfin « très ému » par le point de vue que lui a exposé le pape François sur les inégalités

C'était l’événement le plus médiatisé de la semaine à Rome : la visite de Barack Obama en Italie et au Vatican dans le cadre d’une tournée européenne entamée en début de semaine aux Pays-Bas. Le président américain était particulièrement attendu sur les bords du Tibre pour sa première rencontre avec le Pape François. Le président américain est donc venu dans les meilleures dispositions avant son entretien en tête-à-tête avec le Pape.
L’entretien a duré une cinquantaine de minutes, une durée assez longue au regard de la moyenne des visites des chefs d’Etat étrangers au Vatican. Il est vrai que les thèmes à aborder étaient vastes entre le Pape et le président américain, entre les dossiers internationaux dans lesquels les Etats-Unis sont impliqués, comme l’Ukraine, la Syrie ou la Terre Sainte, et les thèmes sociaux et éthiques comme l’Obamacare.
De quoi débattre car, si sur certains points, les vues de l’Eglise et de la Maison Blanche convergent ou sont proches, sur d’autres au contraire, les frictions sont plus palpables. C’est pourquoi sans doute, Barack Obama a pris soin de rendre hommage au Pape dans une longue interview accordée au quotidien italien Il Corriere della Sera.
Il a en effet reconnu « l’engagement du pape pour la justice sociale et son message d’amour et de compassion, spécialement envers les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables ».
Immigration et santé discutées
Le conflit israélo-palestinien, la situation en Libye, au Liban, en Syrie, la persécution des chrétiens. Autant de thèmes de l’actualité internationale dont le pape François et Barack Obama ont discuté jeudi matin. Ils ont souhaité pour les régions en conflit le respect du droit humanitaire et du droit international, et une solution négociée entre les parties prenantes.
Mais les deux hommes ont surtout parlé des relations entre le Saint-Siège et les Etats-Unis. Dans le contexte des relations bilatérales et de la collaboration entre l'Eglise et l'Etat, ils ont discuté de l’exercice des droits à la liberté religieuse, à la vie et à l’objection de conscience. Et deux questions ont plus précisément occupé leur discussion : la réforme de la santé et la réforme migratoire, aux Etats-Unis.
Sur la question migratoire, les évêques américains ont espéré que le Pape François encourage Barack Obama à penser aux conséquences dramatiques de l’immigration. Dans une interview au journal italien Avvenire, le président de la conférence épiscopale des Etats-Unis, l’archevêque Joseph Kurtz, a notamment rappelé la situation de ces familles séparées de force.
Quant à la réforme de la santé, cette réforme de l’assurance maladie controversée à cause de certains points sur la contraception notamment, Barack Obama a dit avoir promis aux autorités du Vatican un « dialogue » avec les catholiques de son pays sur l'application du texte.
Cette réforme de la santé de l'administration Obama qui prévoyait le remboursement par les employeurs des contraceptifs et de la pilule abortive a été fortement contestée par les évêques américains. Plusieurs écoles et hôpitaux s'y sont opposés en justice. Le président américain a assuré jeudi que l'application de la loi prenait déjà en compte les objections des entités religieuses sur les procédures médicales contraires à leur foi.
Barack Obama ému
Barack Obama s'est dit enfin « très ému » par le point de vue que lui a exposé le pape François sur les inégalités, lors de cette première rencontre au Vatican. « J'ai été très ému par ses considérations sur l'importance pour tous d'aborder les problèmes du monde selon une perspective morale, pas simplement en pensant selon notre propre intérêt étroit », a déclaré Barack Obama, lors d'une conférence commune avec le président du Conseil italien, Matteo Renzi, en fin d’après-midi.
Le président américain a aussi souligné avoir été « ému par sa compassion, son message d'inclusion ». « Je suis heureux d'avoir eu l'occasion de parler avec lui de notre responsabilité à tous à l'égard des pauvres, des exclus, des oubliés », a ajouté M. Obama. Soulignant que les « inégalités continuent d'augmenter », le président américain a remercié le Pape pour sa dénonciation régulière « des dangers du cynisme, de l'indifférence ».
Ils se sont mis d'accord, selon le président Obama, pour souligner la nécessité en politique de « l'empathie, la capacité à se mettre à la place de l'autre même quand il ne parle pas comme nous, qui n'a pas le même aspect, ne partage pas notre philosophie de vie ».
« Ma foi chrétienne me mène à croire que je dois traiter le prochain comme je veux être traité », a expliqué Obama.
Les deux hommes ont aussi parlé « des défis des conflits, et combien la paix dans le monde peut être illusoire », a expliqué Barack Obama, soulignant qu'ont été abordés le conflit israélo-palestinien, la situation en Libye, le Liban, la Syrie et de la persécution des chrétiens. « J'ai rappelé que nous devons protéger les intérêts des minorités dans le monde entier », a indiqué Obama.
Des cadeaux très forts en symbole
A l’issue de l’entretien en privé, le président américain a offert au Pape une boîte contenant des semences de fruits et de légumes des jardins de la Maison Blanche dont s'occupe beaucoup Michelle Obama, des semences destinées à être plantées symboliquement dans les jardins du Vatican. Ce don, peut-on lire sur une note de la Maison Blanche, « honore l’engagement » du Pape François « qui sème des graines de paix pour les prochaines générations
».
De son côté, le pape François a offert à Barack Obama un exemplaire de son Exhortation apostolique Evangelii Gaudium (la joie de l’Evangile) ainsi qu’une médaille de l’artiste Guido Veroi qui représente l’ange de la paix. Le président américain a confié qu’il lirait l’Exhortation pour se donner du courage dans les moments difficiles, demandant au pape de prier pour lui et sa famille.

Photo : le président américain Barack Obama reçu au Vatican jeudi par le Pape François

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Découvre bientôt la nouvelle émission sans interdits sur Phoenix Radio. Réagis en direct !

Lancement Phoenix Radio

La radio sera officiellement lancé le 31/03/2014 !!

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Retour des Emissions dès LUNDI

Après une semaine d'interruption des programmes ( La dedi's aprem , le top 10 et la libre antenne )

Nous vous donnons rendez-vous pour le grand retour de Cédric .
Ton animateur préféré revient Lundi sur Dance Radio .

Alors rejoint nous Lundi pour le retour de tes emissions .

Entre-temps éclates toi en écoutant Dance Radio et lâche ta dédi , elle sera lu lundi entre 17h et 18h .

Bon week end sur Dance Radio .

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C'est le week end sur DANCE RADIO

Comme chaque week end, retrouve les plus grandes stars de la planète sur DANCE RADIO .

Ce soir Calvin Harris , Hakimakli ou encore en exclusivité totale , les DAFT PUNK seront de la partie pour vous remixez vos sons préférées .

La webradio qui te met dans l'ambiance chaque week-end c'est Dance Radio bien sûr

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Avertissement de la Préfecture de la maison pontificale

La participation à la messe de canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II, lest toitalement gratuite, avertit la Péfecture de la maison pontificale, alors que des petits malins voudraient faire payer des billets.
Pour la canonisation des bienheureux Jean XXIII et Jean-Paul II, dimanche 27 avril 2014 au Vatican, la participation est gratuite et ouverte à tous, place Saint-Pierre, place Pie XII et Via della Conciliazione, qui relie le Tibre à Saint-Pierre.
La Préfecture met en garde contre les escroqueries en tous genres, que ce soit de la part d'agences ou d'opérateurs touristiques.
Elle rappelle également que les billets de participation à toutes les célébrations et audiences présidées par le pape sont « totalement gratuits ».

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Salon de la radio 2014

Salon de la radio 2014
Très bien, dommage un peu petit et pas beaucoup d'exposants, on a vite fait le tour.
Mais ceci dis ( très intéressant ).

Salon Radio 2014
Well, too bad a little small and not many exhibitors, we quickly made the rounds.
But say this (very interesting).

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Souper années 80' avec karaoké

vendredi 2 mai, 19H
Athénée Royal d'Esneux

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One Man Show de Mister Q

Notre Mister Q de l'Athénée Royal d'Esneux fait son "One Man Show" s'intitulant:
"L'adolescence d'une vie!" : spectacle le 25 Avril 2014 dès 20H à la salle de l'Amirauté à Tilff

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Votre Jingle personnalisé

dfm-radio peu créer vos jingles personnalisé.
( Drop-dj's discothèque, Jingle radio, liner ).

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CENTRAFRIQUE Violations des droits de l'homme : mission impossible pour l'ONU en Centrafrique

L'équipe formée par l'ONU pour enquêter sur les violations des droits de l'homme en Centrafrique est arrivée le 11 mars. Elle aura fort à faire.
Le groupe d'enquêteurs paraît, à en juger par sa composition, solide : Bernard Acho Muna, ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats du Cameroun, l'avocate mauritanienne Fatimata Mbaye, ancienne vice-présidente de la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), Jorge Castaneda, ex-ministre mexicain des Affaires étrangères, et le Togolais Roland Amoussouga, ancien porte-parole du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Reste que la tâche entamée le 11 mars par cette commission onusienne d'enquête est titanesque : mener des investigations sur les violations des droits de l'homme en Centrafrique alors que celles-ci continuent de se produire quotidiennement. Et alors que l'un des experts, Jorge Castaneda, a quitté le pays dès le lendemain de son arrivée.
"Nous nous étions fait tirer dessus"
Si le mandat et la volonté de la mission sont clairs, ses chances de la mener à bien sont, elles, très incertaines. Le groupe emmené par Me Muna fera face à de nombreux obstacles en tentant d'interroger sur l'ensemble du territoire les déplacés, les autorités, les forces internationales et les personnalités religieuses. "C'est un travail difficile, reconnaît Florent Geel, responsable Afrique de la FIDH. Il y a des risques : nous nous étions fait tirer dessus lorsque nous étions allés effectuer le même travail. Néanmoins, nous pensons qu'il faut maintenir cette enquête."
Pour d'autres, le travail d'investigation nécessaire pour identifier les auteurs des violations des droits de l'homme n'a d'intérêt que s'il est couplé avec la dynamique de réconciliation nationale. Celle-ci demeure, pour l'instant, portée par Omar Kobiné Layama, l'imam de Bangui, et Dieudonné Nzapalinga, archevêque de la capitale. Et leurs moyens sont sans commune mesure avec ceux que peut déployer l'ONU.

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RDC Koffi Olomidé une vie après la scène

Son prochain album, en 2014, sera le dernier. À 57 ans, le Congolais Koffi Olomidé met un terme à sa carrière pour se consacrer à la production musicale, aux affaires et peut-être à la politique.
Un double "M" triomphant sur le portail de sa villa de Mont-Fleury, quartier huppé de Kinshasa, rappelle au visiteur qu'il est bien chez Mopao Mokonzi - "le grand patron" de la musique congolaise. Un garde privé surveille les entrées et sorties. Koffi Olomidé est absent. Comme lors du premier rendez-vous, fixé deux jours plus tôt. Mais cette fois, il garantit qu'il sera là "dans douze minutes" très exactement. Trois quarts d'heure plus tard, promesse tenue : le Rambo (un autre de ses nombreux surnoms) est de retour chez lui. Il me reçoit au beau milieu de sa cour, où six grosses cylindrées servent de décor. L'entretien peut commencer.
Mais Koffi se méfie. "Si vous cherchez un révolutionnaire, je n'en suis pas un", lâche-t-il d'entrée de jeu. Pour lui, aucun doute : un journaliste est forcément à la recherche de sensationnel. Notre entrevue est sans cesse interrompue par la sonnerie de son téléphone. Un Congolais vivant à Paris insiste pour que son nom soit cité dans Treizième Apôtre, le prochain opus de l'artiste (sortie prévue fin 2014). "C'est 1 500 euros pour une dédicace" (autrement dit l'honneur de voir figurer son nom dans les paroles d'une des chansons du maître), tranche Koffi Olomidé, en rappelant à son interlocuteur que cet album sera le dernier de sa riche carrière. "Mais je continuerai à chanter", s'empresse-t-il de nuancer.
Les musiciens congolais boycottés par "les Combattants"
Antoine Agbepa Mumba (son vrai nom), 57 ans, sacré "artiste africain de la décennie" en 2005 aux Kora Awards, les trophées de la musique africaine, veut se consacrer "à la promotion de jeunes talents". Il a produit et composé l'album solo de Cindy Le Coeur, l'étoile montante de Quartier Latin International (son orchestre), sorti en juin 2013. Et il prépare le lancement de son label, Koffi Central. La stratégie de la maison de disques est déjà définie : "L'objectif sera de travailler avec au maximum dix talents", confie-t-il.
Celui qu'on surnomma aussi, dans les années 1970, l'étudiant le plus célèbre du Zaïre dit vouloir donner un nouveau souffle à la musique congolaise, qu'il trouve "mal en point". Boycottés par "les Combattants" (ces membres de la diaspora, opposants radicaux au régime de Kinshasa), qui leur reprochent de soutenir Kabila, les musiciens congolais ne peuvent plus monter sur scène en Europe depuis près de cinq ans, ou alors dans des conditions très difficiles. "Un manque à gagner énorme", déplore l'artiste, qui dit comprendre certaines revendications de ses compatriotes en colère, mais sans partager "leur manière de faire" : "Ce n'est pas par la violence que nous apporterons des solutions aux problèmes du pays."
À la veille des concertations nationales qui ont rassemblé la majorité, l'opposition et la société civile, le musicien a tenu à écrire "une chanson patriotique", intitulée Congo mon amour, pour faire passer son message : "Si vous aimez le Congo, respectez les institutions et la Constitution. On ne change pas les règles du jeu pendant le match." Un premier pas vers une carrière politique ? Koffi Olomidé n'écarte pas l'éventualité.
Mais pour l'instant, ses soucis sont ailleurs. Notamment à Nanterre (près de Paris), où il est poursuivi, depuis plus d'un an, dans une affaire de viol présumé sur mineures. "Une cabale montée de toutes pièces par quatre de mes danseuses qui ne cherchaient qu'à obtenir des papiers pour rester en France", soutient l'inculpé. Lequel ne cache pas son admiration pour Marine Le Pen, "seule capable d'imposer des mesures fermes en matière de régularisation des sans-papiers".
En attendant, Koffi Olomidé développe ses affaires. Début 2012, il a inauguré un luxueux hôtel quatre étoiles à Kinshasa. "Et après mon dernier album, je rebondirai encore plus fort", promet la star.

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Centrafrique

Le ministère de la communication et de la réconciliation nationale a entamé des réunions de concertation préalable au lancement officiel du processus de réconciliation nationale par trois grandes réunions le vendredi 14, le samedi 15 et le dimanche 17 mars 2014 à Bangui sous le haut patronage du Premier Ministre Chef du gouvernement.

Respectivement, les Chefs de quartier de Bangui, Bimbo, Bégoua, les organisations de femmes de Bangui, Bimbo, Bégoua, et les organisations des jeunes et des artistes de Bangui, Bimbo, Bégoua ont été réunies les vendredi, samedi et lundi dernier en Présence du Premier Ministre et du Ministre de la réconciliation nationale qui a organisé ces concertations.

Les échanges ont été riches de propositions et la Ministre devra lancer les travaux du processus de réconciliation nationale à partir du lundi 24 mars 2014.

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Soirée (re)trouvailles

Vendredi 21 Mars, dès 18H30 : Un apéro & projections-retrouvailles des anciens rhétos sont prévus à l'Athénée Royal d'Esneux, un quizz à 19H30 avec à la clé un lot pour chaque participant !

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Umushumba mwiza ni uwitangira intama ze!

Mugiye mu Rwanda hakomeje kuvugwa ikibazo cy’ubukene cyibasiye cyane abanyeshuri ba kaminuza, kuwa gatatu 12 werurwe 2014, abayobozi b'umuryango rusange w'abanyeshuri biga muri CAVM-Busogo (ISAE), ubinyujije mu matorero akorera muri icyo kigo bateguye igikorwa cyo gufasha umunyeshuri witwa Pacifique ukeneye ubufasha bwo kujya kwivuza ! Uyu munyeshuri akaba nta mikoro afite yo kwishyura ibinenewe byose ngo ajye kwa muganga.
Mu batumirwa b’imena hari hatumiwemo abayobozi b'ikigo n'umuyobozi wa INES Abbé Niyibizi Deogratias, akaba n’umusaseridoti wa diocese ya Ruhengeri.
Mu ijambo yagejeje ku bari bahateraniye, yibukijeko « tugomba kwishimana n'abishimye,tukarirana n'abarira » (abaroma 12:15). Ibikorwa bw’iyo ntumwa y’Imana, ntibwarangiriye mu magambo gusa ahubwo,akaba yaratanze na cheque ya 100 000frw.
Uwo munsi byari ugutangiza icyo gikorwa, kiracyakomeje kugera mu mpera z'uku kwezi.
Vatican News Agency mu Ruhengeri

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Gouvernement: l'opposition intéressée par l'ouverture

Les supputations sur une ouverture du gouvernement à l'opposition suscitent de vifs débats. Quelques partis y réfléchissent et fixent leurs conditions. Contribuer au développement du Cameroun en participant à un gouvernement d'ouverture ne déplaît pas aux partis politiques de l'opposition camerounaise. Même parmi les plus radicaux, qui ont toujours fustigé la gestion du pays, qu'ils rangent dans un système dit néocolonial. «Tout dépendra du rapport de force du moment, des enjeux et de la plateforme qui va régir notre collaboration en partant du principe selon lequel, nous aurons une bonne marge de manœuvre qui nous permettra d'implémenter au moins une partie de notre programme politique», soutient le Dr Jean Emmanuel Mpouma, Secrétaire à la formation du Mouvement africain pour la Nouvelle indépendance et la Démocratie (Manidem).

Pour ce parti, intégrer un gouvernement de consensus est possible, mais à la condition que la partie demanderesse, notamment le parti au pouvoir, en fasse la demande et prenne en compte les propositions des partis qu'il accepte d'associer à la gestion du pays.

Une position que partage le Social Democratic Front (SDF) qui avait été accusé par la presse de négocier en catimini son entrée au gouvernement. Joshua Osih, son premier vice-président avait alors dénoncé l'information. «Le comité exécutif national, dans toutes ses réunions, n'a jamais dit que le SDF n'entrera jamais dans un gouvernement de coalition ou d'union. La démarche du SDF, c'est de dire que le Président de la République qui prétend avoir une majorité; s'il estime dans l'intérêt supérieur de la nation que plusieurs partis se retrouvent au gouvernement, c'est à lui de l'annoncer», précise Abel Elimbi Lobe, le Secrétaire national adjoint à la communication de ce parti.

Pour l'Union démocratique du Cameroun, intégrer un gouvernement s'inscrirait dans la rupture mais suppose de conserver une marge de manœuvre. «L'Udc n'a jamais exclu la possibilité d'exercer le pouvoir avec d'autres camerounais parce que le Cameroun nous appartient tous. Le Cameroun ne saurait appartenir à un parti politique encore moins à une famille», fait remarquer Mongwat Ahidjo, secrétaire à la Communication de l'Udc.

Vice-président de l'union des mouvements socialistes (UMS), Sani Aladji conditionne la participation de son parti à l'existence d'une plateforme
consensuelle. A l'opposé, certains partis de l'opposition excluent toute idée de participation à un gouvernement de consensus aujourd'hui.

Pour Sosthène Médard Lipot, conseiller du président du MRC, il est hors de question d'intégrer un gouvernement formé par le parti au pouvoir au lendemain des élections du 30 septembre. «Le MRC a gagné plus de 100.000 mille voix dans la ville de Yaoundé et s'attendait à rafler les 7 députés et dans le pire des cas le partage. Cela n'a pas été fait. Comment se fait-il que si vous avez officiellement perdu, on vient vous demander de rentrer dans un gouvernement? Le MRC ne peut pas aller avec ces gens-là, nous ne ferons pas de gouvernement avec eux», tranche-t-il.

Chercheur à la Fondation Paul Ango Ela de Yaoundé, Stéphane AKOA dresse le portrait-robot de ce type de collabora-fion. «Il faudrait, pour rentrer au gouvernement, avoir un poids significatif et que cette entrée corresponde aussi à un accord sur un certain nombre de points et de principes, accord de gouvernement qui définit le terme de la collaboration, les enjeux de cette collaboration et les objectifs de cette collaboration.

Bien plus, précise le chercheur, «Il faut que les partis concernés aient des idées à défaut d'avoir des programmes et il faudrait que ces partis en s'associant avec le RDPC puissent faire en sorte que les choses changent», conseille-t-il. Mais à l’en croire «on a vu des partis plus solides être étouffés par le baiser que le RDPC leur a prodigué ... On voit qu'il n'est pas simple de faire avec le parti proche de Paul Biya», conclut le chercheur.

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Omar El Béchir au Sommet de l'IGAD en Ethiopie

Khartoum, Soudan - Le président Omar El Béchir a quitté Khartoum mercredi, pour Addis-Abeba, en Ethiopie, à la tête d'une délégation, en vue de prendre part au Sommet de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), prévu jeudi.

Le Sommet qui s'ouvre jeudi, devra examiner la situation actuelle au Soudan du Sud et les difficultés rencontrées pour parvenir à une solution durable face aux divergences entre le gouvernement du Soudan du Sud et les rebelles dirigés par l'ancien vice-président, Riek Machar.

L’agence soudanaise d’information a indiqué que le président Béchir est accompagné du ministre des Affaires présidentielles, Salah Wanisi, et du chef des services de renseignements et de sécurité nationale, le général Mohamed Atta.

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Centrafrique : Ban appelle à l'envoi d'une opération de maintien de la paix

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU, BAN KI-MOON AVEC DES DIGNITAIRES RELIGIEUX CENTRAFRICAINS. PHOTO: ONU
13 mars 2014 – Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a rencontré jeudi à New York, plusieurs dignitaires religieux de la République centrafricaine, dont l'Archevêque catholique de Bangui, Dieudonné Nzapalainga, le Président du Conseil islamique, Oumar Kobine Layama et le chef de l'Alliance évangélique, Nicolas Guérékoyame-Gbangou, pour discuter de la situation dans ce pays.

« Ensemble, vous êtes un symbole fort de la coexistence pacifique qui était jusqu'ici un des piliers de la société centrafricaine. Mais cette tradition de longue date est aujourd'hui menacée », a affirmé M. Ban.

« Il faut être clair : le conflit en République centrafricaine n'est pas un conflit de religion. En fait, les appartenances religieuses et ethniques sont manipulées à des fins politiques », a-t-il ajouté.

Le chef de l'ONU a souligné que les responsables religieux refusent de se considérer comme des ennemis, qu'ils s'efforcent d'éviter les divisions entre les différents groupes de la société et que la communauté internationale de leur prêter main forte.

« Je rappelle au monde entier que la République centrafricaine doit pouvoir compter sur davantage de soldats et de policiers pour parvenir à protéger les civils. Le pays a besoin d'aide pour sauver des vies », a souligné M. Ban.
« J'exhorte le Conseil de sécurité à agir rapidement pour donner suite à mes recommandations concernant l'envoi d'une opération de maintien de la paix des Nations Unies », a-t-il précisé.

Pour le Secrétaire général, les Nations Unies doivent rester aux côtés du peuple centrafricain pour promouvoir la paix, la réconciliation, la justice, et la responsabilité.

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radio Hollywood cest une radio funk disco RnB Hip hiop la radio des souvenirs et vous prouvai nous écoute an live des le vendredi de21H00 alo venais nous de Ecoute sure le cit http://www.hollywod-radio.com/live-radio-camtchat/ et venais fan du Faceb

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Salon SIEP 2014 avec l'A.R.E!

Salon SIEP 2014

Cette année, l'Athénée royal d'Esneux est représenté, au salon du SIEP, par la section technique électronique et par les sections professionnelles ébénisterie et cuisine.

Le SIEP asbl organise cinq salons « Etudes & Professions » à Bruxelles, Charleroi, Liège, Namur et Tournai. Ils s’adressent aux étudiants, parents, enseignants, demandeurs d’emploi etc.pour des choix d’orientation scolaire et professionnelle.
Ils offrent un panel représentatif du monde de l’Enseignement, de la Formation et de l’Emploi mais aussi de la Jeunesse et de l’International.
Tu y trouveras réunis dans un climat de convivialité et d’échange des professionnels de l'information qui répondront à tes questions. Les animations interactives et les démonstrations de métiers seront l’occasion de dialoguer avec des personnes de terrain.
Le salon propose cinq espaces : Information-Orientation, Etudes, Emploi-Formation, International et Jeunesse.

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Sarkozy sur écoute : qui était informé à la tête de l'Etat ?

Qui était au courant au sein de l'exécutif ? Alors que le niveau d'informations de François Hollande concernant la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy fait débat, Le Canard enchaîné affirme, dans son édition datée du mercredi 12 mars, que Christiane Taubira et Manuel Valls étaient informés de la procédure. Des révélations confirmées par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, invité du 20 heures de France 2, mais qui contredisent les propos tenus par la garde des Sceaux.

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Michael Jackson sur ta radio

Tout les jours, retrouve les meilleurs titres du roi de la pop sur www.dfm-radio.com
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Every day, find the best titles of the King of Pop on www.dfm-radio.com

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Pope Francis at Angelus: One can't dialogue with Satan

Dear Brothers and Sisters, Good day!
The Gospel of the first Sunday of Lent each year presents the story of Jesus’ temptations , when the Holy Spirit, having descended upon Him after His baptism in the Jordan, urged Him to openly confront Satan in the wilderness for forty days, before beginning His public mission.
The tempter tries to divert Jesus from the Father's plan, that is, from the path of sacrifice, of love that offers itself in expiation; to make Him take an easy road, [a road] of success and power. The duel between Jesus and Satan is takes place with quotations from the Holy Scriptures. The devil, in fact, to divert Jesus from the way of the Cross, makes present to him the false messianic hopes: economic well-being, indicated by the ability to turn stones into bread; a spectacular and miraculous style, with the idea of casting Himself down from the highest point of the Temple of Jerusalem and being saved by angels; and finally the shortcut of power and domination, in exchange for an act of worship to Satan. There are three groups of temptations. We also know them well.
Jesus decisively rejects all these temptations and reaffirms [His] firm intention to follow the path established by the Father, without any compromise with sin or with the logic of the world. Note well how Jesus responds: He doesn’t dialogue with Satan, as Eve did in the terrestrial Paradise. Jesus knows well that one can’t dialogue with Satan, because he is so cunning. For this reason, instead of dialoguing, as Eve did, Jesus chooses to take refuge in the Word of God and to respond with the power of this Word. Let us remind ourselves of this in the moment of temptation, of our temptation: not arguing with Satan, but defending ourselves with the Word of God. And this will save us. In His responses to Satan, the Lord — using the Word of God — reminds us, first, that “one does not live on bread alone, but on every word that comes forth from the mouth of God” (Mt 4:4; cf. Dt 8:3), and this gives us strength, sustains us in the fight against the worldly mentality that lowers human beings to the level of their basic needs, causing them to lose the hunger for what is true, good, and beautiful, the hunger for God and His love. He also recalls, “Again it is written, ‘You shall not put the Lord, your God, to the test.’” ( v. 7) , because the road of faith also passes through darkness, doubt, and is nourished by patience and persevering expectation. Jesus notes, finally, that “it is written: ‘The Lord, your God, shall you worship and him alone shall you serve,’” that is, we must get rid of idols, of vanities, and build our lives on the essentials.
These words of Jesus will then find concrete responses in His actions. His absolute fidelity to the Father's plan of love will lead Him, after about three years, to the final confrontation with the “prince of this world” (Jn 16:11), in the hour of the Passion and of the Cross, and there Jesus will achieve His final victory, the victory of love!

Dear brothers and sisters, Lent is a favourable opportunity for all of us to make a journey of conversion, sincerely confronting ourselves with this page of the Gospel. We renew the promises of our Baptism: we renounce Satan and all his works and seductions — because he is a seducer, right? — in order to walk the paths of God and “to arrive at Easter in the joy of the Holy Spirit” (cf. Collect of the First Sunday of Lent, Year A).

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lilith

Le nom de Lilith dériverait de la langue assyro Babylonienne (lilitu) qui signifie(Démon femelle)ou encore(l'esprit du vent). Lilith refusa de servir Adam comme Dieu l'avait destinée à le faire. On dit que Adam voulait que sa compagne soit placée sous lui durant leurs actes d'amour et qu'un jour celle-ci refusa, expliquant à Adam qu'elle avait été créée de la même terre que lui donc son égale. Adam essaya de la soumettre avec violence et Lilith, en rage, prononça le Nom magique de Dieu et s'échappa. Adam se mis à prier devant son créateur"Souverain de l'univers, la femme que tu m'as donné est partie." Dieu envoya alors trois anges pour l'a ramener. Dieu dit à Adam que s'il elle acceptait de revenir tout serait bien mais autrement elle devrait accepter de voir mourir 100 de ses enfants chaque jour. Les anges partirent à la poursuite de Lilith. Ils la retrouvèrent mais elle ne voulu point revenir. Les anges dirent alors"Nous te précipiteront dans la mer","Laissez-moi", dit-elle, "je n'ai été créée que pour causer les maladies aux enfants. Si l'enfant est mâle, j'ai la domination sur lui pendant les huit jours après sa naissance, et si c'est une fille, pendant 20 jours."Quand les anges entendirent les mots de Lilith ils insistèrent pour qu'elle revienne mais elle leur proposa alors un marché : chaque fois qu'elle verrait le nom de ces anges sur des amulettes, elle n'aurait aucun pouvoir sur lui. Elle accepta aussi de voir mourir 100 de ses enfants chaque jour. Ainsi, chaque jour 100 démons périssent et pour la même raison, on inscrit les noms des anges sur des amulettes pour de jeunes enfants. Quand Lilith voit ces noms elle repart en souvenir de sa promesse et laisse l'enfant en vie.

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Centrafrique: quatre civils musulmans tués vendredi à Bangui - See more at: http://fr.africatime.com/republique_centrafricaine/articles/centrafrique-quatre-civils-musulmans-tues-vendredi-bangui#sthash.mpKrUzLC.4wYnvRuz.dpuf

BANGUI, 8 mars 2014 (AFP) - Quatre civils musulmans ont été assassinés vendredi à Bangui par des inconnus armés et leurs corps mutilés, a-t-on appris samedi de source sécuritaire centrafricaine.

"Trois musulmans se rendant à l'aéroport de Bangui M'poko à bord d'un véhicule de la sûreté aéroportuaire ont été attaqués par des individus armés au quartier Combattant au moment d'une panne survenue à leur voiture. Les trois personnes ont été abattues par balle et leurs corps mutilés", a indiqué à l'AFP cette source sous couvert d'anonymat.

Proche de l'aéroport où sont basées les forces française Sangaris et africaine Misca, le quartier Combattant est l'un des plus dangereux de la capitale centrafricaine. Des bandes de pillards et des miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka s'attaquent régulièrement aux musulmans qui passent dans le quartier.

"Par ailleurs, un quatrième sujet musulman habitant le quartier Malimaka dans le 5è arrondissement a été attaqué par des individus qui l'ont lynché et découpé à la machette. Certaines parties de son corps, notamment ses mains, ont été portées par des jeunes faisant le tour du quartier", a ajouté la source sécuritaire.

Les corps des victimes ont ensuite été ramassés par la Croix-Rouge centrafricaine puis transférés à la mosquée Ali Baboro au PK-5, a-t-on précisé de source proche de la communauté musulmane.

La Centrafrique s'est enfoncée dans un cycle de tueries interreligieuses, après des mois d'exactions essentiellement contre les chrétiens, perpétrées par les combattants majoritairement musulmans de la Séléka qui avaient pris le pouvoir à Bangui le 24 mars 2013.

En réaction, des milices d'auto-défense anti-balaka se sont formées. Très rapidement elles ont attaqué sans distinction anciens rebelles et musulmans, à Bangui notamment, malgré la présence de forces internationales.

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CONTACTER DIVA-FM

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PRESENTATION DE DIVA-FM

DIVA-FM est une radio associative de proximité intergénérationnelle qui émet depuis de nombreuses années sur Marseille et ses alentours. La Radio est a son origine Italienne et ouverte à toutes les communautés "Française, Corse, Espagnole, et toutes ethnies confondues..."DIVA-FM diffuse des émissions 7/7j ET 24H/24.
DIVA-FM propose des émissions variées avec 70% de chansons françaises et 30% étrangères. DIVA-FM c'est la Radio des tubes des années 60 a aujourd'hui.
DIVA-FM c'est la Radio pour TOUS les Marseillais.

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Message de carême du pape François

Que l’Esprit Saint, grâce auquel nous « [sommes] pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout », nous soutienne dans nos bonnes intentions et renforce en nous l’attention et la responsabilité vis-à-vis de la misère humaine, pour que nous devenions miséricordieux et artisans de miséricorde.

http://www.youtube.com/watch?v=zKLYfDEqsmI

http://www.youtube.com/watch?v=zKLYfDEqsmI

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François Bozizé loge dans un taudis en Centrafrique

L’ex – président de la République Centrafricaine a pris les habits du «guerrier invisible», mais présent. Il passe personnellement des messages aux populations dans les villages; et opère en commandant en chef des Anti- Balakas de l’Ouest du pays. Sur les traces du général combattant. Avec notre envoyé spécial à Baboua.François Bozizé est un courant d’air. Ce qui pourrait susciter des doutes sur sa présence et son déploiement dans la partie Ouest de la Centrafrique. Nous reconfirmons – à la suite de notre article publié dans l’édition du 03 février dernier- que François Bozizé est bel et bien sorti du Cameroun par la localité de Garoua Boulai quelques jours avant la fin du mois de janvier 2014. Pour vous en convaincre, voici la teneur d’un message porté du commandant de légion de gendarmerie de l’Est à monsieur le sous – préfet de Garoua – Boulai:

Nos informateurs, autant dans la population que dans les services du commandement à l’Est Cameroun, sont formels. Tout s’est passé dans la plus grande discrétion. Le général François Bozizé a passé sa dernière nuit à Tigaza avant de traverser la frontière pour la RCA. Tigaza est une localité située à 22 kilomètres après Garoua Boulai, en allant vers la Centrafrique. La traversée de la frontière a eu lieu dans la nuit, avec la bénédiction des autorités militaires camerounaises.

L’ex – président de la République Centrafricaine a pris les habits du «guerrier invisible», mais présent. Il passe personnellement des messages aux populations dans les villages; et opère en commandant en chef des Anti- Balakas de l’Ouest du pays. Sur les traces du général combattant. Avec notre envoyé spécial à Baboua.

« Quelque chose s’est passé à Baboua dans la nuit », ne cesse de répéter un officier burundais de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) à ses subalternes. Depuis ce matin du 26 février 2014, l’information sur la présence de Bozizé à Baboua circule parmi les soldats de la Misca commis à l’escorte des réfugiés vers Garoua-Boulai au Cameroun. Pour des fins d’exploitation stratégique, une virée à Baboua est une bonne option pour les soldats de la Misca. Encore qu’au sein de la faction de militaires, on se sent pousser des ailes. « Depuis que les Sangaris ont inscrit Bozizé et ses hommes dans la liste noire, nous nous devons de courir après le moindre indice de sa présence », confie l’officier burundais de la Misca. Et selon les services de renseignements de la Misca, « tous les efforts sont centrés sur la localisation».

C’est une superbe matinée. L’air est vif, le ciel d’azur et les flaques laissées par la pluie de la veille brillent sous le soleil. Pour le voyageur en provenance du Cameroun, rien de frappant à Baboua situé à 180 kilomètres de la frontière camerounaise: similitudes architecturales, mode de vie identique à celui des Baya du Cameroun… Petit village à dominance chrétienne, les habitants (tous Bayas) ne sont pas nombreux. Une trentaine ou même moins. Tout est calme. Ici, des sources militaires indiquent que les habitants ont la réputation d’être aussi chaleureux que frondeurs dès lors qu’on s’attaque à eux. Juste derrière la ligne de petite savane, se dessine le profil dentelé des profondes vallées. Au pic de l’une d’entre-elles, un vieil homme accroupi entre les monticules de terre. Ernest Akalozo est formel : « le général a encore dormi ici cette nuit ». Ernest Akalozo pointe l’index sur une case. « C’est la deuxième fois en l’espace d’un mois que Bozizé séjourne ici. Cette fois, il est arrivé accompagné de deux personnes. Il était vêtu d’un drap rouge vif noué à l’épaule et avait à la main un bâton noueux». C’est le cliché que les soldats de la Misca retiennent. Sur les visages qu’on croise, il se lit le terne froid. Mais en même temps, des témoignages des villageois, on apprend que « Bozizé nous a dit qu’il ne fait plus la guerre sauvage. C’est sur cet air qu’il circule, sur la nécessité de changer pas seulement de posture, mais de logique ». Le même récit, enrichi de quelques détails est obtenu plus loin auprès d’une dame, à une quinzaine de mètres. « Il y avait deux motos et une grosse valise. Il nous a dit qu’il vient de loin. Il a dit que les blancs le recherchent. Quand il est arrivé, on ne pouvait pas le reconnaître. C’était à la tombée de la nuit. Les blancs le recherchent ; mais nous nous ne voulons pas de problèmes. Le général a aussi dit que les blancs vont nous tuer tous et qu’il va chercher de l’argent pour les faire échouer. Il nous a dit d’insister sur la mauvaise gestion du conflit par les blancs et ne pas dire sa destination ». Aujourd’hui, par des chocs médiatiques incessants et la propagation des potins, le général arrive à Baboua sans effet d’annonce. Désormais, ses mouvements sont coordonnés en finesse par des coups de mains et des actions de renseignements.

Subtilement et sans grandiloquence. Au vu des témoignages, ses déclarations s’adressent aux forces françaises. Il les accuse de mener une guerre invariablement négative. Dans sa démarche, François Bozizé se sentirait pris dans les mailles du filet français, cousu au fil du Conseil de sécurité des Nations unies. Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique n°2772 du 23 février au 1er mars 2014, une liste de huit noms de responsables soupçonnés de soutenir les Séléka ou Anti-balaka circule. Y figurent les noms de François Bozizé et l’un de ses fils.

A la guerre comme à la guerre
Depuis un peu plus d’un mois, François Bozizé n’est plus un élément banal dans la routine de la guerre en République centrafricaine. Le 3 février dernier, votre journal en toute exclusivité l’annonçait à Bouar, en provenance de Garoua-Boulai au Cameroun. Ce qui a généré des inquiétudes à Bangui. Cette fois, notre information n’a plus besoin de preuves. Tant les indices corroborés par des témoignages montrent un Bozizé fréquent en terre centrafricaine. Dans les cercles militaires de la Misca, on affirme qu’ « il a même envoyé une demande d’audience à François Hollande alors en séjour à Bangui la semaine dernière ». « Un vrai scandale », lâche un haut gradé burundais.

Mais ce scandale a eu toute son importance. D’abord parce qu’il s’inscrivait dans un contexte où le général Bozizé semble construire sa ligne de conduite autour de son retour éventuel aux affaires. Sous cet angle, « il voulait rencontrer F. Hollande pour bénéficier, si ce n’est d’une impunité, du moins d’une sorte d’exterritorialité indulgente», précise une source de la Misca. Ensuite, on ne peut s’empêcher de penser à l’étrange coïncidence dans les itinéraires de Bozizé. Selon des indications militaires, « le village de Baboua se trouve sur la médiane qui mène à Bouar ». Ce qui tend à confirmer que le général ex-président centrafricain baigne dans la paralysie des peurs. Aussi, il trouve judicieux de tourner près de la frontière avec le Cameroun, à Garoua-Boulai précisément… au cas où. Ce dernier point pourrait enfin expliquer qu’une stratégie serait en train de se préparer en coulisse. A en croire l’hebdomadaire Jeune Afrique, F. Bozizé serait en Ouganda.

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Côte d’Ivoire, la culture illégale du cacao détruit le parc national du Mont-Péko

Hamidou Ouedraogo n'a plus besoin de machette pour se frayer un passage dans le parc national du Mont-Péko, proche de la ville de Duékoué, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire. Des arbres de plus de quarante mètres, ne restent que les carcasses calcinées. Tout a été nettoyé. « Le cacao n'aime pas les arbres, donc nous les avons brûlés », semble s'excuser le planteur burkinabé, qui assure avoir appris qu'il exploitait une terre protégée il y a seulement quelques mois.

C'est la première fois qu'Hamidou voit une « Blanche » depuis qu'il s'est installé dans le parc. Pendant plus de dix ans, une bande armée a régné sur cette forêt, tirant sur tout étranger qui tentait d'y pénétrer. Amadé Ouérémi, leur chef, a non seulement vendu des milliers d'hectares à des paysans venus pour la plupart du Burkina Faso voisin, mais il se serait aussi enrichi dans divers trafics comme l'or, le bois ou l'ivoire. Un chaos rendu possible par la crise politico-militaire de 2002, quand la Côte d'Ivoire a été coupée en deux. Le Mont-Péko s'est alors retrouvé dans la « zone de confiance » : aucun homme armé ne pouvait y pénétrer, pas même les agents chargés de la protection du parc.En mai 2013, Amadé Ouérémi est arrêté. Les autorités ivoiriennes peuvent alors pénétrer dans la zone et constater les dégâts. D'après un recensement mené par l'Autorité pour le désarmement, la démobilisation e...

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Dance Radio " Coup de coeur Vestaradio "

Ta webradio préférée à été élue " Meilleur Webradio du moment " et " Webradio coup de coeur " de Vestaradio

En effet notre Webradio à été écoutée la semaine dernière dans + de 40 pays , + de 360 heures d'écoute , et ce n'est pas fini .

Toute l'équipe de Dance Radio vous remercie car cela est entièrement grâce à vous chers auditeurs !!

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Julien Loko sur Radio Fil

ne participation remarquée à "la nouvelle star" en 2009, lauréat des rencontres d'Astaffort (créés par Francis Cabrel) en 2010, une reprise de "hallelujah" à la fête de la musique sur France 2, le rôle chanté principal de la comédie musicale Dracula en 2011 et 2012...

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Sud-Soudan: la production pétrolière baisse de 29%

Les combats au Soudan du Sud ont fait chuter de 29% la production pétrolière, source quasi-unique de revenu pour le pays, a annoncé dimanche à Khartoum le porte-parole du président Salva Kiir, Ateny Wek Ateny.
"Le Soudan du Sud produit toujours plus de 175.000 barils par jour", a déclaré M. Ateny, alors que le pays produisait 245.000 b/j avant le début mi-décembre des combats meurtriers entre les partisans de M. Kiir et ceux de son ancien vice-président Riek Machar.
M. Ateny n'a pas précisé ce que la baisse représentait en perte de recettes pour le gouvernement, expliquant qu'une évaluation complète serait menée après la fin des combats.
"Je sais qu'il y a des installations qui ont été détruites à Bentiu, à Bor et à Malakal, et nous ne pouvons pas faire d'évaluation tant que la guerre n'est pas finie", a-t-il expliqué.
Malakal, capitale pétrolière du pays, est depuis dix jours sous le contrôle de rebelles engagés au côté de M. Machar.
Le Soudan du Sud a obtenu son indépendance en juillet 2011 à l'issue de plus de deux décennies de guerre civile dévastatrice. Il contrôle environ 75% de la production pétrolière totale de l'ancien Soudan, mais dépend entièrement des infrastructures du Nord pour ses exportations.

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Côte d'Ivoire: ferveur populaire pour le retour du président Ouattara

Le président ivoirien Alassane Ouattara est rentré dimanche après-midi en Côte d'Ivoire dans la ferveur populaire, après une convalescence en France où il avait été opéré d'une sciatique en février, a constaté l'AFP.
Quelque 150.000 personnes selon la police, dont de nombreuses portaient des habits aux couleurs orange du RDR (Rassemblement des républicains, son parti), l'attendaient à proximité de l'aéroport et tout au long de la dizaine de kilomètres menant à son domicile.
Trois grandes tentes blanches avaient été installées pour accueillir des centaines de proches du régime, qu'Alassane Ouattara a salués en compagnie du roi du Maroc Mohammed VI, présent depuis une semaine en Côte d'Ivoire, et qui était venu l'attendre à l'aéroport.
Le chef de l'Etat, dont l'avion aux couleurs orange, blanche et verte de la République de Côte d'Ivoire a atterri vers 16H00 GMT, s'est montré en forme, boitillant très légèrement et s'aidant d'une canne après avoir été opéré pour une sciatique début février à Paris.
"Comme vous pouvez le constater, je suis de retour, en pleine forme. Je me porte bien. Je suis en parfaite santé. Et comme beaucoup l'ont dit sur le net, je vous présente la canne émergente", a plaisanté le chef de l'Etat, en référence à l'"émergence" économique et sociale qu'il dit fréquemment viser pour la Côte d'Ivoire en 2020.
"A présent, comme vous pouvez vous y attendre, avec la forme dans laquelle je me trouve, nous allons accélérer la mise en oeuvre des importants chantiers que nous avons lancés pour améliorer le quotidien de nos compatriotes", a poursuivi Alassane Ouattara, très souriant.
Aux portes de l'aéroport, ses supporteurs criaient, chantaient, bondissaient, scandant "ADO (pour Alassane Dramane Ouattara), ADO, ADO, ADO...". Nombre d'entre eux arboraient un t-shirt "Akwaba" (qui veut dire "bienvenue"), "président" ou encore "Tu nous as manqué".
Le président Ouattara avait quitté Abidjan le 2 février pour se faire opérer d'une sciatique en France, selon le président de l'Assemblée nationale Guillaume Soro. La présidence avait communiqué sur le sujet le 9.
Son absence avait favorisé la multiplication de rumeurs annonçant son décès, alors qu'aucune image du chef de l'Etat n'a été diffusée jusqu'à jeudi.
Mercredi, Guillaume Soro, après lui avoir rendu visite, avait fustigé la "danse des charognes" menée par les personnes à l'origine de ces rumeurs.
Samedi, la presse d'opposition, qui a multiplié les unes alarmistes ces dernières semaines, invoquant notamment une "guerre" pour la "succession" du président, a exprimé de gros doutes quant à son état de santé.
"Même si le chef de l'Etat peut se tenir debout, il a certainement encore beaucoup de mal à marcher correctement. D'où la question: Ouattara est-il vraiment guéri et apte à gérer les affaires de l'Etat?", s'interrogeait Notre voie, un quotidien favorable à l'ex-président déchu Laurent Gbagbo.
Le RDR, via son porte-parole Joël N'Guessan, s'est quant à lui lancé dans une étrange apologie de Franklin Roosevelt, qui fit une partie de ses quatre mandats (1933-1945) dans un fauteuil roulant.
La canne de Ouattara, "au lieu de constituer un handicap, est plutôt un bâton de commandement", a déclamé M. N'Guessan dans un communiqué.
Dimanche, le chef de l'Etat ivoirien a semblé jouer avec sa canne, la brandissant devant une rangée de photographes et de cameramen à l'aéroport.
Agé de 72 ans, Alassane Ouattara a été élu en décembre 2010 au terme d'une décennie de crise politico-militaire. Il a déjà annoncé sa candidature pour la prochaine élection, qui se tiendra en octobre 2015.

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Centrafrique : Les Anti-Balaka ont "fait un travail appréciable" selon Bozizé

Vous avez fait un travail appréciable par tous, mais en ce moment, vous êtes en train de chier dans vos pantalons», Dixit Bozizé.Dans un entretien en privé sur le site Alwihda Info, probablement dans la soirée de mercredi dernier, l’ancien Président François Bozizé a reçu via internet, l’un des responsables de la milice d’autodéfense des Anti-Balaka. Cet entretien qui a duré près de 10 minutes, était essentiellement axé sur le comportement qu’affichent les Anti-Balaka qui sont désormais désavoué par une grande partie de la population et de la communauté internationale.

De toute évidence et selon toute vraisemblance, ce cadre du mouvement de la milice Anti-Balaka, a joint l’ancien Président Bozizé dans son lieu d’exil que l’on ignore encore en ce moment depuis son expulsion du Cameroun, afin de solliciter ses conseils pour la conduite à tenir par rapport à l’opprobre qu’essuie en ce moment mouvement. Pour ce responsable des Anti-Balaka qui n’a pas décliné son identité, contrairement au passé, ladite milice qu’il dirige est aujourd’hui confrontée à une situation qui les met en opposition avec les troupes internationales, notamment les forces Sangaris qui estiment que les Anti-Balaka ont exagérément débordés les limites du tolérable malgré tout ce qu’ils ont fait pour sauver le peuple centrafricain qui était pratiquement pris en otage par la Séléka. Ce responsable des Anti-Balaka a terminé sa première préoccupation en informant son interlocuteur Bozizé que les éléments français les ont demandés d’identifier et de cantonner les vrais Anti-Balaka et de démasquer les faux qui se sont greffés au mouvement et qui les salissent.

En réponse, le Président Bozizé qui, dans cet échange en langue nationale Sango, a d’abord apprécié l’acte nationaliste posé par les Anti-Balaka qui ont libéré le peuple centrafricain des envahisseurs de la Séléka. Mais, en revanche, ce dernier s’est indigné de l’ampleur qu’a prise le comportement et l’attitude qu’adoptent désormais les Anti-Balaka pourtant appréciés au départ, mais qui désormais met la population centrafricaine mal à l’aise à cause des multiples exactions qu’ils commettent et qui ne reflètent plus la nature de leur mission. «Pourquoi après avoir abattu un travail de digne nationaliste, vous chiés encore dans vos pantalons?» A fermement reproché le Général Bozizé a qui il a demandé de tout faire pour cantonner ses éléments soit au niveau de Pk 12 ou Pk 22, et procéder à un toilettage systématique au sein de des rangs et au besoin l’élimination physique pure et simple de tous les récalcitrants qui se prévalent d’Anti-Balaka, mais qui, en réalité en profitent pour enfoncer de plus en plus le pays déjà complètement à genoux. Et ce terme, le Général Bozizé l’a répété à trois reprises dans son intervention. «Après ce beau et loyaux service rendu à la nation de votre pays, qui vous a encore trompé pour ternir votre image après avoir parcourus plus 300 Km à pieds pour sauver des âmes innocentes?» A interrogé Bozizé.

Toute fois, l’ancien Président centrafricain à conseiller le responsable des Anti-Balaka, d’adresser régulièrement un rapport aux forces Sangaris et MISCA, une fois ces éléments cantonnés, afin de faire la différence. Aussi, Bozizé à précisé qu’il suit de très près l’évolution de la situation en Centrafrique et qu’il ne manquera pas de faire une descente au pays afin d’y voire plus clair surtout que les choses commencent à se normaliser. Ainsi, la deuxième préoccupation était de savoir quelle est la conduite à tenir du fait que les responsables des Anti-Balaka étaient convoqués au lendemain de cet entretien par les forces Sangaris. En réplique, Bozizé a d’abord conseiller son interlocuteur de répondre à cette convocation, mais qu’à son niveau, il ne pouvait rien lui dire en ce moment là sur la conduite à tenir, puisque, ne connaissant pas l’ordre du jour en ce qui concerne les thématiques qui devraient être débattu. Cependant, Bozizé n’a pas fait fine bouche en interpellant aussi sévèrement ce commandant en chef des Anti-Balaka de prendre ses responsabilités pour contrôler ses éléments qui, depuis un certain temps ont jeté de l’opprobre sur le mouvement qui désormais fait la honte de la Centrafrique dans tous les pays du ponde. «Je vous souhaite beaucoup de courage. Je reviendrais et je vus salue et je salue aussi toute la population centrafricaine» A conclu le Général François Bozizé qui, selon certaines informations se trouverait en Ouganda pour certains et à Bouar pour d’autres. Affaire à suivre.

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Centrafrique : l'ancien président François Bozizé dans le viseur des Français

Une liste de huit responsables centrafricains, soupçonnés de soutenir des ex-rebelles séléka ou des milicesanti-balaka, a été remise par la France au Conseil de sécurité des Nations unies. Parmi les responsables visés, l'ancien président centrafricain, François Bozizé.
L'ancien président centrafricain François Bozizé et l'un de ses fils (dont le prénom n'a pas été révélé) figurent sur une liste de personnalités à sanctionner soumise par la France au Conseil de sécurité des Nations unies. Cette liste, la première concernant la Centrafrique, comporte les noms de huit responsables soupçonnés de soutenir les Séléka ou les anti-balaka. Elle sera prochainement discutée et pourrait être amendée par les membres du Conseil.Les Français soupçonnent Bozizé d'être impliqué dans les exactions commises par les forces anti-balaka. "On pense qu'il cherche de l'argent pour tenter d'organiser ces groupes à son profit", indique-t-on à l'Élysée. Alors qu'un des fils Bozizé se trouve au Cameroun, où il serait "assez actif", le père serait pour sa part en Ouganda.

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Centrafrique

Le ministre de la Communication et de la Réconciliation Nationale, Mme. Antoinette Montaigne a exhorté les jeunes filles du Lycée Technique Féminin (LTF) à bannir la haine, la division et l’esprit de vengeance, lors de la cérémonie de remise de matériels de cuisine et didactique à la direction du Lycée technique féminin par agences du système de Nations unies qui œuvrent en Centrafrique, notamment le PNUD, l’OMS, le PAM et l’UNICEF, jeudi 26 février 2014 à Bangui.

Le but de cette cérémonie est d’apporter de l’assistance au Lycée technique Féminin de Bangui et de renouer au dialogue, vecteur de réconciliation nationale entre le peuple centrafricain.

Selon la ministre Mme. Antoinette Montaigne, « vous ne pouvez pas construire ce pays par la haine et la division qui sont aveugles pour le développement de la République Centrafricaine ».

Elle a demandé aux différentes agences des Nations-Unies et la communauté internationale de déployer les efforts pour que cette réconciliation soit une réalité. Car, le pays à besoin des efforts de la communauté internationale.

Pour la ministre Mme. Antoinette Montaigne, la réconciliation viendra à travers la formation des jeunes filles, malheureusement la descente de notre système éducatif se voit à travers l’état de vétusté très avancé de ces locaux.

La coordonnatrice du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), a fait savoir que le concept de la réconciliation nationale n’est pas seulement la mission dévolue aux autorités, mais à la communauté toute entière.

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CENTRAFRIQUE

CATHERINE SAMBA-PANZA – « Je voudrais, au nom du peuple centrafricain et en mon nom personnel, vous remercier pour votre visite en République Centrafricaine. En trois mois, c’est la deuxième fois que vous venez dans ce pays. C’est la preuve, s’il en était besoin, de la volonté de la France et de votre volonté personnelle à accompagner la République centrafricaine dans le processus de stabilisation de ce pays qui a tant souffert d’une spirale de crises depuis une vingtaine d’années.



Je voudrais, ici, renouveler toute cette gratitude. Sans votre intervention, sans votre implication personnelle, la République centrafricaine ne vous accueillerait pas aujourd’hui dans ce calme relatif. Grâce à l’intervention de la France et de l’opération SANGARIS, nous avons un calme relatif et une sécurisation progressive de ce pays.



Certes, il reste beaucoup à faire. Mais nous savons que grâce à vos interventions, grâce à l’appui de la France, un certain nombre d’instruments ont été pris au niveau du Conseil de sécurité des Nations unies qui permettent aujourd’hui de mobiliser tout la communauté internationale en faveur de la République Centrafricaine. Et surtout en faveur de sa population, dans le domaine sécuritaire, dans le domaine humanitaire, dans le domaine budgétaire et dans le domaine institutionnel.



Aujourd’hui, nous vous accueillons dans ce sanctuaire religieux, qui, il y a quelques mois encore, recevait des milliers de personnes déplacées. C’est avec émotion et beaucoup de satisfaction que moi, Présidente de la République, je constate aujourd’hui que toutes ces personnes déplacées sont reparties chez elles. Cela démontre que la pression sécuritaire tend de plus en plus à baisser et que ces personnes commencent à avoir la confiance nécessaire pour regagner leur domicile.



Je voudrais vous réaffirmer ma volonté et celle de mon Gouvernement à poursuivre tous les efforts nécessaires pour la stabilisation de ce pays, pour qu’ensemble nous aboutissions aux objectifs finaux de cette transition, qui consistent à l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles pour permettre le retour de l’ordre constitutionnel rompu depuis le 24 mars 2013.



Voilà Monsieur le Président, en quelques mots, ce que j’avais à vous dire pour vous remercier pour votre visite. »





DIEUDONNE NZAPALAINGA - « Excellence, Monsieur le Président de la République française, aujourd’hui le peuple centrafricain est heureux de vous accueillir sur cette terre.



Aujourd’hui, nous sommes aussi dans l’attente d’un renouveau concernant la République centrafricaine où tous, musulmans, protestants, catholiques, nous pourrons nous tendre la main et vivre ensemble. Ce vivre ensemble a été mis en difficulté ces derniers temps. Nous voulons vous réitérer notre volonté à tous les trois de continuer à ramer, parfois à contretemps, pour dire qu’ici ce pays est un pays laïque. Ce qui est le plus important, c’est le vivre ensemble. Tous nous sommes Centrafricains avant de faire le choix d’une religion. Et cela nous voulons le réitérer.



Nous voulons aussi vous remercier pour votre implication, comme l’a dit la Présidente, pour que la paix revienne. Nous sommes conscients que le défi est énorme en intérieur, comme à l’extérieur. Vous avez fait le premier pas en envoyant les SANGARIS parmi nous avec les MISCA. Maintenant nous attendons aussi que les Centrafricains prennent le relais, je veux dire, la refondation de l’armée centrafricaine pour défendre ce pays. Nous attendons aussi que la France puisse nous aider. Depuis des mois et des mois les Centrafricains ne reçoivent plus de salaires, ni pensions, ni bourses. Ce sera aussi un coup de pouce que vous donnerez en annonçant ou en écoutant les messages allant dans ce sens.



Nous espérons aussi que votre visite sera un signal fort pour que ceux qui doutent que ce pays ne pourra pas retrouver l’ordre constitutionnel puissent aussi être convaincus qu’il est possible de revenir, et de mettre en place des lois qui sont crédibles et fiables, qui vont régir ce pays.



Nous croyons que vos hommes, ici présents avec la MISCA - et nous espérons plus tard avec les forces des Nations unies qui vont arriver - pourront apporter de l’espoir et surtout la sécurité et que ce pays pourra être encore reconsidéré comme un pays où il fait bon vivre. Merci de votre visite. »





OMAR KOBINE LAYAMA - « Excellence, Monsieur le Président de la République, je pense que nous ne cesserons jamais de vous remercier, nos remerciements n’ont pas de limite pour tout ce que vous êtes en train de faire pour notre pays, pour l’attention particulière que vous accordez à la souffrance du peuple centrafricain.



Je pense que vous nous aiderez toujours dans nos plaidoyers pour que la mission actuelle devienne une mission de maintien de la paix. Nous sommes convaincus et optimistes, qu’avec votre concours auprès de tous les acteurs de la paix en République centrafricaine, cet objectif sera atteint et que nous allons revivre ensemble comme cela nous a toujours caractérisé.



La fraternité que nous manifestons aujourd’hui n’est pas nouvelle dans l’histoire de nos religions. L’histoire de nos religions en témoigne. Car dans l’islam, les chrétiens ont porté secours aux musulmans qui étaient persécutés par les païens de La Mecque. Les persécutés étaient accueillis en terre appelée à l’époque « Habacha » qui s’appelle aujourd’hui Ethiopie, ou était le grand pays chrétien qui les a accueilli et leur a accordé l’hospitalité. Nous avons une seule fondation, les trois religions monothéistes proviennent toutes d’Abraham. Nous avons donc intérêt à conjuguer nos efforts pour que le peuple centrafricain puisse toujours vivre ensemble. J’espère que vous serez à nos côtes pour que le peuple centrafricain devienne un seul peuple pour toujours. Je vous remercie. »





NICOLAS GUEREKOYAME-GBANGOU - « Au Président français et à la France, je voudrais dire, au nom des confessions religieuses, que nous représentons ici, que nous avons un langage que la Bible nous a prêté, nous avons une pensée que la Bible nous a prêtée qui dit « l’ami aime en tout temps, et dans le malheur il se montre un frère ».



Vous et votre pays, depuis que notre pays, la République centrafricaine, a commencé à faire sa descente aux enfers, vous vous y êtes opposés. Vous avez toujours donné la démonstration que la RCA devra demeurer une nation, un pays.



Voilà, pourquoi régulièrement vous vous êtes intéressé à notre pays et d’aucuns se demandaient pourquoi c’est encore la deuxième fois que le Président français revient ici. Pourquoi est-ce que c’est la troisième fois que le Président français va encore s’intéresser aux responsables religieux ? C’est une marque de confiance, peut-être pour le travail que Dieu nous a donné à accomplir en faveur de notre pays, en faveur de l’unité de notre pays. Nous voulons, pour cela, vous encourager à apporter toute l’aide dont la Présidente de notre pays et le Gouvernement ont besoin pour préserver l’intégrité de notre pays, parce que nous ne pouvons pas accepter qu’on puisse parler de la sécession de la RCA.



Nous voulons compter sur le Président HOLLANDE, nous voulons compter sur la France pour que ceux qui sont tentés, en ce moment, de diviser notre pays, puissent comprendre que notre pays, la République centrafricaine, restera une et indivisible. Nous voulons que vous puissiez repartir avec ce message vers la France métropolitaine, que nous sommes des amis, nous demeurons des amis, nous sommes des frères, nous demeurons des frères.



Tout à l’heure, des chrétiens nous posaient la question, et ces musulmans qui nous voyaient venir nous demandaient, « mais vous allez rencontrer le Président français, quelle est la bonne annonce qu’il doit faire au peuple centrafricain ? »



Nous vous laissons maintenant le soin de faire cette annonce au peuple centrafricain qui est déjà meurtri en ce moment et qui attend un coup de pouce.



Je vous remercie. »





LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – « Madame la Présidente,



Je vous remercie pour votre accueil, ici en Centrafrique, et pour les mots que vous avez bien voulu prononcer à l’égard de mon pays, qui s’est montré, non seulement solidaire du vôtre, mais conscient de la responsabilité qui était la sienne dans ce moment particulier. Car, si nous n’étions pas intervenus, c’est vrai que les violences auraient dégénéré et que ce sont des massacres, qui étaient déjà à l’œuvre, qui se seraient multipliés.



Je veux saluer les représentants des cultes, ici, en Centrafrique. C’est vrai que c’est la troisième fois que je les rencontre. La première c’était dans un aéroport, celui de Bangui, la seconde c’était à l’Elysée et la troisième c’est ici, à l’évêché, dans un site qui est non seulement merveilleux pour la vue qu’il nous offre, mais surtout merveilleux pour l’esprit qu’il porte, puisque c’est là que des milliers de réfugiés se sont massés pour être protégés. Notamment des musulmans, qui ne savaient où aller et qui ont donné le plus beau message de confiance et de fraternité, c’était de venir là, dans cette mission catholique, pour être sûrs qu’il ne leur serait fait aucun mal.



La France est donc intervenue - c’était le 5 décembre - et c’est ma seconde visite en Centrafrique. La première fois, j’étais resté sur l’aéroport, je venais d’Afrique du Sud et, hélas, mon déplacement avait été endeuillé par les deux soldats qui venaient d’être tués. Il y avait déjà des milliers de Centrafricains qui s’étaient massés à côté de l’aéroport. J’avais dit combien la détermination de la France serait grande pour apporter la sécurité, rétablir l’ordre, séparer les populations qui voulaient s’autodétruire et faire en sorte que nous puissions aller dans une transition politique.



Trois mois après, et grâce à l’effort de tous, de nos soldats que je remercie une fois encore pour leur dévouement, de la MISCA qui s’est mise au travail, de ce que les Européens nous ont promis et annoncé, mais aussi de vous, Madame, et de votre Gouvernement parce que vous avez pu démontrer qu’il y avait possibilité, là encore, de rassembler, de réconcilier et de remettre au travail une équipe.

Vous avez surtout donné confiance à la communauté internationale, à la France, à l’Europe et surtout aux Centrafricains.



Oui, depuis trois mois, il y a des progrès considérables qui ont été accomplis. Et ne pas le dire, ce ne serait pas saluer tout cet effort. Je suis allé dans les rues de Bangui, enfin, là où on m’a conduit - je ne suis pas allé partout et je sais que la presse fait ce travail - mais la vie a repris, les commerces ont rouvert, l’activité est là. Il reste beaucoup à faire. Mais il y a déjà cet acte important.



Ensuite, nous avons fait en sorte que les villes centrafricaines puissent être elles aussi sécurisées. Nous n’y sommes pas encore totalement parvenus, notamment à l’ouest, mais aussi à l’est.



Mais c’est maintenant notre objectif. Et puis, il y a ce qui se fait, c’est-à-dire, une prise en charge par la population elle-même de sa propre sécurité au sens où, avec les forces françaises, avec celles de la MISCA, avec les élus, avec le Gouvernement, il y a, au moins la nuit, un certain nombre de sécurités qui sont apportées. Je sais que les communautés religieuses vont aller à l’aéroport dans les prochains jours pour porter ce message de retour des déplacés, vers leurs domiciles, puis ensuite des réfugiés, ceux qui sont allés dans les pays voisins, pour qu’ils puissent de nouveau vivre en Centrafrique.



Quel est maintenant notre objectif ? Notre objectif est de pouvoir permettre que les axes de circulations soient libérés. C’est de faire en sorte de vous accompagner, Madame la Présidente, votre Gouvernement, vers les zones où se sont installés certains qui peuvent un moment penser qu’ils sont coupés du reste de la Centrafrique, pour que le dialogue puisse être repris et pour que la communauté nationale puisse être préservée.



Vous l’avez dit, pas de partition de fait, pas d’esprit de séparation. Vous êtes dans la même communauté. Nous devons faire cesser les violences interreligieuses. Il y en a moins, il y en a encore. Il y a des groupes que nous devons mettre hors d’état de nuire. De ce point de vue, la prison a repris son fonctionnement et il n’y aura aucune impunité. L’autorité de l’Etat doit être préservée.



Mais vous avez demandé ce que j’avais à vous annoncer. Vous savez que la France par le vote de son Parlement a prolongé l’opération SANGARIS. C’est un effort que nous faisons. Nous le faisons parce que c’est l’intérêt de la communauté internationale.



Souvent on nous dit : « mais vous êtes les premiers les Français à être auprès des Centrafricains ». Nous en sommes fiers, c’est notre devoir, c’est notre responsabilité. Nous avons d’ailleurs convaincu les Européens d’y venir aussi. Demain il y aura une opération de maintien de la paix, parce que c’est cela qui doit être notre perspective, et qui sera d’ailleurs atteint. Les Français, ce n’est pas parce qu’ils ont une histoire ici, c’est parce qu’ils sont conscients de ce que représente la Centrafrique pour l’ensemble de la région.



Si le désordre, l’instabilité perdure en Centrafrique, c’est toute la région qui sera menacée. Si les violences interreligieuses s’aggravaient davantage, c’est l’ensemble du continent africain qui pourrait être menacé. Ce que nous faisons en Centrafrique ce n’est pas simplement pour la Centrafrique, c’est pour une grande partie du continent.



Je reviens à ce que vous me demandez, l’opération SANGARIS qui va être prolongée, notre aide au développement qui, ici, prend traduction à travers le financement de bon nombre de projets, grâce aussi aux organisations non gouvernementales (ONG), aux programmes des Nations unies.



Mais, il y avait ce problème, comment restaurer l’Etat si les fonctionnaires ne sont pas payés, si les pensionnaires ne sont pas bénéficiaires des rémunérations qu’ils attendent depuis trop longtemps. Nous avions l’obligation de faire avec les pays de l’Afrique Centrale - j’ai rencontré leurs représentants hier - l’obligation d’assurer le versement des fonctionnaires centrafricains, ce qui pourra permettre effectivement, que la police, la gendarmerie, l’éducation, la santé, puissent être de nouveau assurés.



Je remercie les chefs d’Etat de la région de l’avoir compris. La France a également pris sa part. C’est très important, la semaine prochaine tout sera prêt pour que la Présidente puisse avoir une administration qui puisse lui répondre. C’est aussi cela notre devoir.



Merci pour votre accueil. Si vous le voulez bien, je reviendrai en Centrafrique, à chaque fois nous constaterons les progrès. Ces progrès, vous avez raison Madame de le dire, c’est un symbole pour l’Afrique toute entière.



La Centrafrique a traversé une tragédie, elle la vit encore d’une certaine façon, à travers une crise humanitaire qui n’est pas réglée. De cette tragédie peut sortir aussi un bien qui est la capacité de vivre ensemble et de dépasser les conflits interreligieux et d’assurer durablement le développement en Centrafrique.



Ce pays a vécu trop longtemps, des décennies même, l’instabilité, le désordre, la corruption, pour qu’on n’en ait définitivement terminé avec ces pratiques et qu’on puisse instaurer je crois un modèle.



Faites-le, allez-y, puisque vous avez connu ce drame, essayez-vous aussi de connaitre, je ne dirai pas le paradis pour ne pas créer de malentendu, mais au moins faire en sorte que le vivre ensemble soit assuré ici en Centrafrique.

Merci. »

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POURQUOI MADAME SAMBA KPANDA (PANZA) VA ÉCHOUER

Vendredi 28 Février 2014
Comme on s'y attendait, celle qui n'avait que son sourire hypocrite et son charme à offrir aux Centrafricains et qui a été élu contre toute attente par un CNT aussi futile que corrompu fonce la tête baissée dans le mur tel un train à grande vitesse lancé à vive l'allure. Malheureusement, les Centrafricain avec elle.
Lafaute à son incompétence mais aussi à son arrogance, l'amenant à confondre son élection par une assemblée de « dindons solennels » qui ne représentent personne d'autre que leurs poches de fauchés, à une vraie élection au suffrage universel. Il y'a quelque chose de proprement affligeant mais carrément révoltant à voir celle qui n'a jamais vécu réellement avec les Centrafricains, les vrais, préférant son petit monde de mounzou vouko de pacotille et qui ignore jusqu'au moindre détail comment fait le petit peuple pour bouillir la marmite, se prendre pour un vrai chef d'État et évoquer son supposé « mandat » que certains auraient en tête de perturber. Sacrée arrogance, même si d’autres, préfèrent mettre cela sur le compte de son ignorance, notoire.

Les nominations de complaisance aux postes dits juteux et son manque d'empressement à s'attaquer aux vrais problèmes de l'heure sont depuis venus illustrer, si besoin en était encore, son inexpérience dans la gestion de la chose publique et son manque cruel de vision. C'est à juste titre d’ailleurs, que l'un de ses protecteurs, le général français commandant la force Sangaris lui a rappelé jeudi que la Centrafrique ne peut indéfiniment compter sur la communauté internationale.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que dame Samba Panza que les mauvaises langues de Bangui, en référence à sa légèreté et sa tendance assumée au papillonnage ont surnommé Samba Kpanda (personne de peu de valeur à la moralité douteuse) était la moins préparée à assumer les fonctions de chef de l'État de transition. Pour preuve, En moins de deux mois à la tête du pays, elle a fait pire que François Bozizé et Michel Djotodia réunis, en termes de népotisme et de tribalisme éhonté. Avec comme conséquence, l'exclusion d'un nombre non négligeable de politiciens dont les allégeances pouvaient pourtant lui assurer le calme sur le terrain social. D'autant que les centrales syndicales du pays ont la réputation d'être inféodées aux partis politiques.

La messe est manifestement dite pour elle et en si peu de temps reconnaissons-le, aucune formation politique de l'ancienne opposition à Bozizé ne lui fera de cadeau. Même si, à l’évidence, ses cousins Gbanziri les frères Sonny, en contre partie du deal passé avec elle dans la perspective de la prochaine présidentielle à laquelle l'un d'eux, en tout cas le syndicaliste pour ne pas le nommer entend se présenter, lui ont promis un calme plat sur le front social pendant encore longtemps.

Mais au-delà de son inexpérience et de son caractère exclusif voire même franchement dogmatique, plusieurs motifs plaident pour son cuisant échec. Et ce, dans un plus bref délai.

D’abord, parce que son sourire et son charme ne suffiront pas à remplir les caisses de l'État qui sont désespérément vides et dont les parrains de la sous-région ne montrent que très peu d'empressement à garnir. Ce qui augure une crise en perspective sur le front social. Inévitablement. Car les fonctionnaires et autres agents de l'État ne supporteront plus longtemps de ne pas percevoir leurs salaires. Or, c’est bien connu en Centrafrique, qui ne paie pas les salaires dégage forcément, d'une façon ou d'une autre. Malheureusement pour elle ce n'est pas son compagnon, au sens intime du terme, le général congolais que l’on aperçoit désormais tous les jours chez elle, qui lui trouvera une solution miracle. Lui, qui avec la complicité de ses compères généraux en carton et de l'ambassadeur de France à Bangui, a osé aller à l'encontre du souhait des chefs d'État de la sous-région qui avaient chacun un candidat.

Ensuite, ses maîtres à penser: Dérant Lakoue, Jean-Jacques Demafouth et Michel Koyt sont loin d'être des lumières. Bien au contraire. Ils traînent tous des casseroles et ont la fâcheuse tendance à confondre les caisses de l’État à leurs poches. Si le premier se considère comme un président de la République par procuration tandis que le second se refait une nouvelle virginité en attendant le moment propice pour pratiquer son sport favori qu’est le détournement des fonds publics, le troisième, qui pense au coup d'État même sans se raser, travaille incontestablement à la perte de dame samba Panza. D’ailleurs, tous les observateurs sérieux le savent, plus traitre et viscéralement roublard que Demafouth tu meurs. N’a-t-il pas déclaré à Ndjamena, sans gêne ni honte, devant les chefs d’État de la CEEAC que c'est depuis plusieurs mois qu'il n’avait pas vu Michel Djotodia parce qu'on lui aurait empêché d’entrer au camp de Roux alors que le jour même du départ de ce dernier pour le sommet, Demafouth était avec lui.

Aussi, s’est-elle offert les services d'un Premier ministre qui n'a de technocrate que ses lunettes de vues. Sans personnalité aucune et d'un opportunisme outrancier, André Nzapayeke n'a de ses prérogatives de chef de Gouvernement qu'une idée assez approximative. Ce n'est pas lui, loin s'en faut, qui coordonnera les actions Gouvernementales et qui remettra les ministres au travail. Il n'a ni l'envergure ni la volonté nécessaire. Pour preuve, plus d'un mois après la formation du Gouvernement, aucun ministre n'a encore reçu une lettre de mission. Habitué à changer casaques au gré de ses intérêts du moment, André Nzapayeke n'hésitera nullement à faire un bébé, au sens figuré du terme bien sûr, à dame samba Panza s'il a meilleure offre ailleurs.

Lorsque va s'estomper l'euphorie et la surprise des lendemains de victoires, dame samba Panza s'apercevra que gouverner un pays en crise comme la RCA est tout sauf une sinécure. C’est alors qu’elle fera l’économie de l'étalage de ses bijoux de mauvais goût et de ses démarches délibérément dansantes sur le tapis rouge. Elle se rendra surtout compte que son bilan en si peu de temps est particulièrement désastreux. Il ne lui restera d'autre option que de jeter le pagne, oh pardon l'éponge.

Serge Élie Touaboye

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Centrafrique : la journée, qui avait commencé sous les meilleurs auspices, finit en bain de sang

Des corps sans vie gisent à côté du taxi qui les transportait à Bangui en Centrafrique
Crédit : Christophe Decroix / RTL (DR

REPORTAGE – Alors que l’évêque de Bangui venait de terminer un discours d’appel à la paix, quatre personnes ont été abattues dans un taxi samedi 1er mars.C’est une journée qui avait pourtant commencé sous les meilleurs auspices. L’évêque de Bangui était venu inaugurer une grotte en l’honneur de la Vierge Marie, Reine de la Paix. "Nous avons assez souffert", a-t-il clamé à la foule venue l’écouter. "Trop c’est trop. On dit : ‘plus jamais ça’ !"

Mais une heure plus tard, à quelques kilomètres de là, un taxi soupçonné de transporter des ex-Sélékas musulmans était pris sous le feu de tireurs inconnus comme le raconte le chauffeur rescapé. "Un 4X4 noir est venu près de moi. Un monsieur en tenue militaire m’a demandé de m’arrêter. Puis j’ai ressenti le coup de feu directement dans le feu véhicule. Il y a eu quatre morts.

La Centrafrique ne parvient pas à apaiser ses démons

Tandis que la Croix Rouge emmenait cadavres et blessés entassés dans le même pick-up, la foule hurlait sa colère. "On ne veut pas de Séléka à Bangui", explique un homme.

Les chants religieux du matin étaient bien loin et l’appel de l’évêque semblait résonner dans le vide d’une Centrafrique qui ne parvient pas encore à apaiser ses démons.

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Lamyaghri absent pour 4 semaines.

Il a subi une fracture au niveau du nez due à une collision avec l'attaquant Soufiane Alloudi, lors d'un match opposant le Wydad au Kawkab de Marrakech comptant pour la 18ème journée de la Botola Pro.

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Abderrazak Hamdallah rejoint la chine

Abderrazak Hamdallah rejoint officiellement le club chinois de Guanghzou Evergrande. L'attaquant marocain s'est engagé pour une durée de trois ans

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Cherif nouveau entraineur du WAC

Mustapha Chahid, dit « Cherif ». Le technicien marocain succède à Abderrahim Talib, limogé il y a une semaine

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Pop Rock Collection

L'émission Pop Rock Collection propose chaque semaine pendant une heure de découvrir les nouveautés pop rock ou de redécouvrir des classiques voire des titres rares des années 70 à nos jours.



Elle est découpée en 4 séquences de 14 minutes 30 environ, afin de faciliter sa diffusion sur toutes les plates-formes : Radionomy, webradios, FM avec possibilité d'inserts identifiants/pubs comme demandé par le CSA ( 4 speaks en tout ; chaque séquence se termine par un titre musical). Elle est proposée en format MP3, 192 kbps, stéréo.

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Fréquence Tropique

120 minutes de voyage musical à travers les îles : Antilles, Afrique et Amérique Latine.

Émission hebdomadaire.

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Dance Hold

À la fin des années 80 naissait un nouveau genre de musique appelé l'Eurodance, ou encore euro dance music. L’expansion s'est faite durant les années 1990. Pour les plus jeunes cela ne leur dira rien, mais pour les trentenaires et plus, les noms comme 2 unlimited, Reel to teal, Corona, Black Box, Dr Alban, cela doit surement leur rappeler des souvenirs.

Chaque semaine je propose l'émission dancehold. Pendant une heure les auditeurs pourrons découvrir, ou redécouvrir, tous ces titres qui ont fait danser sur les dancefloor dans les années 90, avec une programmation de titres très connus, moins connus, voir inconnus, et même des exclusivités. Cette émission sera accompagnée d'anecdotes et de commentaires concernant les titres programmés.

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100% 90

Émission hebdomadaire d'une heure sur les standards des années 90.

Présentée par Stéphane Montaigu, l'émission est rythmée et l'animation courte afin d'avoir un maximum de titres (entre 12 et 14 par émission).

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Remember OF Past

Découvrez pendant 1h les meilleurs sons Funk, Disco , Soul ,R&B et Slow Jams de ces 30 dernières années .

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Quentin in the mix " NOUVEAUX "

Il n’a que 20 ans mais sait déjà imposer un style bien à lui lorsqu’il touche aux platines.

Pour notre plus grand plaisir et le votre. Quentin en exclusivité sur MRG nous offre l’émission Quentin in the mix, 1 heure qui va vous faire bouger.

A vos oreilles, prêts, écoutez….

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Greg in the Mix

Chaque semaine Greg nous propose un de ses mix exclusif. Un heure avec le meilleur du dancefloor d'hier et d'aujourd'hui

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Dance Attitude

Émission hebdomadaire de deux heures reprenant tous les tubes Dance des années 80, 90 et 2000.

Présentée par Stéphane Montaigu, l'émission est rythmée avec une animation simple mais efficace.

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Top Indécouvertes

Le classement officiel de la nouvelle scène musicale indépendante présenté par Christophe MARCY.

Émission hebdomadaire de 2 heures.

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Funk Anthology

Émission hebdomadaire d'une heure 100% Funk présentée par Dj Vibe.
Tous Les Dimanche 20H

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Best of

A compter d'aujourd'hui jusqu'au Vendredi 28 février , en raison des vacances d'hiver .
Toute l'équipe te donne rendez-vous entre 20h et 21h pour le BEST OF du "Cedric Night Show"
Canulars , musique , venez revivre les meilleurs moments de la libre antenne sur Dance Radio .
Viens réagir sur L'appli désormais disponible sur L'apple store et Android , et sur le site

Rendez-vous le 3 mars pour la reprise .

Bonne Vacances !

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ACTES PONTIFICAUX

Le Saint-Père a nommé Mgr.António Francisco dos Santos, Evêque de Porto (superficie 3.010, population 2.114.000, catholiques 1.913.000, prêtres 492, diacres 61, religieux 920), au Portugal. Il était jusqu'ici Evêque d'Aveiro (Portugal).

«Devoir de vérité» sur Canal 3 Monde France : enfin la vérité sur Gbagbo à la télé

« Devoir de vérité ». C’est le titre d’une série d’émissions que la chaine de télévision satellitaire française, Canal 3 Monde, s’apprête à consacrer au président Laurent Gbagbo et à la crise ivoirienne. Selon nos informations, cette série d’émissions démarrera le dimanche 23 février 2014. Elle pourra être captée sur le canal 127 du bouquet Canal+ selon la programmation suivante :

• Tous les dimanches de 21h00 à 21h52 min GMT (heures d’Abidjan), avec rediffusion, le mardi, dans la même tranche horaire. Le but de cette émission est de permettre enfin, à l’opinion internationale, de mieux connaître l’homme Gbagbo, sa vision et sa gestion de la Côte d’Ivoire, ainsi que la vraie version des faits à propos de la rébellion et de la crise ivoirienne de 2002 à 2011 ;

• La deuxième version, intitulée « Devoir de vérité Actu », sera diffusée chaque jour, du lundi au vendredi, de 08h00 à 08h26 GMT et traitera de ce qui reste vraiment de la vie en Côte d’Ivoire en l’absence de Gbagbo. Par exemple, un clin d’oeil sera fait aux tournées du président du FPI, Pascal Affi N’Guessan, depuis sa sortie de prison en août 2013. De la rébellion armée de 2002, jusqu’à la guerre postélectorale de 2010 en Côte d’Ivoire, et même après l’installation d’Alassane Ouattara au pouvoir par les bombes, tout le monde a presque tout dit mais uniquement contre Laurent Gbagbo.



De nombreux médias et consultants, mercenaires payés pour la besogne, ont généralement voué aux gémonies le président Laurent Gbagbo sans même rechercher l’équilibre scientifique dans le traitement de leurs informations et commentaires. Résultat : depuis trois ans, Laurent Gbagbo, vaincu par le mensonge international, est incarcéré à la Cour pénale internationale (Cpi). Mais le procureur de ce célèbre tribunal eine, comme un piètre forgeron au pied d’un baobab trop grand pour ses muscles, à réunir des preuves pour le jugement du président ivoirien renversé le 11 avril 2011.

Aujourd’hui, le monde entier se réveille sur le cas Gbagbo et les questions fusent de partout : « Gbagbo est-il vraiment coupable ? », « N’est-il pas victime d’un complot international pour l’éjecter du pouvoir ? », « la communauté internationale ne s’est-elle pas gravement trompée en Côte d’Ivoire ? », « N’a-t-elle pas favorisé l’arbitraire contre Laurent Gbagbo et son paisible peuple », etc. Dans l’attente du verdict e la Cpi, la chaine satellitaire « Canal 3 Monde » a décidé de consacrer un magazine intitulé « Devoir de vérité » à ce célèbre démocrate africain dont le sort ne laisse plus personne indifférent, autant dans les médias que dans les milieux juridiques et politiques, à travers le monde.


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Il est certain que les démocrates de tout bord, pro- Gbagbo ou non, vont réserver un accueil enthousiasme à cette initiative qui va permettre d’avoir un autre son de cloche, surtout sur une grande chaîne de télévision française, sur les tenants et aboutissants de la guerre faite à la Côte d’Ivoire de 2002 à 2011. L’arbitraire qui soutient la dictature Ouattara sur la Côte d’Ivoire ne commence-t-elle pas véritablement à s’effriter ? Pour l’instant, les Ivoiriens seront nombreux à suivre « Devoir de vérité » sur Canal 3 Monde. Pour le reste ? Qui vivra verra.



César Etou

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«Devoir de vérité» sur Canal 3 Monde France : enfin la vérité sur Gbagbo à la télé

« Devoir de vérité ». C’est le titre d’une série d’émissions que la chaine de télévision satellitaire française, Canal 3 Monde, s’apprête à consacrer au président Laurent Gbagbo et à la crise ivoirienne. Selon nos informations, cette série d’émissions démarrera le dimanche 23 février 2014. Elle pourra être captée sur le canal 127 du bouquet Canal+ selon la programmation suivante :

• Tous les dimanches de 21h00 à 21h52 min GMT (heures d’Abidjan), avec rediffusion, le mardi, dans la même tranche horaire. Le but de cette émission est de permettre enfin, à l’opinion internationale, de mieux connaître l’homme Gbagbo, sa vision et sa gestion de la Côte d’Ivoire, ainsi que la vraie version des faits à propos de la rébellion et de la crise ivoirienne de 2002 à 2011 ;

• La deuxième version, intitulée « Devoir de vérité Actu », sera diffusée chaque jour, du lundi au vendredi, de 08h00 à 08h26 GMT et traitera de ce qui reste vraiment de la vie en Côte d’Ivoire en l’absence de Gbagbo. Par exemple, un clin d’oeil sera fait aux tournées du président du FPI, Pascal Affi N’Guessan, depuis sa sortie de prison en août 2013. De la rébellion armée de 2002, jusqu’à la guerre postélectorale de 2010 en Côte d’Ivoire, et même après l’installation d’Alassane Ouattara au pouvoir par les bombes, tout le monde a presque tout dit mais uniquement contre Laurent Gbagbo.



De nombreux médias et consultants, mercenaires payés pour la besogne, ont généralement voué aux gémonies le président Laurent Gbagbo sans même rechercher l’équilibre scientifique dans le traitement de leurs informations et commentaires. Résultat : depuis trois ans, Laurent Gbagbo, vaincu par le mensonge international, est incarcéré à la Cour pénale internationale (Cpi). Mais le procureur de ce célèbre tribunal eine, comme un piètre forgeron au pied d’un baobab trop grand pour ses muscles, à réunir des preuves pour le jugement du président ivoirien renversé le 11 avril 2011.

Aujourd’hui, le monde entier se réveille sur le cas Gbagbo et les questions fusent de partout : « Gbagbo est-il vraiment coupable ? », « N’est-il pas victime d’un complot international pour l’éjecter du pouvoir ? », « la communauté internationale ne s’est-elle pas gravement trompée en Côte d’Ivoire ? », « N’a-t-elle pas favorisé l’arbitraire contre Laurent Gbagbo et son paisible peuple », etc. Dans l’attente du verdict e la Cpi, la chaine satellitaire « Canal 3 Monde » a décidé de consacrer un magazine intitulé « Devoir de vérité » à ce célèbre démocrate africain dont le sort ne laisse plus personne indifférent, autant dans les médias que dans les milieux juridiques et politiques, à travers le monde.


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César Etou

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Centrafrique : deux soldats tchadiens de la Misca tués dans le centre de Bangui

Le centre de Bangui a été le théâtre dimanche et lundi de violents affrontements entre miliciens anti-balaka et soldats de la Misca. Deux militaires tchadiens ont été tués.

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Mali : cinq corps de militaires découverts dans deux fosses près de Kati

Les cadavres de cinq militaires ont été découverts dimanche soir dans deux fosses aux environs de Kati, près de Bamako, dans le cadre de l'affaire de la disparition des "Bérets rouges", en avril 2012.

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Voici la liste des nouveaux cardinaux :

1 – Mgr Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat .
2 – Mgr Lorenzo Baldisseri, Secrétaire Général du Synode des Evêques.
3 - Mgr Gerhard Ludwig Müller, Préfet Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
4 – Mgr Beniamino Stella, Préfet Congrégation pour le Clergé.
5 – Mgr Vincent Nichols, Archevêque de Westminster (Grande-Bretagne).
6 – Mgr Leopoldo José Brenes Solórzano, Archevêque de Managua (Nicaragua)
7 – Mgr Gérald Cyprien Lacroix, Archevêque de Québec (Canada).
8 – Mgr Jean-Pierre Kutwa, Archevêque d’Abidjan (Côte d’Ivoire )
9 – Mgr Orani João Tempesta, Archevêque de Rio de Janeiro (Brésil).
10 – Mgr Gualtiero Bassetti, Archevêque de Perugia-Città della Pieve (Italie).
11 – Mgr Mario Aurelio Poli, Archevêque de Buenos Aires (Argentine).
12 – Mgr Andrew Yeom Soo jung, Archevêque de Séoul (Corée).
13 – Mgr Ricardo Ezzati Andrello, Archevêque de Santiago du Chili (Chili).
14 – Mgr Philippe Nakellentuba Ouédraogo, Archevêque de Ouagadougou (Burkina Faso).
15 – Mgr Orlando B. Quevedo, Archevêque de Cotabato (Philippines).
16 – Mgr Chibly Langlois, Evêque de Les Cayes (Haïti).
Le Pape François a décidé d’unir au Membres du Collège Cardinalice 3 archevêques émérites, qui se sont distingués par leur service au Saint-Siège et à l’Eglise.
1 – Mgr Loris Francesco Capovilla, Archevêque titulaire de Mesembria.
2 – Mgr Fernando Sebastián Aguilar, Archevêque émérite de Pampelune.
3 – Mgr Kelvin Edward Felix, Archevêque émérite de Castries.

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Talib entraîneur du MAS

Talib s’est engagé avec le Maghreb de Fès pour une durée d’un an et demi, en remplacement de Charly Roessli.

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La rénovation du complexe Mohammed V

Le ministre de l’intérieur Mohamed Hassan, a alloué une enveloppe budgétaire de 40 millions de dirhams pour la restauration du plus grand complexe sportif de la ville de Casablanca.

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Oussama Assaidi absent face au Gabon

Oussama Assaidi s’éloigner des terrains pour plusieurs semaines. Suite à une blessure grave au ligament croisé aux genoux

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Le Wydad limoge Talib

Le coach du WAC Abderrahim Talib a été limogé mercredi suite à une décision du comité.
Selon l’entourage de l’entraîneur marocain, Talib subirait beaucoup de pression, surtout après l’élimination du WAC en quart de finale de la Coupe du Trône. Les résultats du club en ce début de saison n’aident pas non plus l’entraîneur wydadi à gérer au mieux son vestiaire

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Match Maroc-Russie

le 6 juin prochain à Moscou, Maroc se déplacera pour disputer un match contre la Russie. Ce dernier se prépare pour la Coupedu Monde 2014 au Brésil, et qui se trouve dans le groupe H.

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L'entraîneur Paul Lambert veut signer pour Marouane Chamakh

De source proche du club, le coach des Lions Paul Lambert veut s'adjuger les services du joueur de Crystal Palace en vue de renforcer sa ligne offensive la saison prochaine.

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Hassan Nader remplacera Talib

Hassan Benabicha qui devrait, provisoirement, diriger les prochaines séances d’entrainements du Wydad. Celle d’aujourd’hui a été prévue à 16h00 GMT au complexe Benjelloun. Un détail cependant, Hassan Benabicha ne pourra pas être sur le banc des remplaçants samedi, et ce serait son « adjoint », Hassan Nader

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Akram dépose plainte contre Maghoudi

Il accuse Mohamed Maghoudi de monter les spectateurs contre lui et de les pousser à manifester leur désaccord quant à la période difficile que traverse le WAC.

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MANAU - Fantasy Tour 2014

Le nouvel album de Manau « FANTASY » présenté le 7 Novembre 2013 au public et une nouvelle tournée à partir du 1er mars 2014.

FANTASY TOUR 2014 débute le 1er mars 2014
Infos sur : http://www.manauofficiel.com/

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Eva Fjall Nouveau titre en diffusion

Eca Fjall nous arrive avec un nouveau titre en diffusion qui est Amazone

Plus d'infos sur l'artiste : http://www.evafjall.fr

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DJ OB One

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Full Program "La Villa Rouge" Montpellier !

17/05 Electronisch Industrie Tv
23/05 Trance Dance Vol.2
30/05 Joel Fletcher

Folow the news on Radio KLN & on "Sex and Vip" Facebook page !

Link ->
https://www.facebook.com/Sex.and.vip.Villa.Rouge?fref=ts

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A 14h (heure de Paris) Saint-Valentin version Vatican

Suivez la rencontre du Saint Père avec les couples fiancés à Rome

Retrouvez le programme du vendredi

Retrouvez le programme très spéciale le vendredi 14/02 2014 à 13h30 [Heure de Paris]/14h30 heure de Kigali.
Dialogue avec la Vierge Marie: Apparition de la Vierge Marie à Kibeho(Rwanda) + Le Rosaire de la vierge Marie (mystères douloureux).
Demandons au Saint Esprit de nous aider à bien prier et bien méditer les mystères du chapelet.

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Changement d'adresse

Cher auditeur , Chère auditrice ,

Dance Radio change d'adresse , en effet à compter du 5 mars prochain , vous pourrez retrouver Dance Radio à l'adresse suivante:

Www.dance-radio.fr

Votre webradio évolue de jour en jour .
Grâce à vous , Merci .

Pope Francis to Senegal youth: Pray for peace

Pope Francis on Sunday asked the young people of West Africa to pray for peace in the world, “particularly in the region of Casamance.” The message of the Holy Father to the2014 Inter-Territorial World Youth Days in Kaolack, Senegal, was read out by the Apostolic Nuncio to Senegal, Archbishop Loius Mariano Montemayor. The event was attended by around 25,000 young people from Senegal, Gambia, Mauritania, Guinea Bissau, Cape Verde, Guinea Conakry, Mali, Togo, Burkina Faso, Ivory Coast, Benin, and Ghana. A delegation from Spain also attended. Archbishop Montemayor told the young people to engage in the process of the search for peace in Senegal and to pray for the reconciliation of hearts.
The Inter-Territorial World Youth Days were established in 1996 to promote peace, justice, reconciliation and development. They are events filled with prayers , testimonies and reflections with the aim of helping young people to strengthen their faith. They are scheduled in the years after the International World Youth Day attended by the Pope. The next one will be held in Dakar in 2019. The Archbishop of Dakar, Cardinal Theodore Adrien Sarr told the young people that the Conference of Bishops of West Africa has urged those gathered in Kaolack to be missionaries , to speak the truth , to proclaim salvation , to be " bearer of joy, and to listen to each other ... , to be faithful witnesses of acceptance and meditation on the Word of God.

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Portes Ouvertes 15 mars 2014

Emission spéciale au CDI par nos animateurs de 14H30 à 15h30 et de nombreux cadeaux à gagner toute la journée!

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Le nouvel album de Jacqueline Taieb

En octobre 2013, Jacqueline Taieb réalise son rêve d’adolescente : enregistrer à Sun Studio, Memphis, Tennessee, pour nous offrir sa nouvelle production :
« Jacqueline Taieb sings Elvis ».
Elle est la première chanteuse Française à avoir osé se retrouver dans ce studio magique imprégné de l’histoire du Blues et du Rock and Roll, là où tout a commencé !
http://jacquelinetaieb.fr/

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Ce mardi, la Journée Mondiale du Malade

Depuis 1992, le 11 février, mémoire liturgique de Notre-Dame de Lourdes, l’Eglise célèbre tous les ans, la Journée mondiale du Malade. L’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique. Sous l’inspiration de Jean-Paul II, cette journée rappelle la dignité de toute personne, malade ou âgée. Elle est dédiée autant aux malades qu’aux personnes qui les assistent au quotidien : parents, amis, personnel médical.
L’objectif de la Journée mondiale du Malade est d’encourager les bien-portants à soutenir les personnes souffrantes et à être attentifs à leurs besoins, à leur donner de leur temps pour qu’elles ne se sentent pas mises à l’écart. Cela concourt à leur apaisement et parfois même à leur guérison. La joie, la compassion, l’affection peuvent avoir des effets thérapeutiques. Une parole exprimée avec simplicité, un geste posé avec sincérité permettront à des personnes qui souffrent de retrouver goût à leur vie.
Cette année, la journée a pour thème : « Foi et charité : ‘nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères’ » (1 Jn 3,16). Le Pape François rappelle dans son message que l’Eglise reconnaît dans les malades une présence spéciale du Christ souffrant. « Le Fils de Dieu fait homme n’a pas supprimé la maladie et la souffrance de l’expérience humaine, écrit-il, mais en les assumant lui-même, il les a transformées et leur a données une nouvelle dimension ». Dimanche, à l’Angélus, le Saint-Père a remercié le personnel de santé qui accomplit un travail précieux. Il a appelé les familles à ne pas avoir peur de la fragilité de leurs proches frappés par la maladie.

DIMANCHE

100% SLOWS & LIVE

SAMEDI

100% 80 & 90

VENDREDI

100% 60 & 70

JEUDI 100%

les années 2000 à 2014

LUNDI & MARDI

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& REMIX

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Encore plus de nouveautés !

Cette année 2014 commence plutôt bien ... En effet à partir de Lundi , Dance Radio vous fera découvrir des exclusivités mondiales La webradio qui vous joue le plus de nouveautés c'est Dance Radio bien sûr
Découvrez pour la première fois le nouveau son de Fedde le grand en Featuring avec di-rect - Where we belong

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Centrafrique : dix morts à Bangui, dans un quartier livré au pillage

Au moins dix personnes ont été tuées à Bangui, capitale de la Centrafrique, dans un quartier du centre-ville où des pillages étaient en cours dimanche matin. Les violences ont éclaté samedi soir aux abords de la mairie du 5e arrondissement. Cinq personnes ont été tuées dans des circonstances encore non établies, puis trois autres dans des affrontements intercommunautaires et une neuvième par des soldats de la force africaine, selon ces témoins.

L'ONG Human Rights Watch, qui a également fait état du lynchage à mort d'un musulman dimanche dans la matinée, près du marché central de Bangui. Un deuxième musulman a eu la vie sauve grâce à l'intervention de soldats de la Misca. Des soldats français et des gendarmes centrafricains ont pris position dans le 5e arrondissement livré aux pilleurs, au milieu de ruines de commerces encore fumantes. Le quartier était survolé par un hélicoptère de combat français, faisant baisser la tension sans arrêter les pillages.

«Dehors, les Rwandais !»

Selon des habitants, après la mort de cinq personnes samedi soir, une femme chrétienne de ce quartier mixte a été tuée par un musulman. Son agresseur a été capturé et tué, et son cadavre brûlé devant la mairie, où son corps calciné gisait au milieu de la route dimanche matin. Un deuxième civil musulman a ensuite été tué et son meurtrier s'apprêtait à jeter le cadavre dans un brasier quand les soldats rwandais de la Misca ont ouvert le feu, a raconté Innocent, un habitant du quartier. «Ils l'ont tué», accuse Innocent, au milieu d'une foule surexcitée criant "A mort les Rwandais".
Bangui, dimanche. Un soldat français patrouille dans la rue où un homme a été lynché et son corps brulé. AFP PHOTO/ ISSOUF SANOGO

«Les Rwandais sont tous des musulmans ! Dehors, les Rwandais !», hurlait une femme, tandis que crépitaient des rafales de kalachnikov - vraisemblablement des tirs de sommation de la Misca. Dans la mairie, une petite dizaine de soldats rwandais était retranchée : «La nuit, c'était terrible», confiait l'un d'eux. En fin de matinée, malgré les remontrances des militaires français, des bandes de jeunes pillards continuaient de venir se servir, certains équipés de brouettes ou de charrettes se glissant entre les blindés.

Au fil des heures, le nombre de pillards n'a cessé d'augmenter : «Les Français ne vont pas nous tirer dessus», assurait en riant un jeune coiffé d'un bonnet.
Le chef de la Misca menace de recourir à la force

Samedi, lcommandant de la Misca, le général Martin Tumenta Chomua, a menacé les groupes armés de recourir à la force pour arrêter assassinats, lynchages et pillages. «Je demande à tous les hors-la-loi de déposer les armes, à tous les ex-FACA (forces armées centrafricaines, armée régulière) de rester cantonnés. Sinon, ils seront considérés comme des hors-la-loi, des bandits et trouveront en face d'eux les forces de la Misca pour mettre un terme à leurs agissements», a averti le général Tumenta Chomu, déclarant «désormais, on aura des bilans (de victimes) et des bilans lourds», sans donner davantage de précisions.

A Bangui, plus de la moitié de la population vit dans des camps de déplacés, victimes d'abord des exactions des rebelles majoritairement musulmans de la Séléka qui a pris le pouvoir en mars, puis de celles de milices chrétiennes "anti-Balaka" dans un cycle de violences et de représailles auquel la Misca et la force française Sangaris, déployée dans le pays depuis décembre, tentent de mettre fin.

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La CPI ouvre un examen préliminaire sur les crimes commis en Centrafrique depuis septembre 2012.

Chrétiens et musulmans, même sang, même langue, même pays : l’AED salue ces religieux qui risquent leur vie pour briser la spirale de la haine.

En Centrafrique, à 80% chrétien, chrétiens et musulmans vivaient jusqu’ici en bonne entente. Les responsables religieux des deux religions ont donc décidé de faire front commun pour essayer de briser la spirale de « haine » infernale entre les communautés.

Aide à l’Eglise en Détresse (AED) salue ces artisans de paix :

Dieudonné est un jeune prêtre du diocèse d’Alindao. En mars 2013, les rebelles de la Séléka ont attaqué sa paroisse. Menacé de mort, il a été obligé de s’enfuir, comme d’ailleurs la majorité de ses paroissiens. Quelques mois plus tard, il a pu retourner dans sa paroisse. Mais le 5 décembre, la situation à Bangui s’enflamme et de violents combats s’engagent entre les milices antibalaka (majoritairement chrétiennes) et les anciens rebelles de la coalition Seleka (majoritairement musulmane). Le bilan est lourd : 500 morts en seulement trois jours et 6 000 personnes obligées de fuir.

Le Père Dieudonné ne perd pas de temps. Il intervient immédiatement pour tenter de calmer les esprits, et rappeler notamment aux chrétiens que la violence et la haine sont absolument contraires à l’Évangile. Sa devise : « Chrétiens et musulmans : même sang, même langue, même pays », est affichée sur le tableau noir de sa paroisse qui organise régulièrement des journées de prière et de réconciliation entre chrétiens et musulmans.

Mais le P. Dieudonné n’est pas le seul à agir pour la réconciliation et la paix. L’imam Oumar Kobine Layama, président de la communauté islamique de Centrafrique, et l’archevêque catholique de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, ainsi que le pasteur protestant Nicolas Guérékoyame-Gbangou, ont créé début janvier un groupe interconfessionnel pour la paix.

Tous les trois prennent très à cœur le rôle de médiateurs qu’ils se sont donné pour éviter que les conflits n’engendrent une guerre ouverte. Menaces de morts et intimidations ne les arrêtent pas.

« Les chrétiens doivent être habités par l’esprit de Dieu, ils ne doivent pas tuer », lance Mgr Nzapalainga à ses ouailles.

« Ce que vous faites – voler, tuer, violer des femmes et terroriser les gens – est totalement contraire à ce que Dieu exige de nous dans le Coran », lance aux siennes l’imam Layama.

Commentaire admiratif de l’AED : « Nul doute que les centaines de personnes qui ont perdu la vie à Bangui ces derniers jours, auraient été bien plus nombreuses encore s’il n’existait pas des hommes courageux comme ces trois dignitaires ou comme le jeune abbé Dieudonné ».

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MOGWAI

Critique du nouvel album dans notre page "Active music maker"

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Situation en République Centrafricaine : Iba Der Thiam invite les guides religieux à rompre le silence!

La République Centrafricaine est plongée, depuis quelques mois, dans une violence inhumaine, féroce et indescriptible.

«L’image de l’Afrique, celle de l’Africain en prennent, tout naturellement, un sacré coup» a indiqué le député Iba Der Thiam.

En dépit des efforts qui ont été entrepris, ici ou là, le mal, loin de régresser, continue de plus belle.

«Notre pays a même été contraint d’exfiltrer certains de ses ressortissants, ainsi que ceux des pays voisins» explique le professeur Iba Der Thiam.

Devant cette tragédie, le Sénégal doit-il rester les bras croisés ? Le député Iba Der Thiam ne le pense pas.

«Le Sénégal a une Histoire, dont on ne trouve l’équivalent nulle part en Afrique» a-t-il déclaré.
Peuplé, selon le dernier recensement, de 95% de musulmans et de 4,5% de chrétiens, il offre l’exemple d’une stabilité et l’archétype d’un havre de paix, de tolérance, de convivialité, dans le respect mutuel entre communautés musulmane et chrétienne“ indique M.THiam.

.Iba Der Thiam: «Nos leaders religieux chrétiens et musulmans ne devaient-ils pas lancer un appel au peuple centrafricain, pour que cessent les tueries et que s’apaisent les passions et les haines» ?

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Centrafrique : la CPI ouvre un examen préliminaire sur les graves crimes présumés

Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda. Photo: ICC-CPI7 février 2014 – La Procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a annoncé vendredi l'ouverture d'un examen préliminaire sur les graves crimes présumés commis en République centrafricaine.

« La situation tragique que connaît la population civile en République centrafricaine depuis septembre 2012 n'a cessé de se détériorer. Mon Bureau a pris connaissance de nombreux rapports faisant état d'actes d'une extrême brutalité commis par divers groupes et de la commission de crimes graves susceptibles de relever de la compétence de la CPI. Les informations recueillies à propos de ces crimes présumés sont véritablement préoccupantes, tout comme les terribles souffrances des populations », a dit Mme Bensouda dans un communiqué de presse.

Les allégations en question concernent des centaines de meurtres, des actes de viol et d'esclavage sexuel, la destruction de biens, des pillages, des actes de torture, des déplacements forcés ainsi que le recrutement et l'utilisation d'enfants dans les hostilités. Dans de nombreux cas, les victimes semblent avoir été délibérément visées pour des motifs religieux.

« Après avoir pris connaissance de l'analyse effectuée par mon Bureau des critères relatifs à la compétence de la Cour s'agissant de la situation en République centrafricaine depuis septembre 2012, je suis parvenue à la conclusion que les événements en question et les graves crimes présumés commis dans ce contexte constituaient une nouvelle situation, distincte de celle déférée à la Cour par les autorités centrafricaines en décembre 2004. J'ai donc décidé d'ouvrir un examen préliminaire en ce qui concerne cette nouvelle situation », a dit la Procureure de la CPI.

La CPI va désormais concentrer son action sur la collecte et l'analyse de toutes les informations nécessaires pour déterminer s'il existe une base raisonnable pour ouvrir une enquête s'agissant de cette nouvelle situation.

La République centrafricaine étant un État partie au Statut de Rome, la CPI est compétente en matière de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis sur le territoire ou par des ressortissants de ce pays depuis le 1er juillet 2002.

A Bangui, le Représentant spécial du Secrétaire général pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, a rencontré la nouvelle Présidente Catherine Samba Panza. « Je suis venu lui apporter le soutien que le Conseil de sécurité et le Secrétaire général lui ont manifesté à l'occasion de son élection. Je suis également venu évoquer avec elle les dossiers les plus urgents dont elle-même s'est faite l'écho », a-t-il dit à l'issue de la rencontre.

De son côté, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué vendredi que les violences en République centrafricaine ont forcé des milliers de personnes à fuir vers le Cameroun voisin.

Au cours des dix derniers jours, plus de 8.700 personnes de diverses nationalités ont traversé la frontière vers la ville de Kentzou dans l'est du Cameroun.

« Les nouveaux arrivants ont déclaré aux employés du HCR qu'ils avaient fui les affrontements entre les miliciens ex-Séléka et les anti-Balaka à Bangui, la capitale, et dans d'autres villes au nord-ouest du pays comme Bour, Baboua, Beloko et Cantonnier », a dit une porte-parole du HCR, Fatoumata Lejeune-Kaba, lors d'une conférence de presse à Genève.

Les conditions de vie sont précaires pour les nouveaux arrivants. Ils sont hébergés par des familles démunies de la communauté locale. D'autres vivent dans des mosquées, un stade ou dans la rue. Le HCR procède actuellement au réaménagement d'un camping voisin alloué par les autorités et prévoit d'y transférer les réfugiés d'ici la fin de la semaine prochaine.

Les personnes fuyant les récentes violences intercommunautaires en République centrafricaine rejoignent également la République démocratique du Congo (RDC). Depuis samedi, la RDC a reçu plus de 1.500 réfugiés et davantage encore arrivent chaque jour.

Depuis le début du conflit en décembre 2012, près de 246.000 civils centrafricains sont devenus des réfugiés dans la région. Plus de 838.000 personnes demeurent également déplacées à l'intérieur de la République centrafricaine.

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Visite symbole de Catherine Samba-Panza à Brazzaville

Investie à la tête de son pays il y a deux semaines, la présidente de la transition en RCA, Catherine Samba-Panza, a réservé sa première visite au Congo, médiateur de la crise en Centrafrique, premier contributeur de troupes de la Misca. Catherine Samba-Panza a été accueillie à l'aéroport de la capitale congolaise vers 10h30 TU par le président Denis Sassou Nguesso. Répondant à la presse, Mme Samba a affirmé qu’elle est consciente de la situation sécuritaire difficile, et humanitaire critique que vit son pays dont la population est dans le dénouement total.

« Je ne suis là que depuis 15 jours et en 15 jours on ne peut pas faire de miracle, même si on a la volonté d'y arriver », a déclaré Catherine Samba-Panza à Brazzaville. Face à l'urgence de la situation, la nouvelle présidente de transition en Centrafrique reconnaît sa marge de manoeuvre limitée.

Lors de son arrivée à Brazzaville ce samedi, Catherine Samba Panza a donc indiqué qu'elle comptait « énormément sur ses aînés de la sous-région et sur l'ensemble de la communauté internationale ».

Et si pour cette première visite officielle hors de Centrafrique la présidente Samba-Panza a choisi Brazzaville, c'est parce que le Congo est particulièrement impliqué dans la résolution de la crise centrafricaine.

Le président Denis Sassou Nguesso avec lequel deux tête-à-tête sont prévus au cours de cette visite de 48 heures, est le médiateur dans le dossier centrafricain. Le Congo dispose de l'un des contingents les plus importants de la Misca. Comme ses voisins, il accueille sur son sol son lot de réfugiés...

Mais surtout Brazzaville est un important soutien financier à la transition. Le Congo a déjà versé 25 milliards de FCFA à la Centrafrique pour le paiement de ses fonctionnaires. Et Bangui a toujours besoin d'un soutien financier immédiat.

TAGS: CATHERINE SAMBA-PANZA - CONGO-BRAZZAVILLE - DENIS SASSOU-NGUESSO - RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Deseándole paz y reconciliación, el Papa acepta la invitación para visitar Sri Lanka

“Acepto la invitación para visitar Sri Lanka”: lo dijo el Papa Francisco durante el encuentro, el sábado por la mañana en la Basílica Vaticana, con la comunidad cingalesa en Italia: una gran delegación que llegó a San Pedro para rendir homenaje a la Virgen en el 75° aniversario de la consagración a María de la Iglesia de ese País asiático.
Mensaje del Papa a la delegación cingalesa:Buenos días,
¡los saludo queridos hermanos y hermanas de la comunidad cingalesa en Italia! Saludo fraternalmente el Cardenal Malcolm Ranjith y a los otros Obispos de su Patria. Y agradezco al Cardenal Ranjith por la invitación para visitar Sri Lanka. Acepto esta invitación y creo que el Señor nos dará la gracia. Han venido en peregrinaje a Roma para rendir homenaje a la Virgen, al término de las celebraciones por el 75° aniversario de la consagración a Ella de la Iglesia en Sri Lanka.
Hace setenta y cinco años, las nubes oscuras de aquel que habría sido el segundo conflicto mundial se adensaban en los cielos y, los fieles, guiados por un segura intuición de fe, se confiaron a la Virgen, que siempre defiende a sus hijos de los peligros. En el 1940, en las dramáticas circunstancias de la guerra, el Arzobispo de Colombo, Mons. Jean Jean-Marie Masson, de los Oblatos de María Inmaculada, hizo el voto de hacer construir un santuario en honor a la Virgen se la isla hubiera sido preservada de la invasión extranjera. Así sucedió, y después del final de la guerra, fue edificado el hermoso Santuario de Nuestra Señora de Lanka, en Tewatte, consagrado hace cuarenta años.
Queridos hermanos y hermanas, la Virgen está siempre cerca de nosotros, mira a cada uno de nosotros con amor materno y nos acompaña siempre en nuestro camino. No duden en recurrir a Ella para toda necesidad, sobre todo cuando el peso de la vida se hace sentir con todos sus problemas.
Su Patria es llamada la Perla de Océano Indico, por su belleza natural y su conformación. Se dice que la perla está formada por las lágrimas de la ostra. Lamentablemente, muchas lágrimas han sido derramadas en los últimos años, con motivo del conflicto interno que ha provocado tantas víctimas y causado tantos daños. No es fácil, lo sé, curar las heridas y colaborar con el enemigo de ayer para construir juntos el mañana, pero es el único camino que nos da esperanza de futuro, esperanza de desarrollo y esperanza de paz. Por esto, les aseguro que tienen un lugar particular en mi oración.
Suplico al Señor que les dé el don de la paz y de la reconciliación, y que los ayude en el intento de asegurar un futuro mejor para todos los habitantes de Sri Lanka.
Los confío a la materna intercesión de María, Nuestra Señora de Lanka. Les pido que recen por mí y de corazón los bendigo.

Le martyre de 124 laïcs coréens reconnu

Le Pape François, en recevant en audience privée le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des Saints, a approuvé la promulgation de plusieurs décrets, parmi lesquels celui qui reconnaît le martyre de 124 laïcs coréens, Paolo Yun Ji-chung et ses 123 compagnons martyrs, tués « en haine de la foi » en Corée, entre 1791 et 1888.
Les 124 martyrs coréens seront donc prochainement béatifiés, comme d’ailleurs un autre « serviteur de Dieu » dont le Pape a reconnu le martyre, le père Francesco Zirano, de l’ordre des Frères mineurs conventuels, né à Sassari en 1564 et tué lui aussi « en haine de la foi » à Alger en 1603.
La béatification des martyrs coréens prend un relief particulier car le Pape François pourrait présider en personne cette cérémonie en août prochain. « Il n’y a pas encore de confirmation officielle », déclare l’agence missionnaire Asianews , mais le « voyage du Pape François en Corée du Sud est pratiquement certain ».
Une messe pour la paix et la réunification
L’agenda du voyage, que la Salle de presse du Saint-Siège dit « à l’étude », prévoirait à Séoul les rencontres institutionnelles et dans le diocèse de Daejeon les célébration organisées pour la Journée de la Jeunesse asiatique. La béatification des 124 martyrs et une messe spéciale pour la paix et la réunification de la péninsule coréenne.
La question du « martyre » est fortement ressentie en Corée. En parlant durant les JMJ de Rio de Janeiro, l’évêque de Daejeon, Mgr Lazzaro You Heung-sik h avait déclaré : « De très nombreux martyrs coréens provenaient de mon diocèse, ce sont des modèles de vie pour nos fidèles. Leurs histoires doivent être imitées car elles montrent la confiance en Dieu et le sacrifice accompli ».
A Daejeon se trouvent par ailleurs divers lieux historiques liés à la vie de ces premiers chrétiens coréens. La visite du Pape en Corée du Sud confirmerait la grande attention du Pape pour l’Église locale, qui a subi au moins un siècle de persécution sur 230 années d’existence (Avec agences).

Pope announces possible trip to Sri Lanka

Pope Francis on Saturday met with a group of Sri Lankan immigrants living in Italy. The group had come to Rome on the occasion of the 75th anniversary of the consecration of the Church in Sri Lanka to the Blessed Virgin Mary.
The group was led by the Archbishop of Colombo, Cardinal Malcolm Ranjith. In his address to the pilgrims, Pope Francis greeted Cardinal Ranjith, and thanked him for an invitation to visit Sri Lanka. “I welcome this invitation,” the Pope said, “and I think the Lord will grant us the grace.”
The Holy Father recalled the circumstances that led to the consecration of Sri Lanka to the Blessed Virgin Mary.
In the midst of the dangers of the Second World War, the Archbishop of Colombo, Jean-Marie Masson, vowed to build a shrine to the Madonna if the island-nation were preserved from foreign invasion. After the war, in fulfilment of the vow, the Church in Sri Lanka built the Shrine of Our Lady of Lanka at Tewatte (outside the capital Colombo).
“Our Lady is always close to us,” the Pope said, “she looks upon each one of us with maternal love and accompanies us always on our journey. Do not hesitate to turn to her for every need, especially when the burden of life with all its problems makes itself felt.”
Pope Francis spoke about the conflicts that Sri Lanka has faced in recent years. “Your homeland is called the Pearl of the Indian Ocean, on account of its natural beauty and its shape. They say that the pearl is formed from the tears of the oyster. Unfortunately, many tears have been shed in recent years, on account of the internal conflict which caused so many victims and so much damage.” He spoke about the need for reconciliation: “It is not easy, I know, to heal the wounds and cooperate with yesterday’s enemy to build tomorrow together, but it is the only path that gives hope for the future, for development and for peace.”
Concluding his remarks, Pope Francis assured the pilgrims of his prayers, entrusting them “to the maternal intercession of Mary, Our Lady of Lanka.”
Below, please find the complete text of Pope Francis’ address to the group from Sri Lanka:
I greet you, dear brothers and sisters of the Sri Lankan community in Italy! I extend fraternal greetings to Cardinal Malcolm Ranjith and the other Bishops of your homeland. And I thank Cardinal Ranjith for the invitation to visit Sri Lanka. I welcome this invitation, and I think the Lord will grant us the grace.
You have come on pilgrimage to Rome to render homage to Our Lady, at the end of the celebrations to mark the 75th anniversary of the consecration to her of the Church in Sri Lanka.
Seventy-five years ago, the dark clouds of what would be the second world conflict were thickening in the skies and the faithful, guided by a sure intuition of faith, entrusted themselves to Our Lady, who always defends her children from dangers. In 1940, in the dramatic circumstances of the war, the Archbishop of Colombo, Mgr Jean-Marie Masson, of the Oblates of Mary Immaculate, made a vow to build a shrine in honour of Our Lady if the island were preserved from foreign invasion. So it came about, and after the end of the war the beautiful Shrine of Our Lady of Lanka at Tewatte was built, and was consecrated forty years ago.
Dear brothers and sisters, Our Lady is always close to us, she looks upon each one of us with maternal love and accompanies us always on our journey. Do not hesitate to turn to her for every need, especially when the burden of life with all its problems makes itself felt.
Your homeland is called the Pearl of the Indian Ocean, on account of its natural beauty and its shape. They say that the pearl is formed from the tears of the oyster. Unfortunately, many tears have been shed in recent years, on account of the internal conflict which caused so many victims and so much damage. It is not easy, I know, to heal the wounds and cooperate with yesterday’s enemy to build tomorrow together, but it is the only path that gives hope for the future, hope for development and hope for peace. For this reason, I assure you that you have a particular place in my prayer. I ask the Lord to grant you the gift of peace and reconciliation, and to help you in your effort to ensure a better future for all who live in Sri Lanka.
I entrust you to the maternal intercession of Mary, Our Lady of Lanka. I ask you to pray for me and from my heart I bless you.

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La CPI ouvre un examen préliminaire sur les crimes commis en Centrafrique depuis septembre 2012.

La procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a décidé ce vendredi 7 février d'ouvrir un examen préliminaire sur des crimes commis en Centrafrique depuis septembre 2012, date de la création de ce qui deviendra ensuite la Seleka. L'examen préliminaire est l'étape nécessaire avant l'ouverture d'une enquête officielle de la part de la procureur. Celle-ci assure que ses services ont pris connaissance de nombreux rapports faisant état d'actes d'une extrême brutalité commis par divers groupes. Ils ont aussi réuni des témoignages sur des crimes graves susceptibles de relever de la compétence de la CPI.

La Cour pénale internationale a déjà un dossier centrafricain, mais il concerne des crimes commis en 2002 et 2003. Aujourd'hui, le bureau du procureur de la CPI entame donc un examen préliminaire au vu des nombreux rapports sur le pays qui lui parviennent depuis un an et demi.

L'ouverture d'un examen préliminaire est l'une des toutes premières étapes du travail de la CPI. Il ne s'agit pas encore de commencer véritablement l'enquête, mais de voir si la Cour est compétente ou la situation recevable.

La procureure Fatou Bensouda avait déjà à plusieurs reprises menacé de poursuites les auteurs d'exactions. « Au cours des derniers mois, j’ai émis un certain nombre de déclarations publiques exhortant tous les groupes armés à cesser immédiatement les violences et je les ai avertis que les auteurs présumés de crimes atroces relevant de la compétence de la CPI pourraient être tenus responsables de ces actes à titre individuel », a ainsi rappelé Fatou Bensouda.

Dans sa déclaration, Fatou Bensouda mentionne par deux fois comme point de départ de ses investigations la date de septembre 2012. C'est à cette date que les rebelles centrafricains ont lancé leurs attaques sur Damara et Sibut, au sein d'une alliance encore embryonnaire.

La déclaration ne cite aucun auteur ou commanditaire potentiel d'exaction. La procureure de la CPI indique simplement avoir pris connaissance de rapports qui décrivent des « actes d'une extrême brutalité commis par divers groupes » : des centaines de meurtres, des actes de viol et d'esclavage sexuel, des pillages, des actes de torture, le recrutement d'enfants soldats… « Dans de nombreux cas, signale Fatou Bensouda, les victimes semblent avoir été délibérément visées pour des motifs religieux ».

Le bureau du procureur va maintenant se rapprocher des autorités centrafricaines pour voir ce qui est prévu afin de juger les auteurs d'exactions. Il va également collecter, avec l'Union africaine et l'ONU, les informations nécessaires pour juger de la compétence de la Cour. Les textes n'imposent aucun délai pour statuer sur un tel examen préliminaire.

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RCA: d'après une ONG, certains soldats tchadiens de la Misca jouent un double jeu

Participer à une opération de paix tout en prenant parti pour un camp : c’est à ce double jeu que se livrent certains éléments tchadiens de la Misca, la force africaine déployée en Centrafrique d'après l’ONG Human Rights Watch et de nombreux témoignages recueillis. Un parti pris de ces Tchadiens en faveur de la Seleka, l’ancienne rébellion en cours de désarmement.

« Des éléments tchadiens de la Misca sans autorisation de l’état-major ont évacué des chefs de l'ex-Seleka de Bangui et de Bossangoa pour les libérer et [leur permettre] de continuer leurs atrocités contre la population, témoigne Peter Bouckaert, directeur des urgences de Human Rights Watch, au micro de RFI. J’ai vu moi-même un grand convoi d’éléments tchadiens de la Misca en train d’évacuer, protéger par des véhicules blindés, un groupe de 8 ou 9 voitures de l'ex-Seleka avec leur général dedans. Après ça, ils sont allés avec les éléments de l'ex-Seleka de Bossangoa, commandés par le colonel Saleh bien connu pour ses atrocités contre la population civile de Bossangoa jusqu’à Sibut avec l’assistance des Tchadiens de la Misca. »

? A (RE)LIRE : République centrafricaine : Des combattants de la Seleka se regroupent dans le nord (communiqué de Human Right Watch)

Peter Bouckaert explique ainsi avoir discuté avec un responsable de la Misca, qui lui a confirmé que les Tchadiens n’étaient pas sous le contrôle de l’état-major de la force africaine. « Leurs actions sont hors du mandat de la Misca, donc c’est important qu’ils soient suspendus de la mission et que l’on enquête sur leurs actes », exhorte l'humanitaire.
Morts et règlements de compte à Boali

La ville de Boali a connu ainsi, ces deux derniers jours, un nouvel épisode dramatique. Mardi 4 février, des informations en provenance du nord effraient les habitants. A Yaloké et à Bossembélé, des éléments tchadiens de la Misca, venus chercher leurs ressortissants, ont semé la terreur en tirant sur les populations chrétiennes. Quelques heures plus tard, en fin de journée, ils arrivent effectivement à Boali. « Ils ont voulu passer la nuit ici, raconte l’abbé Boris de la paroisse Saint-Pierre de Boali. La Misca congolaise, qui se trouve là sur place, a refusé. Ils ont demandé à les escorter jusqu’au niveau de la sortie de la ville. Et en passant, le convoi tchadien tirait à bout portant sur la population. »

Bilan au moins 3 morts. Des scènes de paniques et une population chrétienne chauffée à blanc. Toute la nuit les anti-balaka, avides de vengeance, encerclent l'église ou sont retranchés depuis 15 jours plus de 800 musulmans et dont l'entrée est protégée par des Congolais de la Misca. « On était couchés à même le sol sous le banc avec les frères musulmans, poursuit l’abbé Boris. Ça tirait de toute part. »

Mercredi matin, les Tchadiens reviennent en ville et se remettent à tirer à leur tour sur les habitants qu'ils croisent. Ils se postent ensuite devant l'église et appellent un certain nombre de noms, ceux des déplacés qu'ils ont emmenés avec eux.

A Bangui, la Misca affirme que les soldats tchadiens en question n'appartiennent pas à la force de paix et que ses membres auraient été la cible d'embuscades à Yaloké et Boali au cours desquelles ils auraient perdu trois hommes.
Des ex-Seleka sur le sol tchadien

Ils sont nombreux, les membres de l'ex-Seleka, à arriver au Tchad ces derniers jours. Plus de 250 éléments ont ainsi atteint la frontière sud du pays, fuyant la Centrafrique. Ils disent ne plus vouloir de la guerre. L’armée tchadienne qui les a recueillis à la frontière les a désarmés avant de les transporter à Doba, à 600 km de la capitale.

C’est dans des anciens bureaux d’une entreprise de travaux publics à l’entrée de la ville de Doba que les anciens Seleka sont logés, sous la garde de gendarmes tchadiens. Désarmés, dépouillés de leur tenue militaire, ils n’arborent plus que des tee-shirts ou des maillots de foot.

Dans la cour, certains jouent aux dames à l’ombre des manguiers, d’autres lavent leur linge. Amakbar Abdel Kelim, qui se présente comme un colonel au sein de l'ex-Seleka explique pourquoi, lui et ses compagnons ont décidé de quitter le territoire centrafricain : « Il y en a trois qui sont contre nous. Il y a les Français qui veulent nous désarmer, les anti-balaka et les ex-Faca [Forces armées centrafricaines, ndlr] On est venus pour remettre tout ce qu’on a. Puis on est là maintenant dans le territoire tchadien. »

Vérification d'identité

Des armes, il y en a. Un général fait un bref inventaire : « Il y a des armes, des AKM, toutes les marques. Les munitions, les grenades, des mortiers aussi. On a pris à peu près quelque 300 armes. »

Il y a quelques jours, le gouvernement tchadien a annoncé qu’il procédera à une vérification d’identité de chaque élément de l'ex-Seleka. Les Centrafricains seront remis aux organisations internationales. Le nom de la Croix-Rouge a été évoqué. Si d’aventure il y a des Tchadiens parmi eux, ils seront traduits en justice pour « mercenariat ».

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Centrafrique : Marine Le Pen demande à l'UE de soutenir financièrement la France

Marine Le Pen, présidente du FN et députée européenne, a demandé aux pays de l'UE "une prise en charge du coût financier de l'opération française" en Centrafrique, lors d'un débat au Parlement européen sur le rôle de l'Europe dans ce pays.
"Alors que l'ONU estime qu'il faudrait 10.000 hommes pour stabiliser un pays en proie à l'éclatement ethnique et religieux, l'UE nous promet 500 hommes. Cette opération de maquillage vise à nous faire croire que nos partenaires européens seraient solidaires de l'effort français", a soutenu Mme Le Pen mercredi.
Or d'après elle, "il serait plus utile d'apporter à l'armée française une prise en charge du coût financier de cette opération", plutôt que ces 500 hommes.
"La France et son armée connaissent ce pays et ont suffisamment à y faire pour ne pas être gênés par de petits contingents européens non francophones et non préparés au terrain africain", a jugé la patronne du FN.
"Laissons les nations européennes agir là où elles ont une vocation historique à intervenir, là où elles ont un savoir-faire, et cessons de parasiter leur action efficace en ajoutant au danger des milices celui des fonctionnaires européens", a-t-elle conclu.
Marine Le Pen avait auparavant renouvelé le soutien du FN à l'intervention française, qui a "permis de limiter ces tueries et de repousser les Séléka".
Le FN avait déjà émis une réserve "sur la question des moyens alloués aux armées françaises" pour intervenir en Afrique, alors que le pays est déjà engagé au Mali.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a donné il y a une semaine son feu vert à l'engagement d'une force européenne en Centrafrique, pour épauler les troupes françaises et africaines qui ont mené l'évacuation de deux camps militaires stratégiques de Bangui par des combattants de l'ex-rebellion.
Le Conseil a décidé de mettre sous mandat de l'ONU les quelque 500 soldats européens qui doivent prêter main forte aux plus de 5.000 militaires africains de la Misca (force de l'Union africaine) et aux 1.600 soldats français de l'opération Sangaris.

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Interventions militaires françaises en Afrique : les dessous d’une nouvelle politique

Par La Voix de la Russie | Il est paradoxal, au moment où le socialiste François Hollande accède à l’Elysée, de constater que la France multiplie ses ardeurs guerrières à travers le monde. Paradoxal, dans la mesure où la gouvernance socialiste a toujours par le passé combattu les hégémonies dictatoriales des pouvoirs et milité en faveur du droit des peuples à déterminer leur propre destin.

Cette ligne a du reste été confirmée dans le programme électoral de Monsieur Hollande et dans ses premières déclarations, martelant la fin du système France Afrique en ces termes « Le temps de ce qu'on appelait autrefois « la Françafrique » est révolu. Il y a la France et il y a l'Afrique. Il y a le partenariat entre la France et l'Afrique, avec des relations fondées sur le respect, sur la clarté et sur la solidarité». Or, depuis quelques temps, du Mali en Centrafrique, en passant par la Syrie, la France se montre de plus en plus déterminée à user de la force sur les théâtres d’opération extérieurs. La question est de savoir dans quel but ? Il convient aussi de s’interroger sur les soubassements d’un tel engagement qui, à l’analyse, peut être soutendu par une nouvelle politique.
Comme le disait un célèbre penseur, la meilleure façon de cerner un problème est d’analyser son contexte et son prétexte. En ce qui concerne ce dernier, aussi bien au Mali qu’en Centrafrique, la France a toujours mis en avant des considérations liées aux droits de l’homme et des raisons humanitaires. Dans le premier pays, des fondamentalistes musulmans en forte progression vers Bamako, la capitale, nourrissait l’ambition de conquérir une partie du territoire malien au nom de la Charia. La France y a vu des risques de restriction des libertés fondamentales d’un peuple et un effet de contagion qui pouvait contrecarrer ses intérêts notamment en Afrique de l’Ouest. Pour le cas de la Centrafrique, l’arrivée d’un pouvoir d’obédience musulmane à la tête d’un pays majoritairement chrétien, a fait craindre des risques de guerre civile. La Syrie n’est pas en reste ; il a fallu le réalisme des Etats Unis pour amener la France à tempérer ses ardeurs d’intervention dans ce pays. Au nom de quelle nouvelle idéologie, la France, de manière solitaire, s’arroge-t-elle le droit d’être en première ligne sur des conflits qui ne se déroulent pas sur son sol ? N’existe t-il pas là un risque pouvant écorner l’image de paix que véhicule l’Europe et affaiblir ce continent à la longue ?
Un constat s’impose : le contexte actuel de crise économique en Europe et de perte de leadership de certaines puissances occidentales, dans un environnement mondial très concurrentiel, préoccupe le vieux continent. Cette situation est exacerbée par les tendances actuelles de diversification des relations de coopération des anciennes colonies à l’endroit de pays émergents comme le Brésil, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, Taiwan et certains dragons du Sud est asiatique. Ce contexte peu favorable commande du côté européen des changements tactiques, voir profondément stratégiques, pour doper des économies endettées, en perte de vitesse et sans perspectives solides à moyen terme et consolider les positions diplomatiques. Il devient à cet effet impératif, pour un pays comme la France, qui voit de plus en plus s’effriter son rang dans le concert des nations et en Europe, de trouver de nouveaux moyens de rebondir. L’Afrique, au regard de ses potentialités immenses, intéresse fortement le reste du monde et ne peut échapper aux ambitions de l‘hexagone. Un autre élément du contexte est à rechercher dans l’élection du Président afro-américain Obama à la tête de la principale puissance économique mondiale. Au début de son mandat, une bonne partie de l’opinion publique européenne et même mondiale était quasiment persuadée que son accession au pouvoir allait se traduire par une baisse du leadership américain dans le monde. Le pouvoir de Monsieur Sarkozy avait constitué, à travers cette belle opportunité, une occasion historique de repositionner la France dans le concert des puissances qui comptent, ce qui explique sans doute les revirements diplomatico-militaires dont le point d’orgue a été l’intervention française en Lybie. Sur un autre plan aussi, il n’est pas superflu de s’interroger sur l’éventualité d’un « deal » survenu entre les Etats-Unis et l’Europe (avec la France, puissance militaire dotée de l’arme nucléaire comme principale locomotive). Cet arrangement secret pourrait consister en une répartition des rôles dans la stratégie planétaire de lutte contre la principale menace des intérêts occidentaux dans le monde, à savoir le « terrorisme islamique », les USA intervenant dans le reste du monde tandis que l’Europe s’occuperait de l’Afrique subsaharienne. Un tel scénario pourrait être dicté par la géopolitique, et par le souhait des Etats-Unis de ne plus voir un allié de l’OTAN aussi important que la France se mettre en marge des initiatives d’invasion militaire occidentales comme ce fut le cas en Irak. Il est enfin à rappeler que dans l’histoire, des pays en perte de vitesse diplomatique et économique ont parfois utilisé des stratégies de conquête pour mieux rebondir.
On est loin de la cohabitation Chirac-Jospin pendant laquelle la France avait choisi d’observer en spectateur les soubresauts socio-politiques en Côte d’Ivoire. Cette politique de neutralité avait causé beaucoup de dégâts collatéraux au point de remettre en cause de manière profonde et décisive les intérêts français dans ce pays très riche d’Afrique.
La nouvelle stratégie de l’Hexagone semble puiser ses ressources de l’analyse des prétextes et du contexte ci-dessus tout en capitalisant les enseignements tirés de l’erreur stratégique commise en Côte d’Ivoire. Le pays semble se réapproprier le dicton qui dit que les Etats n’ont pas d'amis. Ils n’ont que des intérêts.
La nouvelle démarche repose, de notre point de vue, sur quatre visions. La première est géopolitique et consiste à montrer au reste du monde que la France a été et reste une puissance politique et diplomatique sur laquelle il faut compter en dépit de ses problèmes économiques. La deuxième consiste à rattraper les erreurs stratégiques commises par l’ex-président Sarkozy, consistant en la fermeture de bases militaires et la réduction d’effectifs de soldats français en Afrique, en mettant à profit l’existence de foyers de tension situés dans des zones hautement stratégiques pour y déployer des troupes. A cet effet, il n’est pas superflu de se demander si, concernant le cas de la Centrafrique, le départ, sans grosse résistance des puissances extérieures, de l’ex-président Bozize et l’arrivée des rebelles de la Seleka, n’a finalement pas été un prétexte calculé pour remettre en jeu les cartes en Afrique Centrale. Une véritable opération de « maîtrise du Sahara et de l’équateur » se ressent dans les deux interventions françaises du Mali et de la Centrafrique. La troisième est d’ordre économique : trouver de nouvelles parts de marchés et protéger les intérêts économiques comme la position géostratégique importante du Sénégal, l’uranium du Niger, les réserves de pétrole et de diamants encore non exploitées en Afrique Centrale face à deux sortes d’« ennemis » : les « islamistes » et les nouvelles puissances économiques émergentes. Le discours prononcé par M. Hollande à Dakar, lors de son premier déplacement en Afrique, avait déjà donné le ton : « Les besoins d'infrastructures sont considérables. La qualité de son agriculture, ses ressources naturelles, ses richesses minières, ce continent a tous les atouts pour être demain le continent de la croissance, du développement et du progrès. Il y a en Afrique un potentiel exceptionnel ». Toujours au plan économique, je présume fortement que la France soit sans doute en train de préparer pour l’Europe des facilités dans le cadre des négociations en cours sur les Accords de Partenariat Economique. La quatrième vision est communicationnelle et procède d’une volonté de séduire les opinions publiques africaines en mettant en avant l’argument de la restauration des libertés.
La stratégie retenue pour arriver à la concrétisation de ces visions semble également novatrice et se base sur une démarche à quatre volets. Le premier consiste à utiliser le canal de la francophonie pour créer un noyau dur autour de la nouvelle politique. Le deuxième à s’ouvrir à des Etats anglophones du continent pour éviter les critiques à soubassement néocolonialistes et démontrer au reste du monde qu’un large consensus se dessine sur ces nouvelles problématiques. Le troisième volet consiste à exploiter intelligemment le canal des organisations politiques sous-régionales et continentale du genre CEDEAO, UEMOA, CEMAC et UA afin d’obtenir des adhésions multilatérales, plus efficientes que les seules contacts bilatéraux. Le quatrième volet enfin est à rechercher dans cette propension à toujours agir sous le couvert de l’Organisation des Nations Unies afin de donner une légalité internationale aux opérations à mener. Il est à remarquer que lors de la guerre du Golfe, l’ex-président Chirac avait usé des mêmes pratiques pour ramener à sa cause l’ex-secrétaire général de l’ONU Koffi Annan, dont la présence inhabituelle au 22ème sommet France Afrique en avait étonné plus d’un.
La France semble avec cette nouvelle politique commettre une erreur stratégique historique. En effet, en procédant ainsi, elle annihile le capital sympathie que lui vouait une bonne partie de l’opinion publique africaine, jusque là très sensible à ses prises de position courageuses sur l’aide au développement et à sa politique d’intégration. Une grande partie de la population de ce jeune continent ne comprendra jamais assez les dessous de cette nouvelle politique. Pourquoi une question de sécurité concernant le continent africain se règle à Paris, à des milliers de kilomètres du théâtre des opérations ? Pourquoi près d’une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement francophones, anglophones et lusophones acceptent un tel forum réunissant un pays de 66 millions d’Habitants à un continent de plus de 700 millions d’âmes ? Les Africains négligent assurément toujours le côté symbolique dans leur démarche de tous les jours et il est clair que ce sommet France Afrique renvoie à des images particulièrement défavorables et négatives pour le continent. Comment le Birman, le Malais, l’Indonésien et le Bolivien pourraient-ils respecter un tel continent ? En lieu et place, la tenue de sommets Europe Afrique devrait être encouragée, ne serait-ce que pour des raisons protocolaires et de parallélisme, à l’image des sommets Europe Amérique du Sud. Des pays comme l’Inde, le Brésil, ou l’Iran, j’en suis persuadé, n’auraient jamais, pour justement ces raisons de symboles, accepté de participer à des sommets Espagne Amérique du Sud, ou Portugal Asie. Tout comme l’idée d’un sommet Etats-Unis Europe ne pourrait recevoir l’assentiment de pays comme la France, l’Allemagne ou la Grande Bretagne pour des raisons de dignité. Par ailleurs, la coïncidence notée entre le décès de l’ex-président Mandela et la tenue du sommet France Afrique n’est pas vraiment un hasard. Parce que la disparition du leader Sud Africain a éclipsé l’évènement, j’y vois un message outre tombe du grand africaniste et un signe qui appelle les dirigeants africains à plus de rigueur et de discernement dans leur rapport avec le reste du monde. Il est temps que nos dirigeants intègrent dans leur raisonnement quotidien que nous sommes dans un monde de Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication dans lequel les symboles ont un grand sens dans les perceptions individuelles et collectives. Ils devraient avoir plus de considération par rapport à ces symboles s’ils veulent remettre en cause les idées reçues et les préjugés et modifier positivement la façon dont l’extérieur perçoit leur détermination pour le développement du continent. Sur un autre plan, ne voyant aucun intérêt sur lequel le continent pourrait capitaliser dans cette grande messe du sommet France Afrique, je m’interroge sur les dividendes que pourraient récolter individuellement les dirigeants du continent noir d’une telle adhésion à cette nouvelle stratégie de la France. Sans doute des promesses d’appuis politiques et financiers.
Deux choses semblent sures. La première est que l’Union Africaine n’a pas pris ses responsabilités dans les crises malienne et centrafricaine. Le rôle que la France joue actuellement devait être le fait de l’organisation continentale. La deuxième est que cette nouvelle stratégie de la France ne sera jamais bénéfique pour le continent. En revisitant l’histoire issue d’une cinquantaine d’années d’indépendance des Etats africains, on remarque que les rares pays qui s’en sortent bien sur le continent sont le Rwanda, le Mozambique, le Ghana, l'Afrique du Sud, l'Ethiopie et le Botswana, des anciennes colonies britanniques. Aucun des pays francophones n’est cité dans les nations potentiellement émergentes. La raison fondamentale est que là où les britanniques ont su tourner les pages de la colonisation en laissant les anciennes colonies à l’apprentissage des questions liées à la gestion économique, la France a choisi le chemin inverse consistant au maintien d’une dépendance politique et économique. En scrutant minutieusement les pays africains francophones, l’on se rend compte aisément que les élites qui ont la lourde responsabilité de tracer la voie, parce qu’elles sont formées en France, en deviennent des relais dans les sphères de prises décision nationales et continentales. Une structuration économique inadaptée, forgée pendant la période coloniale, continue de subsister, faisant de ces pays des réservoirs de matières premières exportables à souhait. La logique des « relais locaux » est tellement bien forgée et entretenue que peu parmi les élites locales aiment véritablement leurs pays et se soucient de leur prospérité. Le système prévoit même des outils de maintien du dispositif comme l’appui au maintien au pouvoir des élites favorables à l’hexagone, le spectre d’un octroi insuffisant de l’aide bilatérale et multilatérale, les accords de défense de même que la garantie de la convertibilité de la monnaie. Avec un Franc CFA arrimé à une monnaie très forte, l’euro, les pays d’Afrique francophone arrivent difficilement à asseoir des politiques d’exportation efficaces. Sans oublier des moyens de communication radiophoniques et télévisuels puissants, en mesure de façonner les mentalités de manière décisive.
Face au caractère inexpliqué de la persistance des sommets France Afrique, les opinions publiques africaines devraient plus que jamais monter au créneau pour appeler à la vigilance les autorités du continent. N

* Monsieur Magaye Gaye est le Directeur Général du CABINET DE RECHERCHE DE FINANCEMENT GMCCONSEILS basé à Dakar, au Sénégal. Titulaire d’un DESS en économie appliquée à la Gestion de l’Université de Rennes 1 en France, il a exercé pendant une quinzaine d’années dans les organisations sous régionales africaines de financement du développement. Le Cabinet GMCCONSEILS rédige mensuellement des articles très engagés sur le développement de l’Afrique.

Les opinions exprimées dans cet article n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

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Sortie pédagogique au coeur de RTL

21 animateurs de LMC Radio ont pu cotoyer Stéphane Bern dans son studio serré de la rue Bayard ce 4 février 2014!

MERCREDI

100% FRANCE

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Bantunani: Nouveau titre - Woman I hate

Il revient avec un nouveau single Woman I hate

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DIRECT ce soir 21H00

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Sauf le Samedi et Dimanche."

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Le Bus Du Dimanche

Le Dimanche 15H Retrouvez Deejay Guytô Dans SunOfMix.
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MASA 2014: Appels à candidatures aux groupes artistiques Conte, Danse, Humour, Musique, Théâtre

Du 01er au 08 mars 2014, se tiendra à Abidjan, la 8ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA).

Du 01er au 08 mars 2014, se tiendra à Abidjan, la 8ème édition du Marché des Arts du Spectacle Africain (MASA).

Sont éligibles les créations remplissant les conditions suivantes :

1) Les spectacles datant de moins de trois (03) ans, de facture patrimoniale,
moderne ou contemporaine ;

2) L’effectif des groupes y compris l’équipe d’encadrement et le manager ne doit pas excéder :
- Conte : 02 personnes
- Danse contemporaine : 08 personnes
- Danse patrimoniale : 15 personnes
- Humour : 02 personnes
- Musique : 10 personnes
- Théâtre : 10 personnes

3) Les décors et accessoires ne doivent être ni lourds ni encombrants, mais
transportables sur les vols réguliers.

4) Le dossier de candidatures pour la sélection officielle du MASA 2014 comprendra :
4.1.-Une lettre de candidature adressée à la Direction Générale du MASA.
4.2.-Une attestation de création du groupe délivrée par le Ministère de
tutelle, le Ministère de l’Intérieur et le Bureau de Droits d’Auteurs du
pays de résidence.
4.3.-Une photo de scène du groupe ;
4.4.-Une captation vidéo du spectacle ;
4.5.-La liste des créations et diffusions des trois (03) dernières années, ou
un press-book ;
4.6.-Une fiche de distribution indiquant :
• la liste des personnes composant le groupe avec la mention de la
date de naissance et la fonction dans le groupe ;
• cette liste doit figurer un régisseur et un manager pour la musique,
et un administrateur pour les autres disciplines ;
• l’auteur, le metteur en scène ou le chorégraphe.

4.7.-Une présentation du spectacle précisant :
• la date de création ;
• le thème ;
• la démarche ;
• un résumé de l’histoire mise en scène pour le conte, l’humour, la
danse et le théâtre, les textes des chansons pour la musique.
4.8.-La fiche technique indiquant :
• les dimensions de scènes souhaitées ;
• les besoins en éclairage et en sonorisation du spectacle et le
personnel technique nécessaire ;
• la durée du montage et du démontage du spectacle ;
• le poids et le volume des décors et accessoires.

Les documents transmis demeurent la propriété du MASA qui s’engage à ne pas les exploiter à des fins commerciales.

Les dossiers peuvent être envoyés par courrier électronique, au plus tard le 15 décembre 2013, délai de rigueur.

Direction Générale du MASA
09 BP 2877 Abidjan 09
Tél : 225 20 21 95 14
Email : administration@masa.ci
Site web : www.masa.ci

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MASA 2014

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

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Exposition "l'Art pour la Paix"

La Délégation Permanente de Côte d’Ivoire auprès de l’UNESCO organise le vernissage de l’exposition « l’Art pour la Paix » le lundi 03 février 2014 de 18h30 à 21h dans la Hall Ségur au siège de l’UNESCO, 7, place Fontenoy 75007 Paris.
Entrée gratuite, Venez nombreux découvrir les artistes ivoiriens qui exposent pour la paix.

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SORTIE CINEMA: LES RAYURES DU ZEBRE

José est agent de footballeurs. Sa spécialité : repérer en Afrique des talents prometteurs. Lorsqu’il déniche Yaya, il l’emmène en Belgique pour en faire un champion. Il est persuadé d’avoir trouvé la poule aux œufs d’or. Mais rien ne se passera comme prévu...

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DINER GALA DES AUXILIARES PARENTALES

VENEZ SOUTENIR LES AUXILIAIRES PARENTALES
Les billets d'entrée sont à 40€.
C'est un dîner gala.
Vous aurez à manger et à boire.
Le service sera assuré par un traiteur.
Infos : 01 44 78 54 06
De 11h à 19h.
Nous comptons sur votre présence !
Merci d'avance !

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SORTIE CINEMA : es Crocodiles du Botswanga…

Cotedivoirefm c'est aussi le Cinéma,nos humoristes,Acteurs Africain comme Claudia Tagbo Ivoirien,Fabrice Eboue Camerounais et plein d'autre,je vous laisse lire le synopsie !

Après la comédie très acclamée « Case Départ« , les camerounais Fabrice Eboué et Thomas Ngijol reviennent avec « Le Crocodile du Botswanga » qui sortira le 19 février 2014.

Leslie Konda, jeune footballeur français talentueux, repéré à son adolescence par Didier, un agent de faible envergure qui a su le prendre sous sa coupe, vient de signer son premier contrat d’attaquant dans un grand club espagnol. Dans le même temps, sa notoriété grandissante et ses origines du Botswanga, petit état pauvre d’Afrique centrale, lui valent une invitation par le Président de la République en personne : Bobo Babimbi, un passionné de football, fraîchement installé au pouvoir après un coup d’état militaire. Leslie se rend donc pour la première fois dans le pays de ses ancêtres accompagné par Didier pour être décoré par le Président Bobo qui s’avère rapidement, malgré ses grands discours humanistes, être un dictateur mégalomane et paranoïaque sous l’influence néfaste de son épouse. À peine ont-ils débarqué que Bobo conclut un deal crapuleux avec Didier : faire pression sur son joueur afin que celui-ci joue pour l’équipe nationale : les Crocodiles du Botswanga…

Réalisé par : Fabrice Eboué, Lionel Steketee
Avec : Fabrice Eboué, Thomas Ngijol, Ibrahim Koma, Claudia Tagbo

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FESTIVAL DES 18 MONTAGES

DU 20 AU 22 FEVRIER

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NUIT DE L'ELEGANCE

Le Club des Amis de la France et de l’Afrique (CAFA) est une association à but non lucratif créée en décembre 2002, régie par la loi de 1901 et qui regroupe en son sein des femmes et des hommes de diverses nationalités. Elle a pour but de favoriser les échanges culturels par la réalisation de projets d’intérêts généraux et d’apporter de l’aide aux populations victimes des catastrophes naturelles en Afrique.
A cet effet, l’association « le Club des Amis de France et d’Afrique » en collaboration avec l’association « One Cause » organisent le samedi 8 mars 2014 la grande NUIT DE L’ELEGANCE qui aura lieu a la salle des fête de la mairie de Carrières/Seine.
Cette soirée sera caractérisée par la découverte de jeunes artisans qui par un défilé présenteront leurs talents autour d’un dîner gala. Nous aurons des prestations d’artistes d’horizons divers suivis d’une soirée dansante pour clôturer notre nuit.

Les Femmes Bonne Journée,Bonne Fête et profité bien !

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Moliere

2 fevrier 2014

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Festival Kounalanta

du 21 au 23 fevrier

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tournois de poker AVEC WINAMAX

VIN HOLD RADIO ORGANISE UNE EQUIPE AVEC WINAMAX

https://www.winamax.fr/equipe-king5/+vin+hold+ INSCRIPRTION GRTATUITE

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Bon week end sur Dance FG Radio

Toute l'équipe vous souhaite un bon week-end sur les ondes de Dance FG Radio ...

On ce retrouve dès lundi pour encore plus de nouveautés , de KDO et surtout on se retrouve avec vos stars préférées .

BON WEEK-END

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Bangui : Une dizaine d'ex-Séléka tués par l'armée française

Une dizaine de combattants Séléka ont été tués hier matin à Bangui par les soldats français lors d'un accrochage devant le camp militaire RDOT, où sont cantonnés les ex-rebelles, selon une source diplomatique.

Des soldats français ont été visés par des tirs devant le camp et ont répliqué, en utilisant notamment les blindés légers Sagaie équipés d'un canon de 90 mm pour neutraliser les tireurs. Les militaires ont fait "une dizaine" de morts dans les rangs des combattants Séléka, a expliqué sous couvert d'anonymat cette source.

Ce matin -vers 11h-, au quartier PK-13, de violents pillages ont eu lieu dans les maisons. Les forces de la MISCA et de l'opération Sangaris ne se sont pas encore déployés dans le secteur.

Hier, un colonel de l'ex-Séléka a été désarmé par les forces de la MISCA, à Galabadja, dans le huitième arrondissement de Bangui. Les soldats de la MISCA ont du attendre plusieurs heures avant de pouvoir embarquer l'homme qui a échappé à un lynchage.

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LA BONNE NOUVELLE

A partir du 10 février ,Tous les jours 30 minute de lecture du nouveau testament à 10H - 10H30 puis rediffusion de 22H - 22H30.

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GENERATION JESUS

Banafrica en projet de concert une collaboration avec le label YAWHE MUSIC prévue pour le mois de juillet 2014.. Plus d'info dans les mois à venir

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ASSOCIATION

Interview du President de l'association Banafrica de Pontault Combault samedi 01 fevrier 2014 à 15h...

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BANAFRICA WEB RADIO

Lancement de la web radio BANAFRICA depuis le Samedi 18 janvier 2014 ..

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Nouveauté : Thierry Hodiamont

Depuis le temps…

Les belles scènes, les soirs de fête, les granges aux lampions, les petits cabarets aux ruelles de Bruxelles et d’ailleurs…

Depuis le temps qu’on lui répète : Mais c’est quand que tu nous le fais, ce CD ?

Il a pris tout son temps. Celui des ren­contres, des liens qui se tissent et des envies qui se partagent. Le temps qu’il faut aux belles choses pour venir au monde.

Le voilà, son album !
http://www.thierryhodiamont.be/

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Nouvelle application mobile

Découvrez notre dernière nouveauté, l'application mobile Radio Globe Internationale.

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Centrafrique : les Etats-Unis envisagent des sanctions « ciblées »

« Les États-Unis sont prêts à envisager des sanctions ciblées contre ceux qui déstabilisent encore davantage la situation ou poursuivent leurs propres intérêts en favorisant ou encourageant la violence », a indiqué, dimanche 26 avril, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry. « Empêcher la violence de se propager et de prendre d'autres vies nécessitera que les dirigeants de Centrafrique, passés et actuels, soient clairs en la condamnant », a-t-il ajouté.

Bangui a de nouveau été dimanche le théâtre de violences entre chrétiens et musulmans, en dépit de l'élection de la présidente Catherine Samba Panza, censée pacifier le pays. Le nouveau gouvernement « offre au peuple de la Centrafrique une opportunité pour reconstruire la société et restaurer sa tradition de tolérance », a encore souligné M. Kerry. Ce dernier a prévenu les fauteurs de troubles des deux camps que les Etats-Unis et ses alliés « continueraient à travailler sans relâche pour juger et punir tous ceux qui se sont rendus responsables d'atrocités en Centrafrique ».

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Marc Fichel & Annabelle Milot

La Parisienne le nouveau titre de Marc Fichel en duo avec Annabelle Milot dès ce 27 janvier en écoute et sur vos réseaux de téléchargements. A écouter à toutes les heures de 8h à 20h

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Un Hommage aux pieds noirs SOUVIENS TOI

Souviens-toi, single chanté par un collectif d'artistes en hommage aux pieds-noirs.

http://www.midilibre.fr/2014/01/19/le-single-souviens-toi-est-dans-les-bacs,810441.php

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100% LADY GAGA

Chaque Lundi et Samedi de 20 à 21h , retrouvez Gaga Station , Dance FG Radio revisite tout les sons de la star de la pop de ses début à aujourd'hui , sons exclusif , Interview , Dance FG Radio vous passera tout ...
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Les autorités religieuses centrafricaines poursuivent leur mission de paix en Europe

L'archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, et l'imam Oumar Kobine Layama, représentant la communauté musulmane du pays, ont été reçus jeudi 23 janvier par François Hollande à l'Elysée pendant près d'une heure. Il ont échangé sur l'investiture de la nouvelle présidente de transition, la préparation des prochaines élections, d'ici un an, et la situation humanitaire et sécuritaire en Centrafrique.Depuis le début de leur tournée européenne, les religieux ont troqué leurs habits de culte pour ceux de diplomates. « Nous sommes là pour soutenir la France dans son engagement pour la protection de la population centrafricaine et demander, aussi, la solidarité européenne pour appuyer la mission française en Centrafrique », a indiqué l'imam Oumar Kobine Layama.

? A (RE)ECOUTER : Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui et l’Imam Kobine Layama, président de la Communauté islamique centrafricaine (CICA), invités de Nathalie Amar dans Décryptage.

Les trois hommes se sont déjà rencontrés. C'était le 10 décembre dernier, à l'aéroport de Bangui. Un mois et demi plus tard, si la situation du pays s'est améliorée, il reste beaucoup à faire en matière de sécurisation.

Le constat est admis par tous : les forces françaises et africaines sont insuffisantes en nombre. « L'enjeu, aujourd'hui, est double, a expliqué François Hollande. Il convient de faire monter encore la présence des forces africaines à côté de l'opération Sangaris, et de faire venir l'aide européenne. Et, à terme, de transformer cette opération en ce que l'on appelle une force de maintien de la paix. »

Prochaine étape : Londres

A chaque étape, les dignitaires religieux centrafricains se font les avocats de cette opération de maintien de la paix. « Nous sommes aujourd'hui ici. La semaine prochaine, nous serons à Londres, pour expliquer que cette mission doit se transformer en mission internationale onusienne », a déclaré Mgr Dieudonné Nzapalainga.
Le débat sur une opération de maintien de la paix en Centrafrique s'ouvrira d'ici quelques semaines, après que Ban Ki-moon aura rendu un rapport sur la question.

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Centrafrique.

Centrafrique : Les Anti-Balaka veulent exterminer tous les musulmans centrafricains Isidore Mbayo UN JEUDI NOIR BANGUI (LNC) — Après la peste SELEKA, voici venir le temps du choléra ANTI BALAKA. A peine la nouvelle présidente était intronisée que dès la tombée de la nuit jeudi, les bruits des crépitements d'armes lourdes percèrent le ciel. Précisons que ceux qui se dénomment Anti Balaka actuellement n'ont rien de commun avec les originaux qui ne quittent jamais leurs provinces. Là nous avons affaire à des soldats de métier aguerris et très bien équipés en armement moderne. Et comme le grand chef des Sangaris le général Francisco Soriano, nous ne comprenons pas nous non plus pourquoi la presse d'occident continuent à qualifier ces 'Anti Balaka' de milices chrétiennes, alors que ce ne sont que des animistes. Sitôt la nuit tombée, ce sera à quelques 100 mètres de la place de la Réconciliation, que démarrera un autre combat entre ces anti balaka et des Séléka. Les soldats rwandais de la MISCA et des français de Sangaris arriveront peu après sur les lieux, et ouvriront le feu pour disperser les belligérants. La population en débandade de se cacher ou dans les fossés, ou dans des maisons. Des combats de nouveau un peu plus tard, mais cette fois-ci auprès du camp Beal où siègent des soldats Séléka. Des soldats rwandais à bord de véhicules blindés interviendront de nouveau, assistés par les français. Plus tôt dans la journée de ce fatidique jeudi, le Dr. Joseph Kalite, un ancien ministre et diplomate sous Patassé et Bozizé qui sortait à peine de la prière sera victime d'un tir de roquette des Anti Balaka dans les alentours de la mosquée de Bangui, il décédera à l’hôpital des suites de ses graves blessures. Des anti Balaka croisés dans les rues de crier : "On va tous les égorger, plus de musulmans chez nous !" Pour la population, après une année d'enfer sous les exactions des Séléka, elle tombe de Charybde en Scylla avec maintenant les crimes et les pillages des dit Anti-Balaka prônant très ouvertement et en toute impunité un génocide dans le pays. © Janvier 2014 LNC

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Centrafrique-sangaris-face-au-depit-des-anti-balaka_

Travaux pratiques de désarmement dans le sillage d'un convoi français, entre Bangui et Yaloké. Mission délicate...
Jusqu'alors, la longue colonne du 1er Régiment de chasseurs parachutistes (RCP) de Pamiers, partie du camp M'Poko de Bangui à la mi-journée, progressait sans accroc. Mais peu après 16 heures, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Boali, le véhicule de tête repère à hauteur du lieu-dit Croisement Lambi, près d'un check-point tenu par les miliciens chrétiens "anti-balaka", une camionnette Renault Trafic blanche à l'arrêt. A son bord, du ravitaillement et une panoplie d'armes rudimentaires. Aussitôt, et conformément aux ordres reçus, le détachement du dispositif français Sangaris entreprend de collecter l'arsenal, entreposé sur le bas-côté et bientôt enrichi par les poignards et les pétoires cueillies à la faveur des fouilles aux corps auxquels sont soumis, à leur grand dépit, les "vigiles" du cru. A la clé, un empilement hétéroclite de fusils artisanaux, de machettes, de couteaux et de haches, assorti d'arcs, de flèches et d'une poignée de cartouches de chasse. Le tout prestement saisi et embarqué dans l'un des camions du convoi.
Coiffé d'un casque lourd et d'un gilet pare-éclats noir, le chef de la bande, un paysan moustachu surnommé par ses hommes "Moundjou" -le Blanc- du fait de la pâleur de son teint, tente bien de résister. " Les Seleka sont planqués dans la brousse, lance-t-il à un lieutenant impassible. Jeudi dernier, ils ont attaqué ce village. Et ce matin même, les peuls -ethnie de confession musulmane- ont massacré cinq paysans du coin. Dès votre départ, ils viendront une fois encore nous tuer. Vous devez nous rendre notre armement!" "Impossible, rétorque l'officier du 1er RCP. Nous désarmons tout le monde. Vous comme les autres. J'ai des instructions, et je les applique." Dialogue de sourds. Plutôt conciliant lors des échanges initiaux, le meneur durcit bientôt le ton. C'est qu'il sent son autorité mise à mal. Notamment par les anathèmes des plus véhéments de ses acolytes. "Vous les Français, vous voulez nous voir tous mourir en martyrs?", peste en vain l'un d'eux.
"Nous tendrons des embuscades à vos convois!"
Soudain, un ordre claque, déclenchant une cavalcade vers les maisons de brique ocre voisines. "Les clés, les clés, vite!" Allusion aux cadenas que les anti-balakas portent autour de la taille. Et qui, à les en croire, les rendent invulnérables aux balles de l'ennemi dès lors qu'ils les verrouillent. A l'instant où la colonne s'ébranle, Moundjou lance une ultime -et dérisoire- mise en garde: "Attention! Si vous ne ramassez pas les armes des Seleka, nous tendrons des embuscades à vos convois!"
Coiffé d'un casque lourd et d'un gilet pare-éclats noir, le chef de la bande, un paysan moustachu surnommé par ses hommes "Moundjou" -le Blanc- du fait de la pâleur de son teint, tente bien de résister. " Les Seleka sont planqués dans la brousse, lance-t-il à un lieutenant impassible. Jeudi dernier, ils ont attaqué ce village. Et ce matin même, les peuls -ethnie de confession musulmane- ont massacré cinq paysans du coin. Dès votre départ, ils viendront une fois encore nous tuer. Vous devez nous rendre notre armement!" "Impossible, rétorque l'officier du 1er RCP. Nous désarmons tout le monde. Vous comme les autres. J'ai des instructions, et je les applique." Dialogue de sourds. Plutôt conciliant lors des échanges initiaux, le meneur durcit bientôt le ton. C'est qu'il sent son autorité mise à mal. Notamment par les anathèmes des plus véhéments de ses acolytes. "Vous les Français, vous voulez nous voir tous mourir en martyrs?", peste en vain l'un d'eux.
"Nous tendrons des embuscades à vos convois!"
Soudain, un ordre claque, déclenchant une cavalcade vers les maisons de brique ocre voisines. "Les clés, les clés, vite!" Allusion aux cadenas que les anti-balakas portent autour de la taille. Et qui, à les en croire, les rendent invulnérables aux balles de l'ennemi dès lors qu'ils les verrouillent. A l'instant où la colonne s'ébranle, Moundjou lance une ultime -et dérisoire- mise en garde: "Attention! Si vous ne ramassez pas les armes des Seleka, nous tendrons des embuscades à vos convois!"
centrafrique chronique vincent hugeux
William Daniels / MYOP
Un peu plus loin, à Bogbazou, village situé à 5 km de Bossembélé, nouvelle halte. Et changement d'atmosphère. Bien sûr, les Sangaris confisqueront sur place un tromblon maison et examineront de près la roquette antichar usagée qui trône à fleur d'asphalte. Mais cette fois, le maître du barrage, vêtu d'un treillis de combat, tient à leur montrer les engins de mort qui le tracassent. A savoir les quatre petites mines anti-personnel de facture russe alignées dans un support de polystyrène posé à même le sol. "Il y en a plein d'autres là derrière, dans un conteneur, insiste-t-il. Emportez-les." Peine perdue, là encore. Le règlement, c'est le règlement. Et ce type de mission revient aux gars du Génie. Lesquels, promet-on au boss local, passeront ce vendredi.
Vers 18 heures 45, à la nuit tombée, l'escouade motorisée pénètre dans l'enceinte du Lycée évangélique de Yaloké. En chemin, elle a traversé un quartier chrétien, puis longé une mosquée, avant d'emprunter l'artère commerçante où glissent des ombres en djellabas, calots de toile sur la tête. Sous l'oeil de Sangaris, on vit donc ici côte à côte. Mais y revivra-t-on jamais ensemble?

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Hakimakli MIX ce soir sur Dance Fg Radio

Retrouvez ce soir dès 23h , Hakimakli au platine de Dance Fg Radio ...
Chaque Vendredi soir Hakimakli remix vos sons préférée entre 23h et 2h du mat'
Retrouvez le aussi le samedi de 21h à 3h du mat' et du Lundi au Vendredi de 23h à 0h00.
Le dj Resident Dance FG Radio c'est HAKIMAKLI biensûr ...

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Nouveau: Applications Mobiles

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Nouveauté: Daddy Zé

De retour après 6 années à l'étranger, Daddy Zé (ex zé maria) revient sur la route de ses racines pour un nouvel album construit autour de différentes influences et collaborations d'artistes regionaux.

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Re départ de Radio Jonzac web Haute Saintonge

Depuis ce matin radio jonzac web repart de plus belle ..sur le web avec des nouvelles ruvriques, des directs et surtout la vie locale grace à votre participation via facebook et vos mails que vous pouvez m'envoyer

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Comme convenu à l'antenne nous vous mettons en lien la page facebook de notre auditeur : https://www.facebook.com/pages/Grenoble-by-night/619925681406904

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Libre Antenne ce soir !

Lundi 20 Janvier 2014 , 21h retentit , Dringggg ... C'est l'heure du Cédric Night Show, Retrouve Cédric et toute l'équipe sur Dance FG Radio , chaque soir du Lundi au Vendredi , de 21h à 23h , Musique , KDO , défi et humour seront au rendez vous !!!
RENDEZ VOUS CE SOIR POUR LA PREMIERE !

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Debut de la Programmation

Le début de la programmation de Dance FG Radio débutera le 20 janvier 2014 à 0h00. Soyez au rendez vous

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Dance FG Radio - Ouverture Janvier 2014

Le 20 janvier 2014 sera ancré dans notre radio comme date d'ouverture officiel de la radio , Alors rejoignez nous demain , à partir de 21h , pour une soirée spécial de lancement de ta radio préféré , Musique , Kdo et jeux seront aux programme ! On vous attend

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Nouveauté : The Distroy

The Distroy , est un groupe de Pop/Rock Français composé de 4 musiciens. La création de cette formation remonte à 2005, à l'époque, le chanteur-guitariste (Roméo Bassi) et le batteur-choriste (Vincent Fernandes) étaient élèves d'une classe musique et études.

Le groupe a déjà environ 80-100 concerts à son actif et est formé depuis 2005.

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Nouveauté en diffusion : Giul

, something ( about love) est le premier single de la collaboration avec Patrick Vuillaume de Ghost L.A. Le titre et le clip issus de l'imagination de Giul permettent de découvrir l'univers enthousiaste de l'artiste. il suffit parfois d'un sourire pour réveiller une vie, vie qui avance sans prendre de pause ni de répit , c'est donc à nous de prendre le temps de respirer.

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Site officiel de la radio

http://webradiolaplanetezen.free.fr/

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RCA : plus de 2 millions de personnes ont besoin d’aide, selon l’OCHA et le PAM

Les Nations unies évaluent à 2,6 millions, soit plus de la population centrafricaine, le nombre d'habitants qui ont besoin d'une aide humanitaire en raison de la détérioration de la situation depuis décembre dernier. Parmi ces personnes vulnérables, il y a près de 604. 000 à Bangui et 2 millions dans d'autres zones urbaines et rurales de la République Centrafricaine (RCA). Selon une enquête du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et du Programme alimentaire mondial (PAM), les besoins les plus urgents restent la nourriture, les soins de santé, la protection, l’eau et l’assainissement.
Ces personnes vulnérables ont particulièrement besoin « de nourriture et leur survie dépend de l’aide alimentaire qui va être apportée notamment dans les sites de déplacés à Bangui », fait remarquer Elisabeth Byrs, porte-parole du PAM à Genève.
Lors de cette enquête réalisée du 24 au 28 décembre 2013 à Bangui et Bossangoa, près de 307 dirigeants de 86 communautés locales ont été interrogés. Cette étude montre que la situation devient de plus en plus précaire pour la population centrafricaine. « La qualité de la nourriture a baissé. Certaines familles sont passées de trois repas à un repas par jour », souligne Elisabeth Byrs. « 90% des civils interrogés lors de cette enquête sont passés à un repas par jour. Ce qui implique des conséquences nutritionnelles surtout pour les plus vulnérables à savoir les enfants et les femmes enceintes. C’est un souci ».
En outre, les familles interrogées ont indiqué qu’elles n’avaient plus assez de réserve alimentaire. « Elles ont vécu sur leurs réserves pendant un certain temps et désormais les stocks s’épuisent ».
En raison de la détérioration de la situation sécuritaire, le rapport constate une inflation des prix aussi à Bangui que dans les villes de l’intérieur du pays. Des denrées comme le sucre, l’huile et le lait ont augmenté de 40%. « Cette situation découle aussi de l’interruption des transports, des problèmes d’approvisionnement des marchés ou de la raréfaction des denrées alimentaires ».
Par ailleurs, le PAM reste très préoccupé par la détérioration de la situation sécuritaire dans le Nord-Ouest du pays surtout dans la région de Bozoum. « Cela gêne et interrompt l’assistance humanitaire et la distribution de vivres », fait remarquer la porte-parole du PAM. La situation précaire dans l’ensemble du pays rend les opérations d’assistance extrêmement difficiles pour les humanitaires qui tentent de répondre aux besoins de populations en grande détresse.
Le PAM exhorte donc toutes les parties au conflit à garantir l’accès des travailleurs humanitaires aux personnes ayant besoin d’assistance.
En dépit de ces défis sécuritaires, le PAM fournit une assistance alimentaire à des personnes déplacées dans 34 sites répartis dans le pays, notamment à Bangui, Bossangoa et Bouar. Depuis la reprise des affrontements intercommunautaires début décembre en République centrafricaine, le PAM a apporté assistance à plus
de 242.500 personnes.
Le PAM a besoin de 107 millions de dollars pour porter assistance à 1,25 millions de personnes en Centrafrique entre janvier et août 2014.

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RCA : le président de la transition sera élu samedi

Après la démission de Michel Djotodia, la Centrafrique est à la recherche d’un président de transition. Les candidats ont jusqu’à ce jeudi après-midi pour déposer leur dossier, le vote est prévu samedi.

Quel doit être le profil du nouveau président ? Faut-il privilégier un membre de la classe politique, de la société civile ou des rangs de l’armée ?

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Centrafrique - Général Soriano : "Nous resterons le temps qu'il faudra"

Le général Francisco Soriano, commandant des Forces françaises au Gabon (FFG), est à la tête de l'opération Sangaris. Retour sur un mois et une semaine de mission.
Général Soriano : Notre mission consistait à ramener un niveau de sécurité minimum avec la Misca, et d'assurer la montée en puissance de celle-ci, qui doit passer de 4 000 à 6 000 hommes. Nous nous sommes déployés dès le 5 décembre, je suis arrivé le 6 de Libreville avec une partie des éléments. Il fallait ramener le calme, faire cesser les exactions et en parallèle, assurer notre propre montée en puissance. Cela a été une véritable prouesse : en moins de trois jours la force a pu se déployer en totalité. Cela nous a permis de mener la première opération de désarmement dès le 9 décembre. Je peux vous assurer que peu d'armées sont capables de monter en puissance dans des délais aussi brefs et en utilisant tous les dispositifs en venant de France, du Gabon, du Cameroun, en s'appuyant sur les effectifs pré-positionnés, l'alerte Guépard, la réserve opérationnelle embarquée sur le Dixmude. Tout est arrivé en même temps, de façon coordonnée et sans casse.

Après les premières opérations de désarmement, le calme est revenu dans la capitale jusqu'au 19 décembre. Il y a eu un nouveau pic de violence quand les milices ont repris les armes pendant deux jours. Des violences que nous sommes arrivés à contenir jusqu'à Noël, période de tension où nous avons mis un maximum de monde à Bangui et en province. Le pic de violence a été ramené, le 25, à un niveau très bas à nouveau. Ensuite, la démission du président Michel Djotodia a placé le pays dans une période d'attente, propice à certains fauteurs de troubles. Nous étions parfaitement préparés et dès la démission annoncée, nous avons lancé l'opération Ngounda, sur les grands axes, à la fois avec de la présence fixe et beaucoup de mobilité et des patrouilles avec la Misca, près des lieux de pouvoir. Depuis le 13 janvier, nous sommes revenus à une période de calme, que nous espérons la plus longue possible, pour permettre la transition politique. Nous allons continuer, c'est indispensable pour la Centrafrique qui a besoin d'une autorité de transition.

Combien de temps la force doit-elle encore rester ? Les projections ont-elles évolué ?

La Misca doit terminer sa montée en puissance fin février, pour pouvoir pleinement remplir sa mission fin juin. Après le mois de juin, elle devra prendre à son compte la sécurité. Notre collaboration pourra prendre d'autres formes, comme du conseil. Mais nous resterons le temps qu'il faudra.

Si la mission consistait à rétablir la sécurité, était-ce vraiment l'armée qu'il fallait envoyer ? N'était-ce pas plutôt une mission pour la gendarmerie ?

Notre mission n'est pas une mission de police. Un militaire de Sangaris, en une journée, peut être amené à faire face à des mouvements de foule mais pas seulement. Les militaires peuvent être pris à partie, parfois il faut mobiliser l'ensemble de la force, avec des éléments qu'il n'y a pas dans les forces de police. Le panel d'actions est extrêmement varié, dans un contexte sécuritaire où des groupes armés récalcitrants peuvent utiliser un armement de guerre. Seule une troupe maîtrisant cet armement peut leur faire face.

Les éléments de la force travaillent énormément, ils ont beau être entraînés et bénéficier d'une expertise certaine, ils sont épuisés. N'êtes-vous pas manifestement en sous-effectif ?

Beaucoup d'acteurs saluent le travail de la force, aussi bien les ONG que les dignitaires, les religieux... Ils sont unanimes sur la disponibilité, l'engagement, la maîtrise de nos éléments. C'est un vrai motif de fierté. C'est la marque d'une armée professionnelle, aguerrie, qui sait faire face à ce type de situations difficiles. Mais nous ne sommes pas seuls. Nous sommes avec la Misca. On est là pour être avec eux et assurer la montée en puissance. Nous devons les amener, de plus en plus, à travailler avec nous. Avec les contingents de sept nations. Dans la capitale, il y a des Burundais et des Tchadiens, des Congolais et des Camerounais parmi les forces de police. Ils sont de grande valeur, disponibles et très sollicités. Soyons aussi un peu indulgents avec la Misca, elle existe depuis le 19 décembre ! Il y a eu une violence ahurissante, et la Misca a accompli sa part pour la contrôler. La coordination se fait au niveau de l'état-major, avec environ dix officiers de liaison. Nous avons aussi une équipe de liaison sur le terrain, notamment avec le contingent burundais.

Aujourd'hui, la transition patine, n'avez-vous pas le sentiment que l'armée a été envoyée alors que le volet politique n'avait, lui, pas été assez pensé ?

J'ai des ordres clairs, une mission claire, je suis en contact quotidien avec les autorités parisiennes et j'ai un soutien total, je me sens totalement à l'aise. Pour moi et pour mes soldats. Alors que nous sommes dans une situation complexe, ils savent exactement ce qu'ils ont à faire, ils ont la bonne attitude pour que la situation ne dérape pas inutilement. Cela nous a permis de maintenir la violence à un niveau minimal et les soldats n'ont pas été critiqués. La population centrafricaine a souffert, elle souffre encore, il faut l'aider. Il faut désarmer les mains, mais aussi les coeurs. Par ailleurs, je veux juste signaler que notre arrivée a suscité beaucoup d'attente, c'est irréaliste de croire qu'en un mois, on va résoudre vingt années de crise.

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Centrafrique : l'aveu de la France à l'ONU

Le représentant de la France aux Nations unies a reconnu mercredi que la France a sous-estimé la situation conflictuelle dans ce pays, qui est devenue «presque impossible pour les soldats africains et français».

La déclaration sonne comme un aveu. «En Centrafrique, je pense que nous avons peut-être sous-estimé la haine et le ressentiment entre communautés», a affirmé Gérard Araud, l'ambassadeur français à l'ONU. «Il s'agit d'une situation presque impossible pour les soldats africains et français. Nous devons réfléchir dans des termes très pratiques à la façon d'être efficaces pour empêcher les gens de s'entretuer quand ils veulent désespérément le faire», a poursuivi le diplomate.
Prononcés mercredi à New York au cours d'une réunion des Nations unies, ces propos ont le mérite de la lucidité et de la sincérité. L'ex-puissance coloniale qui a fait et défait les pouvoirs en Centrafrique depuis l'indépendance a été cette fois prise au dépourvu. La France n'a pas été capable, malgré sa connaissance du terrain, des populations et des subtilités des rapports de force politique, de prendre la mesure de la situation. Son expérience n'a pas permis d'éviter une erreur d'évaluation. Elle n'a pas servi à prévenir les violences interconfessionnelles qui se déroulent à Bangui, mais aussi loin des caméras et des témoignages dans le reste d'un pays d'une superficie supérieure à celle du territoire français.
Pour Gérard Araud, qui s'exprimait dans le cadre d'une conférence sur les moyens d'empêcher les génocides, organisée à l'occasion du 20ème anniversaire du génocide des Tutsis au Rwanda, «nous devrions travailler avec des psychologues et des ethnologues pour comprendre comment elle (la haine, NDLR) est apparue et comment apaiser la situation».

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Bangui: les déplacés refusent de regagner leurs domiciles

La situation sécuritaire et humanitaire toujours tendue est la cause principale de cette réticence, malgré l’appel lancé par le président par intérim de la transition Alexandre Ferdinand Nguedet


Une partie de la population centrafricaine se trouvant dans des sites des déplacés refuse de regagner leur domicile respectif. Malgré la démission de Michel Djotodja et de Nicolas Tiangaye, le retour au calme est loin d’être constaté dans la capitale centrafricaine. Un fait qui plonge les déplacés dans l’inquiétude totale. L’appel lancé par le président par intérim de la transition Alexandre Ferdinand Nguedet, le 12 janvier 2014, n’a rien fait. «Je suis mère de quatre enfants et j’étais obligée de prendre les enfants pour trouver refuge au site de l’aéroport de peur d’être tué. Mais malheureusement, à notre absence notre maison a été détruite par les éléments de l’ex-Séléka et du coup je sais quoi faire. Ce n’est pas facile de trouver un abri pour nous. C’est pourquoi je suis obligée de rester sur le site», a témoigné Régana Oliana, vivant sur le site à proximité de l’aéroport.
Passi Antoinette déplacée du site de la paroisse Saint Sauveur dans le 2ème arrondissement de la ville de Bangui, se dit inquiète pour son retour, de peur d’être agressé par ces voisins musulmans qui continuent de semer la terreur dans le secteur. «Je suis chrétien et je vis en plein milieux des musulmans qui sont tous armés et qui ont tué des gens, même dans la nuit du mardi à mercredi 15 janvier, il a eu des cas de meurtre au quartier Sara dans le 3ème arrondissement. Si je rentre ça sera ma mort et celle de mes enfants. Dans mon quartier plusieurs maisons ont été détruites», a-t-elle déclaré.

Certaines personnes disent qu’ils ne peuvent regagner leur domicile qu’à condition que les éléments de l’ex-Séléka et les milices anti-balaka soient désarmés, surtout le troisième arrondissement car les jeunes musulmans de cette localité détiennent encore des armes et tuent sans inquiétude. La plupart de la population est actuellement sans abri et vivent dans des conditions très déplorables. Pour leur permettre de retrouver une vie normale, il faut procéder à un désarment sérieux, dépêcher les élections et mettre en place une politique d’apport d’aide aux personnes victimes de cet conflit.
Il y a eu 40% déplacés en plus entre le 24 et le 31 décembre 2013
En réponse à l’énorme vague de déplacements de population à Bangui, les équipes de Solidarités International travaillent d’arrache-pied pour permettre à des milliers de familles fuyant les violences de s’abriter et se protéger des maladies. Elles sont déjà intervenues dans deux camps qui comptent chacun entre 5 et 10 000 personnes dormant à même le sol et sans rien au-dessus de la tête. Et, en lien avec 2 autres ONG françaises, elles s’apprêtent à faire de même dans une grande partie de la trentaine de camps disséminés dans la ville. «Si les medias parlent beaucoup du camp de l’aéroport, où près de 100 000 personnes ont trouvé refuge, il en existe malheureusement beaucoup d’autres où la situation est toute aussi précaire. Et qui ne font que grossir. Entre le 24 et le 31 décembre, le nombre de déplacés a augmenté de 40%, indique Bérengère Tripon, responsable de nos opérations dans la zone. La vie en promiscuité et la difficulté à maintenir des règles d’hygiène de base font craindre les épidémies. Des cas de choléra ont même été signalés en décembre 2013. Pour éviter le pire, il s’agit d’apporter en priorité aux familles déplacées un accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement. C’est ce que nous avons commencé à faire au lycée Ama et à la mission St Charles, où nous construisons des toilettes, gérons les déchets et distribuons des kits hygiène, ainsi que du matériel pour construire des abris collectifs.»

Les ONG comme dernier recours
Accès à l’eau potable et à l’assainissement, amélioration des conditions de vie, réponse aux urgences liées aux déplacements… Présente depuis 2006 en République Centrafricaine, Solidarités International n’a jamais cessé son action humanitaire. Et ce malgré le contexte d’insécurité et le désintéressement latent de la communauté internationale vis-à-vis de ce pays parmi les plus pauvres au monde et qui fait face à des problématiques humanitaires dramatiques. «Aujourd’hui plus que jamais, les organisations humanitaires sont le dernier recours d’une population exsangue», alerte Khayem Allen, notre chef de mission sur place.

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850 soldats rwandais en route vers la Centrafrique

KIGALI, 16 janvier 2014 (AFP) - Huit cent cinquante soldats rwandais sont partis jeudi vers la Centrafrique, convoyés par un avion américain, pour y renforcer les effectifs de la force africaine de maintien de la paix (Misca), a annoncé l'armée rwandaise.

Avec ce renfort, la Misca, déployée sous l'égide de l'Union Africaine, comptera 5.250 hommes en Centrafrique, non loin de son objectif de 6.000 hommes.

L'Union Africaine avait appelé mercredi les pays de la région des Grands Lacs à renforcer la Misca.

Les soldats rwandais rejoignent les troupes déjà déployées du Burundi, du Cameroun, du Congo, de la République démocratique du Congo, du Gabon, du Tchad et de la Guinée équatoriale.

Cette force africaine appuie les 1.600 soldats de l'opération Sangaris lancée par la France pour tenter de ramener la paix en Centrafrique. "En plus de son expérience dans les opérations de maintien de la paix, le bataillon rwandais a suivi un entraînement spécifique pour la Centrafrique", a indiqué le porte-parole de l'armée rwandaise Joseph Nzabamwita dans un communiqué.

Eprouvée par un an de chaos et de violences, la Centrafrique semble en voie de normalisation, au moins à Bangui quadrillée par les forces internationales, même si le climat reste extrêmement tendu. Le reste du pays reste essentiellement livré à lui-même.

Les parlementaires centrafricains doivent reprendre jeudi leurs travaux pour se mettre d'accord sur l'élection d'un successeur au président démissionnaire Michel Djotodia.

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Centrafrique: grande manoeuvre en cours pour la présidence de transition

Soumis à de fortes pressions internationales pour élire vite un président de transition capable d’incarner la paix et remettre le pays sur les rails, les «parlementaires» centrafricains peinaient mercredi à s’entendre sur le profil idéal du candidat et l’élection prévue samedi pourrait être repoussée.

Le temps presse pourtant, dans un pays éprouvé par un an de chaos et de violences et où le climat reste extrêmement tendu. Si la situation se normalise chaque jour un peu plus à Bangui, quadrillée par les forces internationales, le reste du pays reste essentiellement livré à lui-même.

Dans la capitale, un semblant d’administration a repris, la sécurité s’est largement améliorée mais, selon des habitants, «ça tue toujours en douce dans les quartiers», et les dizaines de milliers de déplacés ayant fui les violences ne sont pas rentrés chez eux, attendant de savoir quel prochain président sortira du chapeau.

Mercredi après-midi, les parlementaires se sont séparés sans accord sur les fameux critères d’éligibilité du futur président de transition et reprendront leurs travaux jeudi matin, «ce qui risque de décaler le calendrier», selon Léa Kouyassoum Doumta, qui assure la présidence du Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire).

«L’élection pourrait se tenir dimanche ou lundi», a-t-elle ajouté. En vertu de la charte constitutionnelle de transition, le CNT, qui a ouvert mardi sa session spéciale, a 15 jours pour procéder à l’élection.

Selon le calendrier initialement prévu, les candidatures devaient être enregistrées jeudi et l’élection se tenir samedi.

Le principal point d’achoppement porte sur la demande officielle de la communauté internationale d’exclure de la candidature les 135 membres du CNT, afin de marquer une rupture avec la période Djotodia.

Michel Djotodia, porté au pouvoir en mars 2013 par une rébellion hétéroclite, la Séléka, a été contraint au départ vendredi par la communauté internationale excédée par son incompétence et son incapacité à mettre fin aux tueries interreligieuses qui ont ensanglanté la Centrafrique depuis des mois.

«Une gageure»

Pour les partenaires occidentaux et africains de la RCA, qui interviennent militairement dans le pays et financent un État quasiment failli, le profil du futur exécutif de transition est: «un président technique, un gouvernement restreint, avec des responsables compétents à la tête des ministères régaliens», selon un diplomate occidental.

«Il y a des exigences des bailleurs de fonds, de la CEEAC (Communauté économique des États d’Afrique centrale). Ils nous donnent des ‘avis’, mais on a quand même l’impression qu’on nous tord le bras», estime un membre du CNT sous couvert de l’anonymat.

Les autres critères d’éligibilité discutés, adoptés la veille par le bureau national, l’organe dirigeant du CNT, interdisent aussi la candidature de toute personne ayant été membre d’une rébellion ou d’une milice au cours des 20 dernières années, «ce qui fait du monde en Centrafrique», glisse un délégué, parlant d’une «gageure».

Des propositions ont également été faites pour exclure les militaires et les dirigeants de partis politiques de la course à la présidence, selon une autre source parlementaire.

«Moi, je crois qu’il n’y a que trois critères importants: courage, intégrité, indépendance», selon Léonard Sonny, représentant les professions libérales au sein du CNT.

Premier à avoir fait les frais de la pression internationale, l’actuel chef de l’État par intérim et président du CNT, Alexandre-Ferdinand Nguendet, a confirmé mercredi qu’il ne se présenterait pas afin de «favoriser un climat serein».

Par ailleurs, l’Union africaine a appelé les pays de la région des Grands Lacs, réunis en sommet à Luanda, à renforcer la force africaine en Centrafrique (Misca) actuellement déployée dans le pays pour y ramener la paix.

La Misca compte actuellement 4500 hommes, l’UA peinant à réunir davantage d’effectifs.

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Centrafrique: les effectifs de la Misca ont atteint 4.400 soldats (Fabius)

PARIS, 14 janvier 2014 (AFP) - Les effectifs de la force africaine d'interposition (Misca) en République centrafricaine ont atteint 4.400 hommes, a indiqué mardi le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.

"Les soldats (français) de Sangaris continuent leur action avec la Misca qui fait un travail remarquable. Déjà 4.400 soldats de la Misca, bientôt 6.000", a déclaré M. Fabius devant les députés.

Selon le Quai d'Orsay, les 800 soldats que doit envoyer le Rwanda ne sont pas encore arrivés sur place. Selon Kigali, ils seront à pied d'oeuvre en fin de semaine.

Toujours sur le plan sécuritaire, le ministre a évoqué la réunion lundi prochain du Conseil Affaires étrangères de l'Union européenne. "J'espère pouvoir ramener des résultats positifs sur l'engagement de nos partenaires européens à nos côtés", a-t-il affirmé.

"Nous avançons aussi à New York (à l'ONU) avec nos partenaires africains, à la mise en place d'une opération de maintien de la paix pour prolonger l'action menée par la Misca", a indiqué le chef de la diplomatie française.

Des discussions à ce sujet sont en cours au sein du Conseil de sécurité dans l'attente du rapport du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon. "Aucune date n'a été fixée mais la publication de ce rapport devrait prendre plusieurs semaines", a précisé mardi le porte-parole du Quai d'Orsay Romain Nadal, lors d'un point-presse. Sur le plan humanitaire, le ministre français au développement Pascal Canfin participera à une conférence organisée le 20 janvier à Bruxelles par l'Union européenne et l'ONU pour apporter une aide financière "très nécessaire" à la Centrafrique, a poursuivi M. Fabius.

A Bangui, le Parlement provisoire centrafricain a ouvert mardi une session spéciale pour élire un nouveau président de transition, en remplacement de Michel Djotodia démissionnaire.

"La France n'a pas de candidat pour le choix du nouveau président de la transition, c'est le Conseil national de transition (Parlement) qui va décider. Nous sommes là pour aider, pas pour nous substituer et ce sera également notre attitude lorsque viendront les élections définitives", a déclaré M. Fabius. Paris souhaite qu'elles aient lieu avant la fin de l'année.

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La France reconnaît avoir sous-estimé la haine en Centrafrique

Mercredi, l’ambassadeur français aux Nations unies a reconnu que la situation en Centrafrique était "presque impossible" pour les troupes engagées sur place. Il estime que Paris a sous-estimé le ressentiment entre chrétiens et musulmans.

Mercredi 15 janvier, l’ambassadeur français aux Nations unies, Gérard Araud, s’est exprimé sur les difficultés rencontrées par les troupes françaises de l’opération Sangaris et celles de l’Union africaine en Centrafrique. Selon lui, les autorités françaises ont "peut-être sous-estimé la haine entre les communautés" chrétienne et musulmane, ce ressentiment accouchant sur une situation "presque impossible".

Gérard Araud, qui intervenait dans le cadre d'une conférence sur les solutions visant à prévenir les génocides, a enjoint l'ONU à s’appuyer sur "des psychologues et des ethnologues" afin d’endiguer les violences entre les deux communautés malgré les appels au calme de leurs dirigeants.

Vers un relais de l'ONU sur le terrain ?

Plus d’un mois après le lancement de l’opération militaire française en Centrafrique, les affrontements se poursuivent toujours entre les ex-rebelles musulmans de la Séléka et les miliciens chrétiennes "anti-balaka". Pourtant, la France a déjà déployé 1 600 militaires sur place, accompagnés de 4 000 Casques verts africains.

Le mois prochain, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, doit remettre ses recommandations dans la perspective d’un déploiement de Casques bleus en Centrafrique. Si le feu vert du Conseil de sécurité venait à être donné, ces troupes viendraient prendre le relais des unités africaines actuellement engagées.

Avec Reuters

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Dieudonné: Manuel Valls perd des points dans un sondage, les attaques redoublent

DIEUDONNE - Manuel Valls est-il allé trop loin dans son bras de fer avec Dieudonné? Toujours est-il que le chouchou des sondages a vu sa cote de popularité accuser un recul très net dans un sondage d'opinion. Alors que François Hollande et Jean-Marc Ayrault profitent d'une légère embellie, le ministre de l'Intérieur perd six points dans le palmarès des personnalités politiques Ipsos/Le Point publié ce lundi 13 janvier.

Avec 53 % de bonnes opinions, Manuel Valls garde tout juste la première place du podium devant Alain Juppé (52 %, + 3) mais au prix d'une chute à gauche comme à droite: - 10 points à l'UMP, -6 points à gauche, - 17 points chez les non-encartés et - 9 points chez les personnes à faible revenu. Même ses sorties polémiques sur les Roms ou la controverse autour de l'affaire Leonarda n'avaient pas entraîné une réaction aussi vive dans l'opinion le concernant.

TRIBUNE - Valls vainc Dieudonné mais à quel prix?, par Patrick Lozès
Valls sous le feu des critiques

Faut-il y voir la fin de l'état de grâce dont bénéficie le ministre de l'Intérieur depuis son entrée au gouvernement? Prudence. Dans une autre étude de popularité Clai-Metronews-LCI réalisée par OpinionWay et publiée ce week-end, la cote de confiance de Manuel Valls restait à un niveau élevé (57%) et progressait d'un point, alors que les deux enquêtes ont été réalisées à seulement quelques jours d'intervalle.

Une chose est sûre, Manuel Valls a beaucoup investi dans son duel avec le polémiste Dieudonné, qu'il menaçait encore ce matin de représailles si son nouveau spectacle tombait sous le coup de la loi. Revers de la médaille, le ministre de l'Intérieur a été pris dans le tir croisé des partisans de la liberté d'expression, hostiles aux interdictions a priori des spectacles de l'humoriste, et des anti-Dieudonné qui accusent Manuel Valls d'avoir fait sa promotion.

A quelques exceptions près, l'opposition a concentré ses tirs sur le ministre, notamment Marine Le Pen, elle aussi en chute libre dans les sondages.

"Manuel Valls est l'un des artisans les plus zélés, et les plus haineux, de cette offensive générale contre les libertés publiques. Affaibli par un très mauvais bilan en matière de sécurité et d'immigration, il multiplie les provocations agressives", a déclaré la présidente du FN dans un message vidéo.
Sous la menace de l'affaire Gayet

Et Manuel Valls n'est pas sorti d'affaire/ Violemment attaqué par Mediapart pour son rôle présumé dans le scandale entourant la liaison prêtée à François Hollande et l'actrice Julie gayet, le ministre de l'Intérieur a été une nouvelle fois contraint de se défendre.

"La sécurité du président n'a jamais été menacée", a assuré le ministre de l'Intérieur Manuel Valls au journal Le Monde. Ce dernier s'est toutefois défendu d'avoir été mis dans la confidence. "Le GSPR est autonome. Je n'ai pas à être au courant des déplacements du président. S'il décide d'aller dans un endroit, c'est de sa responsabilité", a-t-il affirmé. Les hommes du GSPR n'ont toutefois pas vu venir les paparazzi qui, cachés dans un logement en face, ont immortalisé les allers et venues de François Hollande.

Entre l'affaire gayet et les rebondissements à venir de l'affaire Dieudonné, le ministre a donc du pain sur la planche. Petite consolation, Manuel Valls a trouvé un défenseur aussi désintéressé qu'influent en la personne d'Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux. "Et si M. Valls était mu par une sincère et profonde conviction?", a-t-il défendu en soutenant son action contre Dieudonné. Un joli coup de main de la part de la deuxième personnalité politique préférée des Français, juste derrière Manuel Valls.

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Exilé au Bénin : Djotodia surpris sur un chantier de construction à Abomey-Calavi

A peine 72 heures que le président Djotodia a fui la guerre dans son pays pour venir au Bénin et déjà il se promène dans le pays. Il était hier, lundi 14 janvier, sur un chantier de construction d’une maison à Arconville dans la commune d’Abomey-Calavi, non loin de l’ancien siège de Icc-services.
Notre équipe de reportage a réussi à se glisser dans son entourage. Pendant que ses concitoyens continuent de s’entretuer à Bangui, Michel Djotodia semble avoir déjà tourné la page et s’affaire à s’offrir de bonnes conditions de vie au Bénin. Il sonnait environ 11H31 quand le président Michel Djotodia vêtu d’un boubou en Bazin de couleur marron, à bord d’une 4x4 noire sort de sa maison, dans un cortège de 04 véhicules – pas haut de gamme- qui n’ont rien d’officiel, même pas d’hommes armés en uniforme. Ils empruntent des sentiers, tortueux, dans une discrétion totale. Une douzaine de minutes de route suffit pour que le cortège s’arrête devant un bâtiment en construction sur lequel des ouvriers s’affairent à Arconville, non loin de l’ancien siège de la structure de placement illégal, Icc-services sis à Abomey-Calavi. Le véhicule à bord duquel se trouve le président centrafricain s’immobilise juste à l’entrée du bâtiment. Ses hommes, en costumes, ,apparemment de sa garde rapprochée, descendent, lui ouvrent la portière et il se glisse dans le bâtiment pour une inspection des travaux. Tour à tour, il passe dans des compartiments du bâtiment du bas jusqu’au 1er où se limitent les travaux pour l’instant. En vrai maître d’ouvrage, il donne des consignes. De ses propos on a pu retenir, «On mettra un portail de ce côté -ci, parlant du portail à l’arrière du bâtiment», «si l’argent est trop, on va chercher un autre entrepreneur »,
« faites votre devis, on va voir » et il dit à l’adresse d’une femme légèrement ronde, de teint clair et de taille moyenne- 1m55 à 1m60 environ qui a tout l’air d’être son épouse, «si c’est trop cher, on va voir un autre ». Somme toute, la visite du chantier a duré en tout et pour tout 55 minutes environ au cours desquelles le nouvel exilé a tenu à apporter des modifications qui nécessiteraient visiblement un nouveau devis. Après quoi, le président déchu qui retourne, l’air détendu , dans son véhicule quittant les lieux pour une destination inconnue, du moins pour notre envoyé spécial qui a dû prendre une autre direction pour d’autres obligations.

Contraste avec le chaos en Centrafrique

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Centrafrique: accolades et premières scènes de répit à Bangui

Ce dimanche, anti-balaka et Séléka ont rangé les armes à Bangui, après un accord conclu sous médiation française et africaine. Le président par intérim invite les 100 000 déplacés à l'aéroport à rentrer chez eux.
Premiers signes d'espoir en Centrafrique ? Pour la première fois depuis des semaines, le "capitaine" Souleyman a délaissé les rangers pour des tongs. Dimanche à l'aube, combattants musulmans et chrétiens du quartier Bimbo à Bangui ont décidé l'arrêt des hostilités et savourent un moment de répit. "Franchement, ça fait du bien", sourit le capitaine en tongs, mais toujours sanglé dans un treillis impeccable. Combattant Séléka (ex-rebelles musulmans de Michel Djotodia qui ont renversé en mars 2013 le président François Bozizé), Souleyman Daouda est un des responsables de la barrière du PK-9, qui marque la sortie sud de Bangui.
De l'autre côté, se trouvent les positions des "anti-balaka", les milices chrétiennes encadrées par d'ex-militaires des Forces armées centrafricaines (FACA, armée de M. Bozizé). Les deux camps se harcèlent et se tirent dessus régulièrement.
"Il n'y aura plus d'armes dans les quartiers"
Mais dimanche, la barrière est rouverte et la foule circule sans encombre. Après une nuit de tractations, les ennemis ont conclu un accord avec une médiation des forces française Sangaris et africaine Misca. Et, scène inédite dans le chaudron haineux de Bangui, anti-balaka et Séléka se sont donnés l'accolade dans une mise en scène de réconciliation. "On est allés se promener dans le marché, on a pris un pot ensemble", raconte le capitaine Souleyman.
Le président par intérim centrafricain, Alexandre-Ferdinand Nguendet, a de son côté appelé les 100.000 personnes déplacées entassées aux abords de l'aéroport de Bangui à rentrer chez eux. Juché sur un camion et s'adressant à la foule en langue nationale sango qui l'acclamait, il a assuré qu'"à partir d'aujourd'hui, il n'y aura plus d'armes dans les quartiers", après avoir été chargé par la Cour constitutionnelle d'organiser l'élection d'un nouveau président de transition dans un délai maximal de 15 jours pendant lequel il assure l'intérim de la fonction.
"On s'est demandé pourquoi on s'entretuait"
"Je ne sais pas si ça peut durer, mais c'était assez fort, la foule applaudissait", raconte prudemment Roger Kombo, un responsable politique chrétien témoin de la scène. "On a discuté de la façon de faire pour que ça marche, on s'est demandé pourquoi on s'entretuait. Moi même j'ai tué des Séléka. Mais c'était étonnant, c'était vraiment une ambiance", relate Davy Louis Parfait, un combattant chrétien. Ex-FACA, ce militaire dit avoir rejoint les milices chrétiennes le jour où sa fille a été tuée par des Séléka.
Des centaines d'anciens militaires ont ainsi rallié les rangs des anti-balaka, constitués en représailles aux exactions à grande échelle, en toute impunité, de combattants Séléka pendant des mois. Mais ces milices ont à leur tour perpétré tueries et pillages contre les civils musulmans (minoritaires en Centrafrique), assimilés aux rebelles.
"un uniforme, un matricule, une solde"
La démission vendredi du président Michel Djotodia, honni par les chrétiens, n'a pas apaisé les rancoeurs et les haines entre les deux communautés. Si des scènes de réconciliation ont déjà été organisées entre civils chrétiens et musulmans au cours des derniers jours, la fraternisation de combattants est une première. De là à les imaginer combattant ensemble au service du pays, il y a cependant un grand pas.
La future autorité de transition, en train de se mettre en place, aura l'immense défi de remettre en ordre les forces de sécurité dans un pays livré au chaos et à l'anarchie depuis un an. "Il faut refonder l'armée, en faire un vrai corps régalien, au service d'un Etat et non d'un homme", déclare à l'AFP le chef d'état-major, le général Ferdinand Bombayeke, qui a appelé tous les militaires de l'ex-armée régulière à revenir dans leurs casernes d'ici lundi. "Et les FACA doivent revenir dans le jeu, on ne peut pas les laisser à l'écart", insiste-t-il. "Il nous faut de l'argent, des équipements, des uniformes, et voir comment intégrer les Séléka", dont des milliers d'hommes sont actuellement cantonnés avec leur armement à Bangui, poursuit le général. "On veut retrouver une armée con-ven-tion-nelle", martèle l'ex-FACA Louis Parfait. "Garde à vous, présentez armes, repos, la discipline quoi. L'armée type Séléka, ce n'est pas notre style", ajoute-t-il avec une grimace de mépris.
De son côté, le capitaine Séléka Souleyman Daouda se dit prêt à servir le futur pouvoir, à condition qu'on lui donne "un uniforme, un matricule, une solde", dans un pays où fonctionnaires et militaires sont payés épisodiquement depuis des années. En attendant, le PK-9 savoure la détente offerte par l'accord de cessation des hostilités. Mais à deux kilomètres de là, le cadavre d'un homme gît sur le bas côté de la route. Tué pendant la nuit, il avait été jeté dans un puits.

DES LUNDI

UN GROSTRAVAIL SUR LA PROGRAMATION A VENIR CELA ENTRAINERA SURMENT DES COUPURE

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Centrafrique. vers une enquête internationale sur les crimes commis

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé jeudi à mettre fin au cycle de violences en République centrafricaine dans un message adressé aux participants du Sommet extraordinaire de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) qui se déroule dans la capitale tchadienne N’Djamena.
Centrafrique – « L’horrible cycle de violences et de représailles entre les communautés doit cesser immédiatement », a dit M. Ban dans ce message qui a été lu par son Représentant spécial pour la République centrafricaine, Babacar Gaye. « La période de transition doit servir à établir les fondements d’une stabilité nationale sur le long terme ».

Le Secrétaire général a encouragé les participants du Sommet à travailler étroitement pour éviter de nouvelles atrocités et apporter une paix durable en République centrafricaine.

Il a félicité les chefs d’Etats de la CEEAC d’avoir proposé une conférence nationale ouverte à tous. « Ce forum devrait fournir à tous les acteurs nationaux l’occasion de partager leurs préoccupations, de se mettre d’accord sur les défis communs et de trouver ensemble une voie de sortie de crise, notamment à travers l’organisation d’élections », a souligné le Secrétaire général de l’ONU.

Ban Ki-moon a estimé que la situation humanitaire et celle en matière de droits de l’homme restaient très préoccupantes et a rappelé que les Nations Unies avaient renforcé leurs opérations humanitaires d’urgence et s’efforçaient d’établir une Commission internationale d‘enquête chargée de documenter les violations des droits de l’homme.

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Sommet de N'Djamena : Ban Ki-moon exhorte les parties centrafricaines à promouvoir la réconciliation

En présence notamment du président de transition centrafricain Michel Djotodia, N’Djamena accueille jeudi et vendredi un sommet extraordinaire régional sur la République centrafricaine. Ce sommet organisé sous l'égide de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) intervient un mois après le début de l'intervention militaire française en Centrafrique, et ce alors que plusieurs incertitudes planent sur l'avenir du pays. Les Nations Unies sont représentées à N'Djamena par le Représentant spécial de l'ONU en République centrafricaine, le général Babacar Gaye, qui a donné lecture d'un message de Ban Ki-moon.
Danc ce document, le Secrétaire général des Nations Unies dresse plusieurs constats. D'emblée, il déplore les dégâts profonds causés depuis l'an dernier dans les relations entre les communautés musulmanes et chrétiennes. Aussi, afin d'éviter un bouleversement de l'ordre religieux à long terme, importe-t-il de promouvoir la réconciliation. Le projet de conférence nationale inclusive ne peut que contribuer à une sortie de crise en préparant les élections.
Ban Ki-moon estime que le déploiement rapide de la MISCA, la Mission africaine de soutien à la RCA et de l'opération Sangari menée par la France ont évité une dégradation de la situation. C'est pourquoi, il importe de financer et de mener à bien les taches essentielles, de désarmement, de démobilisation et de réinsertion des groupes armés.
Le Secrétaire général se dit également fort préoccupé par les violations généralisées des droits de l’homme. Selon lui, le cycle horrible de la violence et de représailles entre les communautés doit cesser immédiatement. Enfin, la période de transition doit être utilisée pour établir une base solide pour la stabilité nationale à long terme.

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Tchad: Le sommet est fini sans se décider

N'DJAMENA (Alwihda) - Le protocole vient d'informer aux journalistes et certains membres des délégations restés dans la salle d'attente, que la séance est levée et les discussions reprendront demain matin. les chefs d'Etat et de Gouvernement ne se sont pas entendus pour la délibération de communiqué final.

Certaines délégations sont sorties de la salle d'un ère triste et d' autres furieuses refusent de parler aux journalistes. Elles sont sorties avec une forte couverture protocolaire composée des militaires, les empêchant ainsi de s'approcher des hommes des médias.

Cet après-midi, nous apprenions que la démission de Michel Djotodia est "peu probable" selon le protocole -qui a accès au huit-clos- interrogé par Alwihda Info. Le retard des travaux était dû à l'arrivé tardive de certains chefs d'Etat.

Ce qui est sûr, ce soir, Michel Djotodia est toujours Président de la Transition de Centrafrique.

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Centrafrique : le scénario de l'après-Djotodia

Voici ce qui, sauf coup de théâtre, devrait se passer dans les trois prochains jours. Entre le sommet de N'Djamena et l'installation, à Bangui, d'une nouvelle équipe de transition.
Pour Michel Djotodia, président de facto d'une Centrafrique (RCA) en lambeaux, N'Djamena est un peu l'autre nom de Canossa. Car c'est dans la capitale tchadienne, théâtre ce jeudi et demain d'un sommet exceptionnel de la Communauté des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), que lui sera signifié son congé. Comme annoncé dès mercredi par L'Express.
Une "démission assistée", ironise-t-on dans l'entourage du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. En clair, une éviction, orchestrée par les cadors de la CEEAC -à commencer par son ex-parrain Idriss Déby Itno, maître du Tchad et patron en exercice de cette instance régionale-, en étroite coordination avec la France, hier tutrice coloniale de l'ancien Oubangui-Chari, aujourd'hui chef d'orchestre, via l'Opération Sangaris, de l'ingrate et laborieuse tentative de pacification d'une Centrafrique faillie et dévastée par les vents mauvais de la haine et de la vengeance. Que paye donc Djotodia, qui entraînera selon toute vraisemblance dans sa chute Nicolas Tiangaye, un Premier ministre avec lequel il entretenait des relations oscillant entre le conflictuel et l'exécrable? Avant tout, son incapacité -pourvu qu'il en eût vraiment la volonté- d'entraver les exactions perpétrées par les soudards de la Séléka, cette nébuleuse rebelle hétéroclite dont il fut la figure de proue, et de restaurer un semblant d'ordre.
Casting d'un nouveau tandem
Voici à quoi devrait ressembler la partition de "l'après", écrite à plusieurs mains. A N'Djamena, les chefs de file de la CEEAC -Déby bien sûr, mais aussi le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Gabonais Ali Bongo Ondimba et le Camerounais Paul Biya- sont censés statuer sur le sort, donc le point de chute, de Djotodia, mais aussi et surtout s'accorder sur le casting du tandem appelé à conduire la transition politique jusqu'à la tenue, avant la fin de l'exercice 2014 conformément aux exigences de Paris, d'un scrutin présidentiel.
Binôme composé de préférence d'un musulman et un chrétien. L'une des hypothèses envisagées consisterait à confier cette succession acrobatique à un officier général au pedigree acceptable par tous les belligérants, pour peu qu'on en dénichât un. "On a le profil, mais pas les noms, concède Jean-Yves Le Drian. Reste donc aux Africains à trouver l'oiseau rare." Ou plutôt le duo de régents providentiels, dont on parierait volontiers qu'il sera adoubé par la France. Une certitude : les "élus" devront s'engager à ne pas briguer la magistrature suprême à la fin de l'année... Acte 2 : l'installation solennelle à Bangui, dès samedi, de la nouvelle équipe. Et ce sous la présidence de "Sassou", médiateur officiel de la crise déclenchée par le renversement en mars 2013 du général-président François Bozizé. L'occasion sans doute d'annoncer le lancement prochain d'une Conférence nationale de réconciliation, à laquelle seraient associés les chefs de file des trois principales confessions du pays : l'église catholique, la galaxie évangélique et l'islam. Initiative aussi indispensable que prématurée, au regard de l'intensité des ressentiments communautaires.
Contenir les dérapages
L'impromptu de l'ex-Fort-Lamy ouvre à l'évidence une séquence à hauts risques. Vu de Paris, deux scénarios sont à redouter. D'abord, un regain de violence venu des milices chrétiennes "anti-balaka" et des nostalgiques du régime Bozizé déchu, dopés et enivrés par la disgrâce de l'ennemi Djotodia. Ensuite, une tentative, par l'un des caïds de l'ex-Séléka, de s'emparer de l'ersatz de pouvoir laissé vacant par le sortant. "Voilà pourquoi il faut aller très vite, insiste Le Drian. Dans les deux cas, nous avons les moyens de contenir d'éventuels dérapages. Délicat, mais gérable. Les mesures appropriées sont prises depuis deux jours." Si la Défense exclut de gonfler les effectifs de Sangaris -1600 hommes à ce stade-, le locataire de l'Hôtel de Brienne souligne qu'en cas de besoin, il ne faudrait guère plus de cinq heures pour acheminer des renforts ad hoc. De même, lui et son équipe réfléchissent à l'envoi le moment venu d'un contingent de gendarmes mobiles, formés -à la différence des paras- au contrôle des foules et au maintien de l'ordre.
Conscient qu'il joue sa crédibilité, voire son avenir, Idriss Déby a semble-t-il "lâché", non seulement Djotodia, mais aussi le général autoproclamé et chef milicien Noureddine Adam, connu pour ses postures ouvertement francophobes. Lequel Adam aurait d'ailleurs quitté Bangui voilà peu. Une épine de moins dans l'aile du sangaris, ce papillon choisi pour emblème par l'état-major bleu-blanc-rouge. "Déby doit lui aussi sortir de la nasse, commente un proche de François Hollande. D'où son activisme et le compromis passé avec Sassou Nguesso au regard du leadership régional."
Toujours des accrochages
Même si l'épisode de N'Djamena obéit peu ou prou au schéma esquissé ici, l'hypothèque sécuritaire ne sera pas pour autant soldée comme par miracle. Il manque à la Misca -la mission africaine engagée au côté du dispositif Sangaris- environ 2000 soldats pour atteindre le total convenu, à savoir 6000 hommes. De même, on attend toujours le bataillon rwandais appelé à relever les collègues tchadiens, honnis par la majorité chrétienne. Autre impératif: pallier sans tarder les carences logistiques, notamment en matière de moyens de communication, et muscler un état-major défaillant, en dépit du concours de la dizaine d'officiers français mis à sa disposition. Pour autant, Jean-Yves Le Drian juge que "la situation sur le terrain s'améliore". "La tension, avance-t-il, a baissé d'un cran ou deux. Certes, il y a toujours des accrochages, mais plus de massacres." De là à imaginer un retour à la maison des centaines de milliers de déplacés entassés dans des camps dantesques...

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LA CRISE CENTRAFRICAINE EXPLIQUEE EN 26 LETTRES

Par Fleury Koursany Voici pour vous chers amis, un article qui m’a été envoyé par un compatriote avec lequel je suis aussi ami sur Facebook. Il me demande de le publier sur ma page. Je me fais donc le devoir de le publier tout en respectant la condition à moi posée comme vous le découvrez ci-dessous. Bien à vous !
L’alphabet français comme nous l’avions tous appris à l’école comprend 26 lettres. 26 lettres que nous croyons l’utiliser pour tenter de décrire la crise centrafricaine en cette année finissante – je voudrais parler de l’année 2013 avec son lot de malheur pour les uns – de bonheur pour les autres. A l’arrivée, nous sommes tous perdants d’autant plus que la RCA – cette patrie hospitalière vient de vivre, à la fin de cette année déjà tumultueuse, les plus pires moments de son histoire. Au bord d’un génocide, la crise identitaire qui couvait sous la cendre a fini par éclater au grand jour éclaboussant au passage, presque tout le monde et risquant s’il n’y prend garde, de l'emporter ( le président Djotodia ) et toute sa suite. Suivez mon regard !

A : Comme Anti Balaka. Le nom fait frémir. Anti balaka ou anti machette, cette milice crée par qui on ne sait jusqu’à présent s’est engagée à apporter son « secours » aux compatriotes centrafricain de confession chrétienne, martyrisée à souhait par des mercenaires tchadiens, soudanais pour ne pas dire des djihadistes intégrée à la Seleka. Cette dernière s’est emparée du pouvoir le 24 mars 2013 mettant ainsi fin, à 10 ans de règne d’un autre chef rebelle qui a, à deux reprises, a reçu « l’onction démocratique » au travers d’une élection elle aussi contestée. Pas besoin de rappeler que depuis qu’ils se sont engagés dans cette lutte, les « anti balaka » se sont rendus coupables de nombreux crimes ayant abrégé des vies humaines qu’elles soient centrafricaines ou étrangères.

B : Comme Bangui la « roquette ». Théâtre d’une expédition criminelle depuis le 24 mars 2013, la Capitale Centrafricaine n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle est devenue une sorte de dépotoir pour corps inertes d’autant plus que les personnes assassinées se ramassent comme des petits pains à chaque levée du soleil et et, à tous les coins et recoins sans pour autant que cela puisse émouvoir un tant soit peu, les hommes politiques centrafricains qui ont, devant cette adversité criminelle représentée par la Seleka d’abord, ensuite les anti balaka, pris leurs jambes au cou pour se réfugier dans les Ambassades si ce n’est à l’étranger, laissant derrière le peuple à sa propre perte. La Barbarie qui s’est abattue sur notre pays est la conséquence des politiques égoïstes et ethniques mises en œuvre par les régimes successifs.

C : Comme Crimes. Depuis le déclenchement de cette énième crise, des crimes de différents ordres ont été commis. Les uns et les autres, vu la gravité des crimes qui se commettent, n’hésitent pas à les considérer comme des crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Viols, vols, pillages, assassinats, braquages, enlèvement et crimes en tous genres ont été commis sous nos yeux durant des mois par ceux et celles qui ont pour mission première de nous protéger. La personne humaine, pourtant sacrée comme le dit l’article 1er de cette Charte qui régit la transition en Centrafrique ne vaut plus rien dans ce pays. La personne humaine est chosifiée et ce n’est nullement une exagération si on en conclut que même un poulet, une chèvre ou encore mieux un animal domestique vaut plus que l’être humain.

D : Comme Djotodia. C’est le nom du patron de la coalition rebelle – la Seleka qui renversa un matin du 24 mars 2013, l’ancien président François Bozizé. Président de la transition en Centrafrique, Michel Djotodia avait juré le 18 aout 2013 et ce, la main sur le cœur d’œuvrer à la protection des filles et fils du Centrafrique, du territoire national tout en créant les conditions nécessaires pour le développement harmonieux de notre pays. Hélas, en 9 mois de pouvoir, le peuple centrafricain n’a eu à la place des promesses toutes autant fallacieuses que larmes. Rien de plus. Michel Djotodia, arrivé au pouvoir par accident pour ne pas dire effraction comme l’a si bien dit l’autre, restera à jamais dans l’histoire de notre pays comme le président le plus impopulaire, incompétent, incapable, imprévisible, inactif, insolent, incompris (accordons-lui cela au bénéfice du doute), peut-être et pour tout dire, professionnel du mensonge. Le mensonge, parlons-en puisqu’il est sans doute la marque de fabrique de Michel Djotodia. Les grossiers mensonges du président à propos de l’éternel report de la fête des mères due à une autre promesse de paiement d’arriérés de salaires aux fins de permettre aux Centrafricains privés de jouissance depuis la fin de l’année 2012 confirment si besoin en était que le mensonge a été érigé en stratégie politique par le patron de la Seleka. Même s’il n’est pas interdit en politique de mentir, le mensonge a acquis ses lettres de noblesse sous le régime de Michel Djotodia.

E : Comme Enfer. Le mot sied à la situation actuelle de la République Centrafricaine. Quel est ce pays qui n’arrive pas à sécuriser sa propre population abandonnée à elle-même dans la Capitale où se trouve l’épicentre du pouvoir ? Quel est ce pays qui n’arrive pas à assurer à ses filles et fils, un minimum vital leur permettant de s’épanouir ? Privé du minimum vital, la République ne sert à ses filles et fils, que des crépitements d’armes avec son cortège de mort transformant notre Capitale et tout le pays, en une « valise de mort ». La Bible dit qu’il y a la vie après la mort mais en Centrafrique aujourd’hui, il n’y a pas de vie avant la mort mais plutôt d’une mort avant la mort. Peut-être qu’en enfer, il ferait mieux que cette patrie des barbares.

F : Comme Festivités. Depuis la fin de l’année 2012, les Centrafricains ont été privés de festivités. C’est le cas de la fête de noël et du nouvel an aussi bien pour l’année 2012 que 2013. A chaque fois, si ce ne sont les bruits de bottes, ce sont les crépitements d’armes qui contraignent les Centrafricains à se terrer chez eux, à éviter les lieux publics leur permettant de festoyer malgré la conjoncture du moment. La RCA est donc devenue un Etat fantôme privé de joie et tout ce qui peut contribuer à la consolidation de la paix, préalable à toute action de développement.

G : Comme Gueret-Koyame. Nicolas de son prénom, Guérét-Koyamé est le président de l’Alliance des Eglises Evangéliques de Centrafrique. Son église située dans le 5ème arrondissement de Bangui, abrite d’ailleurs des milliers des filles et fils du pays fuyant la barbarie des incontrôlés de la Seleka et des anti balaka. Il a d’ailleurs, avec Monseigneur Dieudonné Nzapalainga et l’Imam Kobine Omar, lancé un appel au pardon et à la réconciliation entre les Centrafricains.

H : Comme Humanitaire. La crise qui continue de secouer la Capitale centrafricaine est non seulement politique mais elle est également humanitaire. Dans une certaine mesure, pourrait-on dire sans sourciller que c’est la première fois dans l’histoire de ce pays qu’une crise politique entraîne une dégradation avancée de la situation humanitaire. C’est aussi la première fois que la Capitale connaît ce phénomène de personnes déplacées internes qui, fuyant les effets collatéraux de cette sorte de « guérilla urbaine », ont pris d’assaut l’Aéroport International Bangui M’Poko (plus de 100.000 personnes), les églises transformées pour la circonstance en site de regroupement des habitants. Sans ressources, ces populations sinistrées ne survivent pour une bonne partie que grâce aux produits à leurs remis par les agences humanitaires œuvrant sur le territoire national. Si ces agences n’étaient pas là, la crise humanitaire aurait naturellement conduit plusieurs Centrafricaines et Centrafricains à l’autre bout du monde. Qu’à cela ne tienne, il faut aujourd’hui reconnaître que la République aura à supporter dans les jours, semaines et mois à venir, les conséquences humanitaires dramatiques de l’actuelle crise politico-militaire.

I : Comme Identité. L’Identité nationale est plus que jamais, sujette à caution. On ne sait plus dans ce pays, qui est qui, qui est Centrafricain d’origine et qui ne l’est pas, qui est naturalisé centrafricain et qui ne l’est pas. Tout le monde est Centrafricain même sans papiers d’identité lui conférant cette nationalité. En cause, la facilité avec laquelle, certains d’entre ceux qui revendiquent cette identité quoique contestable dans une certaine mesure, obtiennent les papiers d’identité centrafricaine (Carte nationale d’identité, passeport, Certificat de nationalité…). Ce qui ouvre la voie à ce que nous connaissons aujourd’hui tant et si bien qu’il n’est pas rare de voir des étrangers qui ne savent même pas parler sango – l’une des deux langues nationales du pays, disposer des papiers d’identité que les centrafricains d’origine éprouvent toutes les difficultés du monde à les obtenir. Dire dans une certaine mesure que les agents de l’Etat chargés de la délivrance desdits papiers d’identité sont eux aussi responsables de cette situation puisque corrompus jusqu’à la moelle, la République, à cause de ce comportement irresponsable de ses propres agents, connaît aujourd’hui un problème identitaire aux conséquences déjà bien dramatiques pour tous même si on feint aujourd’hui d’en parler.

J : Comme Justice. Par principe, la Justice reste le dernier rempart du citoyen, du plus faible contre le plus fort, de l’opprimé contre l’oppresseur. Mais depuis belle lurette, cette justice est une justice à deux têtes: une pour les plus riches qui ont toujours raison et l’autre pour les plus pauvres qui ont toujours tort. Cette justice de service est tout autant injuste qu’elle favorise naturellement la justice populaire. Privé d’une justice juste rendue par les services judiciaries, le citoyen lambda n’a plus qu’une seule chose en tête: se rendre justice soit-même peu importe les consequences.

K : Comme Kobine. Il est à ce jour, l’Imam de la Mosquée Centrale de Bangui et president de la conference islamique de Centrafrique. Avec Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui et Nicolas Gueret-Koyame de l’Association des Eglises Evangéliques de Centrafrique, ils ont tout mis en œuvre pour éviter que l’actuelle crise politico-militaire ne se transforme en une crise religieuse. Ils n’ont pas été entendus. Nonobstant cette réalité, Omar Kobine tout comme les deux autres leaders religieux continuent de clamer haut et fort que la crise en Centrafrique n’est pas religieuse.

L : Comme Liberté. Prevue par la Charte Constitutionnelle, la Liberté sous tous les angles a été tacitement confisquée aux filles et fils du Centrafrique. Les libertés les plus touchées sont celles d’aller et venir, d’association, d’expression et d’opinion. De plus en plus, on ne se déplace pas n’importe comment car il y a des “lignes rouges” dans tous les quartiers. S’aventurer dans un autre secteur, c’est se jetter dans la geule du loup. Par mesure de precaution, on se tait, on évite de frequenter certains lieux publics et on ne s’aventure pas à des heures réculées de la nuit. Terrible comme privation de liberté n’est-ce pas? Plus qu’une jungle comme l’a si bien dit l’autre.

M : Comme MISCA. Elle est née des cendres de la FOMAC (Force Multinationale de l’Afrique Centrale) estimé à 2000 hommes et envoyée par la CEEAC. La MISCA, qui a officiellement commencé ses activités le 19 décembre 2013. Elle comprend a ce jour outre les anciens éléments de la FOMAC, des militaires burundais ainsi que ceux d’autres nationalités. A terme, elle devra contenir 6000 hommes qui, aux côtés des forces françaises de l’opération SANGARIS auront à sécuriser tout le territoire national afin de garantir une transition apaisée, orientée vers la tenue d’élections, libres, démocratiques et transparentes.

N : Comme Nzapalainga. Archevêque de Bangui, on l’a vu à Bouar, Bangassou, Bossangoa, Gaga ou encore à l’étranger, « mouillé » le maillot pour porter à l’attention de la communauté internationale, la crise oubliée de la Centrafrique. Les multiples déplacements de Monseigneur Dieudonné Nzapalainga et la communication parfaitement bien rôdée qui s’en sont suivis, ont apporté un plus aux efforts fournis par certaines autorités centrafricaines qui ont plaidé la cause de notre pays à l’étranger. Aux Nations-Unies comme au sein d’autres instances, le prélat centrafricain, avec le pasteur Guere-Koyamé et l’Imam Kobine, ont tout mis en œuvre pour épargner à notre pays, les conséquences de la crise qui nous a secouée. Cet effort de réconciliation, prônée par leaders religieux ci-dessus cités, ont quelque peu contribué à désamorcer la bombe de la revanche qui couvait dans les cœurs des Centrafricains.

O : Comme Oppression. Opprimés durant plus de 9 mois par les barbouzes de la Seleka, les filles et fils du Centrafrique ont subi sans broncher, des menaces à mains armées parfois mortelles, des injures, des humiliations, des tortures toutes autant psychologiques… A cette oppression aveugle, les Centrafricains ont gardé le silence. Un silence guidé par un seul slogan ‘‘ Lawa-Lawa’’. Une promesse de justice face à l’adversité. Ce moment, comme le claironnent certains délinquants dans les quartiers est, semble-t-il arrivé. Car jamais dans l’histoire de ce pays, le centrafricain n’a été aussi insensible à la douleur de son prochain à plus forte raison, un compatriote d’une autre nationalité que la sienne. Aujourd’hui et plus que jamais, on découvre l’autre visage du centrafricain d’habitude si doux, accueillant et hospitalier. Avec cette crise, on se rend compte que le Centrafricain possède en lui, les stigmates d’une « animalité » sans pareille qui le pousse à faire usage de la machette pour abréger la vie d’autrui. D’autant plus qu’il s’est approprié, la culture du couteau à lui enseigné par les autres.

P : Comme Paix. Elle nous manque depuis fort longtemps. Par la faute des hommes politiques centrafricains à l’incrédulité légendaire, la paix, cet oiseau rare, s’est résolu à quitter ce pays dont ses filles et fils n’arrivent pas à s’entendre. La course au pouvoir et les crocs en jambe qui s’en suivent ont aveuglé nos hommes politiques qui, préférant défendre leurs intérêts égoïstes et catégoriels, ont sacrifié le peuple qui, perdant tout espoir et fuyant la mort, s’est tourné vers l’étranger. Mais la PAIX, pour qu’elle soit véritable et définitive, devra être sincère. Et pour cela, il n’y a pas meilleur moyen de le chercher que de convier toutes les communautés, toutes les parties à s’asseoir autour d’une même table, à faire table de e passé douloureux, à se pardonner, se réconcilier et se dire enfin que nous somme tous, les enfants du terroir et que c’est ensemble, la main dans la main que nous arriverons à asseoir la paix. Elle devra habiter nos cœurs, nos quartiers, nos Arrondissements avant de gagner nos Sous-préfectures, Préfectures et donc tout le pays. Le chemin est si long, parsemé d’embûches mais cela vaut la peine de s’y essayer.

Q : Comme Quartet : D’une part les Seleka, de l’autre, les Anti balaka. En face d’eux, des éléments de la MISCA (Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique), mise en place par résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU et les forces françaises de l’opération SANGARIS. Les deux premiers sont considérés comme les belligérants de la crise Centrafricaine alors que les deux autres forces ont mandat de désarmer les différentes parties et de protéger les populations. Et pourtant, à ce jour, l’insécurité est toujours aussi vive à telle enseigne que les populations continuent de fuir leurs maisons pour trouver refuge soit à l’Aéroport ou les autres sites de regroupement. Le statu quo est tel que l’on se pose la question de savoir si, en l’état actuel de la situation, qu’il est possible qu’une issue pacifique soit trouvée pour calmer un peu les esprits afin que les populations puissent regagner leurs domiciles respectifs. Question à suspens

R : Comme Résistance. Face à l’oppression, aux humiliations et autres injures quotidiennes, le Centrafricain a pris son temps pour organiser sa résistance. Une résistance sous forme de pression sur le pouvoir de Michel Djotodia. Cette forme de résistance-pression a emmené de milliers de Centrafricains à quitter leurs maisons pour trouver refuge dans des sites ou carrément à l’Aéroport International Bangui M’Poko. Une manière pour les filles et fils du Centrafrique de résister et de montrer à la communauté internationale que le degré d’animalité et de criminalité représenté par les ex rebelles de la Seleka a atteint son paroxysme et qu’il faut absolument une solution radicale qui puisse mettre fin à cette barbarie garantissant au passage un semblant de sécurité à tous, préalable à un retour à la normale sur toute l’étendue du territoire national.

S : Comme Seleka. Cette nébuleuse a victorieusement conquis le pouvoir le 24 mars 2013 alors que François Bozizé, le plus haut gradé de son armée, prenait ses jambes au cou pour dit-on épargner le peuple centrafricain, d’un bain de sang inutile. La Seleka – ah le cauchemar des filles et fils du Centrafrique aura sévit en faisant les siennes dans ce pays qu’il a conquis. Considérée comme un butin de guerre, la République Centrafricaine, a payé le plus lourd tribut. Pillages, braquages, enlèvements, assassinats, viols, vols et que savions-nous encore, ont été les caractéristiques principales de la Seleka qui, au final, a soulevé l’ire de la communauté internationale qui s’est vu obliger d’intervenir afin de protéger les populations centrafricaines, placées par cette nébuleuse dans l’antichambre de la mort. La MISCA tout comme l’opération SANGARIS qui essaient tant bien que mal de circonscrire ce géant désormais au pied d’argile, témoignent de la volonté encore fébrile des puissants de ce monde au chevet de ce « petit pays » du cœur du Continent africain, pauvre comme on peut le constater mais riche non seulement de ses ressources du sous-sol mais aussi et surtout de sa langue nationale – le sango – parlée sur toute l’étendue du territoire national. La Seleka, pour en finir, aura contribué à faire germer dans les cœurs des centrafricains, la culture du couteau aujourd’hui représentée par les anti balaka, mise en œuvre par toutes les communautés comme un puissant moyen non seulement de persuasion mais aussi de défense.

T: Comme Tiangaye. Premier ministre Chef du gouvernement de transition, Nicolas Tiangaye, en très peu de temps, aura été le seul premier ministre qui, dans l’histoire de notre pays, aura servi, deux présidents tout aussi rebelles même si François Bozizé, le président déchu le 24 mars 2013 par Michel Djotodia avait été « démocratiquement réélu » en 2011. Outre cette particularité, Nicolas Tiangaye bat aussi un autre record, celui des gouvernements instables qui se renouvellent si ce n’est pas par semaine, mais au moins chaque mois ou chaque trimestre. Arrogant comme le soutiennent certains leaders de l’Opposition, Nicolas Tiangaye conserve malgré tout, le soutien de la communauté internationale car tirant sa légitimité des fameux Accords de Libreville, caducs depuis forts longtemps mais considérés jusqu’à lors comme le socle de cette transition abracadabrante.

U: Comme Unité. Elle pourrait être le socle de toute action de développement pour notre pays. Fière de sa langue nationale – le sango, ce puissant symbole d’union de ses filles et fils, la RCA, riche de sa diversité culturelle, n’a pas su capitaliser ce que signifie l’unité, inscrit en lettre d’or dans notre devise. A cette unité si chère à Barthelemy Boganda, voilà que ses successeurs à l’exemple de Michel Djotodia et ses comparses comme Abakar Sabone, prônent déjà la partition du pays. Une menace à prendre très au sérieux afin de préserver l’intégrité du territoire national comme l’ont voulu, nos ancêtres. A cette unité linguistique à préserver, il nous faut aussi œuvrer à la préservation du caractère laïc de l’Etat centrafricain. Chrétiens et musulmans doivent coopérer dans ce pays et œuvrer pour que notre pays, situé au cœur du Continent Africain ne soit une menace pour les autres pays d’Afrique.

V: Comme Violences : le pic de violences a été dépassé depuis le 5 décembre 2013, date à laquelle les anti balaka sont entrés dans la Capitale centrafricaine. Plus de 1500 morts officiellement recensés alors que dans les quartiers, les familles ayant perdu les leurs touchés par des balles perdues et autres obus ou roquettes, se contentent seulement de les enterrer par fois dans les concessions familiales tant, se déplacer vers les cimetières, c’est s’exposer plus encore aux assassinats aveugles qui rythment le quotidien des banguissois. A ces violences des derniers jours, il faut ajouter celles qui ont été commises depuis le mois de décembre 2012 lorsque la Seleka n’était qu’une force rebelle. Une fois au pouvoir, les violences ont continué jusqu’à l’entrée en scène des anti balaka qui, faut-il le dire ne sont que l’effet de la cause. Et la cause, bien entendu c’est la Seleka et sachant que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, aussi bien la Seleka que les anti balaka qui prennent aujourd’hui le peuple en otage, ne peuvent prétendre à une quelconque absolution de la part du peuple centrafricain.

W: Comme Wagon : Le Wagon centrafricain vient, une fois de plus de faire un arrêt. Par la faute des hommes politiques centrafricains, incrédules, impitoyables et incompétents, notre pays a fait un bond de plus de 50 ans en arrière. Et cette fois-ci, si on n’y prend garde, on risquerait de toucher le fond si cela n’est pas encore le cas. Car aujourd’hui et plus que jamais, le wagon s’est arrêté et le remettre sur les rails, prendra autant de temps. Car si la cause même de la crise n’est pas traitée pour de vrai, comment peut-on mettre fin à ses effets ? C’est la question primordiale que devra résoudre les politiques de notre pays s’ils veulent véritablement donner une seconde et dernière chance à ce pays d’aller de l’avant.

X: Comme Xénophobie. Si elle peut se définir comme la haine portée à l’encontre des étrangers, la xénophobie est nouvelle en Centrafrique, cette patrie à l’hospitalité légendaire. Mais, aujourd’hui, elle a bien pris place dans les cœurs des filles et fils de cette nation centrafricaine. Elle découle, naturellement, de cette furie destructrice et hautement criminelle des barbares de la Seleka qui se sont rendus coupables de nombreux crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Elle est aussi accentuée par la vengeance aveugle des Anti balaka. Cette barbarie qui n’a pas été dénoncée en son temps par les compatriotes musulmans qui l’acquiesçaient d’ailleurs, a fait germer dans le tréfonds des Centrafricains, ce sentiment xénophobe et revanchard. C’est sans doute ce qui justifie dans une certaine mesure, la hargne vengeresse visiblement dirigée contre des compatriotes de confession musulmane qui crient aujourd’hui à la partialité des forces internationales arrivées en Centrafrique. Et vice versa quand on sait que les chrétiens, eux aussi accusent les militaires tchadiens de la MISCA de ne pas jouer franc jeu et de ne rouler que pour le compte des Seleka et des compatriotes de confession musulmane.

Y: Comme Yves Le Drian. C’est le nom du ministre français de la Défense. Parcourant l’Afrique à la recherche des solutions aux crises politico-militaires qui minent notre Continent, on l’a vu au Mali, au Niger, au Tchad, à Bangui, Brazzaville et Libreville. Des déplacements qui lui permettent de prendre le pouls des différentes situations dans les différents pays engagés soit dans la lutte contre le terrorisme soit dans des situations de trouble comme dans notre pays. En l’espace de quelques semaines, Yves Le Drian a effectue deux missions en République Centrafricaine. La première dès le début des opérations des forces françaises en Centrafrique et la seconde, au début de cette année 2014 qui vient à peine de commencer.

Z: Comme zéro. Après plus de 50 ans d’indépendance, la RCA se retrouve à un niveau zéro et cela, à tous les niveaux et dans tous les secteurs. C’est donc un Etat inexistant qui porte aujourd’hui le nom de la République Centrafricaine. Une nation à reconstruire pour permettre à ses filles et fils, de profiter de sa richesse. On l’espère tous vivement. Mais, cette œuvre utile au service du bien-être social des Centrafricains n’est aujourd’hui qu’une vue de l’esprit tant, le « messie » qui pourrait nous conduire vers ce lendemain bien meilleur n’est encore pas né du moins. Aux politiciens sans scrupule qui ont gouverné ce pays depuis son indépendance, s’il fallait leur attribuer une note, ce sera sans doute, ce zéro qui hante toujours les élèves dans les salles de classe.

Tant que la réconciliation véritable entre filles et fils du Centrafrique, sans considération de race, d’ethnie et de religion n’est pas envisagée, il est aisé de conclure que la crise ne fera que s’accentuer et la paix quittera définitivement ce pays qui s’enlise au jour le jour dans une sorte de gadoue. D’ailleurs comme l’ont si bien dit les artistes de l’Emission Linga sur Radio Ndeke Luka, à cause de cette crise politico-militaire, l’enfant Jésus n’est pas né cette année 2013 en Centrafrique. Cela fait sourire mais, ça permet de réfléchir n’est-ce pas ?

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CENTRAFRIQUE : Déby contre Hollande ?

La situation qui prévaut actuellement en République Centrafricaine est probablement la matérialisation la plus palpable de l’expression militaire, selon laquelle « c’est le terrain qui commande ».

Concrètement, cela signifie que chaque opération peut avoir des données de terrain indépendantes de celles qui étaient prévues par la hiérarchie planificatrice. Dans le cas de la RCA, cela est surtout relatif au rapport en perspective, entre les troupes françaises de l’opération Sangaris et celles de la Misca, dont la tête de pont demeure les soldats tchadiens.

Par extension, cette opposition sur le terrain débouche sur un subtile bras-de-fer entre François Hollande, représentant de la communauté internationale et Idriss Déby Itno, incarnation d’un nationalisme africain qui se réveille subitement. Comparé à l’entente cordiale qui avait caractérisé les rapports entre ces deux présidents, dans le cadre de l’opération au Mali, c’est vraiment illustratif du fait que chaque opération a des règles qui lui sont spécifiques. Aussi bien du côté tchadien que de celui français, on s’efforce de faire en sorte que ce désaccord n’éclate pas au grand jour. Les personnalités des deux pays qui s’expriment, usent à propos, de termes à la fois subtiles et convenus. Mais, il est clair que Djaména et Paris ne sont plus sur les mêmes longueurs d’onde concernant la situation en RCA.

Divergences par milices ”Séléka” et “Anti-Balaka” interposées

La première manifestation de cette relative divergence s’est faite par milices interposées. Consciente du rôle qu’Idriss Déby Itno a joué dans la chute du général François Bozizé, en venant en aide aux rebelles de la Séléka, Paris s’est stratégiquement donnée pour priorité, de désarmer les ex-rebelles. Au passage, elle a implicitement relativisé le sentiment de vengeance qui habitait la communauté chrétienne de la Centrafrique. Il en a résulté des violences inouïes contre la communauté musulmane. Mais là aussi, Paris n’a pas eu une réaction à la hauteur des violences. Naturellement, Djamena n’a pas apprécié.

Procédant lui aussi subtilement, Idriss Déby a fait en sorte que ses soldats ciblent un peu plus les milices anti-balaka. Quand cela était possible, les soldats tchadiens ont même usé de stratégies déguisées, pour que certains rebelles de la Séléka, ne soient pas désarmés. L’origine de la mésentente avec les soldats burundais, doit d’ailleurs certainement, se situer à ce niveau.

Paris contre Bangui ?

Mais cette rivalité franco-tchadienne à propos de la situation en RCA, vient également de s’exprimer à un niveau plus élevé qu’est le Conseil de sécurité des Nations unies. En effet, alors que François Hollande, confronté à une situation sécuritaire qui ne cesse de se dégrader à Bangui, mais aussi dans plusieurs autres villes de la RCA, cherche désespérément à trouver de l’aide, voila qu’Idriss Déby Itno s’oppose catégoriquement à l’envoi des casques bleus que Paris appelait de ses vœux!

Conscient que ces nouveaux soldats pourraient déséquilibrer le rapport de force actuel en sa défaveur, le président tchadien opte plutôt pour le statu quo. Mieux, damant relativement le pion aux autorités françaises, il réussit à délocaliser le prochain sommet sur la crise centrafricaine à Djamena.

En panne d’initiatives et plutôt esseulé, François Hollande n’a eu qu’à se “plier”.

Le temps d’un moment qui pourrait être très éphémère! Cela rappelle la légende David contre Goliath.

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Centrafrique : première distribution d'aide aux réfugiés à Bangui

Après deux tentatives ratées, une partie des 100 000 personnes qui se sont réfugiées près de l'aéroport de Bangui, dans la capitale centrafricaine, pour échapper aux violences ont pu être ravitaillées, mardi 7 janvier.
« Distribuer de l'aide dans le secteur de l'aéroport est quelque chose de très complexe », a déclaré l'archevêque Dieudonné Nzapalainga, présent sur place. « Cette fois-ci, nous avons demandé aux gens de s'organiser et d'aider les employés humanitaires dans leur tâche », a-t-il ajouté.

Le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) des Nations unies a ainsi distribué des moustiquaires, des matelas, des couvertures et du savon. Le Programme alimentaire mondial, lui, s'est occupé de fournir la populatione en riz, huile et sucre. Dans un premier temps, l'aide a concerné 2 400 familles, soit environ 12 000 personnes ; elle devrait se poursuivre pendant encore deux semaines.

Voir la Carte : pourquoi la France intervient en Centrafrique

PRÈS DE 1 000 MORTS EN UN MOIS

Depuis un mois, les affrontements entre miliciens de la Séléka, en majorité musulmans, et les « anti-balaka », chrétiens, ont fait un millier de morts et 935 000 déplacés en République centrafricaine, selon les chiffres des Nations unies.

Le 2 janvier, un mois après le début de l'intervention l'armée française, a lancé une nouvelle phase de son opération « Sangaris », l'opération « Vakaso ». Selon le lieutenant-colonel Thierry Mollard, porte-parole de la force française, malgré une amélioration dans la capitale la situation reste « volatile ».

Lire (édition abonnés) : Les violences à Bangui brident le déploiement de « Sangaris » dans le pays

La mission initiale, le désarmement de l'armée issue de la Séléka et des combattants semant la terreur depuis un an, n'a officiellement pas changé. Mais en réalité l'attaque de Bangui le 5 décembre par les anti-Séléka a destabilisé les troupes, qui doivent dorénavant s'interposer entre deux factions.

Lire : L'armée française dans la tourmente de Bangui

POUR L'INSTANT, PAS DE RENFORTS

Cela n'a pas empêché le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, d'annoncer mardi qu'il n'y avait « dans l'état actuel des choses (…) pas de raisons particulières » d'envoyer des renforts en République centrafricaine, précisant qu'un point serait fait « début février ». « Il faudra d'abord apprécier la situation lorsque la Misca [la force africaine déployée sur place] sera arrivée à son plein déploiement, ce qui n'est pas encore le cas », a-t-il ajouté.

Le ministre s'est expliqué lors d'une visite de la base aérienne 120 de Cazaux, en Gironde, initialement prévue le 16 décembre mais reportée après le décès de deux soldats français en République centrafricaine.

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Plus de 50 000 Centrafricains réfugiés dans l’Equateur, selon le HCR

Le nombre de Centrafricains réfugiés dans la province de l’Equateur a atteint la barre des 50 000 durant le mois de décembre 2013, a indiqué mardi 7 janvier le chef de bureau du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à Mbandaka, Geert Van de Castelle. Il affirme cependant que ce nombre ne concerne que les réfugiés officiellement enregistrés. D’autres réfugiés des petites localités situées le long de la frontière entre la RDC et la République centrafricaine ne se sont pas signalés. Le HCR entend faire appliquer son plan d’urgence de prise en charge de ces réfugiés.
Parmi ces réfugiés, 400 sont arrivés mardi au Port Batanga, à 15 kilomètres de Libenge, sur la rivière Ubangi, a indiqué le chef de bureau du HCR. Ils vont intégrer le camp des réfugiés de Boyabu, à 20 kilomètres de Libenge-centre, qui abrite déjà plus de 6 700 personnes.
D’autres réfugiés, nouvellement arrivés, sont signalés à Elaka, localité difficile d’accès située à 40 kilomètres de Libenge-centre.
Au camp Inke, non loin de Gbadolite, le nombre de réfugiés est resté presque le même, contrairement au camp Mole où le nombre de réfugiés a doublé en l’espace d’un mois, note le HCR.
M. Van de Castelle indique que, pour répondre aux besoins de ces personnes démunies, le HCR va faire appliquer le plan d’urgence de prise en charge, en débloquant l’assistance stockée à Gbadolite.
Le grand défi, selon lui, est d’acheminer cette assistance vers les réfugiés sur des routes quasi impraticables.

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Centrafrique. Djotodia présentera sa démission jeudi

Le président centrafricain par intérim Michel Djotodia présentera jeudi sa démission afin de faciliter une sortie de crise.

Son départ sera entériné lors d'une réunion au sommet de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale convoquée à N'Djamena, au Tchad.

Il a perdu le contrôle

"C'est terminé pour lui maintenant", a déclaré un membre de l'entourage de Michel Djotodia.

Un haut responsable de la diplomatie française a déclaré à Paris que le président tchadien Idriss Déby, jusqu'ici soutien du président centrafricain par intérim, avait lâché son protégé.

Après le renversement de François Bozizé en mars dernier, Michel Djotodia a progressivement perdu le contrôle des combattants de la Séléka, essentiellement musulmans, qu'il commandait et son maintien au pouvoir fait débat.

Les exactions des Séléka ont conduit à l'émergence de milices chrétiennes baptisées anti-balaka, provoquant des affrontements interethniques qui ont incité la France à lancer l'opération Sangaris il y a un mois.

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FROCCA: Droit de réponse au Procureur du Tchad Par Me Lin BANOUKEPA

Par une annonce en date du 28 décembre 2013, parue sur le site d’Alwihda tchad, monsieur le procureur de la république du Tchad a cru intelligent et suffisamment de sa compétence l’ouverture d’une enquête sur des exactions contre des ressortissants tchadiens sur le sol centrafricain. Le Droit a des principes qui ne peuvent être déformés, interprétés dans un élan d’allégeance, de flatterie et de duperie.
Nous, au FROCCA, tenons par le présent droit de réponse à rappeler à Monsieur le Procureur que:
. Le Tchad de Monsieur Déby, a organisé, recruté, financé la rébellion de la séléka.
. Le Tchad de Déby a lâché sur le peuple centrafricain, sur le territoire centrafricain des mercenaires islamistes, djihadistes non centrafricains avec pour but de voler, violer, tuer, humilier et islamiser le peuple centrafricain.
Les centrafricains n’ont nullement demandé à Déby de leur disposer des sanguinaires Djihadistes pour les génocider.
Oui, Déby et son Tchad ne sauraient nous imposer une haine criminogène dont nous n’en voulons point.
Oui, Monsieur le Procureur, nous n’avons jamais querellé, violenté, ni assassiné, violé, persécuté et humilié les tchadiens, tchadiennes sur notre territoire sans cause.
Votre président est totalement et seul responsable tout comme Djotodia et la séléka des crimes en cours dans notre pays.
Nous ne demandons qu’à avoir des relations d’excellents voisinages avec les tchadiens.
Nous ne saurons admettre, Monsieur le Procureur, vos allégations de supplétif de Déby consistant à prétendre rêveur, vous arroger un pouvoir au delà de vos frontières, lieux de commission des crimes en cours par des soldats de Déby.
Au FROCCA, nous faisons la différence entre le peuple frère tchadien et les sbires de votre Président.
Nous, centrafricains, une fois vos crimes finis, vos rebelles sanguinaires brutus déguerpis de notre territoire, nous saisirons es- victimes notre juridiction nationale et à défaut de moyens juridictionnels, nous nous retournerons vers des Instances internationales afin de connaître ces crimes délibérés, organisés et planifiés par vos Autorités politiques avec les politiques centrafricains de la séléka coupables.
Monsieur le Procureur, le triomphe des allégations invraisemblables, tire à sa fin.
Par vos annonces, vous vous rendez complice juridique des crimes dont souffre la Centrafrique, Entité voisine de votre pays, le Tchad.
Pas d’hommes affranchis sans Liberté, ni Lois, ni Droits.
Fait le 29 décembre 2013
Pour le FROCCA, Le Coordonnateur
M° Lin BANOUKEPA

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GUERRE EN CENTRAFRIQUE Air France empoche 600 millions pour rapatrier les Sénégalais

Le ministre des affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, face à la presse hier, a tiré un bilan à mi-parcours du rapatriement des ressortissants sénégalais de Centrafrique. Sur 700 millions décaissés par l’Etat du Sénégal, la compagnie Air France en a empoché 600.
300 personnes rapatriées de Centrafrique ont coûté au contribuable Sénégalais plus de 700 millions de nos francs. La compagnie Française Air France avait taxé l’Etat du Sénégal 600 millions de FCFA, dans le cadre de la location de ses appareils. Une somme exigée avant le décollage des avions vers Bangui. Une révélation qui n’est pas du gout des Sénégalais. Qui préfèrent une compagnie Africaine. Justifiant ce choix, le ministre des affaires étrangères dira : «beaucoup de compagnies aériennes ne se rendent plus en République Centrafricaine, du fait de l’insécurité qui prévaut à Bangui. C’est la compagnie Air France qui assure la liaison, avec beaucoup de difficultés.» Pourtant, le gouvernement Malien a choisi une compagnie Africaine, Ethiopie Airlines, ne déboursant que moins de 450 millions de FCFA pour les 3 vols. L’actuel régime s’est-il confié aux Français qui, actuellement, gagnent tous les marchés importants. Dans le cadre de cette opération humanitaire, 57 millions ont été remis aux rapatriés, à leur arrivée à Dakar. Mieux, selon Mankeur Ndiaye, la plupart étant pères ou mères de familles, l’Etat prévoit une autre enveloppe de 75 millions pour leur réinsertion. Ainsi, sur 750 Sénégalais recensés en RCA, 618 ont déjà été rapatriés.
Le consul est blanc comme neige
Des ressortissants Guinéens, Maliens et Gambiens ont profité du vol spécial affrété par le gouvernement du Sénégal, pour secourir ses citoyens piégés par le conflit politico-religieux en Centrafrique. A peine descendus, certains rapatriés ont indexé le consul honoraire, Cheikh Goumbala, l’accusant, devant le ministre des Affaires étrangères, d’avoir gardé sur lui l’aide de l’Etat du Sénégal, destinée à ses ressortissants bloqués à Bangui. En conférence de presse, sur instruction du chef de l’Etat, Mankeur Ndiaye, s’est voulu clair : «C’est désolant que des gens qui ont pris des risques d’aller dans un pays, pour porter assistance à nos compatriotes, puissent être accusés de malversations financières. Je démens formellement ces accusations. Elles sont fausses.» mieux, revenant sur la répartition des fonds, il précisera que les 30 millions exclusivement destinés aux victimes ont été bien distribués. Félicitant le consul, pour sa diligence et son entregent, le ministre des Affaires étrangères a souligné qu’une enveloppe de 100.000 francs CFA a été remise à chaque rapatrié à Dakar.
Khalil DIEME

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RCA : libération de Mohamed Dhaffane, ex-figure de la coalition Seleka

En Centrafrique, le général Mohamed Moussa Dhaffane a pu rentrer chez lui ce week-end. Il a bénéficié d'une mesure de liberté provisoire. C'est sa famille et son avocat qui l'annoncent. Cet ancien rebelle, figure de la coalition Seleka avait été arrêté il y a six mois, soupçonné de malversations et de vol, puis accusé d'avoir cherché à destabiliser le régime.

C'est samedi après-midi que le général Dhaffane a pu rejoindre la maison familiale, à la grande surprise de sa soeur qui n'a pu retenir ses larmes. Cela fait en effet plus de six mois que le chef rebelle, ancienne figure de la coalition Seleka était derrière les barreaux. Il avait été arrêté le 29 juin dernier, puis accusé d'avoir préparé des actions de déstabilisation du régime.

Son avocat, Maître Matthias Moruba, explique que Dhaffane a été libéré après l'envoi au président de la transition, Michel Djotodia, d'une demande de liberté provisoire. Il estime que c'est un argument juridique qui a emporté la décision : en droit centrafricain, les détentions préventives ne peuvent, en théorie, excéder six mois, même après prolongation.

Il ne s'agit en tout cas que d'une liberté provisoire, en attendant, donc, que le juge d'instruction se prononce sur un non-lieu ou un renvoi. « J'espère qu'il optera pour le non-lieu », explique Me Moruba, qui se dit persuadé que le dossier est vide.

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RD Congo : prise d'otages et tirs nourris à Kinshasa

Des tirs intenses ont éclaté lundi à l'aéroport et un campement militaire de Kinshasa, la capitale congolaise, selon des témoins, peu après la prise de contrôle de la télévision d'État par des hommes armés, qui détiennent des journalistes.

De nombreux coups de feu ont retenti lundi 30 décembre à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Dans la matinée, une prise d'otages était en cours au siège de la Radio-télévision nationale congolaise. Des journalistes sont retenus par des hommes armés notamment de machettes, selon la police, qui s'est déployée pour les déloger. Ils ont déjà été cernés", a déclaré à l'AFP le colonel Mwana Mputu, en charge de la communication des forces de l'ordre.

Quelques minutes après, des tirs intenses ont retenti à l'aéroport de Ndjili à Kinshasa, d'après un responsable des douanes cité par Reuters. "Ils ouvrent le feu partout", a dit le responsable. "Nous nous cachons tous." Des témoins font par ailleurs état de tirs du côté d'un camp militaire.
D’après un journaliste congolais interrogé sur FRANCE 24, Adam Shemisi, la situation demeurait assez confuse lundi en fin de matinée. "On ne sait pas si ces tirs (ceux de l’aéroport et du camp militaire) sont liés à l’attaque de la RTNC", indique-t-il. Il affirme par ailleurs avoir eu au téléphone le ministre de la Communication, Lambert Mende, qui lui a assuré que "le groupe a été neutralisé" et que "la situation s’est calmée" autour la RTNC. "Les militaires et la police patrouillent sur les grandes avenues pour tenter de déloger les assaillants", lui a encore dit le ministre, qui les qualifie de "terroristes".


Message anti-Kabila

Le signal de la RTNC a été coupé peu après la prise d'otages. Avant la coupure, les images montraient les deux jeunes présentateurs de l'émission en cours, "Le Panier". Ils étaient assis, effrayés mais calmes, avec derrière eux un jeune homme menaçant et transpirant. Avant l'arrêt des transmissions des chaînes publiques, deux hommes ont eu le temps de prononcer devant les caméras un message apparemment orienté contre le gouvernement du président Joseph Kabila, d'après Reuters."Gideon Mukungubila est venu vous libérer de l'esclavage des Rwandais", peut-on lire dans une retransmission du message. "Nous vérifions l'information, car c'est peut-être une tentative pour nous duper", a pour sa part réagi le ministre de la Communication Lambert Mende, cité par Reuters.

"Gideon Mukungubila est connu à Kinshasa comme un prophète de dieu qui a toujours condamné ou lancé des attaques verbales contre le pouvoir, explique Adam Shemisi. Il conteste tout ce que le pouvoir en place fait. On se demande comment il a pu mettre en place cette milice pour qu’elle arrive à prendre en otage des journalistes."

Il a été candidat à l'élection présidentielle en 2006, lors de laquelle Joseph Kabila a remporté un nouveau mandat. Le "prophète de l'Eternel", connu pour son hostilité envers l'accord de paix signé ce mois-ci avec les rebelles tutsis du M23 dans l'est de la RDC, accuse le gouvernement congolais d'avoir cédé devant les intérêts des Tutsis et les pressions du Rwanda voisin.

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Mali:des centaines de Maliens rapatriés de Bangui

Plusieurs centaines de Maliens musulmans de Bangui, fuyant les violences, ont été rapatriés vers Bamako. Certains, qui habitaient la Centrafrique depuis toujours, n’ont jamais mis les pieds dans leur pays d’origine.

Après les Tchadiens, c’est au tour des Maliens de fuir la Centrafrique. Un mois après le début de l’opération Sangaris, les violences inter-confessionnelles sont loin de s’être calmées. Les milices chrétiennes d’autodéfense anti-balakas [anti-machettes en langue Sango], formées après la prise du pouvoir par les rebelles de la Séléka, s’en prennent désormais à tous les musulmans présents en Centrafrique.

Dans la cour de l’ambassade du Mali à Bangui, des centaines de familles musulmanes maliennes attendent le départ. Nombreuses sont celles qui vivent dans la capitale centrafricaine depuis toujours mais qui, face aux menaces dont elles sont l’objet, préfèrent laisser le pays de leur enfance derrière elles. Certains Maliens attendent depuis des jours d'être rapatriés. Dimanche, un convoi les a enfin acheminés vers l’aéroport, où ils ont embarqué pour le pays d’origine de leurs parents.

"Je suis née ici, je n’ai jamais mis les pieds au Mali, c’est la première fois que j’y vais", explique Aissatou Sissoko, qui attend le dernier appel dans la cour de l’ambassade avant d’être acheminée vers l’aéroport. Comme elle, la plupart des Maliens de Centrafrique dans l’attente de leur rapatriement laissent tout derrière eux. "Je ne pense pas revenir un jour, affirme Asmaou Isilla sur le chemin de l’aéroport. Ils ont détruit nos maisons, brûlé nos camions… Je suis très triste de laisser mon pays".

La fuite ou la terreur

Pour ces Maliens musulmans, le choix se résume à fuir ou subir la terreur. "J’ai perdu mon beau-fils. Ce sont les anti-balakas qui l’ont découpé en morceaux. Il est décédé", raconte Safiatou Touré, la voix pleine de tristesse et de résignation.

En tout, plus de 500 Maliens ont d’ores et déjà fui Bangui, soit un quart de la population malienne de Centrafrique. "Ils craignent d’être les prochaines victimes d’un tireur isolé ou bien même d’un voisin habité par une folie meurtrière, alors qu’avant les événements, ils partageaient des tas de choses ensemble, vivaient dans les mêmes quartiers", explique Diadé Dagnoko, l’ambassadeur du Mali en République centrafricaine.

"Ce ne sont pas juste les Maliens, ce sont tous les musulmans qui sont attaqués. Il y a des Sénégalais qui fuient, des Tchadiens, des Camerounais, des Nigérians aussi", précise Rokia Mbou, une jeune femme qui attend d’être rapatriée, un bébé d’à peine quelques mois dans les bras. Ces deniers jours, 12 000 Tchadiens – les forces tchadiennes sont accusées par les milices chrétiennes de soutenir les ex-rebelles de la Séléka – ont été contraints de rentrer dans leur pays d’origine.

Depuis début décembre, les violences entre musulmans et les chrétiens anti-balakas ont provoqué la mort de plus d’un millier de personnes, malgré le déploiement de 1 600 soldats français et de près de 4 000 soldats de la paix africains. Le nombre de déplacés s’élèverait, selon l’ONU à quelque 935 000 personnes, provoquant une crise humanitaire de grande ampleur.

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RCA : Le Tchad s’accroche à la Misca

Un mois après le début de l'opération Sangaris, l'ONU a organisé un sommet le 6 janvier à New York, pour faire le point sur la situation en Centrafrique. Alors que la question de l’envoi de casques bleus reste posée, le Tchad, qui faisait son entrée au Conseil de sécurité, s’y oppose. Son représentant a tenu à défendre la mission de l'Union africaine, la Misca, officiellement entrée en fonction il y a un mois. Il a annoncé aussi qu'un sommet extraordinaire de la CEAC, la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale, se tiendra le 9 janvier, à Ndjamena avec tous les partenaires internationaux pour se pencher sur ce dossier.

Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour.

Autour de la table du Conseil de sécurité, tout le monde s'accordait à dire que la situation en Centrafrique s’était considérablement détériorée. Plusieurs pays parmi lesquels le Luxembourg, la Corée, l’Australie, ont fait part de la nécessité d’envoyer au plus vite une mission de casques bleus.

En face, le Tchad, qui a fait son entrée lundi au Conseil de sécurité, a marqué sa réticence. Il faut, a dit l’ambassadeur tchadien, laisser sa chance à la Misca, la force africaine. Les diplomates présents à la réunion ont décrit un représentant tchadien virulent dans ses interventions, très défensif lorsqu’ont été abordés les échanges de tirs entre soldats tchadiens et burundais de la Misca.

Le Conseil de sécurité attend un rapport de Ban Ki-moon avant de décider de l’envoi de casques bleus en RCA. Le secrétaire général a promis au président français, François Hollande, d’accélérer les préparatifs, mais il semble que ce rapport ne sera pas présenté avant la fin du mois de février.

L’ONU s’inquiète également de l’argent qui manque pour l’aide humanitaire. L’appel lancé pour la Centrafrique est celui qui a reçu la réponse la plus faible de la part des donateurs.

ZOOM : Le sommet de Ndjamena en ligne de mire

Ramener le calme et la paix, favoriser la tenue d'élections le plus rapidement possible, encourager les autorités de la transition à travailler ensemble : à la tribune des Nations unies, toutes les parties s'accordent sur ces différents points. Mais c'est au Tchad que va se jouer la prochaine étape des discussions. Le représentant du pays à l’ONU, Mahamat Zene Cherif, a annoncé la tenue d'un sommet à Ndjamena :

« La CEAC se prépare à tenir le 9 janvier prochain un autre sommet extraordinaire avec la participation de tous les partenaires internationaux notamment sur l’absence des avancées au niveau sécuritaire et politique ».

Présente à New York, la ministre des Affaires étrangères de la RCA, Léonie Banga-Bothy, a également appelé à l'organisation d'une conférence des donateurs le plus rapidement possible : « Face à l’extrême complexité de la crise actuelle, qui appelle des moyens conséquents pour venir à bout , nous sollicitons la communauté internationale. Et j’appelle à l’organisation assez rapide de la table ronde des bailleurs, souhaitée non seulement par l’Union africaine mais également par les autorités centrafricaines ».

Alors que les Nations unies annoncent plus d'un million de déplacés en RCA, la conférence des donateurs doit se tenir, vu l'urgence humanitaire, le 1er février prochain à Addis-Abeba.

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Centrafrique : sous la pression régionale de Déby, l’Union Africaine juge prématuré un « relais de l’ONU »

Les appels de la France en faveur d’un « rôle plus important » de l’ONU en République centrafricaine (RCA) ne devraient pas être suivis d’effet avant plusieurs mois.
Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, est pourtant, selon des diplomates, le premier à souhaiter le déploiement au plus vite de casques bleus. Le souhait de Paris d’« accélérer le calendrier » est aussi le sien.
Mais plusieurs obstacles, notamment d’ordre politique et régional, s’y opposent. La résolution française adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité de l’ONU le 5 décembre 2013, prévoyant l’éventuelle transformation de la force africaine, Misca, en opération de maintien de la paix (OMP), demande à Ban Ki-moon de soumettre ses recommandations en ce sens « au plus tard » dans les trois mois.
L’objectif, résume une source occidentale, était « politiquement correct » : apporter un soutien à l’Union africaine (UA) et son projet de force de quelque 4 000 hommes, et doter cette dernière d’un mandat de protection des civils et de stabilisation du pays, tout en préparant en coulisses, en cas d’échec de la Misca, un concept d’opération pour le déploiement de 6 000 à 9 000 casques bleus.
L’UA VEUT DÉMONTRER QU’ELLE A PRIS SES RESPONSABILITÉS
Les Américains refusant pour des raisons financières la création d’une nouvelle opération de maintien de la paix, l’alternative panafricaine restait l’option la plus viable. Un mois plus tard, la position de Washington – en dépit d’une mission en RCA de son ambassadrice à l’ONU, Samantha Power – n’a pas évolué, et les responsables de l’Union africaine jugent l’idée d’un « relais ONU » prématurée.
« Après son échec au Mali, l’UA veut démontrer qu’elle a pris ses responsabilités », explique une source proche du dossier, citant le poids du Tchad dans le processus de décision de l’organisation régionale en tant que principal contributeur de la Misca (850 soldats), et membre non permanent du Conseil de sécurité depuis le 1er janvier. « Les Tchadiens sont très réticents à un passage de la force africaine sous mandat ONU, qui les priverait de la liberté d’action dont ils bénéficient aujourd’hui », ajoute cette source.
BAN KI-MOON SERAIT PRÊT À RENDRE SON RAPPORT
Fin décembre, après la découverte de charniers au Soudan du Sud, il n’a pas fallu plus de vingt-quatre heures au Conseil de sécurité de l’ONU pour voter le quasi-doublement du nombre des casques bleus sur place (de 7 000 à 12 500). « Il ne s’agissait que de rehausser le plafond d’une opération de maintien de la paix déjà existante », insiste un diplomate.
Dans le cas de la RCA, Ban Ki-moon serait prêt à rendre son rapport début février, ce qui permettrait un déploiement début juin. Mais ce scénario a peu de chances d’aboutir.
La transformation de la Misca en opération de maintien de la paix ne peut se faire qu’en consultation avec l’Union africaine, qui tient son prochain sommet du 24 au 31 janvier. « Si l’UA n’endosse pas politiquement ce projet, il n’a aucune chance d’être adopté par le Conseil de sécurité », prévient un diplomate.

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Les affrontements en RCA pourraient dégénérer en conflit religieux et embraser la région, prévient l'ONU

6 janvier 2014 – Les affrontements interconfessionnels en République centrafricaine (RCA) pourraient tourner au conflit religieux et avoir des répercussions à l'échelle régionale, a prévenu lundi le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques.

« Les violences meurtrières sont quotidiennes dans la capitale Bangui et le reste du pays et la population reste divisée par les appartenances religieuses », a expliqué Jeffrey Feltman au Conseil de sécurité lors d'un exposé sur la situation en RCA, où des milliers de personnes ont déjà été tuées, près d'un million chassées de leurs foyers, et 2,2 millions – soit environ la moitié de la population –, a besoin d'aide humanitaire.

« L'accès aux quartiers résidentiels de Bangui est contrôlé soit par des miliciens « antichrétiens », soit par des « antimusulmans ». De même, les localités situées en dehors de Bangui comme Bossangoa, Bouar, Bozoum et Paoua, entre autres, sont le théâtre d'atrocités, notamment d'affrontements directs entre communautés chrétienne et musulmane », a poursuivi M. Feltman.

La Centrafrique est dans la tourmente depuis que les rebelles de l'ex-Séléka, des musulmans pour l'essentiel, ont lancé une offensive il y a un an, contraignant le Président François Bozizé à quitter le pouvoir en mars. Un gouvernement de transition a permis dans un premier temps de rétablir un semblant de paix, ouvrant la voie à la tenue de futures élections démocratiques. Mais le mouvement majoritairement chrétien des anti-balaka a pris les armes et des affrontements interconfessionnels ont éclaté à Bangui début décembre.

L'insécurité et le manque de financement et d'accès entravent les efforts déployés par l'ONU et ses partenaires pour prêter assistance aux populations en détresse, a annoncé de son côté le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

« Les violences et les atrocités de la RCA doivent cesser », a déclaré M. Feltman. « Ceux qui exercent une autorité ou une influence doit faire davantage pour mettre fin aux violences et aux violations graves contre des civils, y compris des enfants. »

« Les attaques contre le personnel humanitaire et l'utilisation de bâtiments civils, tels que les écoles et les hôpitaux, à des fins militaires, doivent également mettre fin. Je demande au Conseil de rappeler à nouveau à toutes les parties au conflit leurs responsabilités au regard du droit international et de veiller à ce que tous les responsables de violations soient traduits en justice. »

M. Feltman a estimé que l'incapacité des autorités de transition à lutter contre les violations des droits de l'homme dont la Séléka s'est rendue coupable au cours de l'année écoulée a contribué à la mobilisation progressive des groupes d'autodéfense locaux, les « anti-balaka ».

« En raison de sa composition à majorité musulmane, les exactions de la Séléka contre les populations chrétiennes ont rapidement été interprétées comme un conflit religieux opposant musulmans et chrétiens », a-t-il ajouté.

« D'autre part, la frustration des communautés musulmanes en RCA est le fruit d'années de marginalisation par les gouvernements successifs depuis l'indépendance du pays il y a plus de 50 ans. Ainsi, alors que la communauté musulmane représente environ 20% de la population totale de la RCA, aucune fête musulmane n'est observée officiellement par le pays. »

A l'heure actuelle, près d'un habitant de Bangui sur deux a été chassé de son foyer, 513. 000 au total, dont 100.000 se sont regroupées à l'aéroport, où l'OCHA affirme que l'insécurité rend difficile de fournir des services de base, notamment de dispenser des vaccins contre la rougeole.

Pour la première fois dans son histoire, une partie de la population centrafricaine s'est sentie contrainte à l'exil en raison de son affiliation religieuse, notamment au Cameroun, au Tchad , en Côte d' Ivoire, au Mali, au Niger, au Nigeria et au Sénégal, où ils ont été des dizaines de milliers à se rendre. La plupart d'entre eux sont des musulmans, a relevé M. Feltman.

« Les déplacés ont besoin de toute urgence de protection et d'abris, ainsi que d'accès à l'eau potable, aux soins de santé, à des vivres, à des articles de première nécessité et à ses services d'assainissement et d'hygiène », a-t-il déclaré. « Aux côtés du personnel des agences, fonds et programmes humanitaires de l'ONU, des ONG partenaires sont restées RCA pour fournir une assistance dans un environnement très dangereux et imprévisible. »

« La hausse des violences le mois dernier a exacerbé les besoins. Malgré les efforts considérables déployés par les humanitaires sur le terrain, les besoins continuent de dépasser les capacités de réponse. La violence et l'insécurité ont contraint nombre de Centrafricains à fuir dans la brousse, où l'aide ne peut leur parvenir. Le manque de financement a également entravé l'action humanitaire et menace de compliquer davantage les opérations à moins que des fonds ne soient débloqués rapidement. »

Le Programme alimentaire mondial (PAM), qui a fourni plus de 1,7 tonne de vivres à près de 250.000 personnes en décembre, risque de voir ses stocks épuisés à hauteur de 90% dès février en l'absence de financements supplémentaires.

L'équipe de pays des Nations Unies a préparé un plan pour les 100 prochains jours d'un montant de 152 millions de dollars pour intensifier rapidement l'assistance et la protection en RCA.

M. Feltman a salué le déploiement rapide de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine, et des troupes françaises qui les soutiennent, qui a empêché la situation de s'aggraver davantage. L'ONU travaille actuellement avec l'Union africaine à l'organisation d'une conférence des donateurs, le 1er février à Addis-Abeba, pour permettre à la MISCA d'atteindre son effectif maximal autorisé de 6.000 soldats.

Le numéro 1 des affaires politiques à l'ONU a toutefois état de quelques progrès, s'agissant notamment des élections, avec l'adoption d'un nouveau code électoral, ainsi que la prestation de serment des sept membres de l'Autorité électorale nationale (AEN), qui réunit des représentants de la société civile, des partis politique et du gouvernement.

« Il existe un risque très réel de voir la crise se propager au-delà des frontières du pays et déstabiliser davantage la région », a-t-il cependant prévenu en conclusion, promettant que l'ONU continuerait de faire tout son possible pour éviter que la situation en RCA ne se détériore davantage et que les violations des droits de l'homme n'atteignent des niveaux impensables, fournir une aide humanitaire aux plus vulnérables et assurer le retour du pays à l'ordre constitutionnel ».

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Poutine déclare la guerre contre l'Arabie saoudite !!

Dans une prise de position sans précédente, le président russe a qualifié de "terroriste" le régime saoudien menaçant de "riposter les attentats terroristes de Volgograd". Poutine a promis "des représailles" aux attentats de Volgograd, "représailles qui ne tarderont pas "!

Pour M Poutine, "les attentats suicides de Volgograd sont identiques à ceux qui sont régulièrement commis en Irak, en Syrie et au Liban: " Pour identifier les auteurs criminels de ces attentats, on n'a pas besoin de davantage de temps et la Russie y répondra très bientôt.

Notre réponse sera en sorte qu'elle changera la carte même du Moyen Orient (!!!) " le chef du Kremlin a qualifié encore une fois de terroriste le régime saoudien.

ces propos sans précédent de Poutine interviennent alors que les attentats terroristes de Volgograd ont été contribués à Bandar Sultan, le chef du renseignement saoudien, lui qui en avait évoqué la possibilité au cours d'une rencontre avec Poutine au mois de septembre, alors que les Etats Unis s'apprêtaient à attaquer militairement la Syrie.

Bandar avait menacé Poutine d'attentat takfiris d'origine centre asiatique et tchéchene, si il ne renonçait pas à son soutien à Assad .

aussitôt après ces menaces, le chef des takfiris caucasiens , Dako Omarov a affirmé vouloir visé les JO de Sotchi devant se tenir au mois de février. Omarov a menacé de commettre des attentats suicides au cours de ces jeux.

La Russie a élaboré l'avant texte d'une résolution où l'Arabie saoudite est qualifié d'état terroriste et elle se prépare à remettre cet avant texte au conseil de sécurité !!

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La France peut-elle encore réussir en Centrafrique?

Le Sangaris, nom de code de l'opération française dans le brasier centrafricain, est un papillon fragile au vol erratique. Un mois après l'engagement du déploiement voulu par François Hollande, le moment est venu d'ébaucher un premier bilan.
Le choeur des nihilistes donne de la voix. En son sein, Français et Africains unissent leurs prophéties rétrospectives en un crépusculaire "Requiem pour une intervention ratée". La cible? L'Opération Sangaris, déclenchée voilà un mois en République centrafricaine (RCA). Refrains favoris: "On vous l'avait bien dit", "Fallait pas y aller" et "Sus au néocolonialisme!" D'autres censeurs -à moins que ce ne fussent les mêmes- avaient entonné une antienne analogue il y a un an, dès le déploiement du dispositif Serval au Mali, prédisant un inéluctable enlisement. Et tant pis si le parallèle entre les deux intrusions armées de l'ex-puissance tutélaire ne résiste pas à l'examen. Certains des griefs émis -on le verra- ne manquent pas de pertinence. Reste que sauf à se complaire dans un "aquoibonisme" stérile, il convient désormais de se demander, non si l'aventure Sangaris était d'emblée vouée à l'échec, mais si elle peut encore réussir. Et à quel prix.
La difficulté de la tâche a-t-elle été sous-estimée?
Sans l'ombre d'un doute. Par les acteurs politiques et militaires français. Mais aussi -soyons honnêtes- par la plupart des médias et des analystes, l'auteur de ces lignes compris. Tous ont voulu croire que l'impact dissuasif des renforts engagés suffirait à faire détaler les gangs affiliés à la rébellion musulmane Séléka, laquelle avait détrôné en mars 2013 le général-président François Bozizé, avant que ses soudards infligent à la majorité chrétienne un festival d'atrocités, suscitant les représailles tout aussi féroces des milices "anti-balaka", avatars de groupes villageois d'autodéfense traditionnels.
Trois facteurs éclairent l'erreur de diagnostic. D'abord, la confessionnalisation du conflit. L'ampleur des exactions, l'intensité de le haine et de la soif de vengeance ont donné un écho dévastateur au discours des apprentis-sorciers qui, de part et d'autre, s'ingéniaient à manipuler les rancoeurs et les frayeurs religieuses ou identitaires. Ensuite, la militarisation de l'affrontement. La profusion des armements accessibles, corollaire de la porosité des frontières, a garni les arsenaux de la Séléka, alliance hétéroclite puissamment épaulée par des mercenaires tchadiens et soudanais, avant de doper l'armurerie de leurs ennemis, encadrés par des gradés nostalgiques du régime déchu au point de rêver à un scénario de restauration. Dès lors, le brasier centrafricain ne pouvait que glisser au fil des semaines vers la guerre civile en bonne et due forme. Troisième écueil, qu'auront révélé les deux précédents: un déficit inattendu en matière de renseignement. Les stratèges bleu-blanc-rouge pensaient connaître parfaitement l'ancien Oubangui-Chari et ceux qui le peuplent. Or, les temps ont changé et le volatilité de l'équation géopolitique régionale a bouleversé la donne. Quant aux combattants centrafricains, ils n'avaient pour la plupart pas vu le jour au temps où la France giscardienne orchestrait la pantalonnade impériale de Bokassa Ier puis l'éviction de cet encombrant "cousin".
Le dispositif déployé est-il à la hauteur du défi?
Certainement pas. Sangaris compte environ 1600 hommes. Effectif nettement insuffisant au regard du ratio classique soldat/population sur ce type de théâtre. Le déficit s'avère d'autant plus patent que le contingent tricolore se voit dorénavant contraint de jouer un rôle d'interposition entre belligérants sur un territoire aussi vaste que la France et la Belgique réunies. Pour ratisser efficacement les seuls quartiers banguissois les plus inflammables, tenir des check-points ou instaurer des zones-tampons et agir en province, sans doute faudrait-il ajouter un "0" au total mentionné ci-dessus...
De plus, la profusion, à Bangui et ailleurs, de camps de déplacés improvisés, où s'entassent des civils fuyant massacres et pillages, attise sur fond de cauchemar humanitaire des foyers de tensions ingérables.
Au demeurant, le cas de la RCA illustre cruellement la contradiction entre la "doctrine Hollande" -des interventions brèves, en appui aux forces du continent noir et validées par l'ONU- et le principe de réalité. En dépit de sa laborieuse "montée en puissance" la Misca -mission de l'Union africaine- ne peut se passer du leadership français. Il est vrai que la présence en son sein de nombreux Tchadiens, perçus non sans raison par les chrétiens comme des alliés du "pouvoir" Séléka, nuit à sa crédibilité. Le voudrait-elle que la France, durablement engagée au Mali et qui s'apprête à reformater son dispositif dans l'aire sahélienne afin de le rapprocher des abcès de fixation criminalo-terroristes, n'aurait sans doute pas les moyens de tripler ou de quadrupler ses effectifs. En la matière, Paris pâtit aussi de son inquiétante solitude. François Hollande a vainement tenté de convaincre divers partenaires européens -Belgique, Allemagne, Autriche- de lui venir en aide sur le front centrafricain.
Quant au scénario d'une métamorphose de la Misca en une "OMP" -opération de maintien de la paix- onusienne, il risque de prendre des mois et d'être subordonné à une accalmie préalable in situ. C'est navrant, mais c'est ainsi: pour nos alliés occidentaux, le sort de la RCA demeure une affaire d'arriérés postcoloniaux en version gauloise. Comme s'il n'était pas tout autant dans leur intérêt de prévenir l'éclosion au coeur de l'Afrique d'une nouvelle tumeur anarchique.
La mission assignée à Sangaris est-elle suffisamment claire?
Non. Notamment parce qu'elle a changé au fil des jours. Il s'agissait initialement de désarmer les milices en présence, sur un mode neutre et symétrique. Tâche chimérique, à laquelle les paras français, pris en tenaille entre deux jusqu'auboutisme et fatalement suspectés de partialité, ont de fait renoncé. Au passage, on notera que les militaires expédiés en RCA, si aguerris soient-ils, n'ont pas vocation à jouer les policiers et les gendarmes entre des bandes armées résolues à s'entretuer. Pas plus qu'à s'échiner à convaincre, mégaphone en main, des foules enfiévrées de rentrer chez elles. Pour peu que les intéressés aient encore un "chez eux". Marsouins et autres ne sont tout simplement pas formés à ce genre d'exercice.
Que faire ?
L'interrogation chère à Lénine s'acclimate fort bien au sud du Sahara. Le chantier de la RCA valide une évidence amplement illustrée, de l'Irak au Mali, sous toutes les latitudes. Si elle ne s'accompagne pas d'un règlement politique négocié, consenti et durable, l'intervention militaire ne peut au mieux que limiter la casse ou retarder le bain de sang. Or, Paris a trop tardé à actionner ce levier. Il faut dire qu'après l'avoir publiquement jugé indigne d'une telle mission, l'Elysée a laissé au président de facto Michel Djotodia, hier figure de proue de la Séléka, les commandes de la transition censée aboutir dès l'automne 2014 à la tenue d'élections générales. Aujourd'hui reclus dans le camp De Roux, défié par certains caïds de l'ex-insurrection -à commencer par le boutefeu francophobe Nourredine Adam-, Djotodia peut-il être l'acteur de l'apaisement ? La réponse est dans la question. Il se chuchote d'ailleurs que la France, qui ménage le Premier ministre Nicolas Tiangaye, songerait à promouvoir l'accession aux manettes d'un haut-gradé au pedigree acceptable pour tous. Bon courage.

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Conférence médiumnique à Brest

Le Samedi 15 Février
Conférence donnée par Jacqueline Gindre sur " l'écriture automatique" suivie de contacts médiumniques par Jacqueline et Jeff.
entrée 10€ - 8€ adhérents
Centre de Keraudren, rue E. de Trémaudan. 29200 Brest
Atelier "Ecriture automatique" le Dimanche 16 février.

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Voyance : Le numéro Indigo de Radio Valras !

Vous désirez une voyance Gratuite avec ISABELLE MEDIUM ? Afin que l'émission soit plus interactive RADIO VALRAS a mise en place un Numéro Indigo dédié uniquement à l'émission de Voyance. Pour poser une question GRATUITEMENT à Isabelle il suffit de composer le 08.25.62.10.42 (0,15 cts/mn), après le message d'accueil présentez-vous "je suis Christelle... ma date de naissance est le.... Ma question est la suivante.... puis raccrocher ! C'est aussi simple que ça ! Et en moins d'une minute nous recevrons votre message audio que nous transmettrons à Isabelle notre Médium ! Vous pouvez dés maintenant utiliser ce service !!! Je l'ai testé pour vous !!!

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Congo: Sassou Nguesso redoute une "implosion" de la Centrafrique

BRAZZAVILLE — Le chef de l'Etat congolais Denis Sassou Nguesso a déclaré mardi qu'il redoutait à une "implosion" la Centrafrique, en proie à de graves violences intereligieuses, au cours de son traditionnel discours pour le Nouvel an.
"Nous ne pouvons jamais accepter que des forces négatives s'incrustent, prennent pied, s'installent en République centrafricaine (RCA). Nous ne pouvons jamais accepter que ce pays au coeur de l'Afrique centrale connaisse l'implosion", a-t-il déclaré.
"L'implosion de la République centrafricaine, au coeur même de la sous-région, pourrait entraîner des conséquences très graves non pas seulement pour la sous-région d'Afrique centrale et même au-delà", a-t-il estimé.
Le Congo dirige le comité de suivi des accords de Libreville de janvier 2013 sur la crise en RCA. Début décembre, il y a déployé un contingent de 500 militaires dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), qui est commandée par le général congolais Jean-Marie Michel Mokoko.
Le président congolais a ajouté qu'il exprimait son "grand chagrin" suite à la mort en Centrafrique "de six de nos jeunes soldats".
L?ex-rébellion Séléka a pris le pouvoir en Centrafrique le 24 mars, chassant le président François Bozizé.
Jusqu'au coup d'Etat de la Séléka --coalition hétéroclite de groupes armés--, chrétiens et musulmans vivaient en bonne entente dans ce pays très pauvre de 4,5 millions d?habitants, chrétien à 80%.
Les hommes de la Séléka se sont depuis rendus coupables d?une multitude d?exactions --vols, pillages, exécutions-- contre les populations chrétiennes qui ont soif de vengeance et assimilent désormais tous les musulmans à l?ex-rébellion.
Le 5 décembre, des milices infiltrées parmi la population avaient lancé une offensive sanglante dans Bangui sur des positions de l?ex-Séléka et des quartiers musulmans. S'en est suyivi un cycle infernal de violences entre des chrétiens et musulmans.
La RCA est en proie à une grave crise sécuritaire, financière et humanitaire. Le Congo lui a accordé un prêt de 25 milliards de FCFA (38 millions d'euros) en juin.
Le Congo accueille par ailleurs 11.000ressortissants centrafricains, selon le Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

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RCA : la chasse aux Tchadiens

En Centrafrique, l'exode des Tchadiens de Bangui se poursuit. Les Tchadiens soupçonnés d’être les complices des ex-rebelles de la Seleka ont déjà été rapatriés par milliers.
Ils ne sont pas les seuls ressortissants étrangers à chercher à fuir. De nombreux civils étrangers installés en Centrafrique tentent également de partir. Beaucoup sont musulmans et redoutent les amalgames.
Que vous inspirent ces évènements ? Comment sortir du chaos qui règne actuellement en Centrafrique ?

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Centrafrique

Un officier séléka déguisé en fou,a été démasqué par les Anti-balaka,à Bafio,dans le quatrième arrandissement de Bangui,ce 31 decembre.Selon les informations,l'officier déguisé portait des vetements sales et une chaussure trouée.De passage,il a été interpellé par un Antibalaka,qui doutait de son apparence.Du coup,les Antibalaka l'ont fouillé.Surprise,3 grénades,1 pistolet et une importante somme d'argent ont été rétrouvés sur lui. Aussitôt,le malheureux officier a été conduit dans un lieu secrèt.Après avoir lui imposé à manger ses 2 oreilles coupées,il a été tué. C'est la deuxième fois qu'un séléka déguisé en fou,a été capturé dans la même zone.Signalons que la journée d'aujourd'hui est riche en massacre des ex séléka,à Bangui.Pour preuve,11 séléka ont été tués à RDOT,8 à Combattant,5 vers Miskine,et 3 à Kassaï,devant la maison d'arrêt de Ngarangba.Précisons que tous ces séléka ont été tués par les Antibalaka et la population civile.

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Pour nourrir 1,25 million de Centrafricains au cours des huit prochains mois, le PAM a besoin de 107 millions de dollars

31 décembre 2013 – Le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé mardi qu'il intensifierait, au cours des huit prochains mois, la distribution de vivres en République centrafricaine (RCA) auprès de 1,25 millions de personnes alors que la situation humanitaire ne cesse de se détériorer.

Le PAM a lancé un appel d'un montant de près de 107 millions de dollars jusqu'en août 2014 afin de pouvoir prêter assistance à des centaines de milliers de déplacés, mais également à ceux que l'insécurité alimentaire menace en raison de la recrudescence des violences.

« Nous avons de toute urgence besoin d'aide de la part de nos donateurs afin de ne pas être à cours de vivres en janvier », explique depuis Bangui Denise Brown, la directrice régionale du PAM pour l'Afrique de l'Ouest. « Nous fournissons de la nourriture aux populations touchées en RCA dès que nous le pouvons. Mais l'insécurité reste notre plus gros défi.»

« Nous exhortons donc toutes les parties prenantes au conflit à garantir un accès sûr et sans entrave aux personnels humanitaires, ainsi qu'un acheminement rapide de l'aide humanitaire aux nécessiteux, où qu'ils se trouvent. Le PAM est neutre et se contente d'apporter une aide aux personnes en détresse. »

En dépit des conditions de sécurité actuelles, le Programme et ses partenaires ont aidé en RCA plus de 237.000 personnes depuis le 5 décembre. Au total, il a distribué des vivres à plus de 17. 000 personnes à Bangui, à 41.500 autres à Bossangoa et à 21.500 à Bouar.

De janvier à avril 2014, le PAM se concentrera sur l'aide aux personnes en situation de détresse, grâce à l'augmentation du nombre de distributions, à des compléments et solutions nutritionnelles pour lutter contre la malnutrition chez les enfants âgés de moins de cinq ans. De mai à août, le PAM sera en mesure de venir en aide à plus de personnes dans le besoin pendant la période de soudure, alors que les dernières récoltes s'épuisent.

Afin de minimiser les risques liés à l'insécurité, la nouvelle opération d'urgence prévoit que les distributions alimentaires seront menées par des équipes mobiles qui se déplaceront de site en site et seront en mesure de s'adapter rapidement. Une évaluation préalable des conditions de sécurité sera effectuée dans chaque localité, où des repas préparés pourront être distribués au besoin afin de protéger femmes et enfants. Le PAM est également entré en contact avec des chefs communautaires pour que ceux-ci informent les populations des distributions de vivres à venir.

Plus tôt en décembre, le PAM a commencé de déployer davantage de personnels, d'ouvrir des antennes locales à travers le pays, d'acquérir des équipements sécuritaires et de télécommunications vitaux et de soutenir la mise en place de vols humanitaires transfrontaliers en RCA à un coût de 5,3 millions de dollars jusqu'en juin 2014.

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CENTRAFRIQUE : LE PASSAGE AU FOUR CRÉMATOIRE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN PAR ISMAËL CHERGUI DE L’UNION AFRICAINE ET LE SULTAN IDRISS DEBY ITNO DU TCHAD

Le 28 décembre 2013, suite à une conférence de presse qu’il a organisée à Addis-Ababa, siège de l’Union Africaine, à l’issue d’une réunion de membres du groupe international de contact sur le Centrafrique, monsieur Ismaël Chergui, Commissaire à la paix et à la sécurité de l’union Africaine, de nationalité algérienne, nommé le 13 octobre 2013, a déclaré en substance que « l’union Africaine salue les actions en Centrafrique de l’armée tchadienne, dont la proximité avec certains ex-rebelles auteurs d’exactions a été dénoncée à plusieurs reprises.
Tout ce qui se raconte sur le contingent tchadien, nous à l’Union Africaine nous ne le croyons pas. Nous soutenons l’armée tchadienne, nous saluons ses actions et nous l’encourageons dans sa mission au sein de la MISCA, la force africaine en Centrafrique ».
Cette déclaration a été faite seulement quelques jours après que des soldats tchadiens de la MISCA ont ouvert le feu sur le peuple centrafricain tuant un jeune homme et blessant une quarantaine de personnes. N’eut été l’intervention du contingent Burundais de la MISCA, on aurait assisté à un véritable carnage. Les images de cet événement ont été relayées à travers le monde entier et connues de tous. Et ce n’est pas la première fois pour l’armée tchadienne de prendre pour cible et tuer des civils en RCA.
L’on s’interroge sur les véritables motivations de ce soi- disant Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union Africaine qui, au lieu de jouer à l’impartialité, condamner les actions sanguinaires et destructrices de l’armée tchadienne qui se passe allègrement du commandement hiérarchisé de la MISCA, s’est donné le luxe d’une déclaration partiale, troublante, inqualifiable et totalement disproportionnée. Cette contre vérité se comprend aisément parce qu’aux yeux d’Ismaël Chergui et de l’Union Africaine qu’il est censé représenter, le peuple centrafricain n’est qu’un troupeau de bœufs qu’on doit conduire à la boucherie et au four crématoire de l’envahisseur le Sultan Idriss Déby Itno. Et pour cela, la tranquillité doit être réservée aux soudards de l’armée de Déby, expérimentés dans cette pratique, lesquels se sont donnés à cœur joie de tirer à bout portant et à bout touchant sur des paisibles citoyens sans défense qui ne réclament que la paix, la justice et le droit à la vie. Ainsi va l’Union Africaine du Commissaire Ismaël Chergui.
Sur le terrain, nombreux sont les témoignages concordants et constants qui attestent du comportement belliqueux des mercenaires tchadiens qui sont loin d’être des forces de paix, mais plutôt des envahisseurs en territoire conquis.
L’adage populaire selon lequel « le malheur des uns fait le bonheur des autres » est vérifié et vérifiable dans le cas de la crise centrafricaine. Il est aussi vrai que c’est dans les situations de crise que des réseaux de mafia digne du « Cartel de Medellin » se créent, se développent et se partagent des prébendes. L’on comprend aisément que les mallettes de « pétrodollars » d’Idriss Déby Itno, le gouverneur de la province du Centrafrique, ont largement lubrifié les méandres et les gosiers des membres du groupe international de contact pour le Centrafrique et plus particulièrement le Commissaire Ismaël Chergui, qui ne souhaitent que l’enlisement de la situation aux fins de s’enrichir davantage et assouvir leurs intérêts égoïstes.
La déclaration tonitruante d’Ismaël Chergui décrédibilise l’Union Africaine et complexifie l’issue de sortie de crise. Elle est une partie prise flagrante et outrageante en faveur du régime tchadien, actuellement aux abois sur la scène internationale concernant la gestion de la crise centrafricaine. Ce régime est connu pour sa corruption notoire des responsables des institutions internationales accréditées au Tchad ou reçus en audience parle pacha Idriss Déby Itno.
Je mets au défi, monsieur Ismaël Chergui, Commissaire de l’Union Africaine de nous justifier les éléments objectifs qui fondent la base de sa déclaration remplie de contre vérité.
Pour mémoire et pour la gouverne de notre Commissaire, la fameuse ligne rouge de la ville de Damara a été franchie en mars 2013 sur les instructions de l’envahisseur et l’esclavagiste le Sultan Idriss Déby Itno en complicité avec son frère franc-maçon Dénis Sassou Nguésso, qui ont approvisionné en munitions, armes et tous autres moyens de combat les rebelles du pantin Djotodja et ordonné au contingent congolais de libérer la voie et aux troupes tchadiennes de pilonner les positions des forces gouvernementales appuyées par les soldats sud-africains aux fins d’ouvrir la brèche, favoriser la montée en puissance et le passage des rebelles de la Séléka en direction de Bangui. Ceux-ci sont responsables de la mort des soldats sud-africains tombés sur le champ de bataille en RCA. Une enquête internationale mettra en lumière cette vérité. Nous disposons sur ce dossier des éléments clefs qui seront mis en lumière le moment venu.
Cette souffrance du peuple centrafricain qui ne fait que perdurer, découle de l’entêtement des acteurs de la transition au premier rang desquels les impopulaires Maître Nicolas Tiangaye et Michel Am Nondroko Djotodja. Alors que la situation se dégrade, et que Dieu merci le Président François Hollande ait pris à bras le corps de mobiliser davantage la communauté internationale pour faire passer la MISCA sous commandement onusien, dans le souci majeur d’éviter le génocide du peuple centrafricain et de faire émousser les ardeurs et pulsions esclavagistes et conquérantes du Sultan Idriss Déby Itno actuellement en soins intensifs dans son village d’Amdjeress, Nicolas Tiangaye et Michel Djotodja qui ne représentent que l’ombre d’eux-mêmes, déclarent s’opposer sans raison valable à cette démarche qui devrait aider à résoudre rapidement et définitivement la crise centrafricaine.
En effet, le passage de la MISCA a l’ONU à l’avantage de placer les troupes celle-ci directement sous commandement militaires de l’ONU qui pourra faire appliquer aisément et avec efficacité la protection des civils de manière impartiale. Aussi cette mise sous casque bleu permettra un financement régulier des coûts de l’opération. Or à l’heure actuelle, la MISCA est financée par des contributions volontaires et les promesses ne sont pas toujours tenues, situation qui pourrait entrainer des discontinuités dans le calendrier et la programmation des opérations devant déboucher sur la stabilisation du pays, la relance économique et la consolidation de la paix.
Enfin, de manière empirique, les casques bleus ont l’avantage d’être très disciplinés, mieux équipés avec une logistique plus solides car, l’ONU, invétérée dans la pratique du maintien de la paix, dispose des véhicules blindés, des hélicoptères de combat qui peuvent s’avérer très dissuasifs contre des groupes rebelles non formés, hostiles à la paix comme c’est le cas en Centrafrique.
Assoiffés du pouvoir, ils sont plongés dans une hallucination ténébreuse et mortifère, convaincu de la mise en œuvre de leur projet macabre du FARE-2011 pour la récupération du pouvoir au profit de Martin ZIGUELE, le braconnier politicien.
Au passage, je tiens à signaler à Nicolas Tiangaye, que je détiens les éléments probants de la grande mafia qu’il vient d’organiser avec le fils d’un officiel français dans la transaction du diamant centrafricain pourtant frappé d’embargo. Le commissionnaire qui était parti de Lille avec le magot l’a rejoint à l’endroit qu’il connait parfaitement et dont je tais le nom pour l’instant, par un vol de la Royale Air Maroc via Casablanca.
Le temps viendra Maître Nicolas Tiangaye où vous donnerez les détails de cette transaction. Mais pour l’instant, qu’allez-vous devenir maintenant que vos calebasses contenant des potions mystiques et décoctions ont été saccagées, les photos des personnalités par vous emprisonnées jetées dans la nature et donc libérées de vos forces occultes et maléfiques ?
Quant à Martin Ziguélé qui remue terre et ciel en priorisant la réconciliation nationale pour extorquer au final un pardon populaire, seul moyen pour se faire amnistier et amnistier ses complices et coauteurs, lesquels ont planifié ensemble à Ndjamena en novembre 2012 la liquéfaction, la destruction et la mise à sac du pays et de son peuple par Djotodja et sa cohorte de mercenaires, je leur signifie que le peuple centrafricain, actuellement fortement éveillé, n’est plus dupe. Il ne pourra jamais y avoir de réconciliation sans justice. D’ailleurs cette tâche est réservée aux autorités qui seront régulièrement élues au lendemain des élections.
Monsieur Ziguélé, braconnier en puissance est toujours pressé, car il sait pertinemment qu’il ne pourra jamais accéder à la magistrature suprême de l’Etat, du fait de son implication dans les affaires les plus sombres de l’histoire de la RCA. En fait il est lourdement associé dans les exactions des Banyamulengués de Jean-Pierre Bemba, du tristement célèbre Abdoulaye Miskine, le charnier du Pk 13 au marché à bétail en 2002. Son ingratitude par la récupération habile et forcé du MLPC aux mains de son président fondateur Ange-Félix Patassé et son habileté dans la création du nébuleux FARE-2011, branche politique de la Séléka avec son cortège funeste de génocide, viols, assassinats, meurtres, pillages, recrutement d’enfants soldats, destruction des archives et édifices publics, profanation des lieux de culte, oppression et asservissement du peuple par les envahisseurs, ont largement noirci son image.
Monsieur Martin Ziguélé souvenez-vous de votre tristement célèbre déclaration faite en 2002 selon laquelle « lorsque l’incendie prend votre maison, vous ne voyez pas la couleur de l’eau que vous utilisez pour éteindre le feu ? » Eh bien comme vous ne voyez jamais la couleur et la nature du liquide que vous utilisez pour éteindre le feu, vous avez par malheur versé de l’essence sur le peuple centrafricain qui aujourd’hui est plongé dans un brasier à grande souffrance.
Etant l’intelligence de la Séléka et en contrepartie de votre participation à la destruction de la démocratie en RCA, vous a réussi à placer dans les hautes fonctions de l’Etat les membres de votre famille, vos amis politiques, comme si gérer l’Etat centrafricain revient à se partager un gâteau.
Pour terminer je voudrais demander humblement mais fermement à la communauté internationale et toutes les personnes de bonne volonté, soucieuses du sort de la nation centrafricaine d’œuvrer avec détermination pour aider à faire passer les forces de la MISCA sous commandement onusien, seul gage d’impartialité et de reconstruction véritable de la paix en Centrafrique. Par ailleurs, de nombreux crimes ayant été commis, la mise en place d’une commission internationale d’enquête telle que l’a affirmée le conseil de Sécurité de l’ONU dans sa résolution 2127 sur la RCA et la saisine de la Cour Pénale Internationale s’avèrent urgente et nécessaire.
Les autorités actuelles de la transition ayant échoué à leurs missions puisque devenues impopulaires à cause de leur prédation et complicité dans la descente aux enfers peuple, méritent d’être remplacées pour une transition plus responsable. La vie d’un peuple ne saurait tenir aux fameux accords de Libreville déjà vidés de leurs substances.
Quant aux fossoyeurs de la République, il n’y aura plus d’amnistie. Aux instances de l’Union Africaine, de la CEEAC et de la CEMAC impliquées dans la gestion de la crise, je leur demande probité, objectivité et impartialité. C’est par ce moyen que l’Afrique en général et la sous-région d’Afrique centrale en particulier gagnera le pari de la paix, de la bonne gouvernance, condition sine qua non développement.
Fait à Paris le 1 Janvier 2014
Dr Boniface POULOTO

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Rapatriés pour cause de crise : Des Ivoiriens rentrés de Centrafrique racontent

Bangui est invivable à cause de la guerre en Centrafrique. Plus de transport en commun plus d’école, plus de nourriture… C’est ce que rapportent des Ivoiriens vivant dans ce pays il y a encore quelques jours. Ils ont regagné le bercail, lundi, dare-dare.

Le lot quotidien des Centrafricains se résume à la torture, au pillage, au viol, etc. «J’ai passé trois jours cachée dans la maison. Beaucoup de morts, des atrocités. Bangui est devenue comme le Far west américain, il y a longtemps», témoigne Caroline M’Baye. Elle a résidé dans ce pays pendant 5 ans. Mathias Aboa, étudiant, travaillait à Bangui.

«Nous, les étrangers, sommes devenus les cibles des deux camps qui s’affrontent. Lorsque tu es un étranger, on s’attaque à toi. Je préfère venir ici au lieu de rester dans ce chaos humanitaire», préfère-t-il. Pour Hamed N’Guessan, jeune ivoirien jamais arrivé en Côte d’Ivoire se dit déboussolé. «La vie s’est arrêtée là-bas.

Braquages, viols, tortures sont la nouvelle vie. Je suis fier de retrouver mon pays que je n’avais jamais vu», s’est-il réjoui. Et de comparer la crise centrafricaine à celle qu’a connue la Côte d’Ivoire. «Ici, s’imagine-t-il, nous n’étions pas déshumanisés». Dame Ferima A. a vécu plus de 15 ans à Bangui. Sa vie est réduite à zéro, aujourd’hui.

«J’ai tout perdu. Je n’ai pas de mots pour expliquer la terreur qui règne là-bas. Le mieux, c’est que j’ai survécu à cette crise. Merci à Dieu !», a-t-elle clamé. «Bangui va disparaître si rien n’est fait», avertit-elle. Il faut dire que ces 123 Ivoiriens rapatriés ont regagné leurs familles dans les différents quartiers du district d’Abidjan. Aujourd’hui mardi, le second contingent ivoirien regagnera Abidjan, selon le ministre des Affaires étrangères.

Charles Koffi Diby

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Idriss Déby Itno remet de l'ordre au sein des troupes tchadiennes en Centrafrique

Le chef de l'État tchadien a décidé, le 19 décembre, de nommer un nouveau commandant à la tête de ses troupes au sein de la force africaine en Centrafrique, la Misma. Histoire de remettre un peu d'ordre dans ses relations complexes avec son turbulent voisin.

Dans ses huis clos avec ses partenaires africains et français, le président tchadien Idriss Déby Itno reconnaît qu'il a pu y avoir connivence, ces derniers mois, entre des soldats tchadiens de la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) et certains combattants tchadiens de la Séléka, l'ex-rébellion au pouvoir à Bangui.

Pour y mettre fin, il vient donc de taper du poing sur la table. Le 19 décembre, à l'occasion de la transformation de la Fomac en Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique), le colonel Djibril Oumar, commandant des quelque 780 soldats du contingent tchadien, a été remplacé par le général Ousman Barh Itno, un neveu du chef de l'État.

>> Lire aussi : Le Drian au Sahel : la Centrafrique et le redéploiement militaire français au centre des discussions

Incontournables Tchadiens

En Centrafrique, le Tchad fait partie du problème et de la solution. Avec près de 800 soldats, N'Djamena aligne le contingent le plus important de la force africaine déployée en Centrafrique. Compte tenu de leur expérience et de leur connaissance du terrain, les Tchadiens avaient même beaucoup à apporter. Sauf que leur proximité avec les éléments de la Séléka a desservi leur action. En effet, près du tiers des 6 000 rebelles qui ont renversé François Bozizé sont d'origine tchadienne.

"Il y a clairement un problème avec le contingent tchadien, reconnaît une source officielle à Paris. Le président Idriss Déby Itno en est conscient et il veut y remédier pour ne pas écorner l'image de son armée, qui a accompli un excellent travail au Mali." Pour autant, en France comme sur le continent, on sait bien qu'aucune solution à la crise centrafricaine ne peut être trouvée sans le président tchadien. Car même s'il s'en est éloigné ces derniers jours, Déby Itno garde une réelle influence sur le président de la transition, Michel Djotodia.

"Nous avons une réelle convergence d'analyse avec lui sur la Centrafrique. C'est un canal de communication très important dont nous nous servons pour faire passer des messages à Bangui", souligne-t-on dans l'entourage du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

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Centrafrique :

Un accrochage entre des éléments de l’armée nationale centrafricaine et la milice d’auto-défense anti-balaka a fait deux blessés lundi matin à la sortie nord de Bangui, selon un officier de l’armée centrafricaine.

Des éléments anti-balaka «ont attaqué en matinée aux alentours de 06H00 (O5H00 GMT) de part et d’autre de la route à l’aide de multiples armes: RPG, armes automatiques, grenades. Nous avons eu deux blessés chez nous qui ont été évacués rapidement», a affirmé à l’AFP le général Mahamat Tahir Zaroga.

L’attaque s’est déroulée aux abords d’un camp de l’armée nationale centrafricaine (RDOT), situé au niveau du PK-11, à la sortie nord de Bangui. L’armée française s’est rapidement rendue sur place pour sécuriser les lieux

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Sassou N'Guesso appelle la CEMAC à aider au retour de la paix en Centrafrique

Le chef de l’Etat congolais Denis Sassou N’Guesso a appelé ses pairs de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) à s‘activer autour de l’élaboration d’un plan destiné à ramener la paix en Centrafrique, a annoncé Pierre Moussa.

Selon le président de la Commission de la CEMAC qui s'adressait vendredi à la presse au sortir d'audience avec le président congolais, ce dernier lui a demandé de rencontrer dans les prochains jours les chefs d'Etat de la CEMAC en vue de demander à chacun d'entre eux de travailler sur un plan d'aide apte à ramener la paix en Centrafrique.

Au sujet de l'audience, l'hôte du chef de l'Etat a déclaré : « nous avons fait le tour à la fois au plan sécuritaire, humain, économique et financier et notamment au plan de l'impact que cette situation a sur le fonctionnement des structures communautaires comme la Commission l'école inter- Etat des douanes, l'antenne de la Banque centrale, la direction nationale de la banque centrale, la Carte Rose etc., qui sont des organes communautaires qui ont leur siège à Bangui. Le fonctionnement des structures communautaires installées à Bangui est devenu extrêmement problématique ».

« Pour Denis Sassou N'Guesso, le fait est que la stabilité revienne à Bangui et qu'au niveau de la CEMAC tous les chefs d'Etat doivent absolument aujourd'hui avoir dans leur agenda leur contribution sur tous les plans, militaire, sécuritaire et financier pour aider à la sécurisation de Bangui », a insisté le président de la Commission de la CEMAC, selon qui « il ne peut y avoir d'économie de développement sans sécurité, sans paix ».

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Centrafrique: l'aéroport de Bangui, "condensé" de la crise

Autour de l'aéroport de Bangui, où près de 100.000 personnes sont venues se réfugier, c'est un peu "un condensé de la Centrafrique": on y trouve "pêle-mêle", chrétiens, musulmans fuyant, "les Français, la Misca (Force africaine), la crise humanitaire, les affrontements...", explique un humanitaire.
Dans le brouillard et la lueur blême du petit matin, le camp de fortune des déplacés se réveille, et doucement, la rumeur de ces dizaines de milliers de naufragés commence à monter autour de l'aéroport.
Entre les épaves d'avions civils, à deux pas de la piste sur laquelle se pose un énorme avion de transport Antonov, les réfugiés entament une nouvelle journée d'épreuves.
Entre les tentes et habitats improvisés, une vie s'est créée ici: petits commerces, coiffeurs, vendeurs de téléphone... La plupart ont fui les violences de leurs quartiers. Ce sont des chrétiens craignant les exactions des "Séléka", l'ex-rébellion, de majorité musulmane, qui a pris le pouvoir en mars.
"Je vends depuis une semaine", explique Ernest devant son étal de fortune: "on cherche à manger. On a fui la guerre, il n'y a pas d'argent, pas de nourriture".
Sur les faîtières des tentes flottent des drapeaux centrafricains, américains, français, et certains réfugiés ont écrit leurs espoirs sur des panneaux: "François Hollande sauve nous!", est inscrit sur l'un d'entre eux.
Certains refusent de quitter le site, par peur. d'autre, comme Vivien, 27 ans, font des allers retours à leur domicile, "quand ça ne tire pas".
L'ambiance est la même qu'en ville: la tension est quasi-permanente. Louise, une femme âgée raconte: "si on veut partager la nourriture, les jeunes amènent des machettes pour emporter ce que les humanitaires donnent. Ca ne va pas".
D'autres encore se massent aux abords de la route pour injurier et caillasser les convois de musulmans étrangers fuyant le pays par peur de représailles, comme des Camerounais ce lundi matin, et surtout des Tchadiens.

"C'est incontrôlable"
A quelques pas de là, c'est l'aéroport. Fermé de temps à autres, il est bien difficile de prévoir les vols qui y parviendront ou y décolleront: leur fréquence dépend des évènements du jour, et tout s'y fait à la dernière minute.
Arrivé jeudi, un homme d'affaire français qui souhaite garder l'anonymat garde un souvenir particulier de son premier séjour en Centrafrique: "Notre avion a atterri, c'est déjà ça, mais il y a eu pas mal d'échanges de tir juste en bordure de l'aéroport. Impossible de sortir, et a cause du couvre feu, j'ai dû dormir sur place".
Sur le tarmac, l'énorme Antonov ouvre ses soutes, pleines à craquer de lourdes caisses de métal estampillées Nations unies: de l'aide, insuffisante vu le désastre humanitaire que vit le pays.
Quelques mètres plus loin encore, c'est le pavillon français qui claque dans la chaleur moite de la saison sèche: le camp Boali, qui accueille la force française de l'opération Sangaris et vit au rythme des patrouilles de blindés qui vont et viennent en ville.
Sur le parking de l'aéroport, les éternels "Godobés", comme on appelle ici les enfants des rues, tentent de vendre au détail des rations militaires glanées auprès des soldats français ou des contingents de la force africaine.
Les soldats français et africains se partagent la tâche de sécuriser le secteur. Aujourd'hui, ce sont des miliaires camerounais, et ils tentent comme ils le peuvent d'empêcher les déplacés de stopper le convoi de Tchadiens en fuite: "On fait se qu'on peut, mais c'est incontrôlable.
Il y a des armes, des couteaux, des machettes...", explique un officier camerounais, avant de courir vers un jeune musulman à moto victime d'une agression.

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Mali : ATT bientôt devant les tribunaux maliens pour « haute trahison »

L’ancien Président malien renversé par le capitaine Amadou Sanogo sera poursuivi par l’Etat malien pour « haute trahison ». Dans un Communiqué du Gouvernement malien dont Oeildafrique.com a reçu copie, l’opinion publique malienne et l’opinion internationale sont informées que le gouvernement malien a saisi le siège de la Haute Cour de Justice depuis le 18 décembre 2013, « d’une dénonciation des faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré, ancien Président de la République pour haute trahison.»
Les faits reprochés à l’ancien président concernent, entre autres : – D’avoir, en sa qualité de Président de la République du Mali, donc Chef Suprême des Armées, et en violation de du serment prêté, facilité la pénétration et l’installation des forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance, faits prévus et réprimés par l’article 33, al 2 du Code pénal ;

- D’avoir, au Mali, au moment des faits et en tant que Président de la République, donc Chef Suprême des Armées, détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34,al 2 du Code Pénal ;

-D’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé à une entreprise de démoralisation de l’armée caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité au détriment des plus méritants entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, al 3 du Code Pénal ;

- De s’être, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, opposé à la circulation du matériel de guerre, faits prévus et réprimés par l’article 34, al 3-c du Code Pénal ;

- D’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé, en connaissance de cause, à une entreprise de démoralisation de l’armée, malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale, faits prévus et punis par l’article 34,al 3-d du Code Pénal ;

- D’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, en tout cas, depuis moins de 10 ans, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements laissé détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignements qui lui étaient confiés, et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale, faits prévus et punis par l’article 39, al 2 du Code pénal.

Et au gouvernement maline d’indiqué que l’opinion sera informée en temps utile des développements ultérieurs de ce dossier. C’est dire que le nouveau pouvoir d’Ibrahim Boubakar Kéita, IBK pour les autres, est décidé à régler ses comptes pour Amadou Toumani Touré pour sa passivité à la tête du Mali et pour sa démocratie de conciliabule qui a permis aux jihadistes vaincus en Libye de venir s’établir bonnement dans le Nord de son pays sans aucune forme de résistance et sans pour autant donner l’ordre à son armée de contrer les actions terroristes de ces rebelles Touareg qui ont poussé trop loin le bouchon en demandant une indépendance du Nord Mali qu’il dénomme l’Azawad.
Une situation qui a plongé le Mali dans plusieurs mois de crise sécuritaire avec des attentats et des représailles dans le Nord contre les civiles et qui a nécessité l’intervention française et le déploiement de la force africaine qui a été transformée plus tard en Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA).

Didier Assogba
Oeildafrique.com

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Bangui : Un ex-ministre échappe à un lynchage

Le mardi 24 décembre 2013 à 10 heures 35 minutes, alors que le Démocrate Joseph BENDOUNGA, Président du MDREC, marchait au centre-ville, il avait croisé la colonne de marche des gens qui se disaient musulmans avec des banderoles sur lesquels on pouvait lire : nous voulons la paix, non à Sangaris etc.

Lorsqu’ils ont aperçu le Démocrate Joseph BENDOUNGA, ils se sont arrêtés, ils l’ont injurié et promis de le tuer. Rapidement comme des charognards assoiffés de sang, une vingtaine de ces marcheurs pour la paix ont dégainé des couteaux cachés sous leurs habits et ils ont couru vers lui en vociférant des insanités pour l’assassiner.

Rapidement, le Démocrate Joseph BENDOUNGA a trouvé refuge dans un cyber café qui fait également office de guichet de Western Union qui se trouve à sa portée, au réez de chaussé de l’immeuble La PAIX. Les excités de la fameuse marche pacifique de la communauté musulmane ont assiégé le cyber café pendant une heure.

Le Démocrate Joseph BENDOUNGA effleuré très légèrement au bras gauche par un couteau a été protégé par ses concitoyens et le personnel du cyber café qui ont fermé la porte d’entrée et fait écran entre ses agresseurs et lui.

Ce ne sera qu’à 11 heures 10 minutes, que les éléments MISCA du contingent congolais en faction à l’ambassade du Congo ont exfiltré le Démocrate Joseph BENDOUNGA du cyber café pour le conduire à la chancellerie congolaise.

Cette agression stupide à l’alkaïda avec un goût amère d’intégrisme islamique débridé emmène le MDREC à s’interroger avec dégoût à haute et intelligible voix :

1 - Que font des hommes armés dans une foule de prétendus musulmans qui marchent pour la paix ?

2 - Comment des gens qui marchent pour la paix ont-ils des armes cachées sous leurs habits ?

3 - Comment les organisateurs de cette marche dont, Sieur WANANGA KABARA ont-ils accepté des gens armés en leurs seins surtout qu’ils se disent croyants et fils d’ALLAH, le miséricordieux et créateur de tous les humains ?

Le MDREC, à la lumière de cet acte de barbarie indigne des gens qui se croient musulmans, alors qu’ils ne le sont pas parce que l’Islam est une religion de tolérance, d’amour, de paix, de compassion et non un instrument de manipulation au service d’une bande de criminels assoiffés de sang et de voyous incultes.

Le MDREC rappelle à ces extrémistes que les actions politiques de BENDOUNGA contre les dictateurs et bourreaux du peuple en faveur de la justice, la paix, l’unité, la renaissance de la RCA et la démocratie sont pacifiques et légales.

Le MDREC demande avec force à Sieur DJOTODIA AM NONDROKO Michel, chef rebelle de SELEKA et ses acolytes qui ont instrumentalisé l’islam pour des fins politiques de comprendre que tôt ou tard, ils seront rattrapés par la justice. Seule la démission de DJOTODIA ramènera la paix en Centrafrique, car DJOTODIA est le mal qui mine la RCA et le seul remède à ce mal est son départ immédiat et sans condition du pouvoir.

Le MDREC réaffirme à tous les MUSULMANS, le respect de leur choix confessionnel. Il rappelle très fraternellement à tous les musulmans de Centrafrique, que le Démocrate Joseph BENDOUNGA, Président du MDREC est le frère de tous les musulmans du monde et encore plus de ceux de la RCA avec qui ils ont en partage : une seule langue le Sango, une seule patrie la RCA et le même sang coule dans leur veines car, ils sont tous les enfants d’un seul DIEU.

Fait à Bangui, le 26 décembre 2013

Démocrate Joseph BENDOUNGA
M. D .R . E . C. Mbi Yeke Zo
Liberté - Persévérance - Progrès
Email : lepartimdrec@yahoo.fr
Siège National : BOEING - Quartier ALI, Bimbo IV - R.C.A. Tél. Portable (236) 75.50.96.94

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CENTRAFRIQUE : ALERTE INFO Un Colonel rebelle de la Séléka a été tué à Benz-vi.

Un Colonel de la Séléka a été tué cette nuit à Benz-vi. Il était venu 4 fois en voiture dans la journée faire le tour du quartier puis dans l’après midi vers 17H il était revenu en moto armé jusqu’aux dents des grenades 4 armes et machette dans le but de venger quelques séléka GOULA et ROUNGA qui étaient neutralisé dans le quartier par l’armée française avec l’aide des habitants. Il a jeté d’abord une grenade qui n’a pas été bien dégoupillée car ces Séléka n’ont aucune connaissance militaire au moment où il tentait de sortir son arme en bandoulière pour faire usage le groupe des jeunes qui viennent d’échapper de près à cette tentative de ce colonel en carton de la Séléka ont pris leur courage pour venir le neutraliser et le lyncher jusqu’à la mort s’en suive. Son corps se trouve en ce moment sur l’avenue Benz-vi. Comme le quartier a été vidé de la moitié des habitants de ce quartier depuis 48 heures à cause d’attaque répétée des Sélékas, Goula, et Rounga du quartier Yassimandji et Ngouciment les militaires français viennent de prendre possession de lieu en vue de calmer un peu la tension et des hélicoptères survolent le quartier. Les éléments de ce colonel en carton ont promis de venir cette nuit de faire encore le nettoyage du quartier qui jusque là était épargner de tous ces évènements. A voir cette situation DJOTODIA qui raconte des niaiseries sur les ondes n’a rien compris jusque là de la gravité de la situation. Il cramponne au pouvoir qui n’existe plus doit prendre une décision rapide de caserner tous ces délinquants des bétails.

Bangui le 28 Décembre 2013

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Denis Sassou N’Guesso appelle la CEMAC à élaborer un plan pour la paix en Centrafrique

La crise en Centrafrique devient de plus en plus préoccupante. Pour ce faire des voix se lèvent pour proposer une sortie de crise et un retour à la paix pour le bien de la Centrafrique et la stabilité de toute l’Afrique Centrale. Parmi ces voix, celle du président congolais Denis Sassou N’Guesso. En effet, samedi le chef de l’Etat congolais Denis Sassou N’Guesso a appelé ses pairs de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) à s‘activer autour de l’élaboration d’un plan destiné à ramener la paix en Centrafrique.
C’est le président de la Commission de la CEMAC, Pierre Moussa qui a fait cette annonce. Pierre Moussa, le président de la Commission de la CEMAC, a été reçu en audience par Denis Sassou N’Guesso vendredi. Dans la foulée, il a rencontré la presse et a indiqué que ce dernier lui a demandé de rencontrer dans les prochains jours les chefs d’Etat de la CEMAC en vue de demander à chacun d’entre eux de travailler sur un plan d’aide apte à ramener la paix en Centrafrique. La paix en Centrafrique tient vraiment à cœur au Président Congolais qui indique qu’un travail est en train d’être fait sur le plan sécuritaire, humain, économique et financier en ce qui concerne l’organisation sous régionale et ses institutions installées à Bangui dans la capitale centrafricaine.

« Nous avons fait le tour à la fois au plan sécuritaire, humain, économique et financier et notamment au plan de l’impact que cette situation a sur le fonctionnement des structures communautaires comme la Commission l’école inter- Etat des douanes, l’antenne de la Banque centrale, la direction nationale de la banque centrale, la Carte Rose etc., qui sont des organes communautaire qui ont leur siège à Bangui. Le fonctionnement des structures communautaires installées à Bangui est devenu extrêmement problématique », a déclaré Sassou N’Guesso. Denis Sassou N’Guesso assure que le retour de la paix et de la stabilité à Bangui doit provenir d’un engagement de tous les chefs d’Etat au niveau de la CEMAC.

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Centrafrique

Le général Mokoko, Chef de la MISCA a affirmé ce vendredi soir sur RFI que les éléments du contingent congolais ont été tués par la garde présidentielle de Michel Djotodia. Voici son récit : « J'ai reçu personnellement un coup de téléphone du chef de l'Etat faisant état du fait que sa résidence était attaquée. L'une de nos unités avancées, en l'occurrence l'unité de police congolaise, s'est retrouvée pratiquement face aux derniers éléments de la présidence, qui ont la responsabilité de la sécurité du périmètre présidentielle. Et c'est à ce moment-là qu'on a vu débouler un camion Seleka qui s'en est pris à une sentinelle qui était là. Et quand l'officier congolais, et deux ou trois de ses éléments, sont sortis pour s'enquérir de la situation, les Seleka ont ouvert le feu et il y a eu riposte. » Et d'ajouter : « Ce que je constate sur le terrain, c'est que les unités qui sont venues pour aider ce pays à sortir de l'ornière sont attaqués. Et cette fois-ci, par des éléments de la sécurité présidentielle. C'est tout à fait inacceptable et intolérable. J'ai donné l'ordre que désormais, puisque nous sommes sous le régime de couvre-feu, s'ils s'aventurent à rentrer dans le dispositif de la MISCA, ils seront tout simplement détruit. » RFI

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Centrafrique : des civils tchadiens fuient Bangui

Un convoi de plusieurs dizaines de voitures remplies de ressortissants tchadiens s'apprêtait samedi matin à quitter Bangui pour prendre la direction du Tchad sous les huées d'habitants de la capitale centrafricaine.
Des soldats français de l'opération Sangaris ont contenu des manifestants qui voulaient s'en
prendre à ces civils rassemblés au carrefour du PK-4 dans un convoi formé de voitures
particulières et de taxis chargés de leurs effets personnels.Vendredi déjà un convoi de civils
tchadiens avait pris la route menant à leur pays pour fuir les violences meurtrières qui ensanglantent la ville. Au moins un civil avait été tué et plusieurs enfants blessés par des grenades lancées par des soldats tchadiens de la force africaine (Misca) qui protégeaient ce convoi fuyant la ville sous les injures de la foule.
Depuis le début de l'intervention française le 5 décembre, les violences interconfessionnelles se sont multipliées entre les milices chrétiennes «anti-balaka» (anti-machette, en langue sango) et la Séléka, l'ex-rébellion majoritairement musulmane qui a chassé le président François Bozizé en mars 2013. Beaucoup de chrétiens, victimes pendant des mois des exactions des Séléka, ont soif de vengeance contre les ex-rebelles et les civils musulmans qui leur sont désormais associés.
Hollande appelle l'ONU à jouer un rôle plus important
Les Tchadiens notamment sont accusés par une majorité de la population de soutenir les ex-rebelles Séléka, dont certains sont originaires du Tchad. Après des journées et des nuits de tirs, la capitale centrafricaine a retrouvé une relative quiétude samedi matin. Seuls quelques tirs sporadiques ont été entendus durant la nuit de vendredi à samedi. Comme les jours précédents, l'armée française était largement déployée dans la ville, dans laquelle patrouillent également des détachements de la Misca.Vendredi, François Hollande qui s'entretenait avec le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon, a demandé à ce que l'ONU «joue un rôle plus important encore dans la période de transition en Centrafrique». Cette opération dispose désormais de 4 500 hommes d'Afrique, dont 850 soldats du Burundi et 850 du Tchad. Les effectifs devraient s'élever à 6 000 hommes d'ici février prochain. François Hollande a également rappelé à Ban Ki Moon que l'action de la France avait pour but «de protéger l'ensemble de la population centrafricaine des exactions commises à son encontre, sans discrimination». Selon des diplomates, M. Ban Ki Moon pourrait envoyer une force de maintien de la paix «d'urgence», dont les effectifs seraient prélevés sur d'autres missions pour aider les troupes françaises et africaines à contenir les violences qui ont déjà fait plus de 1.000 morts.

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FRANCOPHONIE : ABDOU DIOUF SE RETIRE DE LA SCÈNE POLITIQUE EN 2014

«Je voulais prendre ma retraite en l’an 2000. Mais on m'a rappelé pour la Francophonie en 2001. En 2014, je finis mon troisième mandat et je vais tirer ma révérence pour prendre ma retraite politique». C’est par ses propos que l’ancien président du Sénégal, Abdou «Njol» Diouf, a confirmé son retrait de la scène publique, après une longue carrière entamée comme gouverneur de région, à l’âge de 25 ans, avant de diriger le Sénégal 19 années durant, soit de 1980 à 2000, et la Francophonie depuis 2001.

«Njol» Diouf, qui s’est toujours gardé de se prononcer sur les affaires de l’Etat de Sénégal depuis son départ du pouvoir, suscite aujourd’hui, de la part d’une bonne frange de la population, une certaine nostalgie. «Njol» qui est à Dakar dans le cadre d’une visite privée, lui qui vit à Paris, depuis 2000 avec «Tata Elisa» - ils ont d’ailleurs célébré leurs noces d’or vendredi dernier aux Almadies en présence de SMS–a été reçu au Palais, avant-hier.
Au sortir de son audience avec SMS, interrogé par la télé nationale, il a annoncé qu’il va quitter la scène publique, après le Sommet de la francophonie prévu à Dakar, en novembre 2014. «Car, à 76 ans, l’heure est venue pour moi de tirer ma révérence», a-t-il dit. Le secrétaire général de la francophonie n’a pas manqué de saluer le travail remarquable fait par le 4e président de Sénégal pour obtenir l’organisation du Sommet de la francophonie à Dakar, pour la seconde fois.
Parlant du Sommet de 2014 comme d’un événement «très important» pour lui, il a averti que ce sera «ma dernière mission à la tête de la Francophonie et même le dernier acte de ma carrière politique». Mais comme il fallait s’y attendre, lorsque «Njol» a été interrogé sur ses discussions sur Sénégal avec SMS, il a répondu : «Pour avoir dirigé ce pays, je sais combien la tâche est difficile et complexe. Et je lui ai dit de faire face.
Parce qu’en plus d’être difficile, la tâche est parfois ingrate. Mais le Président (SMS) fera des résultats, il est sur la bonne voie»

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Sénégal

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Alors que la Centrafrique brûle et saigne, s'enfonçant chaque jour un peu plus dans les ténèbres, d'autres roublards cherchent à monnayer leurs soutiens à un Président vomi et honni par son peuple. Selon l'opposition Centrafricaine en exil, en France, Idriss Deby, Oumar El Béchir et .... Macky Sall auraient reçu des diamants ensanglés de la RCA des mains de Michel Djotodia. Comme quoi à force de fréquenter des voyous, on devient voyou.

Arrivé le 23 août 2013 dans la capitale sénégalaise avec une importante délégation, le président de la transition centrafricaine, Monsieur Michel Djotodia, a été reçu en audience au Palais par le Président Macky Sall pour un tête à tête de près de 2 heures. Et à l’issue de son audience, Djotodia a fait des révélations troublantes qui expliquent clairement l’implication du Président du Sénégal, Macky Sall, dans le conflit centrafricain. Sur la Vidéo, et à côtés du Président Macky Sall, Djotodia déclare que "le président du Sénégal s’est dit prêts à les aider sur le plan militaire et financier, et aussi mettre son carnet d’adresses au profit des rebelles centrafricain au pouvoir".
Mais ces propos du président par intérim de la Centrafrique, Michel Djotodia, ont éveillé les soupçons des opposants centrafricains qui accusent le président sénégalais d’avoir reçu du diamant et de l’or en contrepartie de son aide à la rébellion Séléka dirigé par Djotodia et financé depuis le Tchad et le Soudan.

Xibaaru a été joint par Monsieur François Nelson Ndjadder des "Forces révolutionnaires Démocratiques" de la Centrafrique qui accuse clairement Macky Sall. François Nelson Ndjadder, depuis Paris a déclaré : « Je voudrai par ce communiqué interpeller la communauté internationale et le chef de l’état français de l’implication du président tchadien, DEBY ITNO, de Monsieur Macky SALL, président sénégalais et du président soudanais, Omar Hassan El Béchir, des trafics de diamant et d’or qu’il y a en ce moment entre ces chefs d’états. Si vous vous rappelez, lors du déplacement de MICHEL Djotodia au Sénégal, ce dernier s’y est rendu pour faire croire qu’il est venu demander l’aide et le soutien du Sénégal, alors que c’est faux ! C’était pour passer un accord de trafic de diamant et d’or centrafricain. Je demande à monsieur Macky Sall de ne pas s’impliquer dans la crise centrafricaine et de se mettre l’écart de la richesse centrafricaine qui revient au peuple et aussi la république qui est un état souverain. Nous avons pas de leçon à recevoir de leur part ».
Une accusation grave !

Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com

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Centrafrique: opération française à Bangui, appel "d'urgence" à l'ONU, au moins 40 civils tués mercredi

INTERNATIONAL - Au lendemain d'une nouvelle journée de chaos sanglant à Bangui, l'armée française a lancé jeudi 26 décembre une opération de sécurisation dans deux quartiers de la capitale centrafricaine. Le même jour, la Croix-Rouge du pays a indiqué qu'une quarantaine de corps ont été retrouvés en 24 heures à Bangui.

Jeudi, environ 600 soldats de l'opération Sangaris se sont déployés dès l'aube pour sécuriser les quartiers de Gobongo, proche de l'aéroport (au nord de Bangui), et à Pabongo (au sud de la ville). "Le but est de dissuader", a expliqué l'un des patrons de l'opération Sangaris, le lieutenant-colonel Sébastien Pelissier.
Un calme précaire est effectivement revenu dans la ville jeudi. Les artères menant à l'aéroport étaient largement investies par les blindés français, alors que les soldats menaient des opérations de fouille dans la zone. Des tirs sporadiques ont un moment été signalés dans le 5ème arrondissement, dans le centre, mais ont cessé avec l'arrivée de militaires burundais et le survol d'un hélicoptère français.
A Gobongo, et dans des quartiers voisins, les habitants ont recommencé à sortir prudemment ou à rentrer chez eux après avoir fui par centaines vers l'aéroport voisin, où s'agglutinent déjà dans la plus grande précarité des dizaines de milliers de déplacés.

Toute la journée de mercredi et dans la soirée, des tirs d'origine indéterminée avaient semé la panique aux abords de l'aéroport où stationnent les hommes de l'opération Sangaris et les contingents de la force africaine (Misca). L'origine de ces violences restait largement inexpliquées jeudi, des habitants parlant d'une attaque de miliciens "anti-balaka" (milices chrétiennes d'auto-défense) sur des éléments du contingent tchadien. L'armée française n'a donné aucune explication sur ces incidents.
"Une quarantaine de corps ont pour l'instant été ramassés et des premiers soins ont été apportés à une soixantaine de blessés", a déclaré jeudi dans l'après-midi un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Le bilan devrait toutefois être plus lourd. "On ne peut pas savoir combien de victimes ont fait les événements d'hier (mercredi). Les gens n'osent pas ramener les morts", a expliqué une responsable de Médecins sans frontières (MSF) en Centrafrique, Marie-Elisabeth Ingres.

Cinq soldats tchadiens ont également été tués pendant les affrontements survenus mercredi. Jeudi matin, la carcasse d'un pick-up carbonisé de l'armée tchadienne, avec encore un cadavre à l'intérieur, occupait une rue du quartier de Gobongo. Les habitants évoquaient une attaque d'anti-balaka sur les Tchadiens, et la riposte de ces derniers à l'arme lourde dans le quartier.

"Plusieurs de nos positions ont été attaquées pendant la nuit", a par ailleurs indiqué à l'AFP le chef du contingent burundais de la Misca, le lieutenant-colonel Pontien Hakizimana. "Nous avons contenu les assaillants, sans aucune perte de notre côté", a-t-il déclaré. "Depuis ce matin (jeudi, ndlr)", les soldats burundais "patrouillent dans les rues de Bangui, et tout est calme".

Appel interreligieux à une intervention de l'ONU

Dans une tribune publiée par le journal Le Monde, l'archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, et l'imam Omar Kobine Layama ont appelé l'ONU à déployer "de toute urgence" une force de maintien de la paix.

Les "progrès réalisés" depuis le déploiement des 1.600 soldats français début décembre, en soutien aux 4.000 de la Misca, sont "fragiles, et les troupes ne sauraient porter ce fardeau à elles seules", selon les deux hommes, qui ne cessent d'appeler à la réconciliation depuis des mois.

La Centrafrique "reste au bord d'une guerre aux aspects religieux", et "nous craignons que faute d'une réponse internationale plus importante, notre pays ne soit condamné aux ténèbres", ont-ils prévenu de nouveau.

L'ambiguïtés de l'allié tchadien

Un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province, dans les attaques des milices "anti-balaka" (anti-machette, en langue sango) et dans les représailles de la Séléka contre la population.

Après un court répit, les violences ont repris dans la capitale en fin de semaine dernière. Les soldats français de Sangaris et les troupes de la Misca peinent visiblement à éteindre l'incendie qui continue de couver, dans une ville toujours minée par les haines confessionnelles. Beaucoup de chrétiens, victimes pendant des mois des exactions des Séléka, ont soif de vengeance contre les ex-rebelles et les civils musulmans qui leur sont désormais associés.

La tâche des Français est rendue plus compliquée encore par l'attitude et les ambiguïtés de son allié tchadien, puissance régionale traditionnellement très influente en Centrafrique et partenaire incontournable de Paris pour rétablir la sécurité dans le pays. Avec 850 hommes, aguerris et bien équipés, le contingent tchadien est omniprésent à Bangui. Il y joue le rôle de protecteur de la minorité musulmane, mais également du pouvoir du président (et ex-chef rebelle) Michel Djotodia. Mais les Tchadiens sont accusés de soutenir les ex-rebelles Séléka -dont certains sont originaires du Tchad- et ont été impliqués récemment dans plusieurs incidents, notamment des tirs fratricides contre les soldats burundais de la Misca.

Mercredi, la Misca avait annoncé le prochain départ de Bangui des troupes tchadiennes et leur redéploiement vers le nord du pays, frontalier du Tchad.

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RCA | L'armée burundaise a repoussé l'armée tchadienne "sans aucun problème"

Le contingent tchadien de la force africaine en Centrafrique (Misca), mis en cause dans plusieurs incidents récents à Bangui et accusé de complicité avec l'ex-rébellion Séléka, va être redéployé dans le nord du pays dans les prochains jours.
Cette annonce intervient alors que l'attitude des 850 soldats tchadiens (sur les 4 000 au total de la Misca) suscite des interrogations grandissantes depuis plusieurs jours, et un ressentiment croissant chez de nombreux Banguissois, qui voient en eux les « complices » des ex-rebelles Séléka, coalition de groupes armés à dominante musulmane venus du nord du pays et qui a pris le pouvoir en mars 2013.
Des échanges de tirs ont en effet opposé lundi différents groupes de soldats de la paix. Le chef du contingent burundais de la force africaine a révélé que ses hommes avaient été la cible de soldats tchadiens, avec tirs d'armes automatiques et jet de grenade. Les Tchadiens, dont trois ont été blessés, ont été repoussés « sans aucun problème » par les militaires burundais qui ont indiqué n'avoir « aucune responsabilité dans ces incidents ». Le matin même, une patrouille tchadienne avait brièvement ouvert le feu, sous les yeux des journalistes, sur des manifestants anti-Séléka devant l'aéroport, faisant un mort.
Traditionnellement très influent en Centrafrique, le Tchad du président Idriss Déby Itno est le premier partenaire de la France dans ses efforts pour rétablir la paix dans le pays. La défiance croissante des Centrafricains envers le contingent tchadien complique encore un peu plus la tâche des militaires français.

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Centrafrique : 47 ressortissants tchadiens tués dans l'attaque Attaque Découvrez les meilleures offres pour "Attaque" Cliquez ici ! d'un convoi par les anti-Balakas mardi

CENTRAFRIQUE - Quarante sept ressortissants tchadiens ont été tués par des milices anti-Balakas lors d'une attaque surprise contre un convoi de ressortissants tchadiens qui quittaient Bangui mardi. Parmi les personnes massacrées figurent des enfants, des bébés, des vieillards et des femmes. Plus d'une centaine de personnes mutilées ou gravement blessées.

Ce nouveau massacre intervient quelques heures après l'appel de l'ancien président centrafricain à tuer les ressortissants tchadiens. Dans un communiqué de presse du FROCCA parvenu à Alwihda, le mouvement de Bozizé affirme soutenir les Anti-Balaka dans ce qu'il appelle la lutte de libération . "Nous ne pouvons accepter d’être réduits à des orduriers pantins à la solde du premier venu", affirme le Président déchu François Bozizé, aujourd'hui en exil en France. Le nombre de tchadiens massacrés par les forces Anti-Balaka appartenant au général Bozizé dépasse les 1000. En reconnaissant clairement son implication dans les massacres des ressortissants tchadiens, et en lançant des appels au meurtre, le général Bozizé doit désormais s'assumer. Il doit se préparer à répondre devant les instances juridictionnelles internationales.
Le Tchad qui est intervenu en Centrafrique dans le cadre de la MISCA et à la demande des pays africains et de l'ONU, est victime d'une campagne de dénigrement orchestrée par des forces médiatiques.

Pour apaiser la situation, le Tchad a décidé de retirer ses forces et a annoncé l'établissement d'un pont aérien sur l'aéroport international de Bangui M'Poko pour le rapatriement de ses ressortissants.

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Vives inquiétudes du Roi du Maroc sur la situation en Centrafique

LLa République de Centrafrique affronte aujourd’hui une de ses plus graves crises internes de son histoire.

Un pays dont de vastes zones de son territoire sont livrées à des milices criminelles et où le pillage, le recrutement d’enfants-soldats, les viols, les exécutions et la destruction de villages sont devenus le lot quotidien du peuple centrafricain.

Une situation dramatique qui a provoqué des exodes en masse. Près d’un mllion de centrafricains ont fui leur région natale pour rejoindre des lieux sûrs à l’intérieur du pays ou vers des pays voisins comme le Tchad, le Cameroun et la République Démocratique du Congo.
Un chaos sécuritaire aggravé par un risque potentiel de crise alimentaire et des probables épidémies en raison d’un système sanitaire délabré annonçant une catastrophe humanitaire sans précédant.

La gravité de cette situation a conduit de nombreux pays, notamment la France et le Royaume du Maroc à tirer la sonnette d’alarme et à appeler à la mise en place de mesures urgentes avec le soutien de la communauté internationale en vue d’empêcher une détérioration de la situation sur le terrain.

Aussi, dès l’adoption par le Conseil de Sécurité de la résolution 2127, qui autorise le déploiement de la Mission Internationale de Soutien à la République centrafricaine sous conduite africaine (MISCA) pour une période de 12 mois, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a ordonné l’envoi d’ éléments des Forces Armées Royales en République centraficaine pour soutenir ce pays dans son chemin vers la paix et la stablité et mettre un terme à un conflit confessionnel dévastateur porteur de menaces pour la sécurité du continent africain.

En effet, un chaos en République centrafricaine engendrerait une destabilisaton totale de toute la région du fait de sa position géostratégique car au carrefour de la zone des Grands Lacs, des deux Soudans, du Cameroun, du Tchad et du Congo.

Une anarchie en République centrafricaine conduirait inévitablement les groupes terroristes et criminels venus d’autres pays africains ou d’ailleurs à sanctuariser ce territoire comme il l’avait été tenté avec le Mali et que l’on constate aujourd’hui dans Sud algérien et dans les camps des séquestrés sahraouis à Tindouf.

C’est pourquoi, il est plus qu’urgent de mettre un terme définif à ce conflit interconfessionnel qui vient de surgir en République de Centrafrique, de promouvoir le dialogue interreligieux pour qu’une dynamique de paix et de solidarité s’instaure dans ce pays.

Pour mémoire, je rappelerai que la Constitution de 1994, toujours en vigueur, ne fait pas mention explicitement de la liberté de religion ; toutefois, son article 8 garantit la liberté de culte et interdit toute forme d’intégrisme religieux et d’intolérance. Ce qui explique que la République centrafricaine n’a jamais connu de conflits interconfessionnels jusqu’à celui-ci.

Or, force est de constater que, pour l’heure, tous les efforts de la communauté internationale ainsi que ceux des forces de la MISCA n’ont pu empêcher les tueries qui se déroulent en République de Centrafrique et où les populations, tant chrétiennes que musulmanes, en sont les premières victimes innocentes en raison des multiples tentatives, venues de l’extérieure, de récupérer cette anarchie.

Il est vrai, que les forces françaises auraient été plus inspirées en désarmant l’ensemble des milices armées et non pas seulement celles des Seleka laissant une partie de la population centrafricaine face à la vindicte des anti-Balakas assoifés de vengeance.

Une erreur du commandement militaire français qui a conduit le contingent tchadien de la MISCA à protéger les ressortissants de leur pays et à leur assurer un retour sécurisé au Tchad, tout comme l’aurait fait tout autre Etat.

Aussi, eu égard à l’excellence des relations politiques, d’amitiés, de coopération et de solidarité qui unissent le Royaume du Maroc et la République Centrafricaine et face à la grave déterioration de la situation en Centrafrique, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu, le 24 décembre 2013, un entretien téléphonique avec le Président français, Monsieur François Hollande.

Un entretien essentiellement consacré aux derniers évènements en République centrafricaine et au cours duquel le Roi du Maroc a fait part à son interlocuteur de sa forte préoccupation devant la dégradation alarmante de la situation sécuritaire, l’aggravation de la crise humanitaire et l’exacerbation des tensions interconfessionnelles dans ce pays africain.

Le Souverain marocain, a également mis l’accent, au cours de cet entretien, sur l’urgence de créer les conditions propices pour un dialogue inclusif qui permette à l’ensemble des composantes du peuple centraficain de réaliser la concorde nationale et d’amorcer un processus de transition démocratique pacifiée dans le cadre du respect de l’unité nationale de ce pays.

C’est pourquoi, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tenu à souligner au Président français, que, fort de ses relations historiques avec l’ensemble des composantes confessionnelles et politiques de la République centrafricaine, le Royaume du Maroc entend contribuer activement aux efforts mis en œuvre pour rétablir la paix et l’ordre public dans ce pays et faire cesser la spirale d’attaques et représailles violentes à caractère confessionnel, qui visent la population et notamment la communauté musulmane, ce qui constitue un développement hautement préoccupant et particulièrement inhabituel pour le continent Africain.

Enfin, il est acquis que l’unique solution en République de Centrafrique est, comme l’a soulignée le Roi du Maroc à son interlocuteur, l’assurance d’une protection équilibrée et non dicriminatore à l’égard de toutes les communautés religieuses et ethniques afin de favoriser l'avènement d'une réelle démocratie loin des stratégies éthniques ou religieuses.

Je rajouterai, pour conclure, que la cérémonie de remise du Drapeau au contingent des Forces Armées Royales, symbolisant la réception de sa mission, a été présidée, le mercredi 25 décembre 2013, sur Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI par le Général de Corps d’Armée Abdelaziz Bennani qui a remis le Drapeau de l’Unité au Colonel-Major désigné Commandant du contingent marocain en République de Centrafrique.

A cette occasion un message Royal adressé aux militaires de ce Contingent a été lu. Dans ce message Royal, il a été rappelé aux soldats marocains en partance pour la République de Centrafrique que leur mission constituera «une nouvelle page qui s’ajoutera aux pages glorieuses immortalisées par les précédents Contingents sur différents fronts tels que le Congo, la Somalie, la Bosnie-Herzégovine et Haïti, et qui se poursuivent encore au Kosovo, en République Démocratique du Congo et en République de Côte d’Ivoire, consacrant ainsi par excellence le professionnalisme et l’efficacité du soldat marocain connu pour sa grande capacité d’adaptation à l’environnement extérieur, dans le respect total des principes de la légalité internationale».

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Centrafrique: La fin des haricots pour Michel Djotodia, ainsi en a décidé la France

E« En Centrafrique, on ne peut pas laisser en place un président qui n’a rien pu faire, voir même a laissé faire » ; La déclaration est à François Hollande le Président français , le 7 décembre 2013, à l'occasion du sommet sur la Centrafrique. Même si l'ambassadeur français à Bangui s'est empressé pour rassurer le président centrafricain Michel Djotodia, le comportement des soldats français sur le terrain atteste que les carottes sont cuites pour le Président centrafricain et il lui appartient de le comprendre avant qu'il ne soit trop tard.

Le deuxième acte de la France consiste à démoraliser les forces tchadiennes stationnées à Bangui

Les soldats français ne sont pas passés par trente-six chemins pour procéder d'abord aux désarmement des éléments de la Séléka et les laisser aux milices chrétiennes Anti-Balaka pour les lyncher devant la foule qui applaudit.

Le deuxième acte consiste à démoraliser les forces tchadiennes stationnées à Bangui, sous mandat de la CEMAC et de l'ONU. Elles sont accusées de brutalité contre les chrétiens et d'être proches de la Séléka. L'objectif de cette campagne de dénigrement est de les noyauter puis perturber leur retrait organisé avec armes et bagages.

Hollande : " Les responsables de la situation centrafricaine, il y en a beaucoup".
Le président tchadien en fait partie ?

Cette stratégie trouve son origine dans l'interview de Hollande : " Les responsables de la situation centrafricaine, il y en a beaucoup" . Le président tchadien en fait partie ? Hollande mijote sans doute quelque chose dans sa tête que nous allons le savoir dans les toutes prochaines heures, en raison de l' évolution précipitamment de la situation en Centrafrique.

Dans les prochaines soixante douze heures, le compte du Président de transition sera scellé

Même si Hollande pour l'instant se montre discret sur ses gibiers, il est certain que dans les prochaines soixante douze heures, le compte du Président de transition sera scellé. Les Anti-Balaka et les Faca de Bozizé qui viennent de recevoir des armes et des munitions, occupent déjà certains quartiers, harcèlent les forces tchadiennes lesquelles n'ont pas droit de riposter, et avancent en direction de la présidence, encore tenue par quelques dizaines des éléments de la garde présidentielle interdits de mettre pieds en dehors du muraille de la présidence.

Imaginons que les Anti-Balaka prennent le pouvoir !!!!

Les musulmans massacrés, les commerçants tchadiens pillés rentrent bredouilles chez eux et les éléments de la Séléka défaits... Voilà les Anti Balaka arrivent à prendre le pouvoir avec la complicité de la France, la Centrafrique va t-elle jouir de la paix et de la stabilité? La réponse est certes nonnnnnnnnnn.

Malheureusement, l'opération française sera un échec dans l'histoire des interventions à l'étranger. D'abord, les éléments de la Séléka vont eux aussi exploiter la religion à l'instar de Bozizé pour attirer dans leur lutte un important nombre de Djihadistes, contre un ennemi commun: La France et les Anti Balaka.


Dans ce cas, la France est obligée de rester un siècle et pas seulement quelques mois pour soutenir les Anti-Balaka et combattre ensemble la coalition de Séléka qu'elle a défait. Sachant que la Centrafrique n'est pas le Mali, les islamistes se saisiraient de ce destin historique pour se venger de Abou Zaid et Bel Mokhtar.
Pour éviter toute cette aventure, il serait mieux pour la France de revoir sa stratégie politico-militaire et d'aider le peuple centrafricain au processus suivant:
1/ écourter la transition à six mois
2/ Maintenir Michel à assurer la transition, et lui retirer toutes les prérogatives en renforçant le rôle du premier ministre
3/ Désarmer toutes les milices sans distinction
4/ Renforcer la présence militaire sous mandat de l'ONU
5/ Retirer les forces tchadiennes accusées de soutenir Michel
6/ Assurer des élections libres et transparentes
7/ Aider les centrafricains à instaurer une constitution parlementaire (un président symbolique et un premier ministre ayant les pouvoirs exécutifs)
8/ Aider financièrement le pays à se développer

Malheureusement,

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Espagne : Le congrès espagnol appuie l’action française en RCA par l’envoi de troupes et d’un avion militaire

MADRID (LNC) — Le Congrès espagnol a approuvé ce matin la proposition du ministre de la défense Pedro Morenés d’envoi de 60 soldats et d’un avion “Hercules T-10? en Centrafrique.
En principe, le déploiement débutera dès que la Chambre basse parlementaire aura de même donné son aval de principe, ce qui permettra cette semaine ou début de la semaine prochaine au commandement militaires (MOPS) de démarrer les opérations.
Avec le “Hercule T-10?, appartenant au bataillon 31 de l’Armée de l’Air, se déploieront aussi un maximum de 60 effectifs de l’Armée de l’Air, et appuyés par une unité de sécurisation de l’Escadron d’Appui au Déploiement Aérien (EADA), basé à Saragosse.
L’avion sera basé dans les casernements que la France a à Libreville (Gabon) ou à Djamena (Tchad), où de là, il effectuera des vols logistiques des troupes et de matériel en Centrafrique.
La participation espagnole à l’aide à la résolution du conflit en RCA vient en réponse à l’appel de soutien du président français François Hollande à Mariano Rajoy lors de sa visite à Madrid le 27 novembre dernier.

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Djotodia: pas de partition de la Centrafrique!

Le président de transition s'est prononcé mardi dans une conférence de presse à Bangui, alors que la situation reste toujours tendue...
a situation reste tendue à Bangui où des échanges de tirs ont eu lieu lundi après-midi entre soldats tchadiens et burundais de la force de l'Union africaine déployée en Centrafrique. C’est ce que rapporte l’AFP citant le chef du contingent burundais au sein de la Misca.

Selon le lieutenant-colonel Potien Hakizimana, les Tchadiens ont lancé une grenade en direction des Burundais alors que ceux-ci venaient d'intercepter six ex-rebelles Seleka. Il a assuré que le contingent burundais avait "fait preuve de retenue" mais que des soldats à l'avant-garde avaient tout de même essuyé des coups de feu et répliqué, blessant trois Tchadiens.
Mardi matin, le président centrafricain Michel Djotodia et des membres du gouvernement de transition ont donné une conférence de presse pour faire le point des récents événements.

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Un soldat congolais de la MISCA tué à Bangui

Un soldat congolais de la mission africaine de soutien à la Centrafrique (MISCA) a été tué à Bangui (RCA) par les éléments anti-Séléka lors des manifestations qui se sont déroulées lundi, a-t-on appris de sources concordantes mardi à Brazzaville.
Le corps du soldat dont le nom n'a pas été révélé, est arrivé hier lundi soir à l'aéroport international Maya-Maya de Brazzaville.
C'est le deuxième soldat congolais qui trouve la mort en Centrafrique. Le premier soldat congolais était mort le 14 août dernier et faisait partie de la force d'intervention d'Afrique Centrale (FOMAC) en RCA.
Le 14 décembre, les partis de l'opposition regroupés au sein de l'Alliance pour la République et la démocratie (ARD), déplorait le peu de communication du gouvernement congolais sur l'envoi des soldats en mission à l'étranger.
Le Congo dispose actuellement d'un effectif de plus de 800 soldats en Centrafrique dans le cadre de la Mission africaine de
soutien à la Centrafrique.
Cette mission est dirigée un Congolais, le général Jean Marie Mokoko.

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Centrafrique : l’inconséquence de François Hollande

Avec les socialistes, les moyens militaires sont toujours amputés et le réel n’est jamais pris en compte...
Avec les socialistes, nous vivons un éternel recommencement : les moyens militaires sont toujours amputés, le réel n’est jamais pris en compte et les interventions sont décidées au pic des crises… L’exemple de la RCA illustre cette constante. À l’heure où ces lignes sont écrites, la situation y est la suivante :

1) La France a contre elle la minorité musulmane vivant dans le sud du pays. Instrumentalisée par la Séléka, elle accuse l’armée française de partialité. Quant à la majorité sudiste chrétienne, elle reproche à nos forces soit de ne pas la protéger, soit de ne pas lui permettre de se venger…

2) Le conflit qui était ethnique au départ devient peu à peu religieux, engerbant, en quelque sorte, les composantes ethniques régionales avec tous les risques internationaux qu’une telle évolution implique.

3) Une guerre dans la guerre menace, car le contingent tchadien réprime les chrétiens cependant que les contingents issus d’autres parties de l’Afrique matraquent les musulmans…
L’erreur de François Hollande est triple :
1) La nécessaire intervention française devait se faire il y a un an quand, avec peu de moyens, il était possible de « traiter » rapidement et efficacement les coupeurs de route de la Séléka. Au contraire, l’Éysée laissa à ces derniers tout loisir de prendre Bangui. Puis, devant l’ampleur des massacres, le chef de l’État ordonna à nos forces d’intervenir. Mais il était bien tard…

2) Cette décision d’intervenir fut prise au nom de l’humanitaire – comme si l’Élysée craignait d’avoir une approche trop militaire de l’opération –, et sans qu’il ait été tenu compte des réalités ethno-politiques locales. De plus, aucun règlement politique ne fut prévu en dehors d’un mirage électoral pour l’année 2015. Élections qui ne seront d’ailleurs qu’une nouvelle illustration des rapports de force ethniques puisque l’ethno-mathématique électorale montrera ce que tout le monde sait : les ethnies qui composent la Séléka ne représentent qu’environ 5 % de la population du pays. Rien n’aura été réglé pour autant.

3) Pour cette intervention, nos forces n’ont pas eu d’objectif clair. Entre l’humanitaire et le désarmement des milices, quelle était leur mission ? De plus, comment prétendre rétablir la paix dans un pays plus vaste que la France avec seulement 1 600 hommes dont plusieurs centaines affectés à la garde de l’aéroport ?

Alors qu’il fallait donner aux militaires les moyens de sidérer l’adversaire et de saturer l’objectif, les chiches moyens qui leur furent alloués ne leur permirent, dans un premier temps, que de lancer des patrouilles, non de quadriller, donc de tenir le terrain, seul moyen d’empêcher les massacres. De plus, au moment où l’opération était lancée, il fallut sécuriser la visite du président Hollande en ramenant l’essentiel des troupes dans le secteur de l’aéroport. Des quartiers qui venaient de voir passer des soldats français et dont la population pensait qu’elle était désormais sauvée furent donc de nouveau le champ d’action des tueurs…

L’impression d’impuissance a été accentuée par le fait qu’au lieu d’être désarmée – but premier de l’opération –, la Séléka a au contraire bien voulu accepter d’être cantonnée – du moins pour le moment –, mais en conservant ses armes…

Pour sortir de ce bourbier, il n’y a que trois issues, toutes trois mauvaises :

1)Un retrait de nos forces ; mais, outre le fait que la France perdrait toute crédibilité, elle serait plus tard accusée d’avoir laissé se commettre un « génocide ».

2) Le recours à un volapük militaire international permettant à Paris de « diluer » les conséquences de l’opération. Outre le fait que les massacres ne cesseront pas, la France sera, quoi qu’il en soit, considérée comme la vraie responsable d’un éventuel échec.

3) Le choix d’une option résolument militaire avec envoi de renforts, objectif clairement défini, désignation de l’ennemi et de l’ami, donc emploi de la force contre la Séléka à l’origine du chaos. L’inconvénient de cette option est que les islamistes mondiaux parleront d’une nouvelle « croisade » française contre des musulmans. Par ailleurs, étant donné qu’une grande partie de la force de frappe de la Séléka est composée des Janjawid soudanais de sinistre mémoire, les risques de contagion seront réels.

Une situation à suivre, en souhaitant un bon Noël à nos soldats.

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La présidence centrafricaine s'en prend aux forces françaises

Déclarations de Guy Simplice Kodégué porte-parole du gouvernement centrafricain au sujet de l’accrochage du 22 décembre, au cours duquel trois combattants de l’ex-rébellion ont été tué par les forces françaises, à Bangui.

“Il ne s’agissait pas d’une opération de désarmement, et il n’y a pas eu de coups de feu (ndlr, de la part des membres de la Séléka), contrairement à ce qui a été dit dans certains médias français”, a-t-il ainsi affirmé. Selon lui, les trois hommes tués étaient “des membres de la garde présidentielle”. Et d’ajouter, en parlant d’un acte délibéré : “Ils ont été froidement abattus par les éléments de la force Sangaris”.

Selon l’Etat-major des armées, à Paris, les militaires français engagés à Bangui ont ouvert le feu à deux reprises au cours de la journée du 22 décembre. Une première fois contre “un groupe d’une demi-douzaine de personnes soupçonnées d’être des ex-Séléka” et s’apprêtaient à “faire usage de leurs armes” qu’ils avaient pointées en direction des troupes françaises.Une seconde fois “contre un tireur isolé”.

Suite à cela, une manifestation a eu lieu a rassemblé des milliers de personnes qui entendaient ainsi dénoncer la “partialité” des militaires français.

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Centrafrique : échanges de tirs dans plusieurs quartiers de Bangui

Des échanges de tirs et des incidents ont eu lieu mercredi matin dans plusieurs zones de la capitale centrafricaine, Bangui. Les auteurs des coups de feu n'ont pas été clairement identifiés.

Toute la ville de Bangui semblait être le théâtre d'affrontements, mercredi matin. Après une nuit ponctuée de rafales isolées et sporadiques d'origine indéterminée, des tirs d'armes automatiques et des détonations ont été entendus en début de matinée au PK12, dans le nord de Bangui, selon des habitants, interrogés au téléphone. Peu après l'incident, des éléments burundais de la force africaine patrouillaient dans le secteur, où l'on pouvait croiser sur les grands axes des miliciens anti-balaka (milices d'autodéfense chrétienne) avec des machettes à la main, a constaté un journaliste de l'AFP. Un cadavre gisait sur une avenue du quartier.

Des tirs nourris ont éclaté dans le secteur de l'aéroport

En milieu de matinée, des tirs nourris ont éclaté dans le secteur de l'aéroport, à proximité du centre de déplacés Don Bosco, selon un témoin. Les belligérants impliqués n'étaient pas clairement identifiés. Les tirs ont baissé d'intensité, mais la situation était tendue dans le secteur, a-t-on constaté. Des tirs pouvaient également être entendus plus vers la sortie nord de Bangui, dans les quartiers de Gobongo et Galabadja.

Les violences interreligieuses ont fait près d'un millier de morts depuis trois semaines, à Bangui et en province, dans des exactions de l'ex-rébellion Séléka et des attaques des anti-balaka. Après un court répit, ces violences ont repris en fin de semaine dernière dans la capitale, où les tensions intercommunautaires restent très vives et la situation extrêmement volatile, multitude d'incidents qui éclatent à intervalles réguliers au coeur des quartiers.

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La colonisation va se renforçant…

2016, dans ces conditions, si elles se maintiennent, n’apportera pas du neuf.
Les soldats français pourrons tirer sur les centrafricains qui ne veulent pas obtempérez aux injonctions pouvoir, chez eux, comme sur des bêtes de chasse ! Ces centrafricains qui s’adonnent à des tueries, des viols, probablement des vols aussi et à des enlèvements de leurs propres concitoyens, dans le but illusoire de se faire justice et construire la paix par la force !

En RDC, le régime, le gouvernement et ses FARDC, le parlement, appuyés par les forces de l’ONU, espèrent faire la paix, par la guerre, en neutralisant les "forces négatives" qui leur résistent, qui pillent les populations, violent femmes et hommes, trafiquent les minerais et minéraux du pays, tuent gratuitement, là aussi, nos propres compatriotes et les étrangers qui les manipulent. Ici, comme en République Centre Africaine, les rebelles seront traquer comme des gibiers pour être forcer au silence, eux qui ont fait la pareil des paisibles citoyens parfois, sous prétexte de défende leurs droits.

Les mêmes causes, tout restant égal par ailleurs, produisant les mêmes effets : la perpétuation de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la médiocrité au Congo continue par le fait de nos mauvais choix. Certains en effet, jour et nuit cherchent plus comment tuer Kanambe plutôt que de trouver comment le traduire démocratiquement en justice, pour qu’il soit jugé, lui et tous ceux qui agissent comme lui. Comme d’autres ont tué Lumumba, Tshombe, Fina, Chebeya, Tungulu, Kabila et bien plus auparavant ; avec comme souci de prendre le pouvoir pour mieux gérer la chose publique, nos partisans de la lutte armée se recherchent sans succès depuis des années. Et pourtant, le Congo est colonisé de plus bel sous nos yeux. Et de plus, il risque de l’être encore plus. En tout cas il le sera plus si notre attitude face à l’imposture et à l’amateurisme des hommes de Kinshasa ne change pas. Personne ne se doute de ce qui se passera. Ou même, personne ne se demande ce qui se passerait après la mort de Kanambe. Personne ne pense à travailler un projet de société nouveau qui mette fin à la colonisation, à l’imposture, à la dictature et à la médiocrité dans la RDC ; proprement et définitivement !

2016, dans ces conditions, si elles se maintiennent, n’apportera pas du neuf. Bien au contraire, c’est le renforcement de la colonisation, de l’imposture, de la médiocrité et de la dictature dans notre pays qui nous attend à coup sûr. Pourquoi ?

Parce que voici bientôt 14 ans que nous invitons à un travail démocratique sur un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique possible. Personne ne répond positivement, mais en même temps, tous disent aimer la RDC.

Ceux qui prônent la lutte armée pour faire la paix et l’ordre, n’arrivent pas à organiser l’offensive dont nous les avons toujours prévenu qu’il n’est ni logique ni facile à organiser. La peur du combat démocratique, du face à face politique avec les ennemis de notre pays, fait que tout le monde sombre dans des rêves qui perdurent… Il faut être déshonnête pour ne pas le reconnaître et laisser le pays aller ainsi à sa ruine prochaine. À cette allure, 2016 va connaître une autre victoire du régime de Kinshasa. Victorieux, il nous assujettira de plus bel et nous n’aurons plus rien à dire ni à faire pour le bien de notre progéniture dans ce vaste territoire où nous sommes nés. Si en effet, ce régime n’avait pas l’espoir, s’il n’avait pas la conviction de gagner en 2016, il ne s’inscrirait pas dans la logique de la rencontre de demain à Paris ; mais il prendrait plutôt le temps de faire sa valise… Il n’aurait pas été à Kampala non plus. Il n’organiserait pas, dans son laboratoire, ce gouvernement de la concertation nationale qui apportera que désolation au Congo, s’il réussit à se mettre en place. En effet, comment des assassins des congolais pourraient-il construire une société de paix, la justice, le travail ? D’où leur viendrait le sursaut de civilité, de moralité ? Comment en effet les rebelles d’hier vivront-ils avec les congolais, dans les mêmes quartiers, après avoir commis autant de crimes, de viols, de vols, de fraudes ?

Intégrer Kongo ya Sika est pour nous la seule façon adulte d’aborder le problème congolais avec sérénité et assurance. C’est garantir qu’un jour nous gagnions enfin le combat contre nos égoïsmes, nos turpitudes, nos paresses, nos trahisons, nos tribalismes ! C’est préparer la prise démocratique du pouvoir en 2016. C’est nous nous donner l’avantage d’avoir le droit de revendiquer la justice dans le pays. C’est nous accorder le droit à la paix et au progrès. C’est conjurer définitivement la colonisation, l’imposture et la médiocrité de notre pays pour laisser place à l’indépendance des esprits et des ventres. C’est nous donner la possibilité d’exiger de nous-mêmes l’excellence, la perfection, pour le bien-être de tous, mieux, du plus grand nombre.

Agir autrement, quand on a compris tout ceci, devient une irresponsabilité, une trahison de plus de la nation congolaise.

Que Dieu bénisse le Congo-Kinshasa.

Projet 2014 - Bruxelles

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Le contingent tchadien redéployé

Des soldats du contingent tchadien de la force africaine en Centrafrique, le 19 décembre 2013.
"Tout le contingent tchadien va être envoyé pour sécuriser le Nord dans les prochains jours", a annoncé le lieutenant-colonel Ndong Toutoune, un porte-parole de la Misca, la force africaine en Centrafrique. Ce contingent, 850 hommes sur les 4 000 au total de la Misca, est mis en cause dans plusieurs incidents récents à Bangui et accusé de complicité avec l'ex-rébellion Séléka.

Leur attitude suscite des interrogations grandissantes depuis plusieurs jours, et un ressentiment croissant chez de nombreux Banguissois, qui voient les soldats tchadiens comme des "complices" des ex-rebelles Séléka. Mardi 24 décembre, le chef du contingent burundais de la force africaine a révélé que ses hommes avaient été la cible d'une attaque de soldats tchadiens, la veille.

Le matin même, une patrouille tchadienne avait brièvement ouvert le feu, sous l'œil des journalistes, sur des manifestants anti-Séléka devant l'aéroport, faisant un mort.

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Centrafrique : plusieurs incidents éclatent à Bangui

Le contingent tchadien de la force africaine en Centrafrique (Misca), mis en cause dans plusieurs incidents récents dans la capitale, va être redéployé dans le nord du pays.
Des habitants de Bangui (Centrafrique) fuient leur quartier où les tensions sont vives, malgré la présence de la force africaine, le 24 décembre 2013.
Les incidents se multiplient à Bangui, la capitale de la Centrafrique. Des échanges de tirs ont éclaté, mercredi 25 décembre, en plusieurs secteurs de la ville avec notamment des tirs soutenus à proximité de l'aéroport. Par ailleurs, la Misca, la force africaine présente sur place, a décidé le redéploiement dans le nord du pays de son contingent tchadien, pointé du doigt après différents accrochages.

Les violences interreligieuses ont fait près d'un millier de morts depuis trois semaines, à Bangui et en province, dans des exactions de l'ex-rébellion Séléka à majorité musulmane et des attaques des anti-balaka, essentiellement chrétiens.
Echanges de tirs à Bangui
Après une nuit ponctuée de rafales isolées et sporadiques d'origine indéterminée, des tirs d'armes automatiques et des détonations ont été entendus en début de matinée au PK12, dans le nord de Bangui.

Peu après l'incident, des soldats burundais de la force africaine patrouillaient dans le secteur, où l'on pouvait croiser sur les grands axes des miliciens anti-balaka, avec des machettes à la main.

En milieu de matinée, des tirs nourris ont éclaté dans le secteur de l'aéroport, à proximité du centre de déplacés Don Bosco, selon un témoin. Les belligérants impliqués n'étaient pas clairement identifiés. Les tirs ont baissé d'intensité, mais la situation était tendue dans le secteur.

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Centrafrique: des élections possibles avant fin 2014

En Centrafrique, les sept membres de la toute nouvelle Autorité nationale des élections ont prêté serment ce mardi 24 décembre. L'ANE est chargée de la préparation de l'organisation des élections présidentielle et législatives, ainsi que du référendum constitutionnel à venir. Ses membres se réuniront rapidement pour commencer leur évaluation de la situation, du fichier électoral et proposer un calendrier au gouvernement de transition. Il y a quelques semaines, le président français François Hollande avait émis le souhait de voir des élections se tenir en Centrafrique avant la fin 2014, et non pas en 2015 comme le prévoit la transition. Le président de l’ANE, Dieudonné Comboyaya, juge les délais tenables.

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Centrafrique:

BANGUI LES MILITAIRES TCHADIENS ET LES MERCENAIRES TCHADIENS DE LA SELEKA SE SONT RÉUNIS AU PK12. ILS ONT DESCENDU LE DRAPEAU CENTRAFRICAIN POUR METTRE LE DRAPEAU TCHADIEN A LA PLACE DU DRAPEAU. LA PROVOCATION ET L INGÉRENCE DU TCHAD ET LES TCHADIENS DANS LA CRISE CENTRAFRICAINE DÉPASSE TOUTE LA POPULATION CENTRAFRICAINE. LA POPULATION CENTRAFRICAINE SE POSE LA QUESTION DE SAVOIR A QUOI PENSE LA FRANCE ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE CONCERNANT L'ATTITUDE ET LE COMPORTEMENT DES MILITAIRES TCHADIENS DE LA MISCA EN CENTRAFRIQUE? LE DÉPART DES MILITAIRES TCHADIENS DE LA MISCA EN CENTRAFRIQUE SERA UN SIGNE FORT POUR LE RETOUR DÉFINITIF DE LA PAIX ET LA SÉCURITÉ DANS CE BEAU PAYS.
BANGUI LE 24 DECEMBRE 2013
PAR JOSEPH LARABO

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Noël: le pape insiste sur la proximité avec les «marginalisés»

Le pape François a assuré mardi que les «marginalisés» sont les premiers à comprendre le message chrétien, exhortant les catholiques à «ne pas avoir peur» de croire, dans sa première messe de minuit célébrée sur fond de violences en Afrique et au Proche Orient.
L’air grave, le pontife argentin, arrivé dans la basilique Saint-Pierre au milieu de 30 cardinaux et 40 évêques, a célébré une messe de moins de deux heures, très classique, avec de nombreux chants en latin, qui entend exprimer l’universalité de l’Eglise. Elle s’est terminée bien avant minuit.

Une prière pour les persécutés au nom de leur religion a été prononcée en chinois, alors qu’au moins 9.000 chrétiens meurent en raison de leur foi chaque année dans le monde.

Neuf mois et demi après l’élection de Jorge Mario Bergoglio, comme 265e successeur de Pierre, son message retransmis par les télévisions de 65 pays était très attendu.

Jésus, a-t-il dit dans une courte homélie claire et simple, «a placé sa tente parmi nous. En lui est apparue la grâce, la tendresse, la miséricorde». Il n’a fait aucune allusion aux débats de société comme le faisait son prédécesseur Benoît XVI, mais opposé les «ténèbres» du monde à la «lumière» de Dieu.

«Le Seigneur vous répête : n’ayez pas peur ! Moi aussi, je dis: n’ayez pas peur. Le Seigneur pardonne toujours. Là est notre paix», a ajouté l’ancien cardinal de Buenos Aires à l’adresse de 1,2 milliard de baptisés catholiques.

A la fin de la cérémonie, il a porté dans ses mains, accompagné d’une dizaine d’enfants des cinq continents, une statuette de l’enfant Jésus jusqu’à une crèche dans la basilique.

Une autre crèche, napolitaine, avait été inaugurée sur la place Saint-Pierre. Intitulée «Franscesco 1223-Francesco 2013», elle marquait le lien entre saint François d’Assise qui avait prêché la pauvreté radicale et le pape qui a annoncé vouloir «une Eglise pauvre pour les pauvres».

A Bethléem, le patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, la plus haute autorité catholique romaine en Terre sainte, devait appeler à une «solution juste et équitable» au conflit israélo-palestinien, dans son homélie de Noël dont l’AFP a obtenu une copie.

De Bethléem, en présence du président palestinien Mahmoud Abbas et du chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton en visite rivée, le prélat devait rappeller aussi «tous les drames de l’humanité sur les cinq continents : des guerres civiles en Afrique au typhon aux Philippines, en passant par la situation difficile en Egypte et en Irak et la tragédie syrienne».

Aux Philippines, les rescapés du typhon Haiyan ont fêté la Nativité avec ferveur au milieu des ruines, malgré les morts et les destructions.

En Centrafrique, la capitale Bangui, toujours en effervescence, passait un triste réveillon de Noël sous couvre-feu et dans la psychose de nouvelles violences. Les messes catholiques et les cultes protestants avaient été avancés dans l’après-midi pour raisons de sécurité.

Nouvelles violences à Gaza

A Bethléem, le lieu de la naissance de Jésus dans la tradition chrétienne, la place de la Mangeoire, en face de la basilique de la Nativité, avait pris des allures de kermesse. Des pères Noël et bonshommes de neige gonflables s’efforçaient d’apporter de la bonne humeur. Mais le climat était assombri.

Les violents incidents se sont multipliés en Israël, en Cisjordanie, et dans la bande de Gaza.

Mais en dépit des violences et de l’impasse politique, la Terre sainte se préparait à accueillir le pape François en mai prochain, un voyage prévu mais pas encore annoncé officiellement.
Dans son message de Noël, la semaine dernière, le patriarche latin de Jérusalem avait assuré que le pape argentin «avait dans le coeur la Terre Sainte et le Moyen-Orient».

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Centrafrique : la force «Sangaris» prise dans la haine interconfessionnelle

Alors que des rebelles de l'ex-Séléka brandissent la menace de la partition, des manifestations anti-françaises ont eu lieu à Bangui.
Les positions se cristallisent à Bangui. Trois semaines après le début de l'intervention des troupes françaises en Centrafrique, le gouffre entre les communautés chrétienne et musulmane continue de se creuser. Et lentement, les forces d'interposition «neutres», française comme africaines, se font aspirer par ce dangereux clivage.
Les soldats tchadiens de la force africaine en Centrafrique (Misca) auraient ainsi tiré lundi sur des protestataires à Bangui, faisant au moins un mort, même si N'Djamena dément. Les manifestants, en grande majorité des chrétiens, s'étaient massés près de l'aéroport pour exiger le départ du président Michel Djotodia, mais aussi du contingent tchadien. Ce dernier est accusé depuis des mois par la communauté chrétienne d'être favorable, sinon complice, des hommes de la Séléka, la rébellion à majorité musulmane qui a pris le pouvoir en mars et qui se livre depuis au pillage du pays. Des soupçons nourris par des comportements parfois ambigus des Tchadiens, et surtout par la présence de mercenaires tchadiens dans les rangs des insurgés. Les manifestants brandissaient ainsi des pancartes «oui à l'opération “Sangaris”, non à l'armée tchadienne».
Dans le cycle infernal de haine et de représailles qui embrase le pays, les civils tchadiens, assez nombreux à Bangui, ont été assimilés à la Séléka ou aux militaires de leur patrie et pris pour cible. Dimanche, N'Djamena a donc décidé de monter une opération d'évacuation de ses ressortissants en danger.
Ce même jour, c'était la France et ses militaires qui étaient l'objet de la vindicte des foules. Une manifestation pacifique, partie des quartiers nord, et formée en grande partie de musulmans, réclamait le départ des troupes tricolores et criait son soutien à la Séléka. La colère des protestataires trouvait son origine dans un accrochage ayant opposé le matin même des soldats français à la Séléka. Trois miliciens avaient trouvé la mort. Cet incident a aussi suscité de très vives réactions dans l'entourage de Michel Djotodia. «Si cela continue, nous rentrons chez nous dans le Nord, et nous divisons le pays en deux!», a asséné Abacar Sabone, un conseiller du chef de l'État, laissant entendre que les soldats de «Sangaris» avaient mis le feu aux poudres, sans discernement.
«Cette déclaration n'engage que lui», a réagi lundi matin Guy Simplice Kodégué, le porte-parole de la présidence, tout en affirmant que les hommes de la Séléka avaient «été abattus malgré la présentation de leur ordre de mission». Conscient de la mauvaise tournure que prennent les événements, François Hollande a rappelé lundi que l'intervention de la France en Centrafrique reposait sur trois principes: «l'interposition» entre les belligérants, «l'impartialité» et «l'intransigeance à l'égard des violences».
Paris a également assuré qu'elle faisait «toute confiance» au président tchadien Idriss Déby, alors que les rumeurs font état de divergences entre le France et son allié. De son côté, le président centrafricain Michel Djotodia avait appelé samedi au «sursaut national» et proposé un dialogue aux milices chrétiennes anti-Balaka, une tentative pour l'heure vaine d'endiguer la reprise des tueries interreligieuses.

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Centrafrique : l'armée française intervient entre soldats tchadiens et manifestants chrétiens

Plusieurs milliers de manifestants, majoritairement chrétiens, ont défilé lundi matin à Bangui pour exiger le départ du président Michel Djotodia, musulman.

Ils ont également réclamé le départ du pays des soldats tchadiens de la Misca, la force africaine, aux cris de "Pas de Tchadiens à Bangui". Certains d'entre eux portaient des pancartes sur lesquelles étaient inscrits les slogans "Oui à l'opération Sangaris (de l'armée française), non à l'armée tchadienne", ou encore "Oui à la France, non à la Séléka", l'ex-rébellion musulmane qui a pris le pouvoir en mars 2013.

Malgré la présence des militaires français, les soldats tchadiens ont alors tiré sur la foule, faisant au moins un mort et plusieurs blessés. Les Français, visiblement surpris et choqués par l'attitude de leurs homologues, ont été contraints d'intervenir rapidement pour mettre fin à l'incident et calmer la foule.

L'équipe de TF1 sur place a pu assister à la scène, qui met en exergue les tensions régnant actuellement à Bangui et alimente encore un peu plus la défiance de la population
contre l'armée tchadienne, accusée de prendre parti pour les anciens de la Séléka.

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CENTRAFRIQUE : L’ARMEE TCHADIENNE EN FLAGRANT DELIT D’EXACTION SUR DES MANIFESTANTS CIVILS CHRETIENS

C’est depuis très longtemps quand je tire les sonnettes d’alarmes concernant l’attitude et l’impartialité des militaires Tchadiens de la MISCA en Centrafrique. J’ai eu à publier beaucoup d’articles et des preuves à l’appui depuis le début de l’évènement c’est-à-dire le coup d’état du 24 Mars 2013 jusqu’aujourd’hui. Ces militaires Tchadiens jouent toujours un double jeu et jettent de l’huile sur le feu. Certaines personnes d’origines tchadiennes où musulmanes me condamnaient en me traitant de tout et même en me disant que j’accuse le Tchad à tort et que je n’aime pas les Tchadiens. Au contraire ce sont les militaires Tchadiens qui n’aiment pas les Centrafricains. La preuve est là aujourd’hui, même les journalistes occidentaux et l’armée française étaient témoins oculaires et auditifs de ces carnages de l’armée Tchadienne sur les civiles Chrétiens qui manifestent en soutient à l’armée Française. Des soldats tchadiens de la force africaine ont tiré sous les yeux de leurs homologues français sur la population civile qui manifeste. Cette population civile veut pour prouver leur confiance totale dans l’opération SANGARIS et faire un contre poids par rapport à la manifestation organisée par DJOTODIA en laissant ses proches parents sur la voie publique c’est -à-dire Les GOULAS ET LES ROUNGAS hier pour dénigrer l’opération SANGARIS qui est un succès pour l’instant à Bangui. L’armée tchadienne à tirer à bout portant sur les manifestants civils qui ne sont pas armés et ceux devant l’opinion internationale. Il a fallu l’intervention des militaires Français pour stopper les massacres des militaires Tchadiens sur les manifestants Chrétiens. Je ne sais pas ce que vont dire encore le Président Idriss Déby et le Premier Ministre Centrafricain Nicolas TIANGAYE. Cette fois ci le Président Idriss Déby doit rappeler ses bâtards dans le plus bref délai pour ne pas que la Centrafrique s’embrase pour la seconde fois dans une guerre civile. Le bilan est trop lourd pour cette action de mauvaise foi des militaires Tchadiens sur la population civile Chrétienne.

Par ailleurs, ces mêmes militaires Tchadiens n’ont pas froid aux yeux et ont eu l’audace après leur forfait sur les manifestants civils ; sont allés pour désarmer les militaires BURUNDAIS qui ont fait et continuent de faire un bon boulot dans les quartiers des Séléka à savoir 5ème arrondissement , Km5, Fatima,KOKORO, Boeing et 3ème arrondissement. La population et l’opinion internationale ont vu comment l’armée tchadienne cherche à tout prix empêcher le désarmement des rebelles Séléka et les musulmans qu’ils les ont armé. La Centrafrique est aux Centrafricains et les conséquences de tels actes des militaires Tchadiens de la MISCA seront très draconiennes dans la suite des évènements et aussi pour un retour à la paix entre la communauté musulmane et Chrétienne. L’impartialité qu’ils prônaient depuis à l’encontre des militaires français est là aux grands jours. Malgré la présence des militaires français, les soldats tchadiens ont alors tiré sur la foule, faisant au moins 3 morts et plusieurs blessés. Les militaires Français, visiblement surpris et choqués par l’attitude de leurs homologues les militaires Tchadiens de la MISCA, ont été contraints d’intervenir rapidement pour mettre fin à l’incident et calmer la foule. Les Journalistes de TF1 sur place a pu assister à la scène, qui met en exergue les tensions régnant actuellement à Bangui et alimente encore un peu plus la défiance de la population contre l’armée tchadienne, accusée de prendre parti pour les anciens de la Séléka. Ce ne sont pas des militaires Français qui ont tiré à bout portant sur les civils ? C’est l’avenir qui nous le dira.

Une autre information, les sélékas sont allés dans un petit village sur la route de Boali et tués tous les habitants de ce petit village qui est au nombre de 40. A vrai dire les Séléka ne veulent pas la paix et ne sont pas venus en Centrafrique en tant qu’amis mais en tant que tueurs à gage et destructeurs des biens des Centrafricains.

Bangui le 23 Décembre 2013

PAR Joseph LARABO

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Centrafrique: les troupes tchadiennes vont quitter Bangui

La Misca, la force africaine en Centrafrique, a ouvert une enquête après la mort d'au moins une personne, mardi, lors d'une d’une manifestation contre la présence des militaires tchadiens. Ceux-ci ne seront bientôt plus en charge de la sécurisation de Bangui, mais seront envoyés dans le nord du pays. Le général Martin Tumenta Chomu, chef militaire de la Misca, assure que cette réorganisation est menée pour « plus d’efficacité ».

« La sectorisation de la ville de Bangui est en cours. Bangui est sectorisée de manière à être occupée, d’ici peu, par les troupes burundaises et les troupes congolaises. Les forces tchadiennes de la Misca vont recevoir un secteur qui est plus au nord, tout comme d’autres troupes », a affirmé à RFI le général Martin Tumenta Chomu, chef militaire de la Misca. Il a également insisté sur le fait que les troupes tchadiennes n’étaient pas les seules à être concernées par cette réorganisation, puisque « les troupes camerounaises, par exemple, ont également un autre secteur ». Il a précisé que, « ni les troupes camerounaises, ni les troupes tchadiennes ne vont se retrouver dans la ville de Bangui d’ici peu ».

? A (RE)LIRE : Centrafrique: les troupes étrangères mises en cause

Interrogé sur le lien entre cette réorganisation de la Misca et l’hostilité d’une partie de la population de Bangui vis-à-vis des troupes tchadiennes, le chef de la Misca a assuré qu’il n’y a « qu’un seul objectif et c’est de pouvoir efficacement prendre des positions sur la ville de manière à ramener les populations tout près des militaires, de manière à ce que les populations se sentent plus sécurisées ». Un objectif de meilleure coordination des différents contingents africains présents au sein de la Misca qui a également pour but de « pouvoir efficacement soutenir les militaires de l’opération Sangaris » française.

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31 decembre

bij fab

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le 1er janvier

au bijfab

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new berchem

a parir de 18h

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le retour du dimanche au colombier

c est comme avant mais avec un nouveau décors la même ambiance de nouveaux clients et les anciens du grand karaoké

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Forum special noel

special noel ce mercredi au forum

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le valenci

18h 00 ce samedi

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Centrafrique: des soldats tchadiens de la Misca ouvrent le feu sur des manifestants

Ce lundi matin 23 décembre, des éléments tchadiens de la force de l’Union africaine en Centrafrique, la Misca, ont tiré sur des manifestants rassemblés aux abords de l’aéroport de Bangui. C'est ce qu'ont constaté deux journalistes de l'AFP. Le bilan provisoire fait état d’un mort. Sur RFI, hier, le représentant de la société civile centrafricaine expliquait les craintes de la population vis-à-vis des Tchadiens présents dans la force d’interposition.

Alors qu’une manifestation demandant la démission du président Djotodia se déroulait à l’entrée de l’aéroport de Bangui, la capitale centrafricaine, deux 4x4 conduits par des éléments tchadiens de la Misca ont foncé vers la foule, et après avoir essuyé des jets de pierres et tiré quelques coups de semonce, ont ouvert le feu sur les manifestants.

Les journalistes de l’AFP présents sur les lieux ont fait état d’un mort et d’un blessé. Très rapidement, les soldats français, qui gardent l’aéroport, sont intervenus pour mettre fin aux incidents et évacuer les victimes.
La foule était rassemblée pour demander le départ du chef de l’Etat, mais également celui, précisément, des soldats tchadiens de la Misca. « Pas de Tchadiens à Bangui », pouvait-on ainsi entendre. Sur certains panneaux, on pouvait également lire des slogans tels que « oui à l’opération Sangaris, non à l’armée tchadienne » ou encore « oui à la France, non à la Seleka ».

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Idriss Déby aurait transmis aux chefs Séléka: « en cas de renversement du pouvoir en RCA, menez alors la politique de la terre brûlée ! »

Au cœur de l’histoire figurent trois acteurs. La France, le Tchad et un homme aussi incontournable qu’ambigu : Idriss Deby. Qui ne doit d’être encore au pouvoir à N’djamena qu’à l’intervention des troupes françaises de l’opération Epervier en février 2008, sans laquelle la rébellion l’aurait emporté. En retour et pour simplifier, disons qu’il a rendu un fier service aux troupes françaises au Mali (Serval), cinq ans plus tard.
L’ambition de M. Deby qui vient de fêter vingt-trois années de pouvoir (« accompagné » en 1990 par la France) est de faire de son pays une puissance régionale. Dans sa vision politique, la RCA est considérée comme une province tchadienne. Idriss Déby a ainsi mis naguère en place le président Bozizé (2003), avec l’accord de Paris, puis l’a lâché, vraisemblablement pour indocilité économique (enjeux pétroliers des bassins de Doseo et Salamat, au nord de la RCA). Puis il a donc, dix ans plus tard armé, financé la coalition Séléka qui a pris le pouvoir à Bangui en mars dernier.
Environ 10.000 ressortissants tchadiens vivraient à Bangui. Mais les Centrafricains originaires du nord du pays sont souvent considérés comme des Tchadiens, des « Arabes ». Auxquels il faut ajouter les Tchadiens de la Séléka et les soldats réguliers de l’armée tchadienne présents au sein de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA, interposition). En outre, des Tchadiens assurent la sécurité du président « intérimaire » Michel Djotodia et des chefs Séléka. Ce mélange rend confuse une situation déjà terriblement complexe : les représentants militaires d’Idriss Déby n’ont, selon de multiples témoignages, jamais hésité à fournir des tenues militaires tchadiennes ou des brassards de la FOMAC (Force d’Afrique centrale remplacée le 19 décembre par la MISCA) aux Séléka, qui ont ainsi conservé leur armement.
Nombreuses sont les voix, militaires ou diplomatiques françaises, humanitaires, centrafricaines, qui désormais s’élèvent pour dénoncer la responsabilité majeure d’Idriss Déby dans le chaos meurtrier. Une source évoque une réunion qui se serait tenue le 4 décembre dernier à l’ambassade du Tchad à Bangui, au cours de laquelle le chef de mission aurait transmis aux responsables Séléka, les consignes du président Déby en cas de renversement du pouvoir en RCA. Que l’on peut résumer par : « Menez alors la politique de la terre brûlée ! ». Selon cette source, les Français ne seraient pas ménagés. Et de conclure : « Qui vous dit que les balles qui ont tué les deux parachutistes n’étaient pas tchadiennes ? ».
par Henri Weill
Source: ainsi-va-le-monde.blogspot.fr

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Centrafrique : un chef d'une faction musulmane menace de sécession

Le chef de l'une des factions de la Séléka, Abakar Sabone, ancien ministre du Tourisme prône la séparation du pays en deux blocs le Nord et le Sud
Plusieurs milliers de musulmans rassemblés dans le centre-ville de Bangui (Centrafrique), portant pancartes et calicots, ont manifesté pendant sur une grande avenue vers un quartier musulman. Ils entendent dénoncer "la partialité" des militaires français déployés depuis début décembre en Centrafrique.

Dimanche 22 décembre au matin, trois combattants Séléka, les ex-rebelles qui ont installé l'actuel président Djotodia au pouvoir, ont été tués dans un accrochage avec des soldats français, au cours d'une opération de désarmement des groupes armés. L'état-major français a refusé dimanche de s'exprimer sur le sujet.

Le chef de l'une des factions de la Séléka, Abakar Sabone, ancien ministre du Tourisme prône la séparation du pays en deux blocs le Nord et le Sud : "Dans un délai d'une semaine nous allons prendre la décision, tous les nordistes musulmans,de demander la sécession de la République centrafricaine en deux : le Nord et le Sud". Le président en intérim, Michel Am-Nondokro Djotodia, ne semblait être au courant de la menace, ce dimanche.

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Centrafrique : accrochage et manifestation anti-française à Bangui

Des soldats français ont ouvert le feu contre un groupe armé, tuant plusieurs combattants. Des milliers de musulmans ont manifesté dimanche pour protester contre l’armée française.
L’état major de l’armée française a confirmé dimanche soir qu’un accrochage a opposé dans la journée à Bangui un détachement de la force Sangaris à un groupe sans doute constitué d’ex-Séléka (groupe armé musulman), mais a refusé de donner un bilan chiffré du nombre de morts. Selon des résidents musulmans sur place dans la capitale centrafricaine, trois combattants de l’ex-rébellion Séléka ont été tués dimanche au cours de cette opération de désarmement dans un quartier nord de Bangui, ce qui a suscité des manifestations d’hostilités de musulmans contre l’intervention militaire française.
La force Sangaris «?a été amené à ouvrir le feu deux fois au cours de la journée, contre un groupe d’une demi-douzaine de personnes soupçonnés d’être des ex-Séléka, et contre un tireur isolé?», a indiqué le colonel Pascal Georgin, adjoint au porte-parole de l’état-major. Dans le premier cas, les membres du groupe «?allaient faire usage de leurs armes, qui étaient pointés contre nos troupes?», a-t-il précisé. Interrogé sur le nombre de morts, il a indiqué que l’état-major «?ne donnait pas de bilan chiffré?», sans contester qu’il ait pu y avoir des morts. En revanche, a-t-il précisé, aucun soldat n’a été tué ou blessé.
Plusieurs milliers de musulmans ont du coup manifesté pacifiquement dimanche à Bangui pour protester contre l’armée française, après la mort quelques heures plus tôt des combattants de l’ex-rébellion Séléka dans cet accrochage avec des soldats français. «?Non à la France?», «?Hollande criminel!?», scandaient notamment les manifestants, qui entendaient dénoncer «?la partialité?» des militaires français déployés depuis début décembre en République centrafricaine (RCA), où ils tentent de mettre fin à des violences interreligieuses à grande échelle.
Rassemblés dans le centre-ville, les protestataires, portant pancartes et calicots, ont marché pendant près d’une heure sur une grande avenue vers le quartier musulman PK5. Le rassemblement s’est déroulé sans incident, dans une ville pourtant à feu et à sang depuis trois semaines entre chrétiens et musulmans.

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Centrafrique : des soldats tchadiens tirent sur des manifestants, un mort

Plusieurs milliers de manifestants chrétiens se sont rassemblée à l'entrée de l'aéroport de Bangui ce lundi matin. Ils exigeaient le "départ" du président Michel Djotodia, arrivé au pouvoir en mars 2013 à la tête de la coalition Séléka. "Oui à l'opération Sangaris (de l'armée française), non à l'armée tchadienne", ou "Oui à la France, non à la Séléka", pouvait-on lire sur les pancartes.

Des soldats tchadiens de la force africaine en Centrafrique (Misca) sont alors intervenus. Deux 4X4 de soldats tchadiens ont foncé vers la foule, tirant en l'air et en direction des manifestants. Une personne a été tuée et une autre blessé, a-t-on constaté. Des soldats français sont intervenus assez rapidement, notamment pour évacuer les victimes, mettant fin à l'incident. L'accès à l'aéroport n'a pas été bloqué. Dans le reste de la capitale, la situation était calme lundi matin.
De nombreux Centrafricains accusent les Tchadiens de la Misca de complicité avec l'ex-Séléka. Des ressortissants tchadiens ont été la cible ces dernières semaines des attaques des milices d'autodéfense chrétiennes "anti-balaka" et de la population. Dimanche, N'Djamena a annoncé le rapatriement de ses ressortissants en Centrafrique.

Près d'un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province dans des violences entre chrétiens et musulmans, selon Amnesty International.

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A Bangui, love story malgré la haine confessionnelle

Bangui — Ils ont 22 et 23 ans, une fillette de deux ans. Lui est musulman, elle était chrétienne avant leur mariage islamique. Ahmed Azoulou et Manuela Sogbe vivent dans un quartier mixte de Bangui, ils affirment que les violences entre chrétiens et musulmans n'ont pas entamé leur amour.
"Je veux vivre avec elle jusqu'à la fin de ma vie", assure Ahmed. "Mon voeu, c'est de rester avec lui", affirme Manuela.
Il est assis sur un tapis, elle sur un petit matelas, dans le salon de la famille musulmane, entourés d'une innombrable verroterie, de vaisselle arabe et d'une télévision.
Monsalifa, leur fille aux cheveux tressés vêtue d'une robe rouge de gala, va de l'un à l'autre. L'éclairage de l'ampoule se module au rythme des baisses de tension dans Kina, quartier de petites maisonnettes et de ruelles de terre.
Le père de Manuela, déjà malade, est mort vendredi 6 décembre, au lendemain des massacres interreligieux. "Il avait de la tension. Il a fait une crise sans doute en raison de la frayeur", affirme Manuela, qui s'exprime bien en français, au contraire de son mari.
D'habitude, le couple vit dans la maison de la famille chrétienne. Depuis les événements, la famille ne sort plus du voisinage. "J'ai peur de quitter le quartier. Je suis mariée à un musulman, on peut m'agresser. Les gens sont armés", explique Manuela. "Je reste à la maison, je fais le ménage et on regarde les informations ensemble à la télévision pendant la journée. Le soir, on regarde les séries quand il y a l'électricité".
"Mes journées sont nulles", commente Ahmed. "Je me lève, je vais chercher à manger, je discute avec les amis du quartier. Je rentre et on regarde la télé. Je ne travaille plus", affirme ce colporteur, qui fait habituellement la navette entre le Cameroun et Bangui. "Je vis grâce à l'aide des autres".
"Sa famille me protège"
"Quand il y a eu les événements, je suis resté dans la famille de ma femme. Ils me protègent. La situation est dangereuse mais avec eux, je n'ai pas peur", explique Ahmed. La maison de la famille est aussi protégée par les musulmans du quartier.
Il est facile de faire la distinction entre les maisons: celles des musulmans sont entourées de clôture en tôle pour cacher les femmes à la vue de l'extérieur, celles des chrétiens n'en ont pas. Beaucoup de maisons de chrétiens sont aujourd'hui abandonnées, leurs occupants ont fui, craignant des représailles des habitants du quartier musulman du PK-5 voisin.
"On a beaucoup parlé entre nous depuis le début de la crise. Ce n'est pas bien de tuer. Entre nos familles, il n'y a aucun problème", soulignent les deux époux.
"On peut tous vivre ensemble à l'avenir. Il n'y avait pas de problème avant", précise Manuela. Pourtant, la jeune femme avoue avoir été insultée par le passé en raison de son mariage avec un musulman. Les insultes "ne manquent pas! On me traite de Benga (un poisson local). C'est comme ça qu'on surnomme les femmes mariées aux musulmans. On me dit qu'après mon mari va prendre une deuxième femme qui sera musulmane".
"Mais dans ma famille tout le monde a accepté. Tout le monde a trouvé ça bien si c'est mon voeu", dit-elle. Sa conversion n'a choqué personne parmi ses proches.
Quand on demande à Ahmed, pourquoi ce n'est pas lui qui s'est converti, il sourit. Son frère Fatih répond à sa place: "Parce que l'islam, c'est la religion de la vérité". Ahmed acquiesce.
La rencontre entre les deux époux a eu lieu en classe de première à l'école laïque. "Je l'ai vue. Elle m'a plu tout de suite. Alors, je me suis avancé!", avoue Ahmed. "Je l'aimais depuis le début", assure Manuela.
Les deux assurent qu'ils se fréquentaient ouvertement. "On ne s'est jamais cachés", se souvient Manuela, qui espère que bientôt tous deux pourront à nouveau sortir ensemble sans avoir à craindre les violences.
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CENTRAFRIQUE - CONFLIT Dans le camp retranché des ex-rebelles Séléka

Rencontre avec le président intérimaire Michel Djotodia dans le camp de Roux, refuge de sa garde rapprochée et d’ex-rebelles toujours lourdement armés.
Michel Djotodia, arrivé au pouvoir dans les valises des rebelles du Nord, les Séléka, ne loge pas au palais présidentiel. Les mauvaises langues prétendent qu’il le croit marabouté par son prédécesseur François Bozizé. C’est donc au camp de Roux, pris à l’armée régulière, qu’il reçoit, sur les hauteurs de Bangui, avec vue imprenable sur le magnifique fleuve Oubangui qui scintille en contrebas.

Les différents gardes armés de mitrailleuses lourdes qui jalonnent le parcours jusqu’au cœur du camp sont prévenus de notre arrivée et saluent gentiment sans faire de problème. Ce sont ces mêmes hommes qui ont commis les pires horreurs sur le chemin qui les a menés à la capitale. Dans la cour d’honneur, une vieille batterie anti-aérienne est pointée vers le ciel où ne volent que les hélicoptères français…

Avant d’entrer enfin dans le salon où Michel Djotodia est annoncé, la fouille est sommaire. Certains soldats dorment dans des canapés. Un autre est pris d’une crise de tremblements. Accès palustre ou excès de Tramadol, ce médicament antalgique que les miliciens prennent à forte dose ? L’ambiance n’est pas à la rigolade. Enfin, celui qu’un intendant annonce comme « son excellence » apparaît enfin. Les salutations sont réduites à leur plus simple expression.

« Les djihadistes sont chez nous »

Quasiment sans reprendre son souffle, Michel Djotodia lit un long communiqué alambiqué. D’abord, il présente ses condoléances à la France pour les deux militaires tués, regrette les « exactions des groupes armés », sans bien sûr évoquer celles des siens. Le texte est long mais le message se résume facilement : « J’offre une main tendue pour la réconciliation nationale et j’exprime ma volonté d’élections libres et transparentes » après avoir lancé « Transformons nos armes en bulletins de vote » ou encore « Le mal est couché sur son lit de mort, nous sommes en route pour notre futur glorieux ».
Puis, sans attendre les questions, il se lève et disparaît entre deux gaillards à qui personne n’aurait l’idée de manquer de respect.
C’est le ministre de la communication qui assure le service après-vente. « Son excellence ne se sentait pas bien du tout. Il a failli annuler, il n’est venu que par respect pour vous. C’est pourquoi il a dû écourter la rencontre ». Le poids des responsabilités ou la crainte d’être chassé du pays par la force ? Sur le chemin de la sortie, on entend beaucoup parler arabe. L’un des soldats, enturbanné d’un chèche bleu, le regard dissimulé derrière des lunettes de soleil réfléchissantes, nous fixe. Entre ses dents, notre chauffeur murmure : « Les djihadistes sont chez nous, les Tchadiens veulent piller notre pays ».

Les Tchadiens ? Alliés de la France au Mali… Michel Djotodia ? Président en attendant mieux… Pendant ce temps, les soldats français de la force Sangaris patrouillent en ville et, dans les quartiers, on se découpe à la machette.

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Centrafrique : à Bangui, la tension est à son comble

Alors que les anti-balaka multiplient les offensives pour montrer leur opposition au Président musulman Djotodia, les Seleka, qui l’ont porté au pouvoir, rappellent que leur pouvoir de nuisance reste intacte. Récit de notre reporter à Bangui.
[De Bangui] Un corps. Face contre terre, allongé sur le rebord, la bouche entrouverte. Un léger creux rouge à l’arrière du crâne. Nous sommes dans le quartier chrétien de Kpetene. Les blindés burundais de la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique) se sont déployés des deux côtés de la rue. Un peu avant, à quelques centaines de mètres, un bataillon français a mis en place un checkpoint. La presse peut passer. L’homme a été tué avec trois autres personnes. Il gît depuis ce matin. Abattu à un autre checkpoint, tenu par les Congolais de la Misca. Il s’agissait d’un Seleka (la coalition de forces rebelles qui a renversé François Bozizé en mars 2013 puis porté le Président musulman au pouvoir). Il a tenté de dégoupiller une grenade.

Autour du corps, des pick-ups circulent à toute vitesse, embarquent des familles et des enfants par dizaines. A quelques mètres de là, plusieurs dizaines de personnes tentent d’entrer au siège du HCR sans succès. Ce sont des musulmans, ils brandissent leurs bébés. Quelques heures auparavant, les milices réclamant le départ du Président, majoritairement chrétienne, ont tenté de prendre la ville. La tension a monté d’un cran.
On nous demande de partir

Une rafale de tirs, une deuxième. A moins de dix mètres du corps, deux pick-ups de la police centrafricaine venus récupérer leurs morts se sont brutalement arrêtés. Les policiers, armes automatiques au bras, crient sur les habitants amassés dans une petite rue. Là aussi, ce sont des Seleka. Ils devraient être cantonnés. Deux rafales donc, horizontales, sur les habitants. Ont-elles touché quelqu’un ? L’intention y était. Immédiatement, l’arme prend un angle perpendiculaire : on nous demande de partir. Lorsque les forces françaises sont prévenues, elles évacuent le checkpoint… et partent de l’autre côté. Quelques minutes plus tard, les habitants mettront le feu à la voiture des morts, sous le regard toujours impassible des Burundais. Maigre acte de rétorsion.

Des crépitements avaient annoncé le retour de l’instabilité dans Bangui la veille au soir. Vendredi 20 décembre, la nouvelle offensive contre le Président promise par les anti-balaka eu lieu. La précédente avait provoqué la mort de plus de 1000 personnes à la suite de la contre-offensive Seleka. C’était le 5 décembre. Alors qu’hier l’armée française disait sa satisfaction face à une situation stabilisée, et multipliaient les avances aux journalistes, les officiers de presse ne répondent subitement plus. Le changement n’était qu’apparent, et à la moindre sortie – apparemment autorisée par les forces de maintien de la paix – les Seleka tiennent à montrer que leur capacité de nuisance est restée intacte.

Deux jeunes confient avoir servi d’appât pour les forces françaises

Quelques kilomètres plus loin, au rond-point quatrième, plusieurs dizaines de jeunes réclamant la démission du Président s’étaient réunis à midi. Pierres et bâtons à la main, ils comptaient eux aussi descendre sur le centre de la ville. Au passage d’un convoi évacuant les Tchadiens, les pierres ont fusé. Auparavant, taxis, motos et voitures avaient été eux aussi caillassés jusqu’à ce que l’armée française arrive. La réunion est étrange : au milieux des cris, la tension est extrême, sans qu’aucune arme ne soit visible. L’explication arrivera en début d’après-midi. Sur le retour, deux jeunes confieront avoir reçu des ordres pour se réunir sur place et servir d’appât pour les forces françaises. A quelques pas de là, les anti-balaka fourbissaient leurs armes, dans un bâtiment adjacent. Plus d’une centaine de personnes prêtes à tout pour faire tomber le Président musulman. L’échec général de l’offensive ne leur aura pas permis de sortir de leur cache. Ce n’est que partie remise.
A la mi-journée, une dizaine de morts étaient à déplorer.

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Tchad-Centrafrique : Déby appelle les Centrafricains à ne pas s'en prendre aux soldats tchadiens

N'DJAMENA, 21 déc 2013 (AFP) -Le président tchadien Idriss Déby a appelé samedi les Centrafricains à "ne pas s'en prendre" aux militaires tchadiens déployés en Centrafrique dans le cadre de la force africaine, remerciant par ailleurs chaleureusement la France pour son intervention dans ce pays.
"Les unités tchadiennes envoyées en RCA dans le cadre de l'Union africaine (UA) sont prises à partie à tort par les anti-balaka" (milices chrétiennes d'auto-défense), a déclaré le président Déby au cours d'une conférence de presse.

"Les anti-balaka considèrent les militaires tchadiens comme des musulmans qui sont venus soutenir les musulmans", a-t-il déploré.
"La contribution du Tchad est essentielle pour le retour de la paix en RCA, pour que les Centrafricains recréent un nouvel Etat. C'est pour cela qu'ils n'ont aucune raison de s'en prendre aux militaires tchadiens qui sont là pour les aider à sortir de leur situation", a plaidé le président Déby.

Fort d'environ 850 hommes, le contingent tchadien de la Misca (force africaine qui compte près de 3.700 militaires) est actuellement en première ligne à Bangui, car accusé par une grande partie de la population d'être complice des ex-rebelles musulmans de la Séléka.

Jeudi soir, des miliciens anti-balaka ont tendu une embuscade à une patrouille tchadienne dans un quartier nord de Bangui, tuant un officier et blessant plusieurs soldats. Cette attaque a été suivie de nouvelles violences dans la ville entre Séléka et anti-balaka qui ont fait une trentaine de morts, dont des deux civils chrétiens et musulmans.
Au cours de sa conférence de presse, le président Déby a confirmé la mort d'un militaire tchadien, "le 18e soldat mort en RCA".

Près d'un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province dans des violences entre chrétiens et musulmans, selon Amnesty International. La plupart des victimes ont été tuées dans des représailles de la Séléka, mais également dans les attaques et atrocités des milices anti-balaka.

Les musulmans centrafricains, mais également les ressortissants tchadiens - présents en nombre à Bangui - sont visés par les anti-balaka et beaucoup tentent de quitter le pays.
"Parmi les éléments que nous avons envoyés, un régiment de 850 hommes composé des chrétiens, de musulmans, des laïcs et des sans-religion. En fait nous sommes un pays laïc. Comment pourrait-on comprendre qu'une telle armée pourrait être en faveur d'un camp contre l'autre", a assuré le chef de l'Etat tchadien, rappelant: "notre présence en Centrafrique date de 1994".

M. Déby a par ailleurs rendu hommage à la France pour son intervention en RCA, où près de 1.600 militaires français de l'opération Sangaris tentent de désarmer les belligérants et de rétablir la sécurité.

"Les Francais sont intervenus au Mali et en RCA à la demande d'Etats souverains", a-t-il souligné. "Pour le cas de la RCA, c'est à la demande des chefs d'Etat de la CEEAC", la communauté des Etats d'Afrique centrale.

"Il ne faut pas y voir du néocolonialisme (...)", a estimé M. Déby. "Je remercie le président (François) Hollande et appelle les autres Etats européens a suivre l'exemple de la France", a-t-il ajouté.

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Centrafrique: Djotodia renouvelle son offre de dialogue aux anti-balaka

BANGUI - Le président centrafricain Michel Djotodia a appelé samedi au sursaut national et renouvelé son offre de dialogue aux milices chrétiennes anti-balaka pour arriver au désarmement, dont dépend la survie du pays.

Je renouvelle mon entière disponibilité à discuter avec tous ceux qui ont pris les armes, à tort ou à raison, pour qu'enfin tous, sans exception, nous soyons désarmés, a déclaré le président Djotodia au cours d'une conférence de presse.

Un désarmement physique mais aussi et surtout un désarmement de coeur, car la survie de notre nation en dépend, a-t-il souligné.

L'ex-chef de la rébellion Séléka, coalition hétéroclite de groupes armés musulmans qui a pris le pouvoir en mars 2013, s'exprimait en français depuis sa résidence de Bangui, entouré de sa garde rapprochée dans le camp militaire de Roux.

Mi-décembre, M. Djotodia avait déjà fait une telle proposition de dialogue aux milices anti-balaka (anti-machette, en langue sango), en lutte contre les Séléka.

Près d'un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province dans des violences entre chrétiens et musulmans, selon Amnesty International. La plupart des victimes ont été tuées dans des représailles de la Séléka, mais également dans les attaques et atrocités des milices anti-balaka.

De toute l'histoire récente de notre pays, la République Centrafricaine n'a jamais été autant au centre des préoccupations internationales, a fait observer l'ancien chef rebelle.

Une telle mobilisation de la communauté internationale nous interpelle tous (...). Transformons dès maintenant nos machettes, nos fusils et autres armes en bulletins de vote et gardons notre mal en patience, a-t-il dit.

Nous sommes condamnés à enclencher la bataille de la réconciliation nationale pour le triomphe du bien sur le mal. Mais pour y arriver, il nous faudra une plus grande dose de patriotisme et un sursaut national, a-t-il ajouté.

Les élections à venir demeurent, à n'en point douter, l'une des portes de sortie pour nous pour une paix durable dans notre pays, a par ailleurs déclaré M. Djotodia, censé quitter le pouvoir fin 2014 avec l'organisation d'élections.

J'entends faire respecter toutes les règles du jeu électoral pour donner la chance à mon pays de ne plus faire un retour en arrière, a-t-il assuré.

Un moment sévèrement critiqué par la France pour ne pas avoir pu empêcher les massacres de début décembre, souvent accusé de ne pas contrôler ses anciennes troupes de la Séléka, M. Djotodia est en ce moment en conflit politique avec son Premier ministre Nicolas Tiangaye, issu de l'ancienne opposition démocratique, et qui s'oppose à un récent décret présidentiel limogeant trois de ses ministres.

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Centrafrique: des éléments tchadiens pointés du doigt par les anti-balaka

Après quelques jours d'accalmie, la violence a repris jeudi soir et hier à Bangui. Depuis jeudi soir, la Croix-Rouge a ramassé une trentaine de cadavres et transporté une quarantaine de blessés vers les centres de santé. Parmi les victimes de ces derniers jours, un soldat tchadien de la Misca, selon la présidence centrafricaine. Or, plusieurs personnes accusent les Tchadiens d'être proches des ex-Seleka, les anciens rebelles qui continueraient à commettre des exactions malgré le cantonnement. Faux, répond le porte-parole de la présidence centrafricaine, Guy-Simplice Kodégué.
La présidence centrafricaine réfute en bloc les accusations visant les soldats tchadiens de la Misca.

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ALERTE INFO CENTRAFRIQUE: Confirmation de plan B de DJOTODJIA et SELEKA pour rester longtemps au pouvoir.

Selon de source concordante issu du clan de DJOTODIA ; une réunion d’urgence a eu lieu cette nuit au camp de ROUX avec quelques rescapés des éléments de la Séléka qui ont échappé au petit FAMAS et qui l’entourent encore. Le plan B de DJOTODIA et ses chiens enragés consiste donc à prolonger les troubles pour se maintenir au pouvoir et en même tant repousser la date d’élection présidentielle proche fixée par François HOLLANDE qui est de 8 mois. Comme l’armée française avec leurs armes FAMAS ont envoyé au diable les ¾ des Séléka ces derniers jours. Ils sont en sous effectif, du coup au cours de cette réunion nocturne informelle de DJOTODIA et les quelques rescapés de FAMAS au camp de ROUX . Il a été décide ce qui suit :

- Un plan pour l’élimination physique des personnalités politiques et militaires a été mis au point

-De faire entrer à Bangui les combattants de la LRA de Joseph KONY pour combattre les militaires français. Ces éléments de la LRA sont positionnés en ce moment à BAMBARI et BRIA .

-Les FOMAC Tchadiens basés au PK 10 et contrôlent la zone nord de Bangui à savoir PK12, PK13, PK14 PK14, BEGOUA et PK16 seront chargés de l’infiltration à Bangui de ces éléments de la LRA en leur fournissant les Badges de la FOMAC comme ils ont déjà eu à faire avec les mercenaires Tchadiens et Soudanais de la séléka.

- Enfin, un simulacre d’attaque serait déclenché bientôt à Bangui permettant ainsi la généralisation du conflit et l’exécution de ce plan macabre.

La tension est partout donc les militaires doivent ouvrir une base permanente au PK 12 s’ils veulent finir rapidement ce désarmement. Comme quelques rescapés Généraux en carton ont été neutralisé et gardé dans un endroit par les militaires français y compris le sanguinaire NOUREDINE ADAMS et Abdelkhalil. Le seul illettré, idiot et analphabète qui essaie de cordonner leur chemin de purgatoire est le Général en carton ARDA HAKOUMA et le gendarme de première classe autoproclamé Colonel et propulsé Directeur Générale de la gendarmerie le porte parole de la séléka NARKOYO. Si les séléka lisent bien le coran, ils devraient abdiquer de faire un plan farfelu que le petit FAMAS qui n’a pas d’amis dans la Séléka risque de devenir encore plus méchant, nerveux et sanguinaire. Apparemment la nuit ne porte pas conseil aux Sélékas donc on verra bien car FAMAS les attends dans tous les quartiers de Bangui et à tous les rond point. Ce ne sont plus les antis BALAKA où la population civile. Mort de rire LA GRENOUILLE QUI VEUT SE FAIRE AUSSI GROSSE QUE LE BŒUF.

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Centrafrique

CENTRAFRIQUE Une devise nazie sur l'uniforme d'un soldat français. C'est la drôle de découverte faite par BFMTV.com sur une photo de l'armée française prise en Centrafrique et postée sur Facebook. "Nous l'avons retirée, non pas pour cacher une situation mais pour prendre à bras-le-corps une affaire", assure un porte-parole de l'armée

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République centrafricaine : les conditions de vie des déplacés à Bangui demeurent précaires

Plusieurs dizaines de milliers de personnes continuent de se réfugier sur les sites de déplacés à Bangui. Ces déplacés vivent dans des conditions sanitaires difficiles. Le CICR et la Croix-Rouge centrafricaine poursuivent leurs activités d’assistance, non seulement dans la capitale, mais aussi dans le reste du pays.
« Les personnes déplacées redoutent la présence d’hommes en armes dans leurs quartiers », constate Georgios Georgantas, chef de la délégation du CICR en République centrafricaine. « Nous sommes extrêmement préoccupés par l’intensification des tensions intercommunautaires, un phénomène récent qu’exacerbe la présence de ces hommes en armes parmi la population, et qui alimente le climat de peur qui s’installe dans le pays. »
« Nous rappelons que les autorités doivent tout faire pour protéger la population», poursuit M. Georgantas. Ces deux derniers jours, le CICR a procédé à l’évacuation médicale de 25 personnes, dont 10 blessés, 10 enfants souffrant de paludisme et de diarrhée et 5 femmes enceintes. Une équipe chirurgicale arrivera à Bangui ces prochains jours et sera déployée à l’hôpital communautaire. Elle relèvera l’équipe chirurgicale de Médecins sans frontières (MSF) présente sur place et prendra en charge les 60 malades et 109 blessés actuellement soignés à l’hôpital.

« Nos équipes entendent venir en aide à tous ceux qui en ont besoin, quelle que soit la communauté à laquelle ils appartiennent, ajoute M. Georgantas. Si la priorité est de sauver des vies et de soigner les blessés, d’autres mesures peuvent aussi contribuer à apaiser la situation. » Le CICR continue ses visites dans les sites de déplacés pour évaluer les besoins en matière de rétablissement des liens familiaux.
Le CICR poursuit son assistance en faveur des plus vulnérables à Bangui, notamment en améliorant les conditions d’hygiène. Sur le site de l’aéroport où se trouvent 35 000 déplacés, 11 robinets connectés au réseau de la ville et trois réservoirs d’eau équipés de 24 robinets ont été installés. Deux camions acheminent aussi quotidiennement de l’eau potable sur le site. Enfin, des volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine ont aménagé 43 latrines, dont 16 réservées aux enfants.
Près du monastère de Boy-Rabe, où 15 000 personnes ont trouvé refuge, 24 robinets connectés au réseau de la ville ont été installés. «Sur ces deux sites, des équipes de volontaires de la Croix-Rouge font de la promotion de l’hygiène afin de réduire le risque de maladies, en particulier la diarrhée infantile », précise Bonaventure Bazirutwabo, responsable des programmes médicaux du CICR. Le CICR fournit également de l’eau à l’hôpital communautaire et à la maternité de Castor.

Besoins importants dans le reste du pays

Ailleurs, notamment dans l'ouest et le nord-ouest du pays, la population continue de vivre dans l’insécurité, en raison des incessantes flambées de violence. La Croix-Rouge centrafricaine a procédé à l'inhumation de 40 corps à Bossangoa.
Autour de Kaga Bandoro, dans le centre du pays, deux cliniques mobiles du CICR prodiguent des soins de santé de base à des personnes toujours réfugiées dans la brousse. Depuis une semaine, près de 700 consultations ont été effectuées, principalement pour des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans, dont la majorité sont touchés par le paludisme.

Dans le nord-est, à Ndélé, le CICR assure l’approvisionnement en eau de toute la ville. Environ 250 000 litres sont produits chaque jour pour répondre aux besoins de plus de 10 000 personnes.

Depuis une semaine, le CICR a par ailleurs :

achevé la construction de clôtures autour des hôpitaux principaux de Birao et Kaga Bandoro, afin de renforcer la protection des patients, du personnel médical et des structures sanitaires ;
organisé des séances de sensibilisation aux normes du droit international humanitaire à l’intention d’officiers et de soldats centrafricains et tchadiens de la force tripartite à Birao ;
distribué de la nourriture en urgence à des femmes détenues à la maison d’arrêt de Bimbo, près de Bangui ;
organisé 85 consultations de dépistage de la malaria à Birao et 234 à Obo et Rafai ;
poursuivi à Ndélé la lutte contre la mosaïque du manioc, une maladie qui entraîne la chute des feuilles de la plante et réduit le nombre et la taille des tubercules.

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RCA : Elections présidentielles en pleine tourmente

En dépit de la recrudescence des violences inter confessionnelles en Centrafrique, un programme électoral visant à y élire un nouveau Président est toujours d'actualité. Le chaos ambiant qui y règne en raison de la destitution du Président Bozizé par les milices de la Seleka y est très certainement pour quelque chose. En effet, les élections étaient au préalables prévues pour 2015, elles sont ramenées plutôt à 2014 pour palier à la vacance au sein de la présidence de la République Centrafricaine. Selon l'actuel Premier Ministre Nicolas Tiangaye : « Nous avons déjà mis en place l’autorité nationale qui est en charge de la préparation et de l’organisation des élections qui doivent se tenir absolument au courant de l’année, 2014 ».

« L'autorité électorale nationale a été mise en place et ses membres prêteront serment avant la fin de la semaine ou au début de la semaine prochaine », a déclaré le chef du gouvernement après un entretien à Bangui avec l'ambassadrice des États-Unis à l'Onu, Samantha Powers.

Après la chute du pouvoir de Bozizé par Djotodia, une autre forme de milices a vu le jour : les anti-balaka, qui en représailles aux exactions de la Seleka sèment à leur tour la terreur au sein des communautés musulmanes installées en RCA. Djotodia a perdu le contrôle de ses combattants de la Seleka. Ceux-ci ont exécutés près d'un millier de personnes seulement à Bangui en début de mois.

Selon l'ONU, les affrontements entre les deux camps ont entraînés près de 680 000 déplacés à travers le pays, soit un Septième de population Centrafricaine. La France qui avait pourtant souhaité une transition en accélérée après le renversement de Bozizé a déployé 1 600 hommes à Bangui en vue de mettre un point final aux différentes exactions des deux camps. Le gouvernement américain quant à lui a assuré de son soutien à la MISCA tout comme l'octroi d'une aide humanitaire. Cependant, "l'oncle SAM" voudrait se rassurer du bon respect des accords de transition de Janvier 2013.

Selon Samantha Powers, ambassadeur américaine au Nations-Unies : "Premièrement, il est très important qu’ils travaillent ensemble, le Président de la transition, le Premier Ministre, le Président du conseil de transition. Quand le peuple voit qu’il y a des divisions entre les dirigeants, cela laisse entendre que la société est divisée, donc ils doivent se montrer unis. Deuxièmement, il est important qu’ils se conforment aux ententes de N’Djamena et Libreville. Aller de l’avant pour organiser des élections afin qu’elles aient lieu au plus tard en février 2015. Troisièmement, et c’est très important surtout après les horribles violences dont fait état la justice, de poursuivre les responsables ».

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Centrafrique : des milices chrétiennes attaquent des quartiers musulmans à Bangui

Selon un porte-parole du gouvernement intérimaire, elles cherchent a atteindre le centre de la capitale.
En Centrafrique, les milices chrétiennes anti-balaka ont lancé une nouvelle attaque dans la capitale, Bangui.

Ils ont ciblé, vendredi 20 décembre, des quartiers habités par des musulmans, minoritaires dans la capitale centrafricaine et soutiens de l’actuel président, issu de la prise de pouvoir des ex-rebelles de la Séléka.

Des tirs à l’arme lourde ont résonné dans les quartiers PK5 et Fatima, a précisé un porte-parole de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique, la Misca. Le journaliste envoyé spécial pour France 2 sur place, indique par ailleurs que le Quai d’Orsay a lancé une alerte demandant aux ressortissants français de rester chez eux.

Toute l’activité économique et sociale est interrompue et les habitants, paniqués, ont fui leur domicile", a témoigné Guy Simplice Kodegue, porte-parole du gouvernement intérimaire. Il a ajouté que les milices chrétiennes cherchaient à atteindre le centre de la capitale.

Des tirs dans la nuit au camp militaire de la ville
D’intenses échanges de tirs ont eu lieu jeudi soir pendant plusieurs heures au camp militaire de l’aéroport de Bangui, où sont basés les soldats français de l’opération Sangaris et les troupes de la force africaine. Une source militaire française a confirmé "des tirs de mitrailleuse lourde". "Ça a été assez long (…), ça canardait de partout", a résumé un soldat français.

"Il y a eu des tirs d’armes automatiques pendant plusieurs heures au camp militaire de l’aéroport. C’est confus, ça a eu lieu de nuit. A ce stade, nous n’avons pas de conclusion sur ce qui s’est passé", a indiqué cette source, précisant qu’il n’y avait "pas eu de blessés côté français." En revanche, un officier de la force africaine a fait état de blessés au sein de ces troupes.

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Les populations marchent pour la paix en Centrafrique

Une marche pour la paix a été organisée ce matin à Bangui, la capitale, par des jeunes auxquels se sont joint des représentants des Nations Unies sur place. « Nous voulons exprimer notre souhait de restaurer l’harmonie qui a toujours existé entre chrétiens et musulmans dans ce pays » déclare un participant.
Depuis le 5 décembre 2013, la flambée de violence dans la capitale a causé la mort de plus de 500 personnes et déplacé environ 200 000 autres. Selon les dernières informations, trois personnes par heure en moyenne ont été victimes des combats au cours de la seule deuxième semaine de décembre.
Dans ce contexte, l’Administrateur du PNUD, Mme Helen Clark s’est dit préoccupée par la situation sécuritaire en Centrafrique et plaide pour un arrêt immédiat de la violence. « Nous espérons que la situation se stabilisera très rapidement afin de permettre au PNUD de bientôt reprendre son travail visant à contribuer à une paix durable » dit Mme Clark.
Présent dans le pays depuis 1976, c’est dans un contexte complexe et fragile que le PNUD soutient la RCA dans les domaines de la gouvernance, de la réduction de la pauvreté et de la lutte contre le VIH/SIDA.

Cependant, la prise du pouvoir en mars 2013 par les rebelles de la Séléka a contraint le Système des Nations Unies à surseoir la mise en œuvre du programme de pays 2012-2016 et à s’aligner sur la feuille de route du Gouvernement de Transition. Dans cette perspective le PNUD a recadré ses interventions autour des priorités suivantes :
Appuyer la protection des personnes, de leurs biens et de leurs droits en développant les capacités des communautés à faire face aux crises;
faciliter le retour des ex rebelles dans leurs zones d’origine en République centrafricaine et réactiver le programme de réinsertion dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Nord ;
faciliter la réalisation technique de la feuille de route, le retour de la paix, la tenue des élections libres, démocratiques et transparentes, et la poursuite des réformes du secteur de la justice
réactiver la mise en œuvre du Cadre accéléré des OMD pour la sécurité alimentaire.
La marche de ce jour se déroule au moment où une mission onusienne effectue des visites de terrain et des consultations avec les autorités de transition de la RCA, des organisations régionales, le corps diplomatique, les organisations confessionnelles, la société civile, la communauté humanitaire et des représentants des Nations Unies dans le pays pour évaluer l'impact du conflit sur la population civile, en particulier sur les femmes et les enfants.

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François Hollande veut un label « européen » sur l’intervention française en Centrafrique

Il a d’abord obtenu la promesse d’un examen du financement des interventions de l’Union européenne. La Haute représentante pour la politique extérieure et de sécurité, Catherine Ashton, devra rendre un rapport sur le sujet, au premier semestre 2014. Il s’agit d’assouplir et d’élargir le mécanisme existant « Athena ». Le traité européen permet de financer des opérations militaires européennes de gestion de crise à condition de ne pas recourir au budget général mais à ce mécanisme spécial. Athéna gère certaines dépenses comme les transports, les quartiers généraux, les services médicaux, mais pas les troupes ni les armes. «?Il y a lieu d’examiner sans tarder les aspects financiers des missions et opérations de l’UE (...) en vue d’en améliorer le système de financement?», dit le Conseil dans ses conclusions.
Les dirigeants européens n’ont cependant pas donné d’engagement ferme sur le résultat de l’exercice.
François Hollande avait aussi souhaité une participation financière de ses partenaires européens à l’opération de paix en cours en République centrafricaine. «?J’ai reçu beaucoup d’appuis des gouvernements européens, de la quasi totalité d’entre eux, et donc les financements doivent suivre également ces soutiens politiques?», avait dit le président français à son arrivée au Conseil européen. Mais les partenaires de la France, à commencer par l’Allemagne avait fait remarquer que pour être prise en charge par le fonds Athena, une opération militaire devait être décidée par l’Union européenne. Or le chef de l’Etat a dû convenir que l’intervention décidée en urgence en Centrafrique l’avait été unilatéralement… Il ne désespère cependant pas d’obtenir ce matin à l’occasion d’un nouveau round de discussions sur la Centrafrique, le ralliement de partenaires européens dont la Pologne et la Belgique, pour donner, a posteriori, le label « européen » à cette opération pour l’instant purement franco-française.

La chancelière allemande a convenu qu’il fallait réfléchir pour assumer les responsabilités en commun à l’avenir et confirmer la commande d’un rapport sur ce sujet à Catherine Ashton. En revanche, elle a refusé toute discussion financière sur l’opération en Centrafrique, rappelant qu’une opération militaire ne peut être financée que si elle est décidée en commun : « Pour moi, a-t-elle dit, une résolution de l’ONU est insuffisante pour qualifier une opération militaire d’européenne. Il faut un feu vert des ministres des affaires étrangères de l’Union »
Quelque 1.600 soldats français s’efforcent actuellement de pacifier la Centrafrique avec des forces africaines

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République centrafricaine : les options de réponse internationale pour 2014

La venue aujourd’hui en République centrafricaine de Samantha Power, ambassadrice des États-Unis aux Nations unies, a remis la crise centrafricaine au centre des préoccupations et a renouvelé l’attention sur la réponse internationale et plus particulièrement sur l’implication américaine dans la résolution de cette crise. Cependant, les options offertes à la communauté internationale demeurent globalement inchangées.
Quelles sont ces options ? Aujourd’hui, la responsabilité de la Force africaine de maintien de la paix en République centrafricaine (Misca) a été officiellement transférée de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) à l’Union africaine (UA). Or au centre du problème de la gestion de la crise centrafricaine réside l’absence de crédibilité d’une force africaine de maintien de la paix qui, par défaut, a conduit à l’intervention militaire française.
La montée en puissance de la Micopax qui précédait la Misca a été beaucoup trop tardive et la Misca est toujours confrontée au même problème: un sous-effectif chronique, des annonces non suivies d’effet (le sommet de Ndjamena en avril 2013 prévoyait le renforcement de la Micopax pour atteindre 2000 hommes avant la fin du mois de mai 2013 et une nouvelle hausse du plafond des troupes porté maintenant à 6 000 a été faite en marge du sommet de l’Elysée début décembre). Augmenter les effectifs requis est une sorte de fuite en avant qui évite aussi de poser d’autres problèmes tels que la qualité du commandement, la qualité des troupes mises à disposition, la logistique et surtout le respect du mandat et des règles d’engagement.
Le problème sérieux de génération des troupes pourrait trouver une réponse partielle avec l’arrivée de nouveaux contributeurs africains. Après le Burundi qui déploie en ce moment un contingent de 850 hommes grâce à une assistance militaire américaine, le Rwanda et l’Egypte sont sur les rangs en tant que potentiels contributeurs de troupes. Les Rwandais envisageraient de déployer 850 hommes en RCA mais attendraient des précisions de l’Union africaine notamment sur la nature des forces à déployer et sur leur zone d’intervention en RCA. Les Egyptiens seraient, quant à eux, prêts à envoyer des soldats mais il n’est pas sûr que l’Union africaine, qui a suspendu l’Egypte, valide cette proposition.
Les Etats-Unis ont prévu de consacrer 100 millions de dollars pour aider les forces africaines et la France à rétablir la sécurité en RCA. En effet, après avoir décidé de fournir 40 millions de dollars en novembre 2013 pour venir en soutien à la Misca, le Président américain Barack Obama a ordonné le déblocage de 60 millions de dollars supplémentaires d’aide militaire à destination des troupes étrangères présentes en RCA. Au moment où Samantha Power foule le sol centrafricain, la Maison Blanche annonce une augmentation de son aide humanitaire pour la RCA de 15 millions de dollars et donne des précisions sur l’usage et la destination des fonds américains qui atteignent désormais presque 150 millions de dollars au total. La Maison Blanche a également évoqué la possibilité de rouvrir prochainement l’ambassade américaine à Bangui.
Outre cette aide logistique bilatérale, l’UA attend une aide financière pour faire vivre cette mission. Cette aide doit provenir à la fois de l’Union européenne, qui a confirmé une dotation de 50 millions d’euros pour la Misca, et du fonds commun créé par les Nations unies.
Toutefois, si l’UA a obtenu un mandat initial d’un an révisable au bout de six mois, l’article 47 de la résolution 2127 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies ouvre la possibilité d’une mission onusienne en 2014. Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, doit de nouveau présenter des options dans trois mois et une mission d’évaluation déterminera notamment si les conditions sur le terrain rendent possible le déploiement d’une mission de maintien de la paix. La question se poserait alors de l’ingénierie institutionnelle entre les Nations unies et l’UA et deux formules seraient envisageables : soit transformer la Misca en opération des Nations unies soit créer une mission hybride à l’instar de l’UNAMID au Darfour. La capacité de coopération de l’UE et de l’UA sera alors mise à l’épreuve.
Du côté européen, plusieurs pays ont par solidarité déjà offert des soutiens logistiques pour l’opération française Sangaris et d’autres pourraient envoyer des troupes. Si la perspective de déployer une force de réaction rapide « battle group » a été évoquée, cette option a été écartée pour le moment. Toutefois, cela ne signifie pas que l’UE restera inactive et se contentera du rôle de financeur de la mission africaine. L’option du déploiement d’une force de réaction rapide, pourrait être rediscutée au début de l’année prochaine quand la Grèce succèdera à la Grande-Bretagne.
C’est donc un partenariat multilatéral complexe qui se dessine autour de la force africaine et de la force française pour 2014. Mais quel que soit l’ampleur des soutiens que recevront ces deux missions, ils ne pourront se substituer à une stratégie de règlement politique de la crise centrafricaine qui, pour l’heure, fait défaut. La communauté internationale devra s’emparer de ces sujets avant d’organiser une conférence des donateurs pour la reconstruction de ce pays sinistré. Il revient au comité international d